Marion Maréchal pulvérise deux journalistes de gauche hors sol les deux journalistes n'aiment pas !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous condamnez suffisamment et avec les bons mots ?
- 1:08OuverteRéponse directe
Est-ce que ces propos sont racistes ?
- 1:42RelanceRéponse directe
Est-ce que ces propos sont racistes ?
- 2:16OuverteRéponse directe
Quelle est votre analyse des faits de Crépol ?
- 3:34RelanceRéponse directe
Est-ce que les propos tenus sont racistes ?
- 5:22FerméeRéponse directe
Est-ce que ces propos ont été tenus ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:42Chiffre
« Neuf témoins sur les 104 évoquent des propos hostiles aux blancs après la bagarre. »
- 3:34Chiffre
« Il y a eu 58000 groupuscules d'extrême droite. »
- 10:40Fait
« Les forces de l'ordre mettent parfois plus de 15 minutes à intervenir en zone rurale. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Oui, mais enfin, vous condamnez, mais est-ce que vous condamnez suffisamment et puis avec les bons mots et puis avec suffisamment est-ce que vous condamnez à la même mesure que la manière dont vous avez condamné ? Et puis finalement, est-ce que vous auriez pas quelques petits liens avec ces personnes qui se trouvent parce que c'est toujours le même procès qui se trouvent dans ces manifestations et puis finalement, est-ce que ce serait pas de votre ? Si on parle d'un danger qui menace la France à la suite quand même rappelons-le de la mort de Nahel. Il y a eu 58000 groupuscules d'extrême droite. Mais est-ce que c'est parce que au sein de votre camp Mais parce qu'on s'en Il y a des fondateurs Mais parce que mais parce qu'on s'en fiche On s'en fiche parce que Aux portes de votre
Des fondateurs Sous le feu roulant des questions, deux journalistes se sont ligués de toute leur force pour faire trébucher Marion Maréchal. Malgré des attaques répétées et une pression constante pour la déstabiliser sur l'affaire de Crépol ou la menace de l'ultra-droite, elle a tenu tête du début à la fin sans jamais céder un pouce de terrain renvoyant chaque assaut avec une efficacité redoutable. Imperturbable, elle mène une contre-offensive méthodique pointant avec aplomb ce qu'elle qualifie de manœuvre de diversion pour verrouiller son discours sur la sécurité et la faillite de l'État. Allez, c'est parti. Marion Maréchal, les chiffres que vous rapportez en fait sont quelque peu tronqués. Je vous donne euh ce qu'on a nous euh vérifié avec le rapport de de
la gendarmerie. Si neuf témoins sur les 104 évoquent des propos hostiles aux blancs après la bagarre, l'ami du rugbyman qui serait à l'origine de la moquerie hein qui a déclenché la bagarre qui était lui-même un ami de Thomas hein a confié "J'ai envie de taper des bougnoules" pendant la soirée. pardon donc Quelle est votre ? Très bien, un témoin donc sur 104 puisque donc neuf témoins sur 104. Maintenant, la question que je vous pose c'est il y a aujourd'hui des propos racistes racistes anti-blancs qui ont été tenus dans cette soirée. D'ailleurs, le procureur lui-même le reconnaît. Est-ce que ces propos sont ? La question est de savoir les propos quand vous dites "Je viens tuer du blanc, je viens planter du blanc", est-ce que ces propos sont ? Je pense qu'on peut quand même s'accorder
pour dire qu'ils sont racistes et donc moi aussi la phrase "Taper des bougnoules". Je n'ai pas je n'ai pas excusez-moi, je n'ai pas parlé trop vite en disant qu'il y avait eu du racisme anti-blanc. La preuve c'est qu'il y a eu neuf témoignages en effet que le procureur ne n'en a pas euh euh l'a attesté, que la famille elle-même réclame que ce motif du racisme qui n'a pas été retenu soit retenu parce que pardonnez-moi mais moi je je je suis aujourd'hui la porte-parole en effet d'un racisme anti-blanc dans notre pays qui est invisibilisé qui est nié et qui est même toléré d'une certaine manière parce que quand aujourd'hui on a 9 personnes qui attestent avoir entendu on est là pour planter du blanc on est là pour tuer du blanc et Dans l'affaire de Thomas lors du drame
