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InterviewAurélien Le Coq· 23 juillet 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEnvironnement & énergieSolidarités & famille

Budget, Duplomb : Bayrou et Macron dégageront - LE COQ (LFI)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous tirez de la pétition record sur la loi du plomb ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous appelez l'Assemblée à se pencher sur ce texte ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Vous regrettez l'ambiance de l'Assemblée ou vous êtes heureux d'être éloigné ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Ce budget est-il comparable à celui de Michel Barnier ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Une dissolution pourrait-elle vous affaiblir ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    En un an, avez-vous vu des textes adoptés malgré tout ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Aurélien Le CoqChiffre
    « 90 % de l'effort de ces 43,8 milliards va être porté sur les plus pauvres. »
  • 4:00Aurélien Le CoqFait
    « François Bairou propose le budget le plus violent socialement peut-être que nous ayons connu de cette 5e République. »
  • 5:00Aurélien Le CoqFait
    « Ça va coûter très cher au retraités. Ça va être l'augmentation des impôts généralisés, y compris et à commencer par les plus pauvres. »
  • 6:00Aurélien Le CoqChiffre
    « 350 € en moins pour l'ensemble des retraités dans ce pays »
  • 7:00Aurélien Le CoqChiffre
    « 5 milliards en moins pour nos hôpitaux alors qu'on sait qu'ils sont déjà à bout de souffre. »
  • 8:00Aurélien Le CoqFait
    « Cette politique économique a fait s'écrouler notre industrie qui représente désormais moins de 10 % du PIB. »
  • 9:00Aurélien Le CoqChiffre
    « Il y a 10 millions de pauvres. »
  • 10:00Aurélien Le CoqFait
    « nous avons réussi à faire en sorte que pour l'année 2025 les retraites soient revalorisées sur l'inflation »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Aurélien Leco merci beaucoup d'être avec nous sur BFM2. Vous êtes député la France insoumise du Nord. Alors, les travaux sont suspendus à l'Assemblée et pourtant il y a une loi dont on parle actuellement beaucoup, la loi du plomb évidemment et cette pétition qui euh recueille plus d'un million de signatures.

C'est un record. Qu'est-ce que vous en tirez ? Et notamment, est-ce que vous appelez l'assemblée à nouveau à se pencher sur ce texte ? assure d'avoir seulement cette incroyable mobilisation populaire puisque dans l'histoire de la 5e République qu'une pétition non seulement passe le cap des 500000 pour être examiné en l'Assemblée nationale mais en plus qu'elle arrive à ces proportions là de signature.

Qu'est-ce que ça dit ? a dit qu'il y a une véritable colère d'avoir vu une loi pesticide, une loi d'empoisonneur être imposée de cette manière-là à tout le monde parce que on le rappelle cette loi n'a pas pu faire l'objet d'amendement puisque la majorité la Macronie, la droite et le Rassemblement national ont impliqué ce qu'on a appelé nous un 493 parlementaires, c'est-à-dire rejeter la loi pour empêcher les débats à l'Assemblée, pour la faire revenir par le Sénat. Bref, elle a pas pu être correctement débattue alors même qu'elle présente un un danger sanitaire pour l'ensemble des Françaises et des Français et à forcurerie pour les agriculteurs puisqu'elle permet la réintroduction des néonicotinïdes qu'elle permet l'introduction de la cétamipride qui est un pesticide qui est dangereux qui peut-être cancérigène et qui de fait risque d'empoisonner des milliers voire des millions de gens.

Et donc il est important qu'il puisse y avoir une deuxième lecture à l'Assemblée nationale, un nouveau vote, qu'elle puisse être de nouveau étudiée pour et c'est le sens de notre combat être rejeté. Il y a il y a une possibilité euh qui est celle de ne pas promulguer évidemment cette loi. Vous l'appelez aussi, vous l'espérez que le président de la République peut-être entende cette contestation populaire.

Nous espérons que le président de la République entendra la contestation populaire. C'est pour ça que nous appelons à monter encore le niveau de rapport de force, que nous appelons les Français et les Français à continuer de signer cette pétition, mais nous nous appelons surtout à ce que le président de la République puisse utiliser l'article 10, je crois, de la Constitution et demander une nouvelle délibération à l'Assemblée nationale parce que il faut que ce texte puisse être débattu, amendé et rejeté dans les formes et dans les règles qui sont celles de notre démocratie parlementaire. On sait que les Macronistes n'ont pas beaucoup l'habitude de la démocratie et de laisser correctement voter les députés.

Il faut que ça puisse être le cas. Et donc nous le redisons à celles et ceux qui nous écoutent, mobilisez-vous, signez la pétition. Il faut que le message soit entendu.

