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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 13 octobre 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

« Ce n’est pas acceptable ! » : Laurent Nuñez répond à Marc Pena sur le maintien de l'ordre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    La semaine dernière en commission des lois, vous avez renvoyé sur le terrain concernant les conditions de garde à vue des jeunes interpellés. Qu'avez-vous constaté au commissariat d'Ex-en-Provence ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Les 11 jeunes interpellés hier ont tous été remis en liberté faute de motifs suffisants. Ne serait-ce pas la police qui devient un problème pour la justice ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:49Laurent NuñezFait
    « Quand les manifestations se déroulent de manière pacifique, il n'y a pas d'intervention de police. »
  • 3:25Laurent NuñezFait
    « L'ordre républicain, c'est quand on interpelle des délinquants et des casseurs. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Ma question s'adresse au ministre de l'intérieur. Avant toute chose, j'ai une pensée émue pour le principal et la professeur du collège La Canal à Auagne. Mes collègues blessés par balle hier, ainsi que pour l'ensemble de la communauté éducative profondément éprouvée par ce drame dont le parquet antiterroriste s'est saisi. Rien ne saurait justifier une telle violence dans notre état de droit. Et c'est justement mon propos, monsieur le ministre. La semaine dernière en commission des lois des lois, vous avez beauté en touche sur les conditions de garde à vue des jeunes interpellés. Vous m'avez renvoyé sur le terrain. Je vous

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ai pris au mot. Je me suis rendi au commissariat d'Ex en Provence où les interpellations souvent injustifiées sont nombreuses. Ce que j'y ai constaté et les témoignages que j'ai recueilli sont gravissimes. Droits réinterprétés par la police, conditions de garde à vue indignés à des pratiques qui heurtent les principes fondamentaux de notre République. Preuve en est. Les 11 jeunes interpellés hier ont tous été remis en liberté depuis faute de motifs suffisant justifiant leur arrestation. Ne serait-ce pas la police qui devient un problème pour la justice ?

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qui se joue à ex et symptomatique d'une situation nationale où la jeunesse qui exprime ses inquiétudes se se heurte à une répression d'ampleur alarmante. Vous invoquez sans cesse l'ordre républicain. Mais quelle République prétend-on défendre ? Celle qui répriment ou celle qui émancipe ? Monsieur le ministre, au nom de quel ordre républicain peut donc tolérer que les droits de nos enfants de nos enfants citoyens soit bafoué là où l'État devrait précisément les garantir ? Merci monsieur le député. La parole est à monsieur Laurent Lunez, ministre

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de l'intérieur. Merci beaucoup madame la présidente, mesdames et messieurs les députés. Monsieur le député Marc Pénat. Effectivement en commission, je vous ai renvoyé sur le terrain parce que je sais que beaucoup de parlementaires visitent visitent les commissariats. Ils n'ont pas le droit de prendre contact avec les gardes à vue, mais ils peuvent s'assurer des conditions dans lesquelles sont exercées ces gardes à vue. C'est ce qui est fait. Je vous rappelle que l'ensemble des interpellations qu'ils sont réalisées, quand les manifestations se déroulent de manière pacifique, il n'y a pas d'intervention de police. Il faut le marteler, il faut le rappeler. Il n'y a pas d'intervention de police. Quand il y a des violences, quand il y a des exautions, quand il y a des

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professeurs qui sont pris à partie, quand il y a des intrusions violentes dans les lycées, alors oui, il y a des interpellations. Oui, il y a des gardes à vue. Oui, parfois ces gardés à vues ne sont pas suivis de poursuite. Effectivement effectivement sur l'infraction d'association de groupement de groupement constitu commettre des violences, c'est parfois compliqué effectivement d'établir la réalité de la commission d'une infraction. Pour autant, est-ce que cela est-ce que cela doit excuser ces violences ? Certainement pas. Certainement pas. Le problème de la justice, ça n'est pas la police. Et le problème de la police, ça n'est pas la justice. Dans la dans les dans les dans la bouche d'un député socialiste, je ne peux pas entendre ce genre de critique. Ça n'est pas

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acceptable. L'ordre républicain, c'est quand on interpelle des délinquants et des casseurs. Voilà, monsieur le député, c'est rien d'autre et c'est ce que nous faisons tous les jours. [applaudissements][acclamation] Merci beaucoup, monsieur le ministre. Vous n'avez plus de temps, monsieur le député. Non, vous n'aviez plus de temps.