de Crépol 9 des 104 témoins auditionnés par la gendarmerie ont formellement consigné des propos haineux anti-blancs dans leurs dépositions officielles. Si la justice a d'abord hésité à retenir la circonstance aggravante de racisme, la réalité du terrain impose une analyse beaucoup plus brute. Ce drame illustre une fracture sociologique flagrante entre la jeunesse ultra-violente de la cité de la Monnaie et celle de ce village rural. Au-delà de la simple rivalité territoriale, l'usage de couteaux de 25 cm et les provocations identitaires démontrent que l'insécurité des banlieues s'exporte désormais au cœur de la ruralité française. C'est le reflet direct d'une délinquance de rue décomplexée qui ne craint plus l'autorité de l'État. que le motif raciste Marion Maréchal même
L'enquête continue et on apprend aujourd'hui qu'il y a eu qu'il y a eu des propos racistes aussi de l'autre côté. C'est bien Il y a eu un témoin On verra d'ailleurs s'il est confirmé à priori C'est l'ami du rugbyman. A priori 9 témoignages c'est quand même plus sûr que que un un témoignage et par ailleurs Non mais Excusez-moi moi ce que je dis c'est qu'aujourd'hui il y a un racisme anti-blanc dans notre pays dont on refuse de parler qui a aujourd'hui une explosion d'ailleurs de ces actes anti-blancs. Le ministère de l'Intérieur parle lui-même d'ailleurs entre 2021 2022 de plus 65 % d'actes anti-blancs dans notre pays. Un sondage CSA de ce qui s'est passé à Crépol Marion Maréchal C'est plus compliqué que ce que vous disiez au départ c'est pour ça qu'on en parle aujourd'hui.
Est-ce que ces propos sont ? Est-ce que les propos qu'on a entendus sont ? Non mais la question est très Ces propos Ils ont été Ils ont été Ils ont été Ils ont été Ils ont été tenus ou ? Oui. Donc à partir de là ce que je vous dis c'est que si à l'inverse on avait eu Thomas et ses amis qui étaient descendus dans la cité de Crépol et qui avaient dit "On On pour tuer euh planter de l'Arabe." et quelle issue de ? Il y avait eu 18 blessés et un mort. Pardonnez-moi, je pense que aujourd'hui vous ne seriez pas 10 jours après à tenter d'expliquer "Oui, mais enfin, on a entendu ça, mais on n'est pas sûr." Je pense qu'il y aurait une indignation générale. Et bizarrement, je pense que le procureur de ce qu'on aurait dit. Dans la dans la seconde, si je je préjuge un petit peu, je préjuge un
petit peu, je préjuge un petit peu par habitude. Et je pense que le procureur, évidemment, aurait retenu le mobile raciste, ou à défaut du mobile raciste, à minima injure raciale. Et aujourd'hui, moi je suis désolée, je dénonce cela et j'en parle parce que je suis la seule à en parler parce que les racismes, quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent, sont condamnables. Mais le racisme anti-blanc, c'est un racisme qu'on ne veut pas voir. Il y a encore des faits racistes juste là-dessus. Il y a 2 jours, il y a euh euh un antiquaire qui est un peu connu puisqu'il passe sur France 2, qui était agressé dans sa voiture au cri de "Sale !" Dans l'affaire de l'agression de ce conducteur dans sa voiture au cri de "Sale !", les faits mettent en lumière une réalité judiciaire souvent
minimisée. L'enquête de flagrance a rapidement identifié les auteurs grâce aux caméras de surveillance urbaines, confirmant le caractère ciblé de l'attaque. Si la défense a plaidé l'altercation routière qui a dégénéré, l'insulte identitaire hurlée en pleine rue disqualifie immédiatement l'excuse du simple fait divers. Ce type de violence gratuite illustre un racisme anti-blanc du quotidien de plus en plus documenté par les services de police mais difficile à faire inscrire comme circonstance aggravante par les tribunaux. C'est le marqueur d'une hostilité territoriale et culturelle où la nationalité devient une cible au coin d'une rue, révélant une rupture profonde de la cohésion nationale. Euh euh pardonnez-moi, mais une fois de plus, personne n'en a parlé parce que