En tout cas, les insoumis relais le plus largement possible cette pétition et continuent de mettre la pression. Alors voilà un an que vous êtes député Aurélien Lecoqu, vous êtes heureux de de d'être un peu plus loin des band de l'assemblée ou vous regrettez déjà un peu cette ambiance sulfureuse et vous avez hâte de retrouver la rentrée parlementaire ? Vous savez, nous nous avons été élus pour nous battre, pour combattre le gouvernement et la direction de manière générale d'Emmanuel Macron pour combattre leur politique et donc nous sommes là pour être au travail.

C'est François Baïou qui a décidé que la session parlementaire était suspendue à ce moment-là et que nous n'allions pas plus loin dans l'été malgré l'explosion de la pauvreté, malgré l'ensemble des urgences écologiques et sociales. Donc nous nous sommes prêts au travail et d'ailleurs nous sommes encore au travail pour combattre ce gouvernement. Maintenant, la rentrée sera un moment très particulier puisque vous l'avez vu, François Bairou propose le budget le plus violent socialement peut-être que nous ayons connu de cette 5e République.

Une un budget qui fonctionne comme une véritable broyeuse sociale où 90 % de l'effort de ces 43,8 milliards va être porté sur les plus pauvres. Ça va coûter très cher au retraités. Ça va être l'augmentation des impôts généralisés, y compris et à commencer par les plus pauvres. que pendant ce temps-là, on laisse les plus riches tranquilles.

C'est absolument insupportable. Donc oui, nous avons hâte d'être à la rentrée pour faire tomber ce gouvernement et rejeter ce budget. Mais vous avez pas l'impression justement qu'on va retourner dans ce cycle que l'on a connu avec Michel Barnier ?

À nouveau une censure, derrière un flottement, il faut trouver un nouveau premier ministre, un nouveau gouvernement et pendant ce temps-là, le temps passe, la France n'avance pas. Attendez, c'est surtout le cycle de la bandalisation organisé par la Macronie et par Emmanuel Macron lui-même. C'est Emmanuel Macron qui, il faut le rappeler, a décidé de ne pas respecter le résultat des urnes après avoir lui-même convoqué des élections par la dissolution.

Emmanuel Macron a demandé au peuple de trancher. Il a il a décidé de dissoudre l'Assemblée nationale. Le peuple a envoyé un message très clair à Emmanuel Macron, celui de dire "Nous ne voulons plus de cette politique de violence sociale inouie.

Nous ne voulons plus de cette politique des riches. Nous voulons nous débarrasser de la Macronie. Il a été battu largement dans les urnes comme il avait déjà été battu largement dans les urne au moment de l'élection européenne.

Et quand tiré comme conclusion Emmanuel Macron, tout doit continuer comme avant. Il a nommé de nouveau un premier ministre de droite d'un parti qui avait fait à peine 5 % aux élections législatives. Puis il nous a nommé François Bairrou, le dernier des soldats macronistes.

Donc il y a un véritable dénit de démocratie et nous à l'Assemblée, nous nous battons pour faire respecter la souveraineté populaire. Et donc nous le disons, ces gouvernements sont illégitimes. Ce sont des usurpateurs.

Ils n'ont rien à faire ni à Maton, ni dans aucun de ces ministères. Ils doivent donc alors je pense qu'il y a un petit problème de connexion avec veut que le pays avance. Alors c'est aux françaises et aux français de décider et donc il faut revenir vers eux.

Nous le disons, il faut dans ces cas-là revenir aux urnes, y compris en mettant en cause la responsabilité politique du président de la République. Donc la solution reniacock c'est censure et espérer une dissolution. Il y a pas de négociation possible sur ce projet, ces annonces budgétaires de François Beou.

Selon vous, il y a il y a pas de marge de manœuvre. La solution c'est la censure. Oui.

La solution c'est le retour aux urnes. Oui. Et nous le disons.

La la solution c'est le fait qu'Emmanuel Macron assume ses responsabilités puisque il a refusé de nommer la coalition arrivée en tête lors dernière des dernières élections législatives. Lors puisque il a nommé des gouvernements successifs qui on le voit se font censurer. Il doit démissionner ou il doit être démis de ses fonctions.

Il doit pouvoir y avoir par exemple une élection présidentielle anticipée. Et oui, très clairement, nous ne pouvons pas négocier avec la macronie. Pourquoi ?

Ils sont en train de couper les bras de tout le monde et on devenait négocier pour savoir si on a le droit de garder notre montre. Non, soyons sérieux. Ce budget, il n'y a absolument rien à garder dedans.

