Je ne me désiste pas pour Dati mais pour Paris.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui a motivé votre choix de vous désister ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous avez tenté d'obtenir une union avec Rachida Dati. Pourquoi ce refus ?
- 5:00FerméeRéponse partielle
Sur les 84 000 voix, combien iront à Rachida Dati selon vous ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous votre perception médiatique comme figure extrême ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre promesse pour l'avenir de la droite ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'Édouard Philippe a fait obstacle à votre alliance avec Rachida Dati ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Sara KnafoFait
« J'ai compris la raison. C'est monsieur Édouard Philippe et monsieur Pierrif Bournael qui ont posé un véto alliance. »
- 3:00Sara KnafoFait
« On a eu affaire ces deux derniers jours à ce que vous appelez souvent la droite la plus bête du monde. »
- 5:00Sara KnafoFait
« On parle d'un système qui occupe la mairie de Paris depuis 25 ans, qui a laissé l'OTA sur des affaires de pédophilie dans le périscolaire, qui a dilapidé, détruit l'argent des Parisiens. »
- 7:00Sara KnafoFait
« Je suis sûre que oui. On parle d'un électorat modéré. Cet électorat modéré a voté pour moi et c'est d'ailleurs une grande fierté de voir que parmi mon électorat, il y a une diversité sociologique très importante. »
- 8:00Sara KnafoFait
« Ils ont compris que c'était l'ancien monde qu'ils allaient être balayés. C'est la raison pour laquelle mesure après mesure, ils essayent de venir prendre dans le corpus qu'on a imposé. »
- 9:00Sara KnafoPromesse
« Je leur promets que s'ils me font confiance, s'ils me mettent en tête lors des prochains scrutins, je ferai gagner la droite plusieurs fois parce que je n'aurai aucun sectarisme contrairement à la droite dont on a beaucoup. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Merci beaucoup Audre Sarah Knafo. Bonsoir. Bonsoir Pascal et merci d'être sur notre plateau.
Vous avez annoncé aujourd'hui que vous renonciez au deuxème tour à de l'élection municipale. Vous vous désistez. Je rappelle que vous étiez la candidate reconquête et que vous êtes arrivé en 5e position derrière Emmanuel Grégoire, Rachida Dati, Sopia Shikirou, Pierreve Bournazel et et vous-même, vous étiez au-dessus de 10.
Il y aura une triangulaire à Paris puisque madame Chikirou se maintient malgré ses 11 % et et sans doute c'est peu de possibilités de l'emporter. Vous avez annoncé que vous vous retiriez. Qu'est-ce qui a motivé votre choix ?
Écoutez, j'ai pris une décision très douloureuse aujourd'hui. Sans doute la plus difficile à prendre de ma jeune trajectoire politique, mais certainement pas la dernière. J'ai tenté pendant les dernières 24 heures d'obtenir une union avec madame Dat comme je l'avais toujours dit depuis le jour de l'annonce de ma candidature au journal de TF1, j'avais dit "Je ne ferai pas perdre la droite et je ferai tout pour qu'il y ait une alliance." J'ai tenté d'obtenir cette alliance pendant les dernières heures, d'où le fait que je l'annonce ce soir et cette alliance a été refusée.
Quand j'ai demandé pourquoi est-ce que les électeurs de droite n'avaient pas le droit à cette alliance puisque manifestement vous avez montré les sondages, on remarque bien que le centre ne suffira pas à l'emporter, que les 85000 voix que je représente sont absolument nécessaires pour battre la gauche. Donc quand j'ai demandé pourquoi il n'y aurait pas d'alliance, j'ai compris la raison. C'est monsieur Édouard Philippe et monsieur Pierrif Bournael qui ont posé un véto alliance.
J'espère qu'en 2027 tous les électeurs de droite s'en souviendront. Dans ces deux derniers jours, on n'a pas vu non plus aucun baron des républicains appelé à une alliance des droites. Là encore, j'espère que les électeurs de droite s'en souviendront.
