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InterviewSarah Knafo· 16 février 2026 31 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesLogementTransportsSécurité

Sarah Knafo fait face aux journalistes du service public sur France 3.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteÉludée

    Emmanuel Grégoire accuse vos militants d'intimidation. Que répondez-vous ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi les Parisiens devraient-ils vous faire confiance ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Sur les berges de Seine, vous voulez réouvrir les voitures. Pourquoi ce projet ?

  • 8:00FerméeRéponse partielle

    Combien d'automobilistes emprunteraient ces voies réouvertes ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quels impacts sur la pollution et le bruit du périphérique à 80 km/h ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment justifiez-vous 10 milliards d'économies en 10 ans ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Locuteur 2Fait
    « On reconnaît bien là les méthodes de la gauche et manifestement Emmanuel Grégoire adapte même maintenant les méthodes de l'extrême gauche. »
  • 4:00Locuteur 2Chiffre
    « J'ai un programme qui est travaillé avec sérieux budgetté. D'ailleurs, je voulais apporter, il fait 130 pages ce programme qui s'appelle le manifeste pour une ville heureuse. C'est le seul programme aujourd'hui de cette campagne municipale à Paris qui est entièrement chiffré. »
  • 5:00Locuteur 2Chiffre
    « Porter les effectifs à 8000. Aujourd'hui, c'est plutôt 3000. »
  • 7:00Locuteur 2Promesse
    « Pour tout projet sur la voirie supérieure à 100 millions d'euros référendum. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

à vous. Elle est la candidate qui bénéficie actuellement d'une dynamique dans cette campagne municipale à Paris au point qu'elle pourrait se qualifier au second tour. Encore faut-il bien sûr que cette dynamique soit durable.

Nous recevons la candidate au conquête Sarah Knafo. Bonjour. Bonjour.

Merci de m'accueillir. Tête de liste, une ville heureuse. Nous sommes également en direct sur notre chaîne YouTube et cet entretien et on le rappelle accessible aux personnes sourdes et malentendantes.

Une question Sarah Knafoe chose. Emmanuel Grégoire, le candidat socialiste accuse vos militants dans le 15e arrondissement et notamment votre tête de liste dans cet arrondissement Samuel Lafond d'intimidation et de comportement agressif hier au marché de Grenelle envers des candidats de sa liste. Que dites-vous de votre côté ?

On reconnaît bien là les méthodes de la gauche et manifestement Emmanuel Grégoire adapte même maintenant les méthodes de l'extrême gauche. On voit la manière dont il voudrait gouverner Paris. C'est évidemment des faits qui sont totalement faux et même inversés.

Et c'est même ça le pire. C'est-à-dire que hier sur un marché du 15e arrondissement, ma tête de liste Samuel Lafond, excellent candidat pour le 15e arrondissement par ailleurs, j'invite tous ceux qui nous écoutent à voter pour lui le 15 mars, a été agressé par des militants d'extrême gauche agressés verbalement. Ils se sont mis à crier contre lui, contre mes militants, comme cela se fait dans de très nombreux arrondissements de Paris où ils sont agressés et ce dont je parle est filmé.

Ce sont des images qu'on peut qu'on peut retrouver notamment dans le 18e arrondissement ou dans le 20e agressé en permanence. À ce moment-là, mes militants leur ont demandé de se calmer et comme d'habitude, vous avez la gauche qui essaie d'inverser les rôles. Et c'est exactement ce qu'on a vu ce weekend avec l'affaire de Quentin, ce jeune homme de 23 ans sans histoire, qui faisait des mathématiques à la fac et qui s'est retrouvé piétiné au sol.

Et d'ailleurs, vos confrères de TFA ont montré les images. Je pense que ça fait un électrochoc pour les Français. Et que voit-on alors que cet homme a trouvé la mort sous les coups des antifascistes qui se prétendent antifasciste ?

On met des guillemets, que voit-on juste après ? Monsieur Mélenchon qui essaie d'inverser les rôles, on retrouve toujours les mêmes méthodes et sincèrement, c'est scandaleux qu'on puisse voir cette violence. On nous parle de violence politique.

En réalité, c'est une violence communiste. Ce n'est pas de la violence qu'on retrouve de tout côtés. On la retrouve à l'extrême gauche.

France insoumise et la mort de ce jeune homme. À l'occasion de quelle conférence est-ce que ce jeune homme a été tué ? C'était en marge d'un déplacement de Rima Hassan.

Mais tout riass, il me semble qu'elle appartient à la France insoumise qu'elle en est même l'une des égéries. Je mél fait entre entre militants dans la rue pour le coup. Alors ça c'est très ça c'est très intéressant parce que l'enquête va continuer de nous apprendre des choses.

Qui était le patron de la jeune garde ? C'est monsieur Raphaël Arnaud, député la France insoumise. Qui l'a fait entrer à l'Assemblée nationale ce monsieur ?

C'est Jean-Luc Mélenchon. Son collaborateur parlementaire, monsieur Favot, est très certainement impliqué dans cette affaire. Je parle au conditionnel parce que l'affaire dira mais on est quasiment aujourd'hui sûr que ce monsieur Favro utilise une large partie de son temps pour ses activités antifascistes.

