MARION MARÉCHAL détruit MEDIAPART sur son ENQUÊTE anti-RN
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pourquoi Jordan Bardella attaque-t-il Mediapart en justice ?
- 1:56OuverteRéponse partielle
Est-ce que Jordan Bardella est poursuivi pour des écrits antisémites à 17-18 ans ?
- 5:16RelanceÉludée
Quelles sont les affaires judiciaires de Mediapart pour faux documents ?
- 6:38OuverteRéponse directe
Combien de candidats LFI ont été élus grâce à des désistements en 2024 ?
- 8:33OuverteRéponse partielle
La stratégie du RN est-elle entachée par ces accusations ?
- 11:48RelanceÉludée
Quels sont les compagnons de la Libération ayant milité au FN ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:56Marion MaréchalFait
« Je n'ai pas pour habitude d'aboyer avec les chiens. »
- 15:44Marion MaréchalFait
« Nous sommes face à un parti qui demain probablement mettrait fin au régime républicain tel que nous le connaissons. »
- 16:24Marion MaréchalFait
« La forme républicaine du gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Je n'ai pas pour habitude d'aboyer avec les chiens. Nouveau décryptage comme d'habitude pour chaque intervention. Quatre thèmes d'analyse précis. Chiffres, explication, contrearguments et mensonges. C'est parti. Vous Marian Maréchal, merci d'être avec nous ce soir de nouveau. Heureux député identité et et liberté. Beaucoup de sujets évoqués et puis cette affaire ce soir qui fait énormément réagir. En quelques mots, je rappelle à ceux qui viennent de nous rejoindre, aux téléspectateurs ce dont il s'agit. Jordan Bardella a décidé ce soir d'attaquer en justice. Il démant les accusations de médiia part et annonce porter plainte contre le site qui lui confirme avoir identifié des écrits de sa part antisémite à l'âge de 17 18 ans donc du président du RN. Des écrits qui
datent de 2013. Marine Le Pen a dénoncé de folles accusations. Tout en se montrant, on l'a vu sur nos images très agacées en pleine campagne présidentielle. À l'instant, les réactions politiques pleuvent. C'est le ministre des affaires étrangères Jean Noël Barre qui vient de dire cela sur X, c'est son poste. À tous ceux qui auraient la mémoire courte, l'antisémitisme n'est pas un accident de parcours pour le RN, c'est l'histoire de ce parti. Voilà le vrai visage de l'extrême droite. Vous êtes aussi le visage de ce parti. D'ailleurs, vous êtes le visage de cette famille également. C'est pour ça que vous interroger sur ce sujet est important. Ici même il y a quelques années lorsque Jordan Bardella avait été interrogé sur Jean-Marie Le Pen et l'antisémitisme, il
n'avait pas voulu condamner directement et de manière claire Jean-Marie Le Pen et l'antisémitisme. Est-ce que vous pensez que cela le poursuit et explique les réactions ce soir d'une partie de la classe politique ? C'est moi ce que je comprends c'est l'agement de Marine Le Pen. Voilà, parce que nous sommes à l'ône d'un d'un enjeu historique pour notre pays que tout indique qu'aujourd'hui les sondages encore aujourd'hui démontrent qu'elle est donnée victorieuse dans tous les cas de figure que le centre macoroniste est en train de s'effonder, que les Français sanctionnent très durement les deux anciens premier ministres d'Emmanuel Macron que sont Édouard Philippe et Gabriel Atal et que la menace pour le coup Jean-Luc Mélenchon se dessine de manière plus claire aujourd'hui qu'hier
et et s'expose de manière plus menaçante et ce qui devrait nous obliger à nous concentrer justement sur bien ce défi existentiel. qui va peut-être demain nous mettre face à l'extrême gauche. Je vous réponds si je vous réponds parce qu'en fait je ne suis pas je ne suis pas étonnée de ce qui est en train d'arriver. C'est-à-dire que nous nous attendions et Marine le certifier Marian Maréchal 100 % que de tels écrit je certifie que j'ai totalement confiance en Jordin Bard. C'est une chose mais vous pouvez certifier que de tels écrits n'ont pas pu provenir de la personne que vous connaissez que vous côtoyez y compris de 17 ans je n'étais pas je ne suis témoin de rien mais par contre j'ai confiance en la parole de Jordan Bardella. Il a été il a démenti de manière extrêmement