C'est un budget d'une violence inouie, un budget qui va baisser, je l'ai dit, les retraites, c'est 350 € en moins pour l'ensemble des retraités dans ce pays, mais qui va baisser l'ensemble des allocations. Commencer par la location adultes handicapé, par la location de rentrée scolaire qui va pénaliser évidemment les chômeurs et les plus précaires. Mais c'est aussi un projet dans lequel on va avoir 5 milliards en moins pour nos hôpitaux alors qu'on sait qu'ils sont déjà à bout de souffre.

Ce projet c'est l'équivalent de 50000 lits en moins. C'est des coupes à nouveau dans l'éducation nationale. 7 l'équivalent de 7000 enseignants en moins avec si on si on laisse passer cela, c'est 2 jours férier qui sautent et qui deviennent tes jours travailler.

C'est 1 % du salaire perdu. Et puis je l'ai dit avec le gel du barême de l'impôt sur le revenu, c'est de fait une perte de salaire nette de 1 % pour l'ensemble des Français. Il n'y a rien à négocier.

Il faut jeter ce projet de budget à la poubelle et le gouvernement avec. C'est pour ça que nous sommes déterminé à la mobilisation dès la rentrée. Vous n'êtes pas euh fatigué lassé, vous qui êtes membre aussi de la commission des finances justement de devoir discuter de ces projets, sachant que derrière vous allez donc le censurer.

C'est un véritable scandale démocratique, vous le savez. Le budget est peut-être le texte le plus important de l'année puisque c'est le texte qui conditionne l'ensemble des des politiques. Je vous ai donné des exemples sur l'éducation nationale, sur la santé, c'est le cas aussi pour la solidarité, c'est le cas pour l'écologie.

C'est le texte central. Et bien depuis désormais bientôt 3 ans, aucun budget n'est voté par les parlementaires. Il passe systématiquement par 493 sans que nous ayons la la possibilité même de l'amender.

Je puisqu'on nous dit souvent oui mais vous ne proposez rien. La réalité c'est que l'année dernière nous avons fait de nombreuses propositions et nous avions fait voter dans l'hémicycle plus de 60 milliards d'euros de recettes supplémentaires. C'est-à-dire, nous avions fait voter un budget de justice sociale qui allait chercher dans les poches des plus riches pour épargner les plus pauvres et et même pour redistribuer avec des services publics qui fonctionnaient mieux.

Ces 60 milliards alors que le gouvernement cherché 30 ou 40 ont été jetés à la poubelle par d'abord un vote d'alliance entre le Rassemblement national et les Macronistes, il ne faut pas l'oublier, puis par un 493. C'est donc une nouvelle brutalisation de notre démocratie. Ce pourquoi nous disons nous n'avons rien à négocier, nous n'avons rien à attendre de ces gens-là qui foulent au pied la démocratie depuis des années.

Il faut qu'il s'en aille. La censure est le meilleur moyen de rétablir un peu d'ordre dans ce pays. Pourquoi ?

Parce que ces budgets ne font créer que le désordre. Cette politique économique a fait s'écrouler notre industrie qui représente désormais moins de 10 % du PIB. C'est un record depuis 1945.

Fait exploser le chômage. On devrait atteindre 8 %. Fait exploser la pauvreté.

Il y a 10 millions de pauvres. sacrifie en réalité les entreprises, quoi qu'ils en disent, puisque l'année dernière, il y a eu 66000 défaillances d'entreprises, c'est là aussi un record. Donc non, la seule solution pour rétablir un peu d'ordre et de tranquillité dans le pays, c'est de se débarrasser de la Macronie qui est aujourd'hui le véritable danger.

Mais est-ce qu'une dissolution pourrait vous affaiblir notamment le camp du NFP évidemment que l'on voit de plus en plus fracturé notamment vis-à-vis du du Parti socialiste ? Est-ce qu'au final une dissolution vous y gagneriez ? La réalité c'est que nous nous n'avons pas peur du choix des urnes et du peuple français.

Lorsqu'il y a un débat politique important, lorsqu'il y a besoin de tranché, c'est au peuple de trancher. Et alors, il y a une campagne. Et nous nous le disons, s'il y a une élection, oui, nous sommes en capacité de l'emporter et oui, nous nous battrons pour l'emporter.

Et je le rappelle, c'est nous, la gauche et tirée par les insoumis qui avons réussi à remporter le dernier scrutin national dans ce pays. Ne l'oublions pas. Alors même que l'ensemble des sondages nous expliquait que c'était perdu d'avance, que la victoire du Rassemblement national était une évidence.