On peut d'ailleurs se poser la question de ce qu'il fait à l'Assemblée nationale à l'heure où on parle beaucoup de d'assistants parlementaires qui ont d'autres activités. J'aimerais que ce soit des questions qui soient posées plutôt que ces tentatives de diversion indigne faites par l'extrême gauche et il y aura un point sur l'enquête fait par le parquet de de Lyon euh dans la journée. Euh Sarah Knafo, vous êtes député européenne depuis 2024, vous êtes né au pavillon sous-bois en scène Saint-Denis, euh un passage par l'ENAT avant de devenir magistrate à la Cour des comptes. vous êtes mis en disponibilité et puisque vous êtes engagé en politique en dirigeant notamment la campagne présidentielle d'Éric Zemour en 2022, mais c'est à l'UMP que vous avez commencé votre engagement politique dans les années 2010 auprès d'Henry Geno même question que l'on pose à tous les candidats.

Pourquoi les Parisiens devraient-ils vous accorder leur confiance ? Ils devraient m'accorder leur confiance parce que d'abord j'ai un programme qui est travaillé avec sérieux budgetté. D'ailleurs, je voulais apporter, il fait 130 pages ce programme qui s'appelle le manifeste pour une ville heureuse.

C'est le seul programme aujourd'hui de cette campagne municipale à Paris qui est entièrement chiffré. Toutes les mesures ont été budgétées. Travaillé avec sérieux, vous l'avez dit, j'ai été magistrate à la cour des comptes.

Donc j'ai appris à inspecter les comptes d'une ville, à remettre de l'ordre dans les comptes publics. J'ai aussi travaillé lorsque j'étais à l'ENA dans des préfectures. Donc remettre de l'ordre dans la rue, ça aussi je crois que je saurais faire.

J'en suis même certaine quand je vois ce que nous ont laissé les 25 ans de socialisme. 8000 policiers municipaux à Paris. Absolument.

Porter les effectifs à 8000. Aujourd'hui, c'est plutôt 3000. Donc plus que doubler les effectifs de police municipal, les armées, on le voit aujourd'hui sur ces images, vous avez parfois des policiers municipaux qui sont moins armés que les voyou qui sont en face d'eux.

Comment voulez-vous qu'il soit respecté ? Madame Hidalgo a pris la décision irresponsable de désarmer la police municipale alors que dans 80armé il y en avait pas de les laisser désarmer alors que dans 80 % des polices municipales de France les policiers sont armés même dans des villes de gauche. Donc oui tout à fait voici le genre de mesure que je prendrai et c'est la raison pour laquelle je crois qu'on peut me faire confiance pour remettre de l'ordre et dans les comptes et dans l' On parlera justement des finances publiques au cours de cette émission.

Vous l'avez déjà annoncé, vous voulez gouverner Paris comme la Suisse avec des consultations citoyennes et des référendums locaux. pour les projets de plus de 10 millions d'euros sur quel domaine pour très très rapidement ces référendum. Donc là, on parle des projets d'aménagement sur la voirie où je considère que pendant trop longtemps, la ville de Paris a pris ses décisions toute seule avec des conséquences majeures et sur les commerçants et sur les flux de circulation et sur les riverins sans prendre en compte leur avis.

Moi ce que je dis en effet, c'est que je gouvernerai la ville de Paris comme on gouverne la Suisse, c'est-à-dire avec ses habitants. Et voilà une raison de plus de me faire confiance pour ce mandat, c'est que je demanderai toujours leur avis aux Parisiens. Je ne prendrai pas de décision de manière arbitraire avec un avis qui aura force de loi contraignant.

Mais si ça dépasse les 50 % de participation et pas consultatif aujourd'hui, moi je m'engage à le respecter quel que soit le pourcentage de participation et je pense d'ailleurs que ça aura un impact sur la participation. Si on dit aux gens si vous vous mobilisez, si vous allez voter, je respecterai votre choix. Quelle que soit la participation, ça aura force contraignante pour moi.

Contrairement à ce qu'a fait madame Hidalgo qui n'a fait que des consultations en réalité. Moi ce que je dis, c'est que aujourd'hui les Parisiens doivent décider. Ils ont l'intelligence de décider et avec mon programme, je mise tout sur leur intelligence.

C'est-à-dire que mon rôle c'est de proposer, de construire avec des experts et ensuite ce sont les Parisiens qui décéderont. Alors, il y a un projet qui fait beaucoup parler dans cette campagne, c'est ce projet que vous souhaitez pour les berges de scène, cette voix George Pompidou qui a été fermé sur un peu plus de 3 km dans l'hypercentre de Paris et sur laquelle vous voulez faire revenir les voitures tout en y ménant en y menant à un projet architectural. Euh ce projet donc qui serait soumis à référendum.

Oui, tout à fait. Si 10 % de Parisiens disent non, 10 % donc 90 % disent oui par en fait les pour pour l'instant le maximum de participation qu'on a eu sur les votations citoyennes c'était 7,46 %. Alors comme je vous l'ai dit, comme je vous l'ai dit, je pense je pense comme en Suisse qu'on peut créer une forme d'éducation civique et citoyenne quand on dit aux gens que leur voix sera considérée.