ferme sans aucune ambiguïté. il donnent immédiatement une suite judiciaire à cette affaire. Ils seront, je crois, d'ailleurs, très offensifs de ce point de vue-là et bien légitimement pour défendre son honneur, mais à travers son honneur en fait, l'honneur des millions de Français que nous représentons évidemment dans cette élection. Et c'est vrai que c'est regrettable bien sûr puisque nous sommes face, moi j'en suis convaincu, à une manipulation d'un média d'extrême gauche qui est un adversaire politique revendiqué. Rappelons-le quand même hein, je le redis sur votre antenne, mais ça ce ne serait pas la première fois que Mediapart serait condamné pour diffamation. C'est déjà arrivé. Médiia part a déjà publié défaut, a déjà été condamné pour diffamation.
Quelles sont les affaires judiciaires précises auxquelles fait référence Marion Maréchal concernant des condamnations de médiat pour publication de faux documents ? Il n'existe pas à ce jour de condamnation judiciaire de Media Part pour publication de faux documents. Cette affirmation s'appuie quasi exclusivement sur une seule affaire, celle de la notea. En avril 2012, Mediaapart publie un document daté de 2006 signé par Moussa Kousa, alors chef des services secrets libens évoquant un accord de principe sur le soutien de 50 millions d'euros à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Dès 2013, Nicolas Sarkozy attaque Mediapart pour faux et usage de faux. Après plusieurs années de procédure, la justice ordonne un non lieu définitif en 2019 en faveur du journal par trois
décisions rendues en 2016, 2017 et 2019. La justice conclut que la note est probablement véritable. En 2016, un non lieu est prononcé. Les juges estimant que l'enquête n'a pas établi formellement que la note constituait un support fabriqué par montage ou altéré par des falsifications. Une conclusion confirmée en appel puis par la Cour de cassation. C'est le jugement du 25 septembre 2025 condamnant Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs qui relance la polémique. Le tribunal correctionnel de Paris y écrit qu'il apparaît désormais que le plus probable est que ce document soit un faux mais sans affirmer que Mediapart l'a fabriqué. Les juges évoquant l'hypothèse d'un document reçu et produit pour nuire à Sarkozi. Le parquet précise par
ailleurs qu'il ne sait pas appuyer sur cette note dans ses réquisitions, ce qui rend inexacte l'affirmation selon laquelle Sarkozy aurait été condamné sur la base de ce document. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. Attention aussi à ne pas mettre la charrue avant les bœux et à ne pas trop salir sans que nous ayons des éléments. Voilà, on le dit depuis tout à l'heure, si ces écrits sont avérés et on y tient tous évidemment ici, mais la question je vous la pose différemment. Est-ce qu'on peut vraiment exclure qu'un jeune homme à 17 18 ans qui est engagé dans un parti qui euh nous parlons de 2013, il y avait des brebis galeuses et plus que des brebis galeuses dans ce parti-là et pu être influencé et pu être porté par
certains et a pu écrire de telles choses quand on connait Jordan Bardella quand on connaît son intransigence totale sur ce sujet-là je crois la discipline qu'il a fait régner sur ce thème comme sur d'autres d'ailleurs au sein du rassemblement national et bien légitim Efftivement d'ailleurs quand on connaît son engagement personnel permanent dans la lutte contre l'antisémitisme, je rappelle encore ce fameux voyage que nous avons fait tous les deux en Israël encore récemment et quand on connaît même, j'ai envie de vous dire, la confiance de plus en plus grandissante que nous font nos compatriotes de confessions juives. Oui, je vous le redis encore une fois, je n'y crois pas. Qu'est-ce que vous répondez à ce ce soir qui appelle d'ors et déjà à sa démission de la présidence du parti Marine