c'est un racisme qui n'existe pas. Parmi les faits euh et les nouveaux éléments de l'enquête, il y a la polémique sur les prénoms. Vous savez euh euh notamment ce qu'avait dit Éric Zemmour, ce sont toujours les Thomas qui tombent et les Shaïd qui tuent. Il se trouve que l'enquête des gendarmes euh euh montre que deux jeunes hommes sont suspectés aujourd'hui d'être le meurtrier de Thomas. Il y en a un qui s'appelle Ilyes, qui a 22 ans, et l'autre, il est mineur, on ne peut pas donner son identité parce qu'il est mineur. Mais le rapport d'enquête le précise bien, son prénom est bien historiquement français, pour le dire Alors là, c'est drôle parce que du coup d'un coup les prénoms veulent dire quelque chose. Dire qu'on a passé 10 jours à nous expliquer "Mais les
prénoms, ça n'a rien à voir, c'est scandaleux, vous ne pourrez en tirer aucune conclusion." Et là, quand il s'agit ou il s'agirait en tout cas d'un prénom historiquement français, on comprend on va comprendre par la suite ce que cela signifie. C'est pour nuancer ce que vous aviez déclaré au départ. C'est pour questionner l'interprétation qui avait été faite. monsieur, l'interprétation, qu'est-ce qu'elle est l'interprétation que j'ai ? C'est exactement ce dont je viens de vous parler. Des racailles, multirécidivistes, qui descendent dans un bol populaire, quelle que soit éventuellement l'altercation qui puisse y avoir et qui doit encore d'ailleurs être prouvée, qui ne justifie en rien qu'à l'issue il y ait un jeune de 17 ans ou de 16 ans qui meurt euh et 17 blessés
et des propos racistes anti-blancs tenus à l'occasion de cette soirée. Mais vous voyez bien que la vérité est un peu plus compliquée que ce que ce que vous racontez Marion Maréchal. c'est le rapport de de l'enquête de gendarmerie. Face au scepticisme de la journaliste qui remet en cause les faits, brandir le rapport de gendarmerie est l'argument imparable. Ce document officiel de la section de recherche, transmis à la justice, consigne noir sur blanc les auditions des témoins et la préméditation des violences. En opposant la rigueur de l'enquête aux doutes ou aux relances de la presse, on sort des postures politiques pour imposer la vérité brute des faits compilés par les forces de l'ordre. C'est la confrontation directe entre le récit médiatique et la réalité du dossier
d'instruction, ce qui réduit à néant le déni face aux preuves matérielles, mettant ainsi un point d'arrêt définitif aux tentatives de relativisation. Ce que je vous dis est attesté pas nier les faits, les faits, mais je ne nie rien du tout, madame. Je je rappelle d'ailleurs ce que la famille elle-même demande et réclame. Ce que quand je vous parle du racisme anti-blanc, c'est la famille elle-même d'ailleurs qui demande que ce motif soit retenu parce qu'une fois de plus il y a de très nombreux témoins qui en attestent. Mais le fait qu'il y ait ce prénom qui apparaisse ne change rien à ce que j'ai dénoncé, ne change strictement rien le fait qu'aujourd'hui il y ait des zones de non-droit dans lesquelles des populations se croient tout permis, qui sont animées en partie
aussi de Oui, disons-le, par une haine de la France euh, une haine des blancs dans une forme de, comment dire, d'ambiance revancharde d'une partie de la population immigrée, euh, qui, euh, euh, comment dire, ressent une forme, une forme d'amertume à l'égard de la France qu'il considère comme raciste, colonisatrice. Ils sont alimentés par cela. Et que, oui, cette ambiance dans laquelle évolue un certain nombre de quartiers participe d'une facilité d'agressivité, d'agression et voir même parfois de meurtre à l'égard de la population historique. Les manifestations euh d'ultra-droite qui ont suivi euh euh à Romans-sur-Isère, vous aviez qualifié de "zozos" euh d'ultra-droite ces militants encagoulés venus de plusieurs villes de France à Romans-sur-Isère après le