Évidemment qu'on n'a pas envie de participer comme madame Hidalgo nous dit qu'elle décidera toute seule dans son bureau. Évidemment qu'une mère comme madame Idalgo, lorsqu'elle a des avis défavorables notamment de la préfecture de police et qu'elle ne les suit pas, on se dit finalement que notre voix servira à rien. Avec moi, la voix des Parisiens sera respectée.

Donc oui, je pense qu'il y aura participation sur ce projet comme sur tous les autres. Quelle va être ma méthode de gouvernance ? La première des choses, c'est que plus aucun projet d'aménagement sur la voirie ne pourra être mise en travaux avant d'avoir un consulter les riverins, les associations locales, les commerçants qui sont les premiers à subir par exemple les déviations de circulation. de construction du projet avec des experts, des ingénieurs en travaux publics, des architectes comme ce que j'ai fait pour le projet que vous montrez à l'image.

Simulation du projet sur un jumeau numérique de Paris et j'entends créer cette maquette numérique qui va simuler tous les bâtiments de Paris en 3D qui pourra permettre de voir l'impact d'une décision non seulement sur la circulation dans la rue mais sur le quartier, sur la ville, sur les émissions de particules toxiques, sur le bruit, sur les claxons. Aujourd'hui, ça se fait beaucoup dans le privé d'utiliser les maquettes numériques mais pas à la ville de Paris. J'entends qu'on le fasse demain à Paris.

Je termine s'il vous plaît. Donc 3ème étape, simulation du projet sur un jumeau numérique de Paris. 4e pour tout projet sur la voirie supérieure à 100 millions d'euros référendum.

Et enfin 5e et dernière étape, publication trimestrielle des avancées du projet parce qu'on voit trop souvent à Paris des échafaudages au milieu d'une rue. Parfois on voit même plus d'ouvriers qui viennent. On sait pas quand ça commence.

On sait pas quand ça finit et les Parisiens ne sont pas informés. Donc avec moi, on ne fera plus marcher les marteaux piqueurs avant d'avoir fait ces étapes. Ce projet de scène, est-ce que vous y croyez réellement ou est-ce que c'est pas plus pour faire parler ?

Les caisses sont classées, il y a c'est dans le périmètre UNESCO. Euh vous coupez dans ce dans ce dans le cadre de ce projet l'accès au fleuve des Parisiens, en tout cas sur cette section. Euh est-ce qu'il est-ce qu'il est vraiment dans l'air de du temps ce projet ?

Alors est-ce que vous avez déjà lu la convention de l'UNESCO que vous citez ? Non, pas spécialement, mais en tout cas, je sais que Dr Dres en Allemagne a perdu son périmètre UNESCO, son label UNESCO parce qu'elle a fait de Est-ce que vous savez de quand date le classement UNESCO ? Non, je sais pas mais je je suis pas allé vérifier mais d'accord, ça date de 1991 à une époque où les voitures roulaient.

Oui. Oui. Enfin là, vous faites une construction.

Peut-être, c'est sûrement. La convention l'UNESCO de 1972 n'interdit absolument pas les constructions. Non, on peut construire mais pour ça il y a le risque de perdre le label parfait que vous montriez l'image si vous pouvez montrer la beauté de mon projet plutôt que celui-ci.

Ça c'est lesqu aujourd'hui. Voilà. Là quand vous regardez ça, est-ce que vous avez l'impression que ce projet-là ne respecte pas l'identité visuelle de Paris ?

C'est même tout le contate. Je dis pas non pas sympathique iconique de Paris. Il respecte il respecte l'identité visuelle de Paris.

Alors, je vais vous répondre sur ça. Ce qui est classé au patrimoine de l'UNESCO, c'est les rives de scène, pas une route goudroné construite en 1967. Vous êtes d'accord ?

Oui, on est d'accord. Très bien. Donc cette route qui a été construite sur l'idée géniale de George Pido et du général de Gaul, mais bien sûr et on le respectera à la lettre "Conne sera plus sourcilleuse que moi sur la beauté de Paris.

Personne ne respectera davantage la beauté, l'identité architecturelle et visuelle de Paris. J'ai tout un projet sur ça d'ailleurs sur la beauté de Paris sur comment est-ce qu'on va utiliser le PLU pour respecter l'architecture parisienne. Personne ne sera plus sourcilluse que moi.

Sur cette question, j'y réponds parce que j'entends beaucoup de n'importe quoi de la part de mes adversaires qui à mon avis n'ont même pas ouvert un jour la convention de l'UNESCO avant de s'exprimer. Comme je vous le disais, ce sont les rives de scène qui sont classées. Pas une route en goudron construite dans les années 60 quand les voitures y roulaient.

Depuis 1967, le classement de l'UNESCO date de 1995. par exemple qui vous qui vous interdit de euh de planter par exemple près des des murs des trop des des trop d'arbres, trop de trop de bosquets. Là, on est obligé non mais juste là, on est obligé de couper des arbres et de ramener les piétons sur les clés ou c'est juste ma question.