On a eu affaire ces deux derniers jours à ce que vous appelez souvent la droite la plus bête du monde. Donc moi, j'ai décidé d'être plus intelligente queux. J'ai décidé de retirer ma liste pour nous laisser une chance de battre la gauche.
Devant ce refus d'alliance, je pense que j'aurais pu avoir une réaction d'orgueil et je crois que beaucoup de mes militants, beaucoup des gens qui me soutiennent, mon équipe magnifique qui s'est battu, qui a trimé beaucoup de gens auraient pu avoir cette réaction d'orgueil de dire "Elle ne veut pas l'alliance, ce sera de sa faute." J'aurais pu me dire ça mais je suis pas aujourd'hui dans une bataille du récit politique mais dans une bataille contre la gauche. C'est plus important que mon ego, c'est plus important que les susceptibilités.
On parle d'un système qui occupe la mairie de Paris depuis 25 ans, qui a laissé l'OTA sur des affaires de pédophilie dans le périscolaire, qui a dilapidé, détruit l'argent des Parisiens, qui entend, s'il passait dimanche prochain, aller encore plus loin, mettre 40 % de logements sociaux à Paris, transformer la capitale en HLM géant avec des salles de shoot partout. C'est pas une image, c'est exactement son programme. C'est inscrit noir sur blanc devant ses dangers.
Si je me désiste aujourd'hui, c'est pas pour madame Rachidati ni pour sa personne. Je me désiste pour battre la gauche. Je me désiste pour la capitale de mon pays.
Je me désiste pour mes enfants pour qu'on arrête d'avoir la boule au ventre quand on emmène le matin ses enfants à l'école en se demandant ce qui va se passer parce que des socialistes à la mairie ne font rien alors qu'ils sont au courant depuis 10 ans. Quand vous dites que vous avez cherché l'union, c'est-à-dire que vous avez discuté en direct avec Rashid Adati. Absolument.
Et c'est Rachid Adati qui vous a dit qu'Edouard Philippe ne voulait pas de cette union sans quoi il retirait sans doute son accord avec Bournael. C'est ça en monsieur lui qu'il a dit ça n'est pas respecter mes électeurs baisser les dépenses baisser les impôts. Non premier véu pas d'alliance avec Sarakfo.
Alors qu'il y avait sans doute des passerelles entre votre programme les le programme de Rachid Adati et le programme évidemment de Pierre Yve Bournazel et sans doute le programme d'Edouard Philippe c'estàd que au fond vous êtes plus proche d'Edouard Philippe que d'Emmanuel Grégoire. et Édouard Philippe est plus proche de vous qu'il ne l'aide d'Emmanuel Grégoire, même s'il avait annoncé qu'il avait voté communiste, je crois. Euh Édard Philippe.
Absolument. Aujourd'hui son donc cette union des droites, cette union des droites parce qu'effectivement l'analyse que vous faites, c'est que c'est la droite la plus bête du monde, certains le font. Et il y a également ce concept de défaite volontaire défaite volontaire qui arrive.
C'estàd que cette union de droite, elle elle est impossible à jamais. Moi, je pense qu'elle sera possible mais qu'elle sera possible grâce aux électeurs. Donc moi, ce que je dis aujourd'hui, aux électeurs parisiens qui je suis sûr valide mon choix et qui j'en suis sûr reconnaissent le sacrifice que c'est.
Alors où je vous parle, avec le score que j'ai fait, j'aurais pu avoir plus de 12 élus au conseil de Paris. Je parle d'élus et de personnes qui étaient sur ma liste qui ont plus travaillé que tous les autres, qui ont été meilleurs que tous les autres. Et je le dis en toute modestie parce que je parle de mon équipe.
Je pense pouvoir dire qu'on a fait la plus belle campagne de ces élections municipales. Même nos adversaires nous le reconnaisse. On a fait le meilleur programme, le plus chiffré, le plus budgeté.