meurtre de de Thomas. Ils étaient armés de battes, de barres de fer à la main. "Zozos", est-ce que c'est pas une manière de minimiser euh ce qu'ils ont fait, euh, à savoir, selon les mots du procureur, une expédition ? zozos pour une raison simple, c'est d'ailleurs que la plupart, à l'exception d'un, n'avaient pas de casier judiciaire et que surtout, je dis cela parce que je ne veux pas euh participer d'une quelconque manière à ce que j'ai considéré être une énorme manœuvre de diversion puisque 10 jours après euh le meurtre de Thomas, le sujet en France et la menace en France devenait l'ultra-droite. Voilà. Ce sont les 350000 agressions physiques gratuites par an, la criminalité de masse qui gangrène nos territoires et les 25000 refus d'obtempérer qui mettent
des vies en danger toutes les 20 minutes. À cela s'ajoute le sentiment permanent d'insécurité qui restreint la liberté d'aller et venir, la peur de laisser ses enfants sortir seuls le soir et le fardeau financier des commerces obligés de se barricader, ce qui détruit progressivement le lien social et la simple joie de vivre ensemble. Faire de l'ultra-droite la menace principale est une pure construction idéologique et une diversion politique pour masquer l'ensauvagement quotidien, la dégradation de notre qualité de vie et la faillite de la réponse pénale. Voilà. Or, ce que j'ai voulu dire par là, non, non, c'est une menace dérisoire. Honnêtement, c'est pas ça qui menace la France aujourd'hui. Ce qui menace la France, c'est en effet l'ultra-délinquance, c'est
l'ultra-criminalité, c'est le trafic euh de drogue, c'est l'insécurité du quotidien, euh c'est euh voilà, l'islamisme, les les attentats terroristes, c'est pas l'ultra-droite. Moi, je pardon, mais j'aimerais qu'on me donne un exemple en France euh de meurtre commis par l'ultra-droite, d'attentat commis par l'ultra-droite, d'agression gratuite qui ont entraîné la mort euh ou des situations euh Mais c'était opportun d'aller manifester comme ça au lendemain de ce drame à Romans-sur-Isère, c'était ? Non, mais je dis pas que c'est opportun, c'est pas mes méthodes et vous le savez très bien, mais je trouve que c'est pas le sujet. Voilà, objectivement aujourd'hui, c'est pas le sujet que l'ultra-droite en France c'est pas le sujet. Je trouve que tous ces gens qui
passent des jours et des jours à parler de ça, qui jours et des jours Oui, mais alors madame, ce qui est intéressant, c'est de savoir pourquoi. Parce que une fois qu'on a dit ça, ? Pourquoi aujourd'hui il y a des citoyens qui ont le sentiment qu'ils doivent se faire justice ? Parce qu'ils ont le sentiment précisément que l'État ne garantit pas leur sécurité et la justice. Et ça, ça devrait être le vrai sujet. Plutôt que d'être obsédé par les 10 Oui, pardon, excusez-moi, mais les dizaines de zozos qui représentent pas la menace une grande menace française. Tout tout l'obsession une expédition punitive l'obsession l'obsession qui nous va être la nôtre matin, midi et soir, c'est justement, et vous avez raison de le dire, d'éviter à tout prix qu'on tombe dans un chaos de règlement de
compte dans les gens les dans lesquels les gens se fassent justice eux-mêmes, parce que ça personne ne souhaite. Et pas moi en premier lieu, mais donc pour cela, il faut réaffirmer euh l'autorité de l'État et que les gens aient le sentiment que quand l'État euh euh met en place des lois, euh il les fait respecter et que les peines, quand ces lois sont enfreintes, euh sont à la hauteur de la gravité et sont respectées jusqu'au bout. Aujourd'hui, il n'y a pas ce sentiment, il n'y a pas cette réalité et donc oui, de fait, il va y avoir des éruptions de celles dont vous dont vous avez pu que nous avons pu constater. Mais madame, mais madame Insister ainsi pour obtenir une condamnation montre un décalage avec le quotidien des Français. Pendant que ce débat s'éternise sur les plateaux de