Déjà promené récemment sur les voies surges quand madame Hidalgo a pris la décision de fermer les voies surges, qu'elle y a mis des plots atroces en béton, qu'est-ce qui a fait l'UNESCO ? Est-ce que l'UNESCO a protégé ça ? Quand vous continuez de vous promener sur les qu de scène et que vous voyez des travaux partout, est-ce que l'UNESCO a déjà fait quelque chose contre ça ?

Absolument pas. Mon projet est le plus respectueux de l'identité parisienne et maintenant je précise quand même l'utilité de ça. Madame Hidalgo a voulu cliver et d'ailleurs tous les socialistes et Emmanuel Grégorire à sa suite continue cliver entre les automobilistes, les piétons et les cyclistes.

On a l'impression aujourd'hui qu'à Paris tout le monde se déteste. C'est la guerre de chacun contre tous. Moi ce que je veux c'est les réconcilier.

Créer cette promenade au-dessus des voies surges. Travaux très faciles, extrêmement simple. C'est le principe d'une grande terrasse qui est posée sur la scène.

C'est pas le principe d'un pont. On construit pas le viaduc de Milo. Encore une fois, j'entends des gens dire n'importe quoi.

Dire que ce projet pourrait coûter des milliards d'euros. Je sais pas si vous savez que demandé à Lia très rapidement vu que vous utilisez l'IA, ils estiment votre projet entre 150 et 300 millions d'euros. et 300 millions, c'est le coût qui est estimé par exemple par votre concurrent Thierry Marianni pour 2 km de Bah c'est très c'est très intéressant.

Je sais pas si vous savez combien a coûté le viaduc de Milo ? Des milliards d'euros pour le coup et non 350 millions d'euros. Et moi je ne construis pas et oui.

Et moi je ne construis pas le viaduc de Milo sur la scène. Je construis le principe d'une terrasse 9 m de portée c'estàdire très léger. 9 m de portée sur 2 km.

C'est pas un pont c'est quelque chose qui est posé sur cette route en goudron. Comme je vous le disais. On pose des piliers tous les 10 m et pour le reste, on a juste à couler une dalle.

Ce qui va coûter cher, c'est l'ornement parce que je veux qu'elle soit belle. Donc je tiens à dire à tous mes adversaires qui racontent parfois un peu n'importe quoi et qui ont réussi à vous intoxiquer pour le coup de se pencher beaucoup plus sérieusement dans la question, moi je l'ai avec des ingénieurs en travaux publics qui ont quand même participé à la construction de métro aérien. À partir de là, je leur fais davantage confiance et qu'à monsieur Mariani et qu' sur la question de la mobilité justement, on accueille tout de suite Bertrand Lambert.

Merci beaucoup. Allez, bonjour Bertrand. Bonjour Florent, bonjour 4 minutes.

Bonjour monsieur. On va rester sur les voitures berge. Alors ce que on met quand même sur votre visuel, c'est que pour accéder à ces voisses, il y aura des entrées et des sorties.

Donc les promenades piétéon seront quand même très compliqu complexes. Si cet aménagement voit le jour, vous pensez que ça va bénéficier à combien d'automobilistes chaque jour ? Alors, d'abord, ce que je tiens à dire sur ce sujet qui est majeur et dont je n'ai pas pu parler tout à l'heure, c'est que le problème de Paris depuis 1000 ans, c'est que Paris manquait d'un axe de traversée Ouest-Est.

La ville avait été construite exclusivement sur des axes nord-sud. Résultat, ils étaient toujours embouteillés. Paris a toujours connu un problème monstrueux de ce qu'on appelait à l'époque les embaras pour dire les embouteillages.

Et d'ailleurs pour la petite histoire, c'est même à cause de ça qu'en Ricat s'est fait assassiner par Ravayak parce qu'il a réussi à rattraper son carros dans les embouteillages. Je ferme la parenthèse. Au bout de 1000 ans d'histoire de ces histoires d'embouteillage régulier, récurrent qui empoisonnaiit la vie des Parisiens, George Pompidou et le général de Gaul ont une idée dans les années 60 de construire ses voix sur Berge, sur Piloti pour pouvoir traverser Paris d'ouest en est et désengorger tout le reste de la capit.

Faire le périf qui n'a absolument rien du tout. Je finis vraiment juste sur ça. Donc on cette idée de créer les voies surges pour permettre la traverser d'ouest en est.

Madame Hidalgo arrive 50 ans plus tard et qu'est-ce qu'elle se dit ? à l'époque et on me le raconte à son cabinet et vous qui êtes passionné des mobilités, je pense que vous le savez. Elle se dit quel symbole est-ce que je peux prendre pour montrer que je lutte contre la voiture, pour cliver sur mesures, pour que la droite se mette à hurler et pour faire tourner le débat autour de moi et à ce moment-là, quel meilleur symbole que fermer une voix qui s'appelle voix George.

Moi ce que je vous propose, c'est de sortir des symboles parce que je voudrais faire quel c'est pas du symbole justement. Moi, je suis pragmatique. Je vais je vais je vais aller je vais aller très vite.

Je vais aller très vite. Aujourd'hui, la droite qui a combattu ce projet, madame Rachid Adati a combattu ce projet pendant 10 ans. François Fillon, toute la droite a combattu le projet de fermeture des voix surges et maintenant ils veulent le garder.