Donc imaginez le sacrifice que c'est pour ces gens qui ont tellement travaillé et je les remercie, je les remercierai d'ailleurs jamais assez qui ont fait des sacrifices personnels, des sacrifices familiaux. Tous ces gens qui ont milité et je suis sûre que vous en avez croisé plein avec leurs écharpes jaunes, ces gens tellement joyeux, tellement bienveillants, qui se sont battus pour une ville heureuse. Aujourd'hui, ces gens-là doivent se sacrifier parce que vous avez une droite qui refuse une alliance et parce que nous, on a le sens du devoir.
On sait qu'on se bat pour plus grand que nous. Et j'essaie, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, de ne jamais mettre mon ego avant tout ça, de ne jamais perdre de vue le sens de l'engagement. Pourquoi est-ce que je fais tout ça ?
Pourquoi est-ce qu'on passe tellement de temps ? Pourquoi est-ce que mes militants passent tellement de temps à tweeter, à être sur les marchés, à se battre pour leurs idées à la fin des fins qu'on se souvienne du sens de notre engagement. Quand je vois des gens qui ont juré qu'il ne saliraient jamais et qu'on a vu ces 48 dernières heures aller négocier des postes, des places, des prébandes, bon bah nous on n pas fait ça.
On a le sens du devoir. Vous avez parlé des LR et c'est intéressant parce que Bruno Retaillu a dit "Je salue le retrait de Sara Knafo. C'est une décision sage et responsable qui rend possible alternance que les Parisiens attendent.
Désormais dimanche pas une voile ne doit manquer à Rachiad. Bon ça c'est à Paris mais à Marseille ce que j'allais vous dire il a pas demandé à madame Vassal de se retirer. C'est ce que j'allais vous dire aujourd'hui.
On a donc Madame Vassal qui se maintient là. Les LR aurait pu demander quelque chose. Moi vous savez personne m'a rien demandé.
J'ai fait ce choix par sens du devoir. Quand on voit en effet un maintien qui peut continuer de faire passer la gauche donc LR préfère clairement monsieur Paï à monsieur Alisio. Voilà regardez nos deux.
C'est aussi simple que ça. D'ailleurs, monsieur Alisio, exp. Ah oui.
Ah oui. Qui est pas un fasciste. Ah bah attendez, c'est mon collaborateur.
C'est moi qu'on puisse dire regarde regardez nos deux métropoles. On a parlé. Non, c'est intéressant parce que monsieur Retaillot, il salue votre retrait mais il veut pas suivre madame Vassale.
Oui. Qui a fait une mauvaise campagne, qui a eu un slogan travail famille patrie qui n'était pas très heureux, qui un pouvoir de nuisance fort et qui va peut-être faire gagner Benoît Paï en maintenant sa candidature. Exactement.
Et tout ça pourquoi ? Tout ça pour quelques postes au conseil à Marseille. Aujourd'hui, quand on regarde nos deux métropoles Paris et Marseille, regardez ce déclin.
Paris, c'est la capitale de mon pays. Je peux pas me dire que à cause de ce refus, je vais me maintenir coûte que coûte à tout prix et permettre à cette gauche de repasser. Donc moi, je vais pas vous dire que la liste de madame Dati, c'est mon idéal.
Je peux pas vous dire ça, je vous mentirai. Mais je sais choisir le moindre mal. Je suis pragmatique et donc ce soir, j'appelle mes électeurs barage à sa gauche.
Il y en a 84000 qui ont voté pour vous. 84000 évidemment vous leur dites faites barrage à la gauche. Donc votez d'atique.
Ils vont pas voter Chikiro. Oui. Voilà.
Votez d'atique. À votre avis sur ces 84000 combien de voix vont aller à Rachidati ? J'ai envie de dire maintenant la balle est dans le camp de madame Dati.