Tondelier ou encore à Olivier Fort ? On va voir les réactions en politique. Nous sommes dans une campagne présidentielle. Je leur dis qu'il y a quelque chose d'extrêmement savoureux de voir tous ces gens qui se sont alliés à la France insoumise dont pour le coup de manière publique avérée, réitérée, on fait preuve de diverses saill antisémites sans aucune ambiguïté. Des gens qui jusqu'à Gabriel Atal ont parfois même fait retirer leurs propres candidats. Ce fut le cas d'un certain nombre de candidats renaissance pour faire élire des députés LFI. Quels ont été les désistements effectifs de candidats de la majorité présidentielle au profit de candidats finalement élus de la France insoumise lors des dernières échéances électorales lors des législatives des 30
juin et 7 juillet 2024 ? 215 candidats qualifiés pour le 2e tour dans des triangulaires ou quadrangulaires ont finalement choisi de se désister selon les chiffres définitifs du ministère de l'intérieur. Du côté de la coalition présidentielle ensemble 81 candidats se sont désistés dont 60 issus du seul parti renaissance. Les candidats de la majorité se sont désistés dans 23 triangulaires, les opposants à la fois au Rassemblement national et à la France insoumise. Ces retraits de candidats ensemble ont permis l'élection de 13 députés LFI. Les candidats LFI ont toutefois eu du mal à convaincre de la pertinence du barrage. Les électeurs ensemble au premier tour n'ont été que 43 % à voter LFI au 2e. À l'issue du scrutin, LFI a obtenu 71 élus au sein du
nouveau Front populaire. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. Euh voilà, dont certains ont tenu par la suite des propos plus que comme madame Alma Du par exemple qui répondit sur l'autre spectre politique. Je vous réponds parce qu'en fait on est face à des gens qui évidemment sentent l'odeur du sang donc se jettent dessus. Excusez-moi, permettez-moi de remettre un peu en cause la partialité et l'honnêteté de ces gens. Ce sont des adversaires politiques résolus et qui font pas toujours preuve d'une grande honnêteté intellectuelle. C'est le moins qu'on puisse dire. Pas doute que si l'inverse était arrivé, vous auriez demandé les mêmes comptes à quelqu'un dans de l'autre partie du spec politique sur de tels écrits aussi gra. Je n'ai pas pour habitude d'aboyer avec les
chiens. Voyez, moi quand je prends la parole et quand j'accuse des gens et quand je salie l'honneur de quelqu'un, voilà, ça ne m'arrive pas. Sauf s'il y a des vraies reproches à faire en l'occurrence. Mais je ne me jette pas sur des rumeurs parce que pour l'instant, je vous signale, on parle de de rumeurs nonavéré, contesté sur le plan judiciaire. Donc voilà. Donc une fois plus et je dis je dis que vous savez il y a ça, il y a cette affaire qui pour l'instant euh reste des propos de la responsabilité de Média parard. Et puis il y a des gens qui ont posé des actes, voilà, qui ont posé des actes en s'allant à un parti qui a tenu des propos antisémites, en faisant élire des députés qui eux-mêmes ont tenu des propos antisémites ou qui ont des accointances avec des mouvances
notamment islamistes qui elles-mêmes sont revendiquées islamistes. Voyez, il y a deux choses dans la vie. Il a il y a des choses concrètes et et il y a des choses qui relèvent. Là, vous êtes en train de nous dire que de votre côté, il n'y a ni parole ni acte euh euh à caractère antisémite. Mais malgré tout, est-ce que toute la stratégie de diabolisation, de crédibilisation, d'institutionnalisation est aujourd'hui entachée selon vous ? Non, je ne le crois pas parce que je pense que les Français ne sont plus dupes aussi de ce genre de manœuvre. Ça fait quand même maintenant 35 ans qu'on le sert, on nous le resserre jusqu'à, j'ai envie de dire, presque jusqu'à vomir. Voilà, parce qu'on s'autorise avec le camp national des choses qu'on ne s'autoriserait jamais avec les
