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DébatManuel Bompard· 17 février 2026 31 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

🔮 Je recadre le plateau des Grandes Gueules

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 43 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00FermĂ©eÉludĂ©e

    Est-ce que vous allez couper les liens avec la Jeune Garde ?

  • 4:00RelanceRĂ©ponse partielle

    La Jeune Garde a été dissoute, comment expliquez-vous les liens persistants ?

  • 6:00OuverteRĂ©ponse partielle

    Pourquoi soutenir l'autodéfense populaire ?

  • 8:00FermĂ©eRĂ©ponse partielle

    La police doit-elle assurer l'ordre ?

  • 10:00OuverteRĂ©ponse partielle

    Pourquoi la France insoumise est-elle critiquée sur sa communication ?

  • 12:00OuverteRĂ©ponse partielle

    Quels sont vos objectifs aux municipales ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Manuel BompardFait
    « Moi je soutiens, j'ai soutenu, je soutiens et je continuerai à soutenir des groupes et des militants qui font un travail d'autodéfense populaire. »
  • 8:00Manuel BompardFait
    « Je condamne absolument le fait qu'on frappe un homme à terre parce que ça n'a rien à voir avec de l'autodéfense. »
  • 10:00Manuel BompardFait
    « Quand vous défendez la gratuité de la cantine scolaire, ça s'adresse à l'ensemble de la population. »
  • 12:00Manuel BompardPromesse
    « Notre objectif c'est d'avoir davantage de membres des conseils municipaux et pourquoi pas de gagner plusieurs mairies. »

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] La suite des grandes gueules sur RMC RMC story autour de la table ce matin. Notre éducateur Abel Boy l'avocate maßtre Sandrine Pégan et l'entrepreneur Emmanuel Devilier. Il est temps d'accueillir notre invité [musique] RMC face aux grandes gueules.

Il s'agit de Manuel Bompard. Bonjour dĂ©putĂ© Lfi des Bouges du RĂŽ coordinateur national de la France insoumise. Les enquĂȘteurs ont identifiĂ© six suspects dans la mort du jeune Quentin ce weekend.

Si il se confirme que ces suspects sont membres de la jeune garde, est-ce que vous allez couper les liens avec ce mouvement antifa ? Mais d'abord ce mouvement la jeune garde il a Ă©tĂ© dissous. Euh donc je vois difficilement comment il pourrait euh l'enquĂȘte pourrait aboutir sur l'idĂ©e que la jeune garde en tant qu'organisation a une alors il y a une confirmation attendue du Conseil d'État.

Ensuite, il peut y avoir Oui. Oui. Mais elle est le le recours n'est pas suspensif donc la dissolution, elle est effective.

Donc pour vous, la jeune garde n'existe plus. Bah elle a été dissoute. Oui.

Donc bah sauf si vous avez des preuves qui vous permettent de dire qu'il y a eu une reconstitution de ils se retrouvent ensemble. Non mais ça je n'en sais rien. Vous n'ĂȘtes ni enquĂȘteur ni vous ni moi.

Beaucoup de tĂ©moins ont identifiĂ© des militants de la jeune garde Ă  Lyon. Attention si vous voulez bien aux tĂ©moins parce que vous savez par exemple, j'ai vu dans la presse ce matin que des tĂ©moins comme vous dites ont dĂ©noncer une personne sur les rĂ©seaux sociaux, une jeune femme qui s'appelle Blandine qui a 20 ans et ce matin dans la presse, sa famille dit que Blandine, elle est au BrĂ©sil en Erasmus et que depuis que il y a eu ses dĂ©nonciations sur les rĂ©seaux sociaux, elle est menacĂ©e, que sa famille est menacĂ©e, qu'elle est sous protection policiĂšre. Donc c'est la raison pour laquelle il faut ĂȘtre prudent.

Il y a une enquĂȘte qui est en cours maintenant. Moi, je j'ai condamnĂ© dĂšs le la premiĂšre heure euh ces faits-lĂ  parce que Ă©videmment je ne peux pas ĂȘtre d'accord avec le fait qu'on frappe un homme Ă  terre, qu'on tue quelqu'un et Ă©videmment c'est totalement Ă©tranger Ă  ce que sont les mĂ©thodes politiques et les principes politiques de la France insoumise. Sauf que dans votre groupe parlementaire, il y a un dĂ©putĂ© LFI, Raphael Arnaud, qui est le condateur de cette jeune garde.

Cette jeune garde qui a été soutenue par Jean-Luc Mélenchon. ou l'été 2023, Jean-Luc Mélenchon est allé au camp d'été de la jeune garde. Lorsque le ministre de l'intérieur de l'époque, Bruno Rotaillot, décidait de dissoudre la jeune garde, vous étiez contre.

Vous l'avez d'ailleurs manifestĂ© l'AssemblĂ©e nationale mais je mais que vous regrettez est-ce que vous regrettez d'avoir soutenu jusqu'au bout ce mouvement du pas du tout. Écoutez, regardez, moi je soutiens, j'ai soutenu, je soutiens et je continuerai Ă  soutenir des groupes et des militants qui font un travail d'autodĂ©fense populaire. L'autodĂ©fense, c'est de la violence.

Non, justement c'est bien la distinction qu'il faut poser dans ces faits. Moi, je soutiens des groupes ou des militants qui font ça. Pourquoi ?

Parce que vous avez un contexte Ă  Lyon qui depuis des annĂ©es et des annĂ©es fait que vous avez des groupes d'extrĂȘme droite qui sĂšment la terreur dans la ville. Et je voudrais bien qu'on puisse le dire quand mĂȘme. IsmaĂ«l Ali a Ă©tĂ© tuĂ© au mois de janvier. un jeune homme qui a Ă©tĂ© tuĂ© avec un meurtre raciste.

Il a Ă©tĂ© retrouvĂ© dans un temps. Il y a des personnes LGBT ou des personnes racisĂ©es qui se font agressĂ© dans la gens de faire la justice mĂȘme. Non, attendez, laissez-moi terminer si vous voulez bien.

