🔴👉 Crise du 17 octobre – Jean-Luc Mélenchon met en garde contre une situation "incontrôlable".
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Est-ce que monsieur le président de la République, est-ce que monsieur le ministre de la police va dire que lui il condamne ceux qui ont tiré à bout portant sur un jeune homme en lui détruisant la figure ? »
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« La vie du pays est engagée dans un moment délicat et compliqué. Je le redis, si le numéro de ce soir du président de la République avant son départ, c'est une nouvelle phase de pourrissement, nous allons aller devant des événements qui finiront par devenir incontrôlables. »
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« C'est dans la loi. Par conséquent, c'est pas le moment de venir pleurer après. Il fallait se demander avant comment faire en sorte que ça n'ait pas lieu. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous le condamnez très clairement. Mais ça c'est toujours le grand mot. condamner. Allez, d'accord, je vais condamner. Ça change quoi madame ? Dites-moi, qu'est-ce que ça change ? Et est-ce que monsieur le président de la République, est-ce que monsieur le ministre de la police va dire que lui il condamne ceux qui ont tiré à bout portant sur un jeune homme en lui détruisant la figure ? Et l'œil crevé et l'autre œil crevé et la mutilation ? À moins oui, on demande sans cesse. Il y a des enquêtes à l'PN ? Oui, d'accord. C'est ça les en c'est bien les enquêtes de l' JPN, mais nous aussi on a une enquête de nous-même sur nous-même. On connaît le résultat d'avant. Non, soyons sérieux.
La vie du pays est engagée dans un moment délicat et compliqué. Je le redis, si le numéro de ce soir du président de la République avant son départ, c'est une nouvelle phase de pourrissement, nous allons aller devant des événements qui finiront par devenir incontrôlables. Or, nous avons besoin de contrôle collectif. Je le redis. Répondez à la vie chère. blocage des prix. Deuxièmement, répondez aux jeunes gens, mettezleur 10 milliards et supprimez par cour et répondez à la détresse des malheureux dont les boutiques ont été pillés à qui il faut d'entrée de jeu verser les sommes qui leur sont nécessaires.
Et vous m'avez interpellé en disant "Ah oui, mais voyez-vous, monsieur Mélenchon, tout de même les impôts." Bah précisément, c'est pourquoi il est dit dans la loi que c'est l'État qui est responsable de la tranquillité dans les cas où elle est mise en péril par des actions du type que nous venons de vivre. C'est dans la loi. Par conséquent, c'est pas le moment de venir pleurer après. Il fallait se demander avant comment faire en sorte que ça n'ait pas lieu. Or, précisément, c'est ce que n'ont pas fait les responsables de la sécurité publique.
Jean-Luc Mélenchon