"Ce n’est plus La France insoumise, c’est la France incendiaire" (Bruno Retailleau)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:10Invité politiqueChiffre
« l'école française est de toutes les écoles en Europe la plus inégalitaire »
- 3:37Invité politiquePromesse
« il faut infliger des peines de prison, des courtes peines de prison dans des établissements appropriés à des individus dès le premier délit grave »
- 5:03Invité politiqueFait
« on devrait désormais les appeler la France incendiaire parce que non seulement ils ont soufflé sur les braises mais ils ont fourni l'essence et ils ont fourni les allumettes »
Temps de parole
- Bruno Retailleau100 %
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dans des Lidles, dans des magasins. Extravagant les pillages. Est-ce que Bruno Rota prend la parole ? Bruno Rotaillot avec Fulk Chambard de l'eau qui doit être près de lui d'ailleurs qui est le candidat malheureux à la mairie de Nantes. Mais il est vrai [grognement] que madame Roland était allié avec l'extrême gauche et la France insoumise ce qui a facilité sur J'ai souhaité venir ici à Nant au lycée Nelson Mandela après ce qui s'est passé. Il faut dire que lorsque j'étais président de région, c'est un lycée qui avait été engagé dans la construction avait été engagé par mon prédécesseur et c'est celui qui avait coûté d'ailleurs le plus cher, quasiment [grognement] 77 millions d'euros.
Et après les images violentes, extrêmement choquantes qui ont sidéré tous nos compatriotes, je pense que le temps est venu de dire les choses et d'appeler un chat un chat. Première chose, ceux qui font ça ne représentent pas la jeunesse. La majorité de la jeunesse n'agresse pas, n'attaque pas les bâtiments, ne brûle pas, n'incendie pas. Et je veux dire que il faut distinguer les casseurs, y compris qu'ils peuvent parfois se recruter dans le rang des lycéens. Mais le monopole de cette représentation, alors queon le voit bien dans les médias, il tente de capter l'attention des uns et des autres, ça n'est pas ça. La jeunesse de France, elle n'est pas là. Elle n'est pas là.
Deuxième chose, euh ces destructions, cette colère totalement désinhibée, débridée, c'est un prétexte. Le manque de moyen est un prétexte. Ici vous avez un un des plus beaux lycées, celui qui a coûté le plus cher. On a en France un budget qui est le premier budget de tous les ministères consacrés à l'éducation nationale et qui est en même temps de tous les pays de CDE un des budgets les plus importants en tout cas en terme de part par rapport à la richesse nationale. L'effondrement de l'école c'est pas un problème moyen, on le voit bien, c'est un autre problème. C'est une idéologie qui a gangrainé l'éducation nationale depuis des années, des années et qui a été importé par le gauchisme.
Et c'est incroyable de voir des individus qui essaient aujourd'hui de remonter nos jeunes qui sont eux-mêmes à l'origine en tout cas leurs prédécesseurs. Ce sont les héritiers de ceux qui ont déconstruit l'école en faisant en sorte de saper l'autorité, de brouiller tous les repères et d'introduire une forme d'égalitarisme qui fait qu'aujourd'hui on a une égalité incroyable puisque l'école française est de toutes les écoles en Europe la plus inégalitaire. C'est c'est-à-dire que la réussite des élèves dépend du milieu social de leurs parents. Donc c'est un prétexte. Euh les les images qu'on a vu franchement euh on ont beaucoup choqué nos compatriotes.
Quand on voit des dizaines de professeurs de chefs d'établissement qui ont été malmenés, quand on voit une passante qui était blessée au visage, brûlée avec un spray qui était transformé en lance-flamme. Quand on voit des policiers qui ont été tabassés, une jeune policière, un commandant de de police qui a été quasiment lyché, quand on voit ce déferlement de violence, je pense que désormais on ne peut plus faire avec ces jeunes violents comme on pouvait les traiter après la guerre. Il faut changer de pied en matière de justice pénale [raclement de gorge] des mineurs. C'est-à-dire c'est-à-dire qu'il faudra évidemment revoir la majorité pénale.