Ça c'est le contexte Ă  Lyon et donc il y a des gens qui se sont organisĂ©s pour faire en sorte que les personnes soient en sĂ©curitĂ© pour faire en sorte que les Ă©vĂ©nements puissent se tenir quand c'est de l'autodĂ©fense. Mais non, prĂ©cisĂ©ment vous allez me laisser jusqu'Ă  mon terme et vous allez comprendre la distinction qui est trĂšs importante. prĂ©cisĂ©ment quand il s'agit de se dĂ©fendre.

Oui, j'appuie et je soutiens ces initiatives. Vous avez l'impression que le sfendu est-ce que vous avez l'impression que Quentin s'est dĂ©fendu pas du tout. Il a Ă©tĂ© lychĂ©, ils Ă©taient 6 ou 10 sur lui Ă  Ă  lui taper sur la tĂȘte.

Monsieur, pouvez pas dire ça. On parle pas d'autodéfense. Il était pas en train de se défendre.

Si vous m'avez laissé terminer ma phrase plutÎt que de m'agresser pour commencer madame, vous pouvez pas dire ça monsieur laissez-moi terminer mon propos au lieu de le couper. D'accord. Moi je soutiens les initiatives d'autodéfense et donc je ne soutiens pas et donc je ne soutiens pas et je condamne absolument le fait qu'on frappe un homme à terre parce que ça n'a rien à voir avec de l'autodéfense.

Vous voyez cette distinction si vous aviez laissĂ© parler jusqu'au bout vous l'urez comp le terme d'autodĂ©fense est trĂšs ambigu. La jeune garde organisait des camps oĂč ils apprenaient Ă  se battre des arts martiaux et cetera. On sait trĂšs bien que l'autodĂ©fense c'est faire le coup de point.

Euh pardon, je je comprends pas ce que vous prĂ©conisez. Euh dans dans un Ă©tat rĂ©publicain, c'est la police qui assure l'ordre. C'est pas les gens qui eux-mĂȘmes vont dans la rue euh se dĂ©fend ou s'autodĂ©fend.

Depuis la nuit des temps, il y a des services d'ordre dans les organisations politiques. Oui, vous ĂȘtes d'accord ? Et ces services d'ordre, ils s'entraĂźnent pour pouvoir faire face Ă  une attaque.

Ça ne veut pas dire que ce sont des gens violents. Les services d'ordre ne sont pas condamnĂ©s pour violence comme l'a Ă©tĂ© RaphaĂ«l Arnaud que vous avez ensuite investi investi alors qu'il a Ă©tĂ© condamnĂ© pour des viol. C'est bien parce qu'on va faire la collection.

Vous connaissez le motif de cette condamnation ? Vous connaissez les contextes de cette condamnation ? Vous connaissez les circonstances de cette condamnation ?

Non. Non. Est-ce que vous connaissez est-ce que vous avez lu le procĂšs verbal de cette condamnation ?

Madame, vous ĂȘtes avocate ? Est-ce que vous l'avez lu ? Je vais vous dire une chose saz, c'est comme un casier judiciaire, peu importe, c'est la qualification importe pas importe.

Alors, expliquez-nous. Voilà ce qui s'est passé ce jour-là. Il y avait une manifestation à Lyon de personnes LGBT, d'accord ?

Et il y a 80 nĂ©onazis qui ont attaquĂ© cette manifestation. VoilĂ  ce qui s'est passĂ© ce jour-lĂ . Et RaphaĂ«l Arnaud a arrĂȘtĂ© une personne.

Ça s'est fait sous une camĂ©ra de vidĂ©osurveillance. Il y a pas eu un coup qui a Ă©tĂ© portĂ©. Et ce qu'on a reprochĂ© Ă  RaphaĂ«l Arnaud dans cette condamnation, on lui a dit "Ah, vous avez fait le travail de la police." Et bah oui, j'aurais prĂ©fĂ©rĂ© que ça soit la police qui fasse son travail ce jour-lĂ .

Parce que quand on attaque Ă  80 nĂ©onazis une manifestation LGBT et ben oui, normalement c'est Ă  la police de de s'interposer, faire en sorte que les personnes Non, je ne la conteste pas. Je vous dis quel condamnation. C'est ça d'autres d'autres don les faits c'est pas une contestation la justice dit ça dit ces faitsl mais reconnaissez que donc ça n'a rien Ă  voir avec une agr ça n'a rien Ă  voir avec des coup mais quand on attaque une personne quand on attaque une personne il faut savoir pourquoi on l'attaque il faut faut connaĂźtre le contexte faut pas jeter des accusations comme ça gĂ©r monsieur bonp on reste sur RaphaĂ«l sur RaphaĂ«l Arnaud qui qui est donc je le rappelle qui est fichier s vous cautionnez le fait qu'il a dit par rapport Ă  cette femme qui s'appelle Alice Cordier on va lui mettre une balle dans la tĂȘte parce qu'il y a des enregistrement Il n'a jamais dit ça et et madame madame il n'a jamais dit ça et vous sortez des citations d'un contexte maintenant vous avez dit aucun cont on va lui mettre une balle dans la tĂȘte c'est comme riassan excusez-moi monsieur Bompard qui dit et qui a relayĂ© sur les rĂ©seaux multiplier les mensneuses mais ça n'en fera pas des vĂ©ritĂ©s madam et et le fait que puisque vous rĂ©pĂ©tez ça comme ça comme si c'Ă©tait infamant elle a relĂ© queis il fallait il fallait qu'elle soit disso dans l'acide c'est la mĂȘme chose du tout madam Ah bon c'est vrai Ă  chaque fois je ne fais que mentir l'occurrence vous vous commencez par dire Arnaud a Ă©tĂ© fichĂ© s est-ce que vous savez que la fiche c'est une mesure administrative que c'est pas une mesure de condamnation judiciaire est-ce que vous savez qu'il y a sans doute dans vos rĂ©dactions vous les journalistes des personnes qui sont fichĂ© s ça n'en fait pas des dĂ©linquants un certain nombre de journalistes qui sont fichĂš d'inĂ©ligibilitĂ© ça d'ailleurs d'ĂȘtre fichĂšgiboi le principe de la c'est une surveillance parce que c'est des gens qui ont accĂšs Ă  des donnĂ©es ou Ă  des questions sensibles et il y a diffĂ©rents degrĂ©s d'ailleurs de fiche S et d'ailleurs le principe de la fiche S c'est que c'est une mesure administrative de renseignement et que prĂ©cisĂ©ment ça devrait pas se retrouver dans la presse et sur la place publique pour essayer de stigmatiser des opposants politiqu.