Moi, j'ai fait mon devoir. Maintenant, il faut qu'elle fasse le sien. Il faut qu'elle leur montre qu'ils vont être respectés, qu'ils vont être représentés. parce que maintenant c'est ça qu'ils vont chercher.
Il y en a qui vont être heurtés quand même par ce refus d'alliance. Malheureusement, moi je le je leur dis faites barrage à la gauche. S'ils veulent en même temps battre la gauche, s'ils sont sur la position qu'il faut saluer d'ailleurs parce que c'est une position noble que vous avez.
D'abord, ce qui est agréable, c'est que vous avez dit euh vous faites plus exactement ce que vous aviez dit, donc vous avez tenu votre engagement, vous avez tenu votre promesse et vous ne demandez rien. Donc il y a une forme de noblesse dans la politique telle que vous l'exercez. Et on peut imaginer que les gens soient sensibles à cela.
De la même manière, si vous demandez à vos électeurs de vous écouter, évidemment, on ne sonne pas les cœurs et les reins, mais ils peuvent avoir cette même comportement que vous de dire "On veut d'abord battre Grégoire." Absolument. On parce qu'on combat un système derrière monsieur Grégoire, c'est l'alliance avec des communistes, avec Yann Brossa, des gens qui ont parlé pendant toute la madame Simonet, j'allais le dire, avec des communistes et des antisémites.
Vous avez des gens qui veulent réquisitionner des logements, aller toujours plus loin dans la politique du logement social, aller toujours plus loin dans toutes les folies qu'a connu Paris. On a une municipalité qui laisse la police parisienne désarmée avec des policiers parisiens qui sont parfois moins armés que les délinquants qui sont en face d'eux. C'est grave ce dont on parle.
Au-delà des prébandes, des places politiques, des orgueils de chacun, le mien aussi, celui de mes militants aussi. Et je dis pas du tout qu'on doit pas avoir d'orgueil dans la vie. Bon, sur les 84000 à votre avis au-delà de ça, ce que je veux leur dire pour tous ceux qui peuvent être déçus et qui aujourd'hui se disent comme le dit monsieur Pierre Lelouge, peut-être que dimanche finalement on n'ira pas.
Ce que je veux leur dire, c'est que un, je comprends leur déception, je la comprends. Mais ce soir, ils peuvent voir qu'on peut me faire confiance, que quand je donne une parole, quand je commence ma campagne en disant "Je ne ferai pas perdre la droite, je ne permettrai pas à la gauche de gagner, alors on peut me faire confiance envers et contre tout." J'ai une parole et ce soir je le prouve.
Et je leur dis à ces électeurs, faites barrage à cette gauche, faites barrage à ces communistes, à ces antisémites. On ne joue pas, on ne va pas faire de vengeance personnelle pour se venger parce qu'on nous a refusé l'Union. On en parlera peut-être après la campagne en 2027 peut-être qu'on pourra faire payer cette droite.
Et je dis à ceux qui nous écoutent, aux électeurs qui nous écoutent, la prochaine fois, mettez-moi en tête du scrutin et vous n'aurez pas ce problème parce que je saurai tendre la main aux autres et je le ferai et je me vengerai jamais. Je suis pas dans ça, je suis pas dans la revanche personnelle et je tendrai la main aux autres parce que j'aurai l'humilité de dire même si je suis première, je ne pourrais pas gagner seul. On a tous besoin les uns des autres.
Alors représente tous différentes parties de la droite et par conséquent, il faut tirer la conclusion ce soir de ce refus et du fait que j'ai tenu ma parole. La prochaine fois, il faut nous mettre en tête. Ça doit être la conclusion dans la tête de l'élector de droite.
