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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 24 septembre 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

Emmanuel Macron : «Une nouvelle dissolution ne serait pas bonne pour le pays»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Je pense que ce serait pas bon pour le pays. La première n'a pas été extraordinaire non plus. Elle a été catastrophique. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « La France une situation totalement instable et très coûteuse notamment pour les finances publiques. »
  • 1:21Invité politiqueFait
    « Moi, j'aurais préféré que les forces politiques comme là aussi dans chez beaucoup de nos voisins fassent une grande coalition majoritaire. Ça aurait été plus stable. »
  • 2:03Invité politiqueFait
    « si on faisait une dissolution aujourd'hui, on ajouterait à la guerre, au problèmes de pouvoir d'achat et un budget à passer l'instabilité politique. »
  • 2:38Invité politiqueFait
    « on a eu les plus grands incendies depuis la deuxième guerre mondiale, l'une des plus grandes sécheresses qui puissent céder nos agriculteurs. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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Emmanuel Macron

Je pense que ce serait pas bon pour le pays. La première n'a pas été extraordinaire non plus. Elle a été catastrophique. La première, elle a été faite en conscience et c'est ma responsabilité et je la prends après 2 ans de majorité relative et des partis politiques qui me qui disaient haut et fort on fera tomber le gouvernement en septembre et 2 ans durant lesquels je n'avais pas réussi à convaincre les uns et les autres de faire une coalition et on était une majorité relative. Mais c'était purgatoire là, c'est un peu l'enfer. Non mais donc j'ai remis j'ai remis le pouvoir au français. Je leur ai dit cette situation me paraît trop fragile. Elle est pas souhaitable.

Vous m'avez donné les clés il y a 2 ans. Je vous redemande de voter pour un parlement. Les Français ont fait leur choix. Vous pouvez l'aimer, pas l'aimer. C'est c'est le choix des Français. J'ai pas de jugement. La France une situation totalement instable et très coûteuse notamment pour les finances publiques. Je pense qu'il faut arrêter de de culpabiliser les Français. Les français, ils ont fait un choix à l'été 2024. Moi, j'ai pris mes responsabilités. Je leur ai donné qu'est-ce qu'il y a de plus démocratique que ça ? Ils ont fait leur choix, ils ont pris leur responsabilité.

Les forces politiques qui en sont sorties n'ont pas voulu faire une coalition totalement majoritaire, mais il y a une coalition qui s'est dessinée d'ailleurs où ceux qui ne voulait pas travailler ensemble avant juillet, ils sont venus, le centre et la droite. Bon, et se sont mis ensemble et ont une majorité relative à nouveau. Donc c'est la situation qu'on choisit les Français et après c'est le choix des forces politiques. Moi, j'aurais préféré que les forces politiques comme là aussi dans chez beaucoup de nos voisins fassent une grande coalition majoritaire. Ça aurait été plus stable. Mais je ne suis pas les forces politiques du pays. Maintenant, on en est là.

Là où je pense que c'était souhaitable de demander au Français de clarifier à 3 ans des échéances prochaine, donc à l'été 24, je pense que ce serait mauvais aujourd'hui de faire une dissolution parce qu'aujourd'hui nous sommes à 8 mois d'une présidentielle et donc si on faisait une dissolution aujourd'hui, on ajouterait à la guerre, au problèmes de pouvoir d'achat et un budget à passer l'instabilité politique. on bloquerait le prochain président ou la prochaine présidente de d'une la possibilité de faire cette dissolution et de se reconstruire une majorité. Donc ça n'est pas souhaitable. Mais tout ça implique quoi ?

Que l'esprit de responsabilité soit partagé par toutes les forces politiques avec le recul et donc que l'ensemble des forces politiques se disent en ce début octobre. Bah regarde, notre priorité ça doit être que le gouvernement puisse aider les nos compatriotes, qui puissent aider les communes et les régions qui ont été frappées par les incendies et une sécheresse record. On en a pas parlé mais on a eu une on a eu les plus grands incendies depuis la deuxième guerre mondiale, l'une des plus grandes sécheresses qui puissent céder nos agriculteurs. Tout ça s'il y a pas de budget, on peut pas le faire.