Donc vous voyez faut faire attention Ă  ce qu'on fait attention quand on est membre d'un parti Oui. qui aspire Ă  prendre le pouvoir peut-on sincĂšrement s'appuyer sur des mouvements aussi sulfureux que celui de la jeune garde ? SincĂšrement et je le dis sans sans sans sans polĂ©mique, je veux dire Jean-Luc MĂ©lenchon, il veut ĂȘtre prĂ©sident de la RĂ©publique.

Est-ce que Jean-Luc MĂ©lenchon peut ĂȘtre Ă  l'ÉlysĂ©e en cĂ©tant appuyĂ© sur des des des personnes des personnes comme RaphaĂ«l Arnaud qui qui sont trĂšs contestables et des mouvements qui sont trĂšs violest, il n'est pas contestable. Euh RaphaĂ«l Arnaud a une doctrine et sa doctrine c'est celle de l'autodĂ©fense. H a toujours Ă©tĂ© celle de l'autodĂ©fense.

Et d'ailleurs la jeune garde a Ă©tĂ© donc si vous ĂȘtes au pouvoir l'autodĂ©fense sera gĂ©nĂ©ralisĂ©e pour tous aller faire le coup de point quand on n pas d'accord. Non prĂ©cisĂ©ment monsieur parce que si je suis au pouvoir je peux vous dire si on Ă©tait au pouvoir que ça ferait des annĂ©es et des annĂ©es que les groupes fascistes qui sĂšent la terreur dans les rues de Lyon auraient Ă©tĂ© mis hors d'Ă©tat de nuire. Vous voyez parce que vous savez monsieur depuis depuis 10 ans.

Non, pas du tout monsieur avec 10000 militants et 3000 fichiers. Pas du tout monsieur. Mais vous savez depuis 10 la violence elle est aussi Ă  l'ultra gauche.

Elle est Ă  l'ultra droite ça existe mais aussi l'ult gauche. Attendez attendez monsieur on va on va dire les choses telles qu'elles sont. Est-ce que vous savez que depuis 10 ans Ă  Lyon, il y a eu 100 attaques de l'extrĂȘme droite, des agressions au coup de couteau de gens qui sortaient des barres et ça se fait dans une impunication malgrĂ© nos alertes.

Il y a aussi des condamnations dans l'ultra gauche. 70 % des faits dont je suis en train de vous parler de l'extrĂȘme droite Ă  Lyon n'ont donnĂ© lieu Ă  aucune condamnation monsieur. Aucune condamnation et vous pourrez vĂ©rifier si les chiffres que je vous donne vrais ou s'ils ne sont pas vrais.

Donc non, évidemment je donc au pouvoir, vous continuerez à vous appuyer sur ce type de pouvoir mais je ne m'appuie sur rien, monsieur. Moi, je suis un garant de la Concorde et de la paix civile. D'accord ?

Et quand des personnes Et quand des personnes euh s'attaquent Ă  des gens en raison de leur couleur de peau, de leurs origines, euh de leur fa laisser faire la police, c'est son mĂ©tier. Bah non, mais justement, il faudrait que la police fasse davantage son mĂ©tier sur ce sujet. Pourquoi vous avez jamais parlĂ© du fait que l'extrĂȘme droite Pourquoi vous n'avez jamais parlĂ©, monsieur du fait que l'extrĂȘme droite a tuĂ© 12 personnes depuis 2022 dans ce pays ?

Pourquoi vous en avez jamais parlé ? Pourquoi vous avez jamais parlé du rugby man argentin, monsieur Harambourou, qui a été tué pas vrai. Pourquoi vous avez jamais parlé ?

Bon, du coup, c'est vous qui mentez là cette fois-ci. Bah, sortez les vidéos. Mais bien sûr qu'on a parlé.

Bah, je peux vous dire, j'ai fait des Ă©missions sur BFM TV sur l'histoire de ce de ce rub, monsieur, laissez-moi terminer. Est-ce que vous avez dĂ©jĂ  prononcĂ© une fois le nom de monsieur Jamel Ben Jabala qui en 2024 s'est fait tuer par un militant d'extrĂȘme droite en roulant de fois dessus ? Jamais vous en avez parlĂ© et vous pourrez je pourrais vous en faire la dĂ©mon.

Surpris de vous voir énervé parce que la meilleure défense l'attaque vous en faites la démonstration mais moi l'image que j'ai de vous avant ce matin, c'est celle d'un éternel d'un éternel étudiant à la terrasse d'un café qui refait le monde. Alors j'ai regardé votre programme, il y a rien qui tient la route. J'ai regardé tout votre programme.

VoilĂ . Alors lĂ  c'est vous qui vous Ă©nervez. Moi je suis pas Ă©nervĂ© du tout parce que vous ĂȘtes prĂȘ par il parle fort mais c'est habitud tranquillement en s'accrochant Ă  sa place comme un vieux dignitaire soviĂ©tique avec sa sa carriĂšre d'opportuniste.

Allez-y de vieux de vieux bourgeois. Je parle de Jean-Luc MĂ©lenchon. Soyez pas insultant quand mĂȘme avec ces outrances mĂ©galomaniaques, avec ses amis dictateurs, qui mettent les peuples dans la famine.

Allez, il vous fait pas honte, monsieur Mélenchon ? Non, c'est vous qui me faites honte de parler comme ça. Vous me faites honte, monsieur.

J'ai honte pour vous de répéter pour vous de répéter comme ça les mensonges que vous entendez sans jamais les appuyer sur des faits. Monsieur, monsieur, dites-moi. Et les dictateurs sud-américains, c'est pas des faits.