Comment vous expliquez qu'aujourd'hui encore vous soyez perçu dans l'espace médiatique mais également manifestement par monsieur Édouard Philippe comme une forme de diable le camp que vous représentez alors que les programmes sont sur la sécurité sur l'immigration sur l'économie il peut y avoir des passerelles alors qu'il y en a pas entre madame Chikirou monsieur Grégoire et Édouard Philippe. Je me dise mon vrai sentiment ? Oui, parce que je les menace parce qu'ils ont compris qu'ils appartenaient à l'ancien monde.
Ils ont compris que tout ce qu'on représentait était aujourd'hui totalement en phase avec le peuple français. Et vous aussi sur cette chaîne, vous l'avez compris. Ils ont compris que c'était l'ancien monde qu'ils allaient être balayés.
C'est la raison pour laquelle mesure après mesure, ils essayent de venir prendre dans le corpus qu'on a imposé, qu'on a travaillé, qu'on a conçu. Ils essayent petit à petit. Mais avec une décision comme celle de ces 24 dernières heures, monsieur Édouard Philippe, il s'est discrédité.
Il aura beau nous dire qu'il veut abroger les accord avec l'Algérie, il aura beau nous faire croire que c'est un homme de droite, pour moi, c'est terminé. Et pour les gens qui nous écoutent ce soir, je suis sûr aussi qu'il est rayé et ils le savent, on les menace. la nouvelle classe politique qui arrive, ils ont compris, ils sont l'ancien monde qui est pourtant de l'ancien monde lui aussi beaucoup plus avec quand même dans l'ancien monde des connaissances assez proches de monsieur Édouard Philippe et de monsieur Bournael qui était mon voisin de circonscription.
Ces gens-là sont tous sauf centristes. C'était des UMP, ils sont à droite. D'où ma question ?
Ils sont repeints en couleur. D'où ma question ? De quoi ont-ils peur ?
Alors, vous parliez bien sûr que nous avons un rôle qui n'a rien à voir avec le vôtre. Bien sûr, la chaîne ici, là où elle a réussi ces dernières années, c'est effectivement une forme de vérité parler de sujets dont on ne parlait pas forcément les dans l'espace médiatique, mais à votre différence, vous vous êtes une militante engagée et une combattante politique. Mais ce que dit Pierre Lelouche m'intéresse parce qu'au fond, je sais qu'il a raison.
Bien sûr, c'est-à-dire que l'espace médiatique fait peur, comment dire, parler avec Sarah Knafo être allié avec Sarah Knafo, c'est dans l'espace médiatique se priver de la voix de France interre, se priver de la voix de quotidien, se priver de la voix de libération et de l'espace médiatique dominant. Que là où vous avez raison, c'est que c'est un grand théâtre. Vous pensez qu'il y en a un seul qui croit que je suis d'extrême droite entre nous ?
Personne ne pense une seule seconde que je suis décent peut-être parfois en conversation privée évidemment parce que moi je vois des artistes qui me disent ça qui viennent nous dire "Ah je peux pas le dire mais heureusement que vous êtes là donc je me dis que voilà c'est un immense je cite pas terminé ça il y a pas un seul [raclement de gorge] un seul de mes propos qu'on peut qualifier d'extrême droite même même Libération n'a pas réussi pendant cette campagne c'est dire donc ils en sont à dire elle sourit et elle s'habille en jaune pour cacher qu'elle est d'extrême droit je remarque d'ailleurs que ce soir vous êtes en noir si vous me permettez si je peux me permettre l'heure est grave l'heure est grave ce soir là il s'agit vraiment de de chasser vous dites leur est grave mais c'est quand même ce que vous faites c'est un marqueur dans une carrière politique. Vous êtes jeune et l'avenir il vous appartient d'une certaine manière. Euh c'est un marqueur qui restera et évidemment cet avenir c'est des municipales pourquoi pas à Paris dans 6 ans mais d'autres échéances et une présidentielle qui arrive et forcément vous avez vous aurez un rôle dans cette présidentielle.