Je propose moi de l'abaisser à 15 ans et surtout il faut infliger des peines de prison, des courtes peines de prison dans des établissements appropriés à des individus dès le premier délit grave. parce que je l'ai vu quand j'étais ministre de l'intérieur. Bien souvent, ceux qui commettaient des crimes quand on demandait les antécédents, c'était 20 25 ou 30 décédents. On les avait en réalité enfermé dans des parcours de délinquence en leur donnant une forme d'impunité. Donc il faut changer. Il y a une rupture qui est à faire ici. Et puis évidemment le principe ce doit être le casseur payeur.
Moi j'ai proposé déjà depuis des mois le fait de réintroduire dans notre arsedale judiciaire la loi anticasseur qui a été supprimée par la gauche quand François Mitterran est arrivé en 81. Cette idée, c'est que dès lors que des individus se trouvent dans un attoutement, un attroupement qui aurait commis des violences, des dégradations et bien sauf à à montrer qu'ils s'en désolidaris, ils sont tenus pour responsables, collectivement pour responsable. il faut les taper au portefeuille et quand ils sont mineurs, il faut se retourner vers leur famille évidemment, y compris sur les prestations sociales et les allocations.
Pour terminer, ce que ce que je veux dire de la façon la plus claire, la plus ferme, c'est qu'on devrait débaptiser la France insoumise. On devrait désormais les appeler la France incendiaire parce que non seulement ils ont soufflé sur les braises mais ils ont fourni l'essence et ils ont fourni les allumettes par leur mot d'ordre. Par leur mot d'ordre. On peut pas en permanence vouloir brutaliser, vouloir tout conflictualiser. On peut pas donner ces mots d'ordre en légitimant la violence, en faisant des appels à à l'insurrection, en brumisant en réalité de violence toute la société française sans qu'il y ait ce genre de conséquence. C'est absolument lamentable.
J'ai mis sur la table cette idée de pouvoir interdire à les filles. Je persiste, je signe. Quand on a un mouvement qui est en train de préparer une grande répétition générale pour le grand soir, sans doute après les élections présidentielles, ce sera leur 3è tour. Ils profiteront de tout, de la moindre crise et vous savez qu'on est au bord du grouff aujourd'hui avec une crise financière qui pourrait s'annoncer dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois. Ils profiteront de tout justement pour en appeler à l'insurrection. L'article 10 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen est très clair.
On peut inquiéter personne évidemment pour ses opinions, même religieuses, dit cet article 10 à condition que leur manifestation précisément ne trouble pas l'ordre public. Monsieur Rotau, le syndicat de la magistrature lui exhorte l'État à cesser, je cite, de réprimer la jeunesse pour la faire terre. Est-ce que selon vous la question aussi de la dissolution du syndicat de la magistrature se pose ?
Ça fait longtemps que j'ai pointé du doigt le syndicat de la magistrature qui ne respecte pas la loi puisque le statut des magistrat qui est un statut qui date de 58, les ordonnances de 58 interdisent clairement, absolument clairement toute activité politique et c'est un syndicat qui représente quand même quasiment 30 % des magistrats qui fait de la politique en permanence. C'est absolument lamentable. Et aujourd'hui, le justiciable français peut légitimement se poser la question quand on se retrouve en face de ces jug là, il ne juge pas au nom du peuple français comme leur demande la loi. Il jug au nom de leur propre idéologie.
Et je l'ai souvent dit, il faut recentrer les activités syndicales, notamment des magistrats, sur leur profession et uniquement sur leur profession. Je me demande pourquoi le CSM ne fait rien d'ailleurs puisque on les laisse transgresser la loi, ils ont une obligation de réserve, ils ne la respecte pas euh et alors ils ne seront pas sanctionnés. Ils étaient encore il y a quelques semaines euh à la fête de l'humanité. Ils sont coutumiés du fait. Je me souviens moi parfaitement lorsque j'avais fait voter à l'Assemblée nationale et au Sénat la loi contre le narcotrafic. Ils avaient fait bien entendu un communiqué s'opposant à cette loi.
Le narcotrafic, les narcotraafiquants, la criminalité organisée. Mais où va-t-on ? Gabriel Atal appelle à une grande coalition allant de la social-démocratie. Raphaël compris. On va marquer une 9h53. On est très en retard. À tout de suite. Allez, ça va. [rires] la visite.
Bruno Retailleau