Cuba dans la misÚre de de depuis Baptiste, c'est pas défit. Monsieur. Monsieur, allez, vous allez prendre votre boßte à me Venezuela, vous allez la renverser.

C'est bon, on la connaĂźt. Monsieur, monsieur, monsieur la Bolivie, vous voulez qu'on parle de la Bolivie. Monsieur, vous voulez qu'on parle de la Bolivie ?

Et vos Moralais, vous le connaissez l'ancien prĂ©sident B. Non mais vous voulez parler de la Bolivie, c'est vous qui avez parlĂ© la Boliv, vous connaissez rien Boliv. Rien monsieur, vous savez mĂȘme pas, vous ne savez mĂȘme pas positionner la Bolivie sur une carte du monde et vous venez me donner des leçons.

Alors monsieur maintenant, vous allez me dire mais attendez moi madame, on m'agresse répond. Vous voyez monsieur monsieur vous allez monsieur vous allez me dire vous allez vous calmer d'abord parce que moi je suis pas là pour répondre à vos à vos à vos intimidations et à vos agression. Donc premiÚrement vous allez vous calmer parce que moi vous me parlez pas comme ça.

Je suis pas votre ami on se connaĂźt pas. D'accord ? Ça c'est pour ĂȘtre clair et pour ĂȘtre ferme.

Maintenant monsieur dites-moi une déclaration de ma part une déclaration de Jean-Luc Mélenchon, une déclaration de qui que ce soit qui une fois dans sa vie a appelé à la violence en politique. Allez-y ramz-moi ramenez-moi leur scalp en parlant de collec. raconter qu'est-ce que vous racontez ?

Ramenez-moi leur scalp en parlant du collectif NemmĂ©sis. C'est violent quand mĂȘme. Dans un meeting, regardez madame parce que moi je connais le contexte.

J'ai travaillĂ© contex. Vous vous connaissez le contex oĂč madame toujours le contexte. Vous savez vous avancez une accusation dito.

C'Ă©tait lors d'un meetingous prĂ©cisĂ©ment pas hein. Vous avez pris un extrait, vous l'avez trouvĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, vous avez mĂȘme pas vĂ©rifiĂ© ce qu'il y avait derriĂšre. Donc c'est un meeting Ă  Toulouse qui a eu lieu il y a quelques semaines monsieur dans lequel nous Ă©tions en meeting pacifiquement et tranquillement et des militants du collectif NemmĂ©siis sont rentrĂ©s Ă  l'intĂ©rieur du meeting pour essayer de le perturber.

Il y avait un service d'ordre de la France assoumise pacifique vous voyez qui les a fait sortir. Quel moment ? Elles avaient une banderole monsieur.

Elles avaient une banderole. Mais oui parce que le prince service d'ordre de la France, elles avaient une banderole. Elles avaient une banderole et Jeanlchon a dit en plaisant, vous pouvez le voir sur cette vidéo, ramenez-moi son scalp, c'est-à-dire ramenez-moi cette banderole.

Et et lĂ  vous faites croire que Jean-Luc MĂ©l appelĂ© Ă  la violence mais en fait vous n'en savez mĂȘme pas. Vous ne connaissez mĂȘme pas le contexte. Vous ne savez mĂȘme pas oĂč c'est.

ArrĂȘtez de raconter n'importe quoi. Monsieur Manuel Bompard Manuel Bompard. Je je alors ça vous ça vous gĂȘne qu'il y a des perturbations de meeting mais quand par exemple des fĂ©ministes rentrent dans une salle pour perturber un spectacle d'un humoriste qui avait Ă©tĂ© accusĂ© d'agression sexuelle et qui a Ă©tĂ© blanchi par la justice, lĂ  vous trouvez ça formidable.

Donc c'est de poids de mesure. Moi je veux bien condamner toutes les intrusions dans les meetings et les salles. Mais alors dans ce cas-lĂ  c'est pour tout le monde.

Mais mais j'ai est-ce que j'ai frapper ces gens moi ? Moi je frappe personne moi. Nemis il frappe pas le le les femmes la lisordie elle va vous frapper.

Enfin sincĂšrement vous allez pas me dire vous Emmanuel Bompard vous avez peur d'une jeun fille doit vous avez peur d'elle. Mais si vous trouvez dĂ©sormais que dans la dĂ©mocratie Ă  laquelle vous aspirez, quand des formations politiques avec lesquelles on n'est pas obligĂ© d'ĂȘtre d'accord organise des meetings ou des rĂ©unions publiques, vous considĂ©rez que n'importe qui peut rentrer Ă  l'intĂ©rieur pour venir par de la vocation fois. Alors condamner Ă  chaque fois parce que vous vous applaudissez lorsque des gens vont perturber un meeting de Jordan Bardella ou un humoriste qui a Ă©tĂ© condamnĂ© ou ou qui a Ă©tĂ© blanchi pardon pour agression sexuelle.

Ça vous tr ça formidable parce que la cause est juste. Donc il y a des causes qui sont justes pour vous et puis des causes qui sont pas justes. C'est pas le sujet.

Vous m'avez interrogĂ© sur Mais non, c'est pas du tout le sujet, vous m'avez interrogĂ© sur quelque chose qui s'est passĂ© Ă  Toulouse en essayant d'attribuer parce que c'Ă©tait ça le dĂ©but de notre discussion, d'attribuer Ă  Jean-Luc M des propos violents alors qu'il y avait aucun propos violent. D'ailleurs ce jour-lĂ , les personnes de NĂ©mesis, elles sont sorties trĂšs calmement et trĂšs tranquillement. Ramenez-vous, ramenez-vous vot leur scalpĂ© Ă  la borderie d'urer depuis des annĂ©es et des annĂ©es dans tous les meetings toutes les rĂ©unions publiques de la France assoumise il y a des gens qui viennent nous menacer alors parfois parfois c'est juste comme vous l'avez dit des gens qui rentrent dans une bele mais monsieur est-ce que vous savez qu'il y a 2 ans Ă  Bordeaux dans une confĂ©rence avec mes collĂšgues Louis Boyard et Carlos Martins Bilongo et Ă  30 nĂ©onazis avec des barres de fer qui sont rentrĂ©s Mais c'Ă©tait pour la police qui est sur place mĂȘme pas contrĂŽlĂ© monsieur.