Merci de le dire. Mais il y a une raison. Pourquoi ?

Parce qu'ils se disent Pourquoi ? parce qu'ils se disent "On n pas envie de faire bourrin, on aurait peur de faire trop la droite, les caricatures, on défend les automobilistes." Ils oublient que quand madame Hidalgo l'a fermé, c'était pour faire bourrin.

C'était pour faire une mesure qui ferait hurler la droite. Et c'est comme ça qu'elle procède. Selon vous, combien d'automobilistes pourraient emprunter ces taxes une fois réouver ?

Monsieur, monsieur, d'abord première chose, moi je vais arrêter de répondre à des QM. Je me suis fait avoir une fois aujourd'hui. L'objectif, je vais vous donner la réponse.

Il y avait 50000 automobilistes qui passaient par là lorsque c'était monsieur. Je vais une goutte d'eau. C'est une goutte d'eau dans la mobilité parisienne.

Il y a 4 millions de personnes dans le métro. C'est là où vous vouliez en venir. Je vais je vais revenir à ça très bien.

Un million de personnes sur le sur le périf et par exemple juste le nombre de locations de VDIP par jour c'est plus de 130000. Donc 50000 c'est une ligne de bus en fait. Est-ce que vous savez que depuis la fermeture des voix surges, il y a tout simplement moins de gens qui circulent dans Paris qu'avant.

Pas des gens qui se sont reportés sur d'autres modes de transport comme vous semblez le sous-entendre et maintenant je comprends le sous-entendu de votre question. Les gens qui n'ont qui ne prennent plus leur voiture dans Paris. Il n'y a pas un report équivalent de gens qui prennent désormais le vélo ou les transports en commun.

Qu'est-ce que ça signifie ? Que la politique de lutte contre la voiture n'a pas servi à transposer un mode de transport sur un autre mais à dévitaliser Paris. On a désertifié la capitale vraiment d' arrêté de prendre la voiture sont passés dans les transports en commun.

Ceux qui ont sorti les transports en commun sont passés dans le vélo. Monsieur, vous connaissez les chiffres ? Il n'y a pas un report exact.

Ce qu'on a perdu, on l'a dévitalisé. Le taux de vacances commerciale s'explique par ça. Parlez à des commerçants, demandez-leur pourquoi est-ce qu'il ferment boutique.

Ils vous diront parce qu'il y a moins de passage. Rivol par exemple où il y a plus qu'une seule vocation vo de circulation est le moins élevé que Paris. Racquez la rue mobilité juste parlons de mobilité.

On parle du périf ou du stationnement ? C'est vous qui choisissez les deux ? Les deux.

Mais on aura jamais avance aussi. Alors parler des finances. Ah oui moi aussi je veux parler des finances.

Alors je vais donner mes mesures rapidement. Je rétablis le 80 km/h sur le périphérique sur les voies surges ce qu'on observe étude Airp, j'ai pas pu quand même le dire étude Airparif de 2017. Donc après la mesure qu'est-ce qu'on observe ?

écrit noir sur blanc dans l'étude air parif de 2017 que la fermeture des voies surges a participé à la pollution des chos et de tous les axes de délestage. Donc là on parle du louf de Célestin et du boulevard Saint-Germain. Ça recré de la pollution de la pollution.

Il y a eu un contexte général d'amélioration de la qualité de l'air en ville qui est surtout dû aux ingénieurs en fait. J'ai pas eu le temps de poser une seule question en fait. Ben je réponds à votre question.

Bon pas vraiment. Alors sur le périf à 80, le périf à 80 pour rouler mieux, c'est ce que vous voulez faire. Le périf n'est plus à 80 depuis euh euh 10 ans maintenant.

On va voir deux chiffres. La vitesse moyenne du périf quand qu'il était à 80. Vous allez apporter de l'eau à mon moul 32,6 km/h.

Et oui, depuis qu'il est à 50 34 km/h. Merci beaucoup. Vous apportez de l'eau à mou.

On roule mieux à 50 qu'à 80. Donc quand vous dites on roule mieux à 50, c'est-à-dire qu'on roule à 34. Monsieur, faut être un peu logique.

Là, on parle de 34. Donc qu'est-ce qu'on observe ? C'est effet dans les heures où le périphérique est embouteillé de toute façon on peut pas atteindre les 50 vous le dites.

Merci d'apporter de l'eau à Moublin. On peut pas non plus attendre perifer dans les heures mais dans les heures où le périphérique est vide et que vous êtes dessus et que vous devez rouler à 50 maximum, qu'est-ce que ça a créé ? Uniquement des contraventions, des recettes, les radars qui ont explosé mais après on voit bien que cette route n'a pas été construite pour rouler à 100.

C'est c'est faux. Ça a créé plus de bruit. Vous avez déjà parlé un Rin du périphérique fait.

Alors il y a trois décibelles de moins y compris la décibell à l'a exactement c'est très audible. C'est l'équivalent de 30 % du trafic en moins parce que c'est une échelle logarit. Vous savez est-ce que vous avez déjà parlé un riverin du périphérique qui vous dit qu'à cause de cette nouvelle limitation ils entendent toute la journée des bruits d'ambulan qui sont obligés de mettre leur girop.