autres. Et d'ailleurs, je note que le tribunal médiatique condamne mais il ne réhabilite jamais. Voilà, parce que une fois qu'une rumeur, une polémique, une affaire est lancée, quand bien même on en serait lavé, et bien par la suite, c'est très compliqué évidemment de de réhabiliter totalement son honneur. Donc moi, je vous le dis très franchement, je vais pas pouvoir commenter davantage que ce que je vous ai dit là. Euh je suis sereine pour la suite. Euh nous sommes de toute façon préparés à ce genre d'attaque puisque nous savons que bah comme ils sont incapables d'apporter des réponses sur le fond, comme ils sont incapables de démonter les propositions que nous faisons, comme nous n'avons de cesse de progresser, comme de plus en plus de français nous,
vous imaginez un complot aujourd'hui par certains et portés par la gauche et l'extrême gauche ? Je crois que oui, la gauche et l'extrême gauche sont prête à tout. Voilà. Évidemment euh prête à tout euh jusqu'à euh alors ce genre de pratique et si et bien par chance nous étions amenés aux affaires demain euh à comme l'a d'ailleurs annoncé un certain nombre de députés LFI euh à la sécession euh à l'appel aux émeutes euh à la violence. Quelles sont les sanctions à l'encontre des appels à la sécession, à la violence et à l'émeute ? Que dit la loi ? Le droit français ne réprime pas l'appel à la sécession comme infraction autonome, mais il mobilise plusieurs textes selon la nature et la gravité des propos. Les intérêts fondamentaux de la nation incluent explicitement l'indépendance de
la nation, l'intégrité de son territoire, sa sécurité et la forme républicaine de ses institutions. Sur ce fondement, l'article 411-11 du code pénal puni de 7 ans d'emprisonnement et de 100000 € d'amende le fait de provoquer directement à commettre l'un des crimes portant atteinte à ses intérêts, même lorsque la provocation n'est pas suivie des faits. La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse punit des mêmes peines, 5 ans d'emprisonnement et 45000 € d'amend, ceux qui auront directement provoquer à l'un des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. Pour les appels à la violence en général, l'incitation publique à la haine est punie d'un an d'emprisonnement et 45000 € d'amende conformément à l'article 24 de la loi de 1881. Lorsque
ces faits sont commis par une personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions, les peines sont portées à 3 ans d'emprisonnement et 75000 € d'amende. Sur le terrain de l'émeut, la provocation directe à un attroupement armé est punie d'un an d'emprisonnement et 15000 € d'amende ou de 7 ans d'emprisonnement et 100000 € d'amende si la provocation a été suivie des faits en vertu de l'article 431-6 du code pénal. La provocation directe à la rébellion manifestée par des cris, discours publics, écrit affichés ou tout autre moyen de transmission est puni de 2 mois d'emprisonnement et 7500 € d'amende selon l'article 433-10 du code pénal. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. Voilà, quand je vois le comportement de monsieur Bali Bagayoko aujourd'hui au
côté des lycéen qui fait la fête au milieu des poubelles des poubelles en tout. Vous avez écrit un livre qui s'appelle Si tu te sens Le Pen. Non mais d'accord mais madame excusez-moi, je crois que je veux bien qu'on refasse tout l'historique du Front National Barre. J'ai aucun problème si vous voulez. Moi j'ai répondu 150 fois à ce sujet. Donc je veux dire, je vais pas avoir me justifié des 45 ans. C'est pas une justification, [rires] c'est-à-dire que vous voyez bien ce qui est fait, c'est-à-dire à travers ce qui est les écrits aujourd'hui et médiia part et ce qui est publié dont nous attendons de voir euh ce qui est avéré, c'est tout votre tout le parcours et dont vous êtes aussi une héritière, si je puis dire, à la fois politique et personnelle qui est aujourd'hui dans l'œil du cyclone.