En tout cas ce que je veux promettre euh aux électeurs qui m'ont soutenu aux 85000 à tous les Français qui ont suivi cette campagne c'est que dans ma vie je ferai gagner la droite plusieurs fois. Ce soir, j'appelle à battre la gauche, mais je leur promets que s'ils me font confiance, s'ils me mettent en tête lors des prochains scrutins, je ferai gagner la droite plusieurs fois parce que je n'aurai aucun sectarisme contrairement à la droite dont on a beaucoup. Mais vous n'avez pas répondu à l'avenir de la présidentielle.
Est-ce que demain de cristal mais j'ai promis que je ferai gagner la droite. En tout cas, pour moi, là où vous avez raison Pascal, c'est que parce qu'il y a aussi le vote, pardonnez-moi de vous interrompre, il y a aussi le vote utile qui est un laminoir et qu'on retrouvera à la présidentielle. C'est-à-dire que à la présidentielle reconqu bénéficiaire reconquête aura un candidat le rassemblement national aura un candidat la droite dite républicaine traditionnelle vous l'appelez comme vous voulez aura un candidat et il y aura toujours pas d'union de droite et l'électeur de droite au premier tour il sait que son vote sera décisif pour le deuxè pour le deè pour arriver au deè on viendra à d'autres échéances mais j'invite dès ce soir et je prends à témoin cette soirée j'invite les électeurs à choisir dès le premier tour la personne qui dit "Je favoriserai l'Union des droites.
C'est ainsi qu'on pourra gagner et seulement ainsi." Et je continue ce que je disais tout à l'heure. Je suis au tout début de ma vie politique.
Cette élection, ces six dernières semaines, c'était la première campagne que j'ai mené sur mon nom. Et je vais vous dire, je suis extrêmement fière, extrêmement fière. Je suis je suis passé de 4 % à 10 et5 %.
Je pense qu'on a fait une campagne magnifique et encore une fois, je le dis sans prétention parce que c'est aussi à mes équipes que je le dois qui ont été extraordinaires, qui ont tout donné. Je suis extrêmement fière aujourd'hui de savoir que ces 85000 voix sont peut-être les voix qui vont permettre de battre la gauche, que sans elles, on était certain que la droite perdait. Et c'est une grande fierté pour ma première élection à 32 ans et en 6 semaines de pouvoir peut-être participer demain à cette victoire.
Sarah, vous m'autorisera à vous dire que vous êtes peut-être effectivement au début de votre vie politique, mais la France, elle a pas tellement de temps devant elle. Je suis entièrement d'accord et pourquoi pas monsieur voilà Nadel. Pourquoi je me bats ?
Pourquoi je donne tout à ce point ? Il a un sens de l'urgence. Même les vieux se battent hein.
Une une petite par toi supplémentaire éventuellement. Vous nous dites ce soir que c'est Édouard Philippe qui a fait obstacle à votre alliance avec Rashadati. Est-ce que vous avez senti vous avez eu Rashtadati au téléphone, vous lui avez parlé.
Est-ce que vous l'avez senti elle un peu ouverte à cette alliance ? Est-ce que sans ce véto d'Edouard Philippe, vous avez le sentiment qu'il aurait pu y avoir un rapprochement avec elle ? Je seul le sait.
Je pourrais jamais le savoir. Vous n'avez rien senti ? Non, moi la seule chose que j'attends maintenant, c'est que mes électeurs soient respectés.
Il faudra un geste envers eux pour qu'ils se déplace tous dimanche. Il faudra qu'on entende ce qu'ils ont dit dans les urnes dimanche dernier. J'ai mené ma campagne avec une ligne politique très claire.
Dépenser moins pour pouvoir taxer moins, pour que les Parisiens gagnent plus. J'ai mené la campagne sur des sujets régaliens, sur plus de sécurité, sur la la mise au service des citoyens de la technologie, sur le retour de la beauté. J'ai été bien seule à parler de ces sujets, la beauté dans nos villes, de dire à quel point est-ce que la beauté, le patrimoine, l'architecture avait un impact sur le bonheur, sur nos propres vies et sur notre quotidien.