Pourquoi pourquoi ? Parce que vous dites que c'est Ă  la police de faire son travail. TrĂšs bien, je suis d'accord.

On les a appelé la police. Pourquoi ce jour-là elle ne les a pas contrÎlé ? Pourquoi ?

Pourquoi ? Répondez à cette question. Pourquoi donc nous pouvez le service d'ordre de la France à soumise, il fait il fait preuve d'un courage et d'une exemplarité absolument extraordinaire.

Il n'a jamais frappé personne. Il a toujours repoussé les gens tranquillement et calmez. Soyez réservé.

Si c'est des membres de une personne de la France à soumise n'a été impliqué. Non mais si c'est des membres de de du personnel qui étaient là pour sécuriser la venue de Rima Hassan. Mais absolument pas.

Rima Hassan elle est venue dans cette confĂ©rence, elle est arrivĂ©e sur place Ă  la confĂ©rence. Malheureusement ce ce cette scĂšne qu'on a vu, elle avait dĂ©jĂ  eu lieu. Je peux mĂȘme vous en faire la dĂ©monstration.

C'est assez simple. C'est dans ce contexte lĂ . Oui.

Mais vous pouvez donc pas mettre en en cause des gens qui accompagnaient Rima Hassan et garantissaient sa sĂ©curitĂ© puisqu'il n'Ă©tait pas sur place. Donc lĂ , j'en ai la certitude absolue, monsieur. Ou alors vous ĂȘtes capable de me dire pourquoi la vidĂ©o qu'on a vu, il fait jour et quand ilassan arrive Ă  la confĂ©rence Ă  18h10, il fait nuit.

Vous voyez tous ces gens-là étaient là, ça avait rien à voir avec la venue de Rimassa. Le service d'ordre de la Mais qu'est-ce que j'ai à quel moment j'ai dit ça ? service d'ordre de la France assoumise qui était mobilisé ce jour-là n'a eu aucun contact d'aucune sorte que ce soit avec aucun des groupes qui étaient à l'extérieur.

D'ailleurs, Rimassan est mĂȘme restĂ© 15 minutes sur le pĂ©ron de Sciencepo Ă  l'issue de sa confĂ©rence et ça se passait trĂšs bien. Donc il faut pas lui faire porter une responsabilitĂ© sur quelque chose qu'elle n'a pas et bien on va continuer Ă  en parler parce que le ministre de l'enseignement supĂ©rieur vient de dĂ©clarer qu'il voulait interdire les meetings type celui de Rima. Oui.

Alors, on va dire me confĂ©rence dans Ă  Ă  Science Po parce que ces meetings troublent provoquent un trouble Ă  l'ordre public. Vous allez me dire si vous ĂȘtes d'accord ou pas. On Ă©coutera le ministre qui s'appelle Philippe Baptiste pour ceux qui ne le savaient pas.

À tout de suite sur RMC RMC Story. RMC 9h mid [musique] les grandes gueules. La suite des grandes gueules sur RMC RMC story avec maĂźtre PĂ©an Emmanuel de Villier Ă  Boyi et notre invitĂ© Manuel Bonpard dĂ©putĂ© LFI des Bouges du rĂŽ et coordinateur national de la France insoumise.

Monsieur Brompard, je voudrais vous faire écouter le ministre de l'enseignement supérieur Philippe Baptiste qui a annoncé ce matin sur BFM TV qu'il n'y aurait pas d'autres meetings dans les universités s'il y a un risque de trouble à l'ordre public. Ce qui est sûr, c'est que avec le les risques qu'on a aujourd'hui qui sont maintenant tristement trÚs trÚs clairs, évidemment non. Et il y aura pas d'autres meetings de ce type là évidemment dans les établissements.

Je veux dire c'est pas possible puisque les troubles Ă  l'ordre public sont malheureusement et pardon de de le dire comme ça mais avĂ©rĂ© de maniĂšre extrĂȘmement brutale. Il n'y aura plus donc de rima Hassan Ă  Science Po bah c'est scandaleux parce que en fait on a besoin dans nos universitĂ©s d'avoir du dĂ©bat politique quel qu'il soit d'ailleurs on a besoin d'avoir du dĂ©bat politique dans nos universit mais attendez attendez si maintenant il suffit que un ministre considĂšre qu'il y a trouble Ă  l'ordre public regardez la logique folle dans laquelle ça va nous mener ça veut dire que quelqu'un que je n'aime pas moi qui va ĂȘtre invitĂ© de donc je n'aime pas ça veut dire je ne partage pas ces idĂ©es politiques qui va ĂȘtre invitĂ© dans une universitĂ© je vais faire quoi je vais appeler un rassemblement devant je vais envoyer des courriers Ă  l'universitĂ© de telle sorte Ă  ce que le ministre dise il y a un trouble Ă  l'ordre public, donc je vais interdire sa participation. C'est un critĂšre qui est un critĂšre arbitraire.

On peut pas fonctionner comme ça. La vérité c'est que le le la responsabilité des pouvoirs publics, c'est de garantir la capacité de chacun à pouvoir exprimer librement ses idées. Et donc quand il doit y avoir un événement et d'ailleurs c'est une question qu'on peut se poser sur le drame qui est survenu à Lyon puisque manifestement on sait que Némesis avait informé que la préfecture de Lyon avait été informée du fait qu'il allait avoir un une manifestation devant.

On peut se poser la question de savoir quelles ont Ă©tĂ© les mesures de sĂ©curisation qui ont Ă©tĂ© mises en Ɠuvre. Pourquoi il y avait pas, par exemple, on a vu une premiĂšre scĂšne qui est une scĂšne d'altercation entre NemmĂ©sis et un groupe d'Ă©tudiants. Pourquoi il y avait pas de cordon policier ?