télévision, des commerçants, des agriculteurs et des familles vivent dans l'inquiétude face à une délinquance répétitive. Se focaliser sur une posture morale risque de détourner le regard des défaillances de l'État. Alors que les forces de l'ordre mettent parfois plus de 15 minutes à intervenir en zone rurale. Cette démarche privilégie l'indignation politique à la détresse de citoyens qui se retrouvent obligés de se protéger eux-mêmes face à des multirécidivistes que la justice peine à neutraliser. Pourquoi je ne suis pas rentrée dans ce ? Je vais vous dire très simplement parce que ça le problème, vous n'avez pas condamné en fait Non, c'est c'est très simple. Parce que du jour où je commence à condamner, on va me dire parce que je connais le processus par cœur, ça m'est arrivé 50
fois. Oui, mais enfin vous condamnez, mais est-ce que vous condamnez ? Et puis avec les bons mots et puis avec suffisamment de gravité, suffisamment puisque vous condamnez à la même mesure que la manière dont vous avez condamné Crépol. Et puis finalement, est-ce que vous auriez pas quelques petits liens avec ces personnes hein qui se trouvent parce que c'est toujours le même procès euh qui se trouvent dans ces manifestations. Et puis finalement, est-ce que ce serait pas de votre ? À la fin, quand on y pense, est-ce que c'est pas vous qui qui dresserait ces deux France les unes contre les ? Alors que moi précisément, pardon, si je suis devant vous aujourd'hui, c'est parce que je veux éviter la guerre civile, je veux éviter les affrontements ethniques, je
veux éviter les affrontements religieux et donc c'est pour ça justement que je veux faire en sorte que l'État retrouve toute sa place pour éviter ces dérives. Donc, je ne veux pas rentrer là-dedans parce que je sais que du moment où je mets le doigt là-dedans, je participe à la manœuvre de diversion et je passe la moitié de mon temps à devoir me justifier Non, moi ce que je veux Non, mais moi ce que je veux, madame, mais écoutez, ce que je voudrais, c'est que Gérald Darmanin mette les mêmes moyens qu'il a mis face à l'ultra-droite qui que dans les zones de non-droit et que face au trafic de drogue. Moi, j'ai écouté le maire de Romans-sur-Isère qui a parlé chez votre euh consœur Apolline de Malherbe et qui disait "J'ai vu débarquer des cars de CRS euh de manière
extrêmement rapide et efficace. Je n'ai rien vu de tout cela au moment des émeutes de Noël." Parce que si on parle d'un danger qui menace la France à la suite quand même, rappelons-le, de la mort de Nahel Mais parce que c'est parce que mais parce qu'on s'en fiche que mais parce qu'on s'en fiche que aux portes de votre studio avant-hier, il y a un homme un un terroriste islamiste qui a encore tué et blessé des gens et que c'est ça qui menace la France aujourd'hui. Le refus de nommer la menace radicale est une faute morale qui paralyse l'action publique. En préférant construire une menace imaginaire pour justifier la répression des citoyens, le pouvoir détourne le regard de la réalité criminelle qui frappe aux portes même de nos institutions. Ce déni permanent
n'est pas qu'une erreur de diagnostic, c'est une stratégie d'évitement qui sacrifie la sécurité réelle au profit d'une diversion politique laissant le terrain libre à ceux qui attaquent physiquement nos concitoyens. Pendant que l'État s'épuise à combattre des spectres, c'est la survie même de notre civil isation qui est mise en péril par cette cécité volontaire. Et que tout le temps qu'on passe à parler de ça, c'est donner du crédit Marion Maréchal, c'est donner du crédit à une menace, je suis désolée, qui n'existe pas. Et donc moi je ne veux pas donner qui n'existe pas. Oui, qui n'existe pas. Excusez-moi une fois de plus, combien de meurtres, combien d'attentats, combien de viols, combien d'agressions gratuites à la sortie d'une boîte de nuit pour une cigarette venant de ? Zéro.
C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire, lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites.
Marion Maréchal