Tous ces sujets, j'entends qu'ils soient représentés demain et mes électeurs, je pense besoin de ça pour ce alors s'il y avait alliance, évidemment le risque pour Rachid Dati, c'était de perdre une partie de l'électorat le plus modéré qu'incarne peut-être ou qu'incarnait monsieur Philippe. Et c'est ce calcul qui était fait. Mais ce qu'on ne sait pas, c'est est-ce que Rashid Adati gagnait mieux avec une alliance avec vous et avec Bournael ou est-ce qu'elle gagne mieux dans cette alliance telle qu'elle est aujourd'hui sans vous ?
Al je veux pas parler à l'imparfait parce qu'aujourd'hui j'espère sincèrement que la gauche sera battue dimanche. Donc je parle pas à l'imparfait en disant elle aurait mieux, elle aurait mieux. On verra dimanche et j'espère qu'elle l'emportera pour permettre de battre la gauche.
Ensuite, l'analyse que j'en fais sur est-ce que j'apportais plus et cetera, je suis sûre que oui. On parle d'un électorat modéré. Cet électorat modéré a voté pour moi et c'est d'ailleurs une grande fierté de voir que parmi mon électorat, il y a une diversité sociologique très importante que mon discours a parlé au plus modestes des Parisiens tout en parlant aussi au beau quartier de Paris si on peut dire.
Et ça c'est une grande centriste qui vous a suivi. C'est indéniable les résultats. Ça c'est indéniable. absolument et qui donc ne sont pas sensibles.
Vous avez tenté d'appeler Édouard Philippe ? Pas du tout. Non, j'aurais pourquoi ?
Pourquoi ? Pourah C'est parce que c'était très clair. Vous avez entendu les déclarations de monsieur Bournaal, vous les avez entendu.
C'était un véto extrêmement clair. Non, mais vous auriez pu voulu Il s'est discrédité le convaincre elle Moi, je suis pas je suis pas en train de kémander. Moi je dis je veux qu'on batte la gauche, je vais pas aller qui ce soit.
Cert une très grande force de conviction mais je pense que le siège de monsieur Philippe était fait. Puis tout le monde n'est pas obligé de passer la sébille comme on parlait tout à l'heure à gauche hein. Prends une gifle et passe la sébille.
C'est pas obligé. Bah l'idée pour quelqu'un de droite souvent c'est de vouloir réunir et convaincre les gens de droite qu'une union de droite sera plus efficace. Voilà.
Mais entre nous Pascal c'était évident que l'union était plus efficace. De quoi ils ont eu peur ? Pas de perdre des électeurs, ils ont eu peur de libération.
Ils ont eu peur de la presse, vous le savez comme moi. C'est ça qui leur a fait peur. C'est pas de perdre des électeur.
C'est que face au théâtre médiatique antifasciste comme d'habitude, comme on nous le joue depuis que je suis né et avant ma naissance, ils ont eu peur de ça. Je pense que c'est un mauvais calcul, hein. Je pense que la presse je pense que la presse n'imprime plus.
Bien sûr dans la preuve comme le dis électeurs décident à la place des des C'est plus complexe que ça dans certains milieux. C'est-à-dire que un artiste qui dit "Je vote pour Sarah Knafo", ça va être compliqué pour lui euh de trouver euh du travail dans le cinéma français. Ah non, il y a aucun alors ça sur le fait que certains milieux soient gauchisés, c'est une évidence, mais est-ce que les électeurs ils sont sensibles ? de moins en moins et ça n'est pas pour rien que la que les journalistes font partie de la classe la plus détestée en France.
Il y avait des intention de vote pour le second tour. Alors, c'est une triangulaire qui avait été faite avant le premier tour. Donc, je sais pas ce qu'elle vaut ce sondage.