Pourquoi il y avait pas lĂ  vous demandez plus de police en gĂ©nĂ©ral c'est l'inverse. Mais mais moi non, c'est pas l'inverse. Ça dĂ©pend en fait.

Demande une police, je demande une police qui est républicaine, qui respecte les rÚgles déontologiques. J'ai jamais dit que j'étais contre la police. Tout ça est absurd.

Vous vous dites vous alors par exemple les hommages Ă  Quentin ont Ă©tĂ© interdits Ă  Toulouse par le prĂ©fet justement parce qu'il y avait un risque de trouble Ă  l'ordre public. Donc lĂ  vous dites il faut laisser les hommages Ă  Quentin se rĂ©aliser aussi. Mais ça dĂ©pend si c'est des hommages qui sont des hommages pacifiques, calmes et encore une fois queles que soient les idĂ©es des personnes qui les qui les portent, moi je suis Ă©videmment pas d'accord avec la mouvance politique Ă  laquelle appartenait cette personne qui Ă©tait une personne qui Ă©tait engagĂ©e dans un certain nombre de groupes d'extrĂȘme droite nĂ©onazie.

Je suis évidemment pas d'accord avec sa mouvance naasie. Non bah écoutez franchement excusez-moi. Je je je vraiment je trouve c'est il faut faire attention parce que euh c'est je veux pas donner l'impression de vouloir euh parler d'une personne qui vient de décéder mais ce que vous dites est faux.

Il y a des photos de lui y compris dans des défilés néonazies. Pardon. Donc je suis désolé de devoir le dire mais en l'occurrence c'est la vérité.

Donc et c'est pas et ça ne justifie Ă©videmment pas. On va le dire comme ça pour pas qu'on me fasse des procĂšs qui seraient particuliĂšrement odieux et infamant. Ça ne justifie Ă©videmment pas qu'il soit mort.

Donc si c'est des manifestations calmes et pacifiques, oui, si c'est euh des gens qui vont avoir euh euh des propos qui sont des propos racistes, xénophobe, alors là évidemment non parce que c'est un délit et c'est un trouble à l'ordre public. Abel Boi. Alors moi, je vais commencer mon propos en me faisant l'avocat du diable.

Il y a une chose que je vous reconnais, c'est que vous ne vous ne vous plaignez pas Ă  la hauteur de tout ce que vous prenez dans la gueule. Ça c'est une rĂ©alitĂ© et ça on ne le dit pas assez. D'autres partis en prennent plein dans la gueule, mais vous faites partie de ceux qui en prennent quand mĂȘme beaucoup.

Maintenant, moi la chose qui me gĂȘne avec LFI, mais comme avec tous les parti politique, moi mon reproche sera vraiment global parce que moi je fais partie de ceux qui en voyant le spectacle politique se dit "Ben moi, je vais ĂȘtre soit dans l'abstention, soit dans le vote blanc." La premiĂšre chose en ce qui concerne les filles, quand vous vous quand vous vous adressez Ă  la population, vous ne parlez pas Ă  tous les Français. vous donner l'impression de ne vous adresser qu'Ă  votre base Ă©lectorale.

En fait, c'est en gros restons fort face Ă  la tempĂȘte et vous n'avez pas cette dĂ©marche de rassurer des personnes qui peuvent avoir peur Ă  tort ou Ă  raison parce que un propos peut ĂȘtre mal interprĂ©tĂ© mais une communication peut-ĂȘtre maladroite aussi et j'ai pas l'impression quand je vous entends, quand j'entends vos collĂšgues, quand j'entends Jean-Luc MĂ©lenchon que vous allez vers ceux qui sont susceptibles d'ĂȘtre comme moi, d'ĂȘtre dans l'abstention ou mĂȘme de voter dans d'autres partis pour se dire "On a un projet pour la France, on veut vous parler Ă  vous aussi." Et la derniĂšre chose et je finirai dessus pour moi tous les partis sont coupables d'une communication violente. Qu'est-ce que ça fait pour les gens comme moi qui essayont d'ĂȘtre mesurĂ© ?

J'ai pas envie de vivre dans la France et je vais prendre les citations de tout le monde. OĂč la police tue, oĂč le blanc est raciste, oĂč le noir est violeur, ou l'arabe est terroriste, ou le juif a plein d'argent, ou le chef d'entreprise, c'est un qui qui abuse du prolĂ©tariat. Et vous ĂȘtes tous complices, chacun dans votre idĂ©ologie, de cette communication radicalisĂ©e qui fait que nous, on est pris en Ă©toil et pour des personnes comme moi, qu'est-ce qui se passe au quotidien ?

Je vais dire une chose qui va dans un sens, ben je vais me faire traiter d'islamo gauchiste. Je vais dire une chose qui va dans un autre sens, je vais me faire traiter d'arabe, pas d'arabe de maison, de de de maison plutÎt ou de bounti parce que la communication politique nous prend en étu et est-ce que ça au moins vous pouvez le reconnaßtre que il y a aussi des erreurs de tous les parties par rapport au spectacle pitoyable que nous voyons. Bah d'abord évidemment qu'il peut y avoir des erreurs dans tous les partis y compris à la France assoumise.

Je je considĂšre pas que nous sommes parfaits et que nous que toutes nos communications sont extraordinaires. Ça peut arriver comme tout le monde parce que nous ne sommes que des ĂȘtres humains que nous puissions faire des erreurs. Par rapport Ă  vos questions, je vais vous dire deux choses.

PremiĂšrement, je regrette si vous avez l'impression qu'on ne s'adresse qu'Ă  une partie de la population parce que ce n'est pas notre intention. Et d'ailleurs, c'est dommage peut-ĂȘtre qu'on parle pas suffisamment des programmes et des propositions, mais vous trouverez aucune de nos propositions. Évidemment, vous pouvez ĂȘtre d'accord, pas d'accord avec nos propositions.

Ça ça s'appelle la dĂ©mocratie. Mais vous ne trouverez aucune de nos propositions qui ne s'adresse pas Ă  la population dans son ensemble, qui ne s'adresse qu'Ă  une catĂ©gorie particuliĂšre de la population. LĂ , on va parler des Ă©lections municipales.

