Aurore Bergé charge LFI, qui pointe la responsabilité des discours "RACISTES" de la classe politique
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Chapitres
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« Le problème de l'hôpital en France, c'est qu'il y a trop de Mamadou. Emmanuel Macron, président de la République. »
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« Ces discours viennent de l'extrême droite quand elle pointe tous les jours les ordes arabo-musulmanes. Quand elle désine trape comme une République islamique miniature. »
Temps de parole
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Le problème de l'hôpital en France, c'est qu'il y a trop de Mamadou. Emmanuel Macron, président de la République. [applaudissements][acclamation] Voilà les propos racistes, islamophobes, négrophobes que des [applaudissements][acclamation] millions de personnes doivent encaisser tous les jours. Un terroriste raciste
[applaudissements]
à frapper à la verrière et à trappe. C'est un acte prémédité, préparé par des années de matraquage raciste, qui installent le suprémacisme blanc dans les têtes, qui désigne des ennemis de l'intérieur à abattre.
[applaudissements]
Ces discours viennent de l'extrême droite quand elle pointe tous les jours les ordes arabo-musulmanes. Quand elle désine trape comme une République islamique miniature. Ce sont les mots de la présidente du groupe RN OSMA hier encore à la télévision.
[applaudissements]
Ces discours sont relayés et normalisés par le système médiatique qui leur offre libre antenne sans contradiction matin, midi et soir. Et bien au-delà dans une grande partie de la classe politique et dans votre camp à le voile Bruno Rotaillot [applaudissements] le grand remplacement relève du débat politique Aurore Berger. Le problème de l'hôpital en France c'est qu'il y a trop de Mamadou. Emmanuel Macron, président de la République. [acclamation] Voilà les propos racistes, [applaudissements] islamophobes, négrophobes que des millions de personnes doivent encaisser tous [acclamation] les jours. Face au drame que notre pays vient de traverser, il y avait je crois deux attitudes possibles.
Celle que madame la présidente de l'Assemblée nationale a eu, c'est-à-dire celle du recueillement, de la solidarité, de la cohésion nationale, de la mobilisation de la nation. Et puis il y avait celle de l'indesscence, de la récupération, de l'instrumentalisation et vous avez fait votre choix en quelques heures, le jour même alors qu'avec le ministre de l'intérieur nous étions à trappe au côté des élus, au côté des forces de l'ordre, au côté des forces de secours qui ont sauvé des vies ce jour-là, beaucoup de vies. Dès ce jour-là, vous avez fait un choix, celui de continuer à fracturer le pays, celui d'instrumentaliser un drame. Nous, nous faisons un autre choix.
Notre choix c'est celui de l'unité républicaine. Parce que quand un homme est tué, quand un homme est assassiné à raison de sa couleur de peau, à raison de son identité, à raison de son origine, il n'y a qu'une seule réponse à imposer. C'est l'unité de la République française. C'est l'universalisme républicain. Un universalisme qui ne tri pas les victimes. Un universalisme qui ne choisit pas les bourreaux. Un universalisme qui combat.