On l'avait proposé à l'époque, je le répète, c'est une intention de vote pour le second tour qui avait calculé une triangulaire mais avant les résultats de dimanche. Et Rachida Datil l'emporter avec 45 %, Emmanuel Grégoire était à 40 % et Sopia Chikirou était à 15 %. Bon, je vous livre ça.
C'est le seul sondage que nous ayons fait sur une triangulaire possible. On est d'accord qu'il faut prendre ça avec des pinc. Oui, avec énormément de pincettes parce que ce sondage a été fait à partir de sondages précisément qui ne correspondent pas au résultat du premier tour.
La preuve, c'est que Sopia Shikirou est donné à 15 % au second tour, elle a fait 11 % au premier. Donc énormément de pincettes. Oui, ils sont peu quand même ceux qui arrivent à dans l'espace politique comme ça et à imposer en si peu de temps euh leur personnalité, euh leur parcours, leurs idées et vous en faites partie.
Ouais. à droite comme à gauche, ils sont très rares et j'ai le sentiment que auprès du beaucoup de gens, vous avez marqué des points et même des observateurs parfois qui vous reconnaissent beaucoup d'intelligence, qui ne partagent pas forcément vos idées, mais qui disent "Ah, il y a quelque chose chez madame proposer ce soir le principe du désistement républicain à droite." C'est ça ce que vous voulez faire qui jusqu'à présent n'existait pas. il existait à gauche mais il existait pas à droite et vous venez de le faire.
H h donc euh forcément euh vous avez reçu sans doute beaucoup de témoignages et on les a lu et c'est assez rare effectivement une percée de ce type 10 % dans la première ville de France euh lorsque reconquête je crois fait 1 2 ou 3 % manifestement il y a une équation personnelle qui a été décisive. Vous faites au-delà d'ailleurs du score de la présidentielle puisqu'Eric Zemour avait fait sep h ouais je crois 7 ou h donc vous faites au-dessus. C'est vrai que vous êtes dans certains milieu détesté mais je n'ai pas vu que vous soyez moqué.
Oui nulle part. Choix détesté par l'humanité et libération c'est une légion d'honneur. Ça n'empêche pas de dormir.
Ils peuvent continuer. Oui mais vous êtes à la fois Jean-Luc Mélenchon dans son meeting qui m'a ciblé comme son adversaire numéro 1. Vous avez vu ça ?
Qui disait elle c'est la plus dangereuse en disant que je ressemblais à Trump. Alors bon si c'est c'est un merveilleux compliment de la part de Jean-Luc Mélenchon personnalité la plus détestée de France. Merci.
Non mais c'est un type intelligent donc qui reconnaît l'intelligence de l'adversaire. Ça m'étonne pas qu'il ait dit ça. Oui enfin moi je veux pas surestimer l'intelligence de monsieur Mélenchon.
Non moi je la connais. Sarfo. Je vous remercier.
Vous savez que nous avons toujours nous sommes liés au temps de parole et que nous sommes sans doute même allés au-delà de ce temps de parole. Euh il y a pas de prise de parole en public avec madame Datant dimanche. Il y a pas non plus de manifestation que vous allez faire sur euh avec vos militants euh d'une manière ou d'une autre.
Retrouver mes militants juste après euh cette émission. Tous ceux qui sont euh tous ceux qui sont à Paris et pour tous ceux qui sont en dehors des frontières du périphérique, je veux encore les remercier infiniment. pas d'action particulières de votre mouvement euh d'organiser alors là je pour la semaine qui nous reste je vais me battre contre la gauche et sur le terrain on va vous voir tracter comme on vous voyait dans les rues de Paris on va me voir à la télévision et on va voir mes équipes quand je dis que l'objectif c'est de battre la gauche c'est un objectif sincère là ça va être mon objectif pour les jours qui nous restent on va vite s'approcher du second tour et l'objectif doit absolument être je le redis de chasser ces de l'hôtel de ville.
Sarah Knafo