Ces bruits là ressortent par rapport puisque le bruit moyen a diminué. Voilà. Voilà le bruit moyen inaudible à l'oreille nue.

Donc il faut rajouter du bruit au bruit pour qu'on entende plus le bruit. C'est inaudible. Donc quand je vous dis que aujourd'hui vous apportez de l'eau à mon moulin en me disant que de toute façon la vitesse moyenne ne permet pas de dépasser ni les 50 ni évidemment à force les 80 mais l'inverse quand il y a personne quel rapport d' même Valérie PS qui était opposé au 50 km aujourd'hui alors vous êtes d'accord pour les heures creuses de pouvoir rouler à 80 donc mais ça dépend si on parle mobilité ou si on parle aussi des rivrins.

Il y a 500000 personnes qui habitent juste à côté du périf et qui ont besoin aussi de de dormir. Alors si on parle mobilité effectivement c'est plus mieux de rouler à 70 à 80 ou ou à 150 si vous voulez on va plus vite mais il y a pas que ça comment dans une ville ça sera allez-y la réponse en donc sur sur le stationnement je vais simplifier drastiquement les règles de stationnement première heure de stationnement gratuite pour pouvoir aider non seulement les parents qui amènent leurs enfants à l'école les grands-parents qui les emmènent pour des activités au tennis ou peu importe les menuisiers les artisans parisiens qui aujourd'hui ne rentrent plus dans Paris pardon pas les Parisiens les artisans qui viennent D'ailleurs, c'est moins sur 10 hein. La voiture par quand même hein.

C'est ultra minoritaire aujourd'hui. Je vois pas le rapport avec ce que je suis en train de dire mais je vais finir sur le stationnement. Donc les menuisiers, les plombiers qui n'entrent plus dans Paris.

Pourquoi ? Parce que l'heure de stationnement est plus cher que le semicoraire de leur branche. Par conséquent, tous les Parisiens payent pour ces folies de lutte contre la voiture.

Ils ne trouvent plus de menuisier, plus de plombiers, plus d'artisans pour venir chez eux. Première heure de gratuité pour tout le monde. Ensuite, simplification drastique, 5 € de l'heure, quel que soit le véhicule et quel que soit l'arrondissement.

Gratuité également entre midi et 14h pour aider les restaurateurs parce qu'il n'est pas normal que des gens aient à budget 36 € avant même d'avoir commandé le premier plat. C'est un sujet de pouvoir d'achat. Et enfin dernièrement, j'en finis par là, étendre le tarif résidentiel à tout l'arrondissement et simplifier les modes de d'abonnement au mois ou à l'année au lieu d'avoir à le faire tous les lundis.

Merci beaucoup Bertrand. On passe à un autre sujet, celui des finances publiques. C'est un marqueur de votre campagne.

Vous promettez 10 milliards d'euros d'économie sur 10 ans. D'abord, on fait un point sur la situation budgétaire de la ville de Paris avec Antoine Delcour. La ville de Paris dépenserait-elle davantage que ses moyens ?

Dans son rapport l'été dernier, la chambre régionale des comptes d'Île-de-France pointe en tout cas une situation financière dégradée. Principale source d'inquiétude, la dette qui a plus que doublé en 10 ans. Elle s'est levée à 4,2 milliards d'euros en 2014.

Elle atteint aujourd'hui 9,3 milliards. En cause, selon le rapport, une faiblesse de l'épargne de gestion. Dans un contexte où les transactions immobilières sont en baisse, la ville perçoit moins d'argent que prévu.

La hausse de la taxe foncière décidée en 2023 ne permet pas de combler ce manque à gagner. Autre point noir, les dépenses de fonctionnement entre 2021 et 2024, elles ont augmenté de 13 % plus vite que les recettes. Dans une collectivité qui emploie 50000 agents, la Cour régionale des comptes estime que des marges de manœuvre existent dans la masse salariale.

De son côté, Annie Dalgo fustige le caractère déséquilibré, je cite, de certaines affirmations. La maire de Paris défend au contraire sa politique d'investissement 1,6 milliards d'euros par an en moyenne en faveur des logements sociaux et de la transition écologique. Voilà.

Donc en 2025, la situation s'est un peu arrangée avec une épargne de gestion à la hausse, ce qui signifie des plus grosses capacités de financement des investissement avec une durée selon la ville de remboursement de la dette amenée à à 12 ans. Mais voilà, cet endettement, il devrait continuer à croître un peu en 2026 et avoisiner les les 10 milliards d'euros en fin d'année. 10 milliards, c'est justement ce que vous voulez économiser sur 10 ans.

Comment est-ce que vous arrivez à ces 10 milliards d'euros d'économie ? Premièrement, merci d'avoir lu la justification absolument loufoque de la ville de Paris qui vient nous dire que la situation s'est améliorée alors que la dette continue de se creuser. Là sur l'autofinancement sur l'autofinancement effectivement, il y a une année 2024 qui était un peu quand la dette continue de se creuser, ça veut dire qu'il n'y a pas euh il nous parle d'épargne mais si jamais la ville faisait vraiment des excédents, si jamais elle ne maquillait pas ses dépenses de fonctionnement parfois un investissement, c'est bien simple, on rembourserait la dette.