Je rappelle que lors de la dernière dissolution et des dernières élections législatives, 27 sondages sur 27, c'est-à-dire l'entièreté des sondages par ces élections, disait que le Rassemblement national allait gagner. La réalité c'est qu'à la fin ils ont été défaits, ils ont été battus dans les urnes et c'est le nouveau Front populaire qui l'a emporté. Donc s'il y a des élections, nous sommes prêt à partir au combat et nous sommes confiants sur la volonté des Françaises et des Français non seulement de battre la Macronie, mais de se débarrasser aussi de ces larbins que sont le Rassemblement national.

Parce que si nous sommes dans cette situation aujourd'hui, c'est bien parce que le Rassemblement national n'a voté aucune des huit dernières censures et a protégé le gouvernement. Maintenant, je le dis. Oui, la dissolution peut également produire les mêmes résultats que la dernière fois.

Il y a un responsable qui sans tête enfermé dans son château à vouloir replacer systématiquement des gouvernements de droite, à ne pas prendre en compte le résultat des élections. C'est Emmanuel Macron. Emmanuel Macron doit s'en aller et la responsabilité de la situation que nous connaissons, c'est la sienne.

Donc la clé de la la clé la solution, c'est le départ du président de la République et l'organisation d'une élection présidentielle anticipée. Vous le savez du côté des insoules, nous dit sommes prêts. Oui, vous êtes prêts et vous espérez voir Jean-Luc Mélenchon ?

Moi, je pense que s'il y a une présidentielle anticipée, Jean-Luc Mélenchon est sans doute le mieux placé. Mais surtout, nous voulons voir appliquer notre programme, celui de l'avenir en commun qui a largement inspiré euh à la fois le programme de la NUPES puis du nouveau Front populaire. Nous nous voulons l'emporter pour mieux répartir les richesses, voir l'augmentation du SMIC par exemple, voir les prix bloqués, voir la revalorisation de l'ensemble des minimats sociaux, voir la lutte contre la pauvreté se mettre en place pour que plus un seul français ne vivre sous le seuil de pauvreté galère à manger.

C'est cela le cœur de notre combat. Et et puis évidemment puisque l'on parlait de la loi du plomb, pouvoir enfin mettre en place la planification écologique puisque tout le monde voit aujourd'hui les effets du dérèglement climatique mais le gouvernement reste coupable non seulement de par son inaction mais plus loin puisqu'il impose des lois mortifères comme la loi du plomb. Donc nous sommes prêts à gouverner du côté des insoumis.

Nous n'avons pas peur du recours au peuple. Nous pensons que le peuple doit pouvoir trancher, que des élections présidentielles doivent pouvoir être organisées et surtout nous pensons que ce serait un immense soulagement pour l'ensemble des Françaises et les Français de voir Emmanuel Macron s'en aller. On comprend votre combat Aurélien Leco au sein de l'Assemblée.

En un an, est-ce que vous avez pu vous satisfaire de voir certains textes tout de même être adopté et voir la France continuer à avancer malgré tout ? Écoutez, moi je me satisfais que nous ayons pu par exemple renverser le gouvernement de Michel Barnier et qui par la censure nous avons réussi à faire en sorte que pour l'année 2025 les retraites soient revalorisées sur l'inflation alors même qu'ils av qu'ils ont essayé de faire perdre dès l'année 2025 des centaines d'euros retraités. Ça c'est une grande victoire pour nous euh à l'Assemblée nationale.

Pour le reste, nous avons bien vu quelle était l'intention de François Baou, c'est-à-dire euh rester en place le plus longtemps possible, en faire le moins possible et passer en force dès qu'il le peut. Nous pensons que cette année, nous avons assisté, hein, je le dis très clairement, dans l'hémicycle au naufrage de la Macronie. C'est aujourd'hui un bateau ivre qui est en train de couler.

Sur l'ensemble des textes, les macronistes ne viennent même pas siéger à l'Assemblée nationale. Ils laissent le Rassemblement national faire le sale boulot et défendre à leur place leur texte. Donc il faut que nous réussissions à ce que notre démocratie retrouve un nouveau souffle.

Et pour cela, il faut revenir aux urnes parce que oui, ils font tout ce qu'ils peuvent pour essayer d'endormir l'assemblée progressivement, essayer de ne faire aucune réforme. Et je crois qu'il y a des urgences et chaque jour qui passe où les macronistes restent au pouvoir, et bien ce sont des jours où nous prenons du retard dans l'action nécessaire pour la transition et la planification écologique, dans l'action nécessaire dans la lutte contre la pauvreté. Donc oui, je crois qu'aujourd'hui leur départ est inéluctable et que la proposition de budget qui nous a été présentée par François Bairou signe l'arrêt de mort de la Macronie.

Et bien, on suivra ça à la rentrée parlementaire au mois de septembre. Merci beaucoup d'avoir été avec nous Aurélien Loco je rappelle que vous êtes député la France insoumise du nord. Merci d'avoir été avec