Quand vous dĂ©fendez la gratuitĂ© de la cantine scolaire, ça s'adresse Ă  l'ensemble de la population. Quand vous dĂ©fendez une politique de lutte contre le logement indigne, ça s'adresse Ă  l'ensemble de la population. Donc je regrette si vous avez ce sentiment sans doute ça veut dire qu'il faut qu'on amĂ©liore des choses mais en tout cas c'est certainement pas mais il y a pas de problĂšme et vous avez tout Ă  fait le droit de le dire et mais en tout cas ce n'est certainement pas notre intention pour le deuxiĂšme point que vous avez abordĂ© pardon je suis dĂ©solĂ© mais vous avez fait une Ă©numĂ©ration et et complĂšte mais qui met sur le mĂȘme plan des Ă©lĂ©ments lĂ  aussi avec lesquels vous pouvez ĂȘtre en accord ou en dĂ©saccord mais qui sont pas de mĂȘme nature.

Excusez-moi pour reprendre les les propos cités hein, c'était pas les votres évidemment. Quand vous dites les Arabes sont des voleurs, ça ça s'appelle du racisme. Et le racisme en France c'est un délit condamné par la loi.

C'est pas une opinion politique. Quand vous dites que dans telles circonstan parce que c'est un drame, il y a eu un gamin qui aprĂšs un refus d'optop pĂ©rĂ© s'est fait tuer par la police, bah ça ça s'appelle un fait. Ça s'appelle pas une opinion et ça s'appelle pas que tous les policiers sont des tueurs.

Vous avez tout Ă  fait raison et aucun d'entre nous n'a jamais dit que tous les policiers quand on fait une phrase qui essentialise en fait vous donnez le bĂąton Ă  ceux qui sont de l'autre cĂŽtĂ© qui vont dire ben la police tu les arabes sont ceci les noirs sont cela et on se retrouve moi je vous dis nous au milieu on se retrouve pris en tenaille comme ça et tous les partis vous ne le voyez pas que je vous fasse juste non permettez que je vous fasse juste une remarque. Regardez quand vous dites l'Ă©cole l'ÉPAD maltraite nos aĂźnĂ©s, vous dites pas que toutes les personnes qui travaille en ÉPAD sont responsables d'une maltraitance. Vous dites que il y a un problĂšme structurel, un manque de moyens, un manque d'encadrement qui font que on considĂšre que nos personnes ĂągĂ©es soient pas suffisamment bien pris en charge dans les ÉPAD.

Quand vous dites euh l'Ă©cole est Ă  bout de souffle, vous trouvez queil y a un problĂšme de financement de l'Ă©cole et vous dites pas que les institutrices et les instituteurs dire mais il s'agit de poser Ă©videmment pas une responsabilitĂ© individuelle des policiers mais une question un systĂšme d'impunitĂ© qui est organisĂ© et que nous et que l'on dĂ©nonce. Mais ça vous avez le droit d'ĂȘtre d'accord ou de ne pas ĂȘtre d'accord avec ce que je suis en train de dire mais vous pouvez pas le faire sur le mĂȘme plan que des propos qui sont des propos parce qu'il nous reste peu de temps et jeis qu' parer de la question. J'espĂšre vous avoir rĂ©pondu.

Jeis qu'on parle des municipales parce qu'on est à 4 semaines du du premier tour. La France insoumise historiquement n'a pas une implantation locale encore trÚs trÚs forte parce que c'est un parti récent par rapport au Parti socialistes notamment. Est-ce que vous avez des là des ambitions précises ? prendre des grandes villes qui seraient un peu des symboles.

On parle beaucoup de de Roube qui est une ville de plus de 100000 habitants. Oui, bien sĂ»r. Vous l'avez dit, la France assoumise, elle a fĂȘtĂ© ses 10 ans l'annĂ©e derniĂšre.

Donc c'est un jeune mouvement politique qui effectivement a pas aujourd'hui une représentation, une implantation dans des conseils municipaux qui soit trÚs importante, qui d'un certain point de vue fait que dans l'élection municipale en quelque sorte on peut que progresser. On parle de pas grand-chose, il faut dire tel que c'est. Bon oui, notre objectif c'est d'avoir davantage de membres des conseils municipaux et pourquoi pas de gagner plusieurs mairies.

Alors aprÚs combien c'est les électrices et les électeurs votre marque de fabrique. Qu'est-ce qu'est-ce que ça qu'est-ce qui vous différencie des des des autres ? Pourquoi voter France insoumise et au musce je trouve que c'est dommage qu'on parle pas suffisamment des programmes des uns et des autres.

Je disais chacune de nos listes, elle porte l'idĂ©e qu'il faut que la cantine soit bio et gratuite parce que nos gamins gratuit, c'est payĂ© par quelqu'un quand mĂȘme hein. Non, mais d'accord mais la diffĂ©rence mais Ă©videmment enfin gratuit ça veut dire que c'est payĂ© par tous les cont. Et pourquoi ?

Parce qu'on considĂšre que le fait que nos enfants puissent manger Ă  leur fin, parfois c'est leur seul repas. Dans la journĂ©e quand vous ĂȘtes dans une famille populaire, parfois le repas Ă  la cottine, c'est le seul repas. Donc il faut que ça soit gratuit.

Il faut pas qu'il y ait des gens qui puissent pas aller à la cÎtine par manque de moyens. Et il faut que ça soit par des tarifs sociaux. Ouais. des tarifs sociaux.

Mais parfois les tarifs sociaux, je vais pas citer de ville parce que je sais quoi aprĂšs ça pose des difficultĂ©s du point de vue du comptage du temps de parole mais je connais un certain nombre de villes dans lequel vous avez des familles qui disent moi j'ai pas les moyens mĂȘme avec les tarifs sociaux de mettre mes enfants Ă  la cantine. Il faut que ces cottines elles soient bio parce qu'on parle beaucoup de pesticides et cetera en ce moment la nourriture de qualitĂ© ça peut pas ĂȘtre rĂ©servĂ© qu'Ă  une catĂ©gorie de la population. Ça doit ĂȘtre ouvert Ă  tous.