Or, on voit qu'on creuse la dette fois plus vite du logement. Je vais vous réduire fascinant sur l'investissement qui est fait. Donc en grande partie le logement social, voilà le nerf de la guerre.

J'ai publié hier soir un rapport total sur la gestion calamiteuse de la ville de Paris par les socialistes. Argentarisiens.fr.

J'invite tout le monde à aller voir, il y a tous les chiffres. C'est vraiment calamiteux. Sur le logement social, qu'est-ce qu'a fait la ville de Paris ?

Elle s'est endetté année après année pour pouvoir préempter des logements et y mettre du logement social. Vous pouvez me dire pour en 2025 800 millions d'euros sur la politique du logement. Vous pouvez me dire ce sera un investissement.

En principe quand on investit c'est dans l'espoir d'avoir en face des revenus qui arrivent. Mais qu'est-ce qu' a fait la ville de Paris ? Elle a mis en place ce système des beau amphithéotiques avec l'aide de François Hollande en 2014 par décret a permis à la ville de Paris de percevoir en avance 10 20 ans, 30 ans, 40 ans de loyer.

Ce qu'on appelait les loyers capitalisés. J'avance parce que vous êtes là pour donner votre programme aussi. Je vais don je vais donner mon programme mais mais il il en découle si je peux me permettre de faire un constat parce que personne ne dit ça à Emmanuel Grégoire essaie de cacher la réalité de ce scandale.

Vous voulez rendre du logement social ? C'est ça c'est la conclusion. Voilà c'est la conclusion de tout ça.

Donc ce système des beaux amphithéotiques qui a été mise en place ça a permis de percevoir tout de suite 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans de loyer. Qu'est-ce qu' a fait la ville de Paris ? Elle a utilisé cet argent pour essayer de combler ses budgets en permanence déficitaire.

Elle a fait ça jusqu'en 2022. Donc elle a brûlé des revenus futurs qu'on ne percevra jamais. Nous on a que la dette.

On hérite de la dette mais on n'hérite pas des revenus futurs puisque c'est la ville de Paris qui les aperçu en avance. Résultat vous allez pouvoir si vous hériter de la vente de logements sociaux. Mais bien sûr c'est là c'est là où j'en viens.

Pourquoi Emmanuel Grégoire dans son programme dit qu'il faut porter le taux de logement sociaux à 40 % ? On est aujourd'hui à 25 à Paris parce qu'il doit continuer. C'est une fuite en avant.

C'est un système de pondit immobilier. La mairie de Paris s'est enfermée dans un cercle vicieux où elle a besoin en permanence de percevoir ses loyers capitalisés. Vous avez dit dans votre documentaire avec des recettes moindres qu'espéré.

C'est leur seule porte de secours. Ils ont besoin de ce système. Moi je veux sortir de ce système moratoire sur la construction de logements sociaux et sur la préomption.

On arrête de préhter et je vends 10 % du parc social à leurs occupants parce que c'est ça à mes yeux la vraie justice sociale, c'est de leur permettre d'achat si on n pas les 25 %. C'est ce que prévoit la loi SRU, c'est pas quelque chose d'illégal. Elle prévoit qu'on puisse payer des pénalités quand on attend pas les 25 %.

Bien sûr. Donc moi ce que je dis c'est que la vraie justice sociale c'est de vendre le logement social à leurs acoupants. Et maintenant je vais vous répondre sur les économies les 10 milliards sur 10 ans.

Voulez par exemple diminuer le nombre d'agents par deux divisé par de le nombre de fonctionnaires à la ville de Paris. Rappelons aux gens qui nous écoutent 55000 fonctionnaires à la ville de Paris c'est plus de deux fois plus agent. C'est plus exactement selon le rapport social de la ville de Paris.

C'est plus que deux fois plus l'ensemble des personnels de toutes les préfectures de France. Sur ce point, je vous propose d'écouter Thierry Marian sur cette volonté de réduire de moitié les effectifs. C'est facile d'annoncer par exemple que je vais diminuer euh les employés de la ville de Paris.

Je vais diviser par deux. Euh vous savez 55000 passé à 20000, ça voudrait dire qu'il faudrait supprimer 20000 emplois. D'abord à mon avis c'est ni impossible ni souhaitable.

Et puis je serais curieux de savoir comment on s'y prend quand il y a simplement 2000 départs à la retraite chaque année. Ni possible ni souhaitable dit Thierry Marian. On reconnaît bien là le caractère socialiste du Rassemblement national.

Puisqu'il est curieux de savoir, je vais lui expliquer à monsieur Mariani. La première chose qu'on m'a apprise à la Cour des comptes, c'est que quand on regarde une administration, il faut regarder le turnover naturel de cette administration. Combien de personnes partent naturellement sans avoir besoin de faire de plan, sans avoir besoin de mettre les gens au chômage.

Il s'agit pas du tout de brutaliser les fonctionnaires, ils sont pas responsables de la gestion calamiteuse de la ville. Donc, quel est le turnover naturel de la ville de Paris ? C'est 3500 personnes qui partent naturellement en moyenne chaque année. 757 en 202.