Vous avez raison, je connais bien cette famille politique pour y appartenir à titre personnel et à titre politique. Tout ce que je peux vous dire, c'est que si des millions de Français font confiance à cette famille politique, ça n'est pas pour de douteuses pulsions antisémite contrairement à ce qu'on essaie de nous faire croire, c'est parce que ce sont des Français qui pendant longtemps ont vu le patriotisme être diabolisé. parce que des Français dont on entendait pas la détresse de la désindustrialisation, de la délocalisation, du libre échange incontrôlé, des Français qui voyaient le drame de l'immigration et qui n'avaient même pas le droit de poser des mots sur ces mots Mahux, c'est le cas de le dire et que les seuls avant même Marine Le Pen d'ailleurs qui ont posé des mots et
qui ont apporté des solutions et bien à ces problèmes, c'est le camp national et c'est la famille nationale. Voilà. Donc ne prêtons pas à ces millions de Français qui sont engagés dans cette famille politique voilà de douteuses arrière-pensées parce que si moi je les écrits éventuels d' responsible tout l'historique si vous voulez j'ai même une vingtaine voyez-vous de de résistants et de compagnons de la libération qui se sont engagés au sein du Front National de Jean-Marie Le Pen et croyez-moi qu'ils l'ont pas fait pour de douteuses évidemment arrière-pensées. Sur quelle source historique précise repose le chiffre d'une vingtaine de compagnons de la libération ayant milité au Front National et quel était leur rôle effectif au sein du mouvement ? Ce chiffre d'une vingtaine ne repose sur
aucune source historique publiée et vérifiable. Le cas le plus documenté est celui de George Bidau. Le FN tenta de le raller à sa fondation mais l'ancien patron du Conseil national de la Résistance décida de quitter l'aventure dans la semaine même de la création officielle du parti. Selon l'historien Maxime Tandonet, biographe de Bidot, il n'en aurait en réalité jamais fait partie. La confusion viendrait de la présence de Giribo, son accompagnateur en exil à la réunion fondatrice dont Bido se serait immédiatement désolidarisé. André Mutter, compagnon de la Libération et quant à lui cité non comme militant du FN, fondé en 1972, mais comme fondateur du journal Parole française qui militait pour l'amnistie des épurés. Laffiche officielle de George Bidau sur le site de l'ordre de
la libération mentionne son engagement dans le mouvement de résistance intérieure Front national, lequel désignait un mouvement clandestin créé par le PCF en 1941, à savoir le Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France, fondé par le PCF le 15 mai 1941 comme vaste rassemblement patriotique ouvert au noncunistes sans aucun lien avec le parti de Le Pen fondé 31 et un an plus tard. à vos captures d'écran. Voici l'essentiel à retenir. Voilà. Si si je vous pose cette ces questions aussi au-delà de l'affaire ce soir, Marian Maréchal et nous allons venir à à d'autres sujets, c'est que votre arrivée, votre comment dire engagement derrière Marine Le Pen a posé beaucoup
de questions sur le rôle sur la mission de Jordan Bardella. Beaucoup ont vu un un effacement à votre crédit, à votre profit également. Donc toutes ces questions sont aussi éminemment politiques. Ce sont des conséquences. Même s'il y a une bataille judiciaire aujourd'hui, il est possible que Marine Le Pen demande à Jordin de Bardella peut-être de se retirer parce qu'elle est en pleine campagne et qu'il peut Mais là encore euh Sonia Mabrou, suis-je devant vous ce soir ? Oui, il me semble. Et si je suis devant vous ce soir, c'est pour défendre la candidature de Marine Le Pen. C'est pour que demain Jordan Bardella ce soir. C'est pour que demain Jordan Bordella soit premier ministre et gouverne. Et bien sa réputation n'est pas entachée ce soir. Mais non, mais bien sûr que non.