Premier sujet. DeuxĂšme sujet la question du logement. C'est une question centrale.

Les logements délabrés, les ascenseurs qui fonctionnent pas et bien souvent les mairies elles abandonnent les habitants qui habitent. Moi je suis et je connais un certain nombre de villes là aussi j'ai pas le droit de citer dans lequel il y a des copropriétés dégradées dans lequel le logement social est dans un état absolument calamiteux. Là il faut que les pouvoirs publics se bouent la question de la sécurité et de la tranquillité publique parce que souvent on nous fait des procÚs sur ce sujet mais moi je dis mais c'est pas les recettes de ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui qui fonctionnent.

Attendez, faites pas de caricature. Regardez votre programme. Non mais vous caricaturez mais c'est pas grave.

On va y c'est votre c'est votre programme monsieur Bpard qui est une caricature. Non c'est vous qui ĂȘtes une caricature dans vos questions. On avait vu dĂ©jĂ  tout Ă  l'heure.

Écoutez Ă©coutez juste laissez-moi donner un argument si vous voulez bien avant de lancer une polĂ©mique. Non non je sais rien. Vous connaissez la ville la plus vidĂ©os surveillĂ©e de France ?

Oui c'est Nice. Nice. Nice.

Il y a eu 80 % sur les 5 derniÚres années d'augmentation des délits liés au trafic de drogue et 20 % d'augmentation des violences. Vous connaissez la ville de Perpignan ? Il y a une augmentation trÚs importante des violences et une mairie dirigée par le Rassemblement national ces 5 derniÚres années.

Alors moi je veux bien qu'on essaie de me faire croire que c'est ceux qui sont au pouvoir et qui mettre en place des recettes qui ne fonctionnent pas qui vont rĂ©gler les problĂšmes qu'ils ont eux-mĂȘmes parce que dans les villes de gauche, on est on est plus en sĂ©curitĂ© aujourd'hui. Bah non mais la question de la sĂ©curitĂ© la question de la sĂ©curitĂ© elle existe. Elle existe partout mais moi j'aspire Ă  une rupture avec les politiques sont Ă  l'Ɠuvre sur ce sujet et comment on fait ?

On fait de la prévention, on fait de la tranquillité publique, on fait de la présence humaine. Mais vous pouvez souffler monsieur. Votre parti c'est l'anarchie.

La France ruinĂ©e, la France de l'immigration sans limite. La France qui brĂ»le, la France des Ă©meutes. Vraiment une caricature sur sur mĂȘme pas d'argument.

Vous rĂ©pĂ©tez bout de votre programme, il y a le racisme, les français les uns contre les autres. Monsieur, est-ce que vous ĂȘtes capable d'avoir un dĂ©bat posĂ© argument fait contre fait ? Bon, c'est bon.

C'est bon, c'est monsieur Bomp, est-ce que est-ce que vous craignez derniĂšre question ? de Quentin parce qu'on va revenir quand mĂȘme Ă  quelque chose d'important. Est-ce que vous craignez que l'affaire donc de de Quentin pĂšse Ă©lectoralement sur vos listes au municipales ?

Non, parce que je crois que les les les gens sont intelligents et ils ne croient pas Ă  un certain nombre de mensonges qui sont profĂ©rĂ©s mĂ©diatiquement en visant Ă  faire porter quelques responsabilitĂ©s que ce soit Ă  la France assoumise dans ce drame. Vous savez, il faut avoir un peu de recul historique sur les Ă©vĂ©nements et en l'occurrence le l'instrumentalisation dont fait l'objet ce terrible drame, elle ressemble beaucoup par exemple Ă  ce qui s'est passĂ© aux États-Unis aprĂšs la mort de Charlie Kurk. Vous avez Trump qui a expliquĂ© que c'Ă©tait les dĂ©mocrates qui Ă©taient responsables alors qu'Ă©videmment ils avaient aucune responsabilitĂ©.

Donc j'ai suffisamment de recul sur l'histoire d'expĂ©rience et de vision internationale pour ne pas ĂȘtre naĂŻf des instrumentalisations politiques qui sont Ă  l'Ɠuvre aujourd'hui. Et je pense que les Françaises et les Français sont suffisamment intelligents pour pas tomber dans ce piĂšge et dans ce panel. Parce que lĂ  c'est vient de tomber, on vient d'apprendre que c'est Annecler Legend dans une conseillĂšre d'Emmanuel Macron qui va succĂ©der Ă  Jack Lang Ă  la tĂȘte de l'Institut du monde arabe Ă  Paris.

Elle était conseillÚre diplomatique en Clair Leendre. Je connais pas cette personne donc je je peux difficilement commenter. Je ne sais pas quel est son mais par contre j'ai j'observe effectivement que j'ai bien compris que dans toutes les nomination stratégique ces derniers jours et ces derniÚres semaines Emmanuel Macron se rapproche de la sortie du pouvoir et donc il essaie de replacer ses plus proches dans à peu prÚs toutes les fonctions stratégiques de quand Jean-Luc Mélenchon sera président il ne meura aucun proche.

Jamais. Jamais. Non.

Par exemple, par exemple, trĂšs concrĂštement euh monsieur quand on parle de la Cour des comptes, nommer quelqu'un qui est ministre en exercice qui a donc prĂ©parer le budget Ă  la tĂȘte de l'institution qui va avoir ensuite pour mission d'Ă©valuer ce budget, ça pose quand mĂȘme un problĂšme que tout le monde peut remarquer. Donc Ă©videmment que vous pouvez nommer des gens en fonction de leur proximitĂ© politique, mais vous faites attention de respecter quand mĂȘme un petit peu les institutions. Et je vois monsieur Devilier qui hoche la tĂȘte, vous voyez, on peut mĂȘme ĂȘtre sur un des convergences convergences. [rires] Et je prĂ©fĂšre qu'on termine comme ça que comme au dĂ©bit.