Merci beaucoup. Je fais une moyenne pour être honnête mais j'aurais pu donner ce seulement par contre 1128 départ à la retraite par exemple d'agent de fonctionnaires. Je fini départ à la retraite fin de contrat par exemple quelqu'un qui était en CDD et qui s'en va des missions des gens qui peuvent aller partir ailleurs dans l'administration créer une entreprise que sais-je bref des changements de poste.

On reste pas toute sa vie chez le même employeur. Donc 3500 personnes qui partent naturellement en moyenne chaque année. Vous voyez bien que sur 10 ans, ça fait beaucoup de monde.

Ça fait 35000 personnes. Ce que je dis c'est que l'écrasante majorité de ces postes, je ne les remplace pas à part dans deux domaines que je considère prioritaires, la petite enfance et la police municipale. Ça, ce sont deux sujets où il faut le dire.

Il manque de tourner comment les autres services ? Bah, prenons des exemples. Vous avez 400 personnes à la communication de la ville de Paris.

Vous avez un service de communication dans de multiples directions de la ville de Paris. 400 personnes, je considère que c'est beaucoup trop. Madame Hidalgo n'avait pas besoin d'avoir un service de communication de 400 personnes à ses côtés.

Et quand vous voyez dans la ville de Paris les différentes directions, c'est plétorique, c'est beaucoup trop. On peut faire aussi bien et même beaucoup mieux puisque aujourd'hui on voit bien que le nombre de fonctionnaires n'est pas corrélé au service municipal qui nous est rendu. Il a presque doublé depuis ces dernières décennies.

Et pourtant, qu'est-ce qu'on observe ? une ville plus sale, une ville plus dangereuse, une ville insalubre où on a le sentiment que les services publics municipaux sont moins bien assurés qu'il ne l'était quand on avait 20000 fonctionnaires de moins. Donc c'est un vrai sujet politique à faire comprendre.

Ce n'est pas parce qu'il y a plus de fonctionnaires que le service public sera meilleur. Il y a que la gauche pour croire ça. Et la gauche nous a prouvé que ça n'était pas exact parce qu'on a vu qu'avec l'explosion du nombre de fonctionnaires, Paris n'a jamais été aussi mal géré.

Votre objectif à Paris, c'est quoi ? dans cette campagne municipale, c'est prendre un mandat local, mettre pied dans au conseil de Paris ou est-ce que c'est peut-être plutôt de de faire l'Union des droites en l'occurrence avec Rachida Dati ? Première chose, l'Union des droites, ça n'est qu'une stratégie et qu'un moyen.

L'objectif c'est de devenir maire de Paris. Mon objectif, c'est que dans 6 ans, vous me réinvitiez au moment de la prochaine campagne et que je puisse avoir un très beau bilan à défendre, que je puisse avoir commencé à mettre en œuvre toutes les conditions pour que les Parisiens redeviennent heureux dans une ville heureuse. C'est ma véritable ambition, c'est de réussir le 23 mars à être à mon bureau, à l'hôtel de ville, à commencer à gouverner avec les Parisiens par référendum.

Pour ça, il faudrait qu'il y ait union avec Rachidati. vous vous l'avez dit et vous avez tellement raison de le dire et vous le croyez c'est très bien que qu'il y ait un journaliste qui s'aperçoiv pour gagner on a besoin de cette union. Moi je suis très humble.

Je dis que même si demain je suis première, même si ma dynamique comme vous le disiez au début se poursuit, je sais que j'auraiis besoin des autres. On ne peut pas gagner seul et il faut que tout le monde ait la même humilité que moi de reconnaître que demain personne ne pourra gagner seul. On aura tous besoin les uns des autres.

Donc si demain je suis première, je suis en tête le soir du premier tour, je tendrai la main tout de suite à madame Dat, à monsieur Mariannie malgré ses approximations, à monsieur Bournael malgré ses insultes pour vous dire que ce qui compte avant tout, ça n'est pas mon petit ego, mes petites vexations et les attaques dont je fais l'objet de leur part, mais avant tout l'intérêt des Parisiens. On a besoin les uns des autres, on représente chacun une ligne différente. Si les Parisiens se portent sur les uns et sur les autres, je reconnaîtrai la force démocratique de leur score en considérant que on a besoin de l'alliance la plus large pour battre la gauche, pour sortir les socialistes de la mairie au regard du désastre qu'ils nous ont imposé à Paris depuis 25 ans.

Et bien, c'est sur ces mots qu'on va refermer cet entretien. Merci beaucoup Sarakou d'être venu sur le plateau de de France 3. Euh je vous laisse découvrir les autres candidats pour [musique] cette élection à la mairie de Paris et je cite notamment trois candidats.

Blandine Chovel pour le NPA, [musique] Antonin Duart les écologistes du centre et Mariel Sonnier pour Luouvrière, les candidats que nous n'avons [musique] pas reçu. Voilà pourquoi nous les citons. Merci à vous de nous avoir suivi.

Merci à vous. Ça d'être venu et très bon lundi à vous. [musique]