Excusez-moi, mais je reste aussi mais évidemment évidemment nous affronterons cette affaire et nous la surmonterrons parce que une fois de plus le pardonnez-moi, j'essaie de revenir un peu à l'essentiel mais quand je vois le ticket qui potentiellement se dessine face à Jean-Luc Mélenchon, nous sommes face à un parti qui demain probablement mettrait fin au régime républicain tel que nous le connaissons. Je je pèse mes mots quand je vous dis ça. Quels sont les mécanismes constitutionnels et institutionnels qui selon le droit français encadrent ou empêchent la remise en cause du régime républicain par une formation politique arrivée au pouvoir ? Le verrou principal est l'article 89 alinéa 5 de la Constitution qui dispose que la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l'objet d'une
révision. Cette clause d'éternité a été reprise dans les constitutions de 1946 puis de 1958 et elle est interprétée par une partie de la doctrine comme interdisant non seulement la restauration d'une monarchie mais aussi l'établissement d'une République dictatoriale. Par ailleurs, le Conseil constitutionnel constitue lui-même une limite pratique. Si le Conseil constitutionnel ne contrôle pas les lois de révision constitutionnelle, une telle loi pourrait néanmoins être contraire au 5e alinéa de l'article 89, ce qui pose une question de fond toujours irrésolu en droit positif. Du côté des partis eux-mêmes, Michel Debré présentait l'article 4e de la Constitution comme destiné à imposer aux partis extrêmes le respect des principe de la souveraineté
nationale et de la démocratie, permettant, le cas échéant, une action légale contre les partis subversifs. Concrètement, l'article L212-1 du code de la sécurité intérieure issu de la loi du 10 janvier 1936 permet la dissolution de toutes les associations ou groupements de fait par décret en conseil des ministres et le Conseil d'État juge sans équivoque que cet article est applicable à un parti politique. Toutefois, le Conseil d'État rappelle qu'une dissolution ne peut être légalement prononcée que pour éviter des troubles graves à l'ordre public et elle doit présenter un caractère adapté nécessaire et proportionné à la gravité des troubles susceptibles d'en résulter. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir.
Gre quand on a un parti sécessionniste communautariste comme nous le connaissons aujourd'hui, raciste antiblanc de manière totalement décomplexée qui appelle aux émeutes, excusez-moi comme il le fait. Oui oui tout blanc toute de Jean-Luc Mélenchon, vous vous en souvenez ? Voilà que ce parti là vous parlez du parti et pas des millions de français qui sont derrière parce qu'on pourrait vous faire le même reproche. Non non mais là je vous interroge de la République qui explique excusez-moi à des à des journalistes comme vous que si demain le Front National ou le RN excusez-moi oui parce qu'on en parle du coup j'y reviens le Rassemblement national arrivait aux affaires, il contesterait le résultat des urnes. Mais est-ce que vous imaginez que ça, je veux dire dans un monde
normal, ça devrait quasiment poser la question aujourd'hui de la légalité de ce parti parce qu'un parti républicain, c'est un parti qui respecte le résultat des urnes et la démocratie. Donc moi, je j'aimerais juste à le crédit que s'il y avait un responsable à France insoumise, je lui poserai les mêmes questions. Mais je pense que ça fait 20 minutes qu'on en parle. On peut peut-être parler éventuellement d'un sujet qui concerne directement les Français. Voilà. Et et si vous voulez madame ma si l'antisémétisme ne concerne pas la France la France Maviendrai et et le cas échéant, je reviendrai commenter cette affaire dont je ne doute pas qu'elle feuilletonnera, voilà jusqu'à ce que l'innocence soit prouvée sur le plan judiciaire. Bref, c'est la fin de cette vidéo.
J'espère qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à la liker et à vous abonner. Et surtout n'oubliez pas, partager pour faire changer les choses.
Marion Maréchal