Il défend sans honte son bilan…Sarah Knafo va le pulvériser sans pitié.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:26Locuteur 2Fait
« Vous auriez pu, vous auriez dû y mettre un terme. Aujourd'hui vous nous dites c'est de la faute du parlement, il faut un droit de véto pour les parlementaires. »
- 3:02Locuteur 2Fait
« Lorsque vous baissez notre taux d'imposition de 2 points et que vous augmentez notre endettement de 16 points, ça ne s'appelle pas une baisse, ça s'appelle un report. »
- 4:21Locuteur 2Chiffre
« Quand vous dites il faut supprimer 800000 emplois, c'est votre économie principale 40 milliards d'euros. »
- 6:50Locuteur 2Fait
« Est-ce que vous ne pensez pas que la moralité c'est de commencer par notre pays ? »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Les États-Unis et la Chine aident financièrement beaucoup de pays parce que ça leur permet d'avoir des contrats dans ces pays et pour avoir négocié beaucoup de contrat avec les monsieur le maire. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd'hui, Bruno Lemire se retrouve face à Sarah Knafo et comme vous allez le voir Bruno Lemire va défendre son bilan et essayer de montrer qu'il a fait tout son possible afin d'améliorer l'état économique du pays. Il va parler de ses chiffres sur le taux de chômage, de la bonne gestion des crises notamment le Covid, bref de tout ce qu'il a fait de positif durant son mandat. Seulement, Sarah Knafo va le recadrer et rétablir la vérité sur la catastrophe de son bilan. Ces décisions qui ont conduit aujourd'hui la France à être en recul
économiquement. Je vous laisse voir. Le Covid nous a coûté 130 milliards d'euros. C'est beaucoup, il faut être de bonne foi, c'est déjà beaucoup. Mais vous nous avez coûté 1000 milliards de dettes. La guerre en Ukraine et le bouclier tarifire nous a coûté plus honnête présentation de présenter. Je vais finir monsieur le maire soyez courb vous voyez que les ch sont très différents 20 points de dette supplémentaire 35 sous Nicolas Sarko 15 points sous Emmanuel Macron avec le Covid. C'est pas seulement un un procès, c'est aussi une conversation he l'émission. Je je vous le dis à tous les deux, je vais je vais je vais finir sur ça parce que je pense que c'est important et que beaucoup de Français sont restés avec cette idée finalement peut-être qu'il y a une forme de fatalité à subir
l'endettement. Peut-être que ça n'est pas de la faute de nos gouvernants et moi j'ai envie qu'ils connaissent la vérité. C'est important qu'il la connaisse et pour la conversation et pour ceux qui nous écoutent. Donc le Covid 130 milliards d'euros, le bouclier tarifaire 50 milliards d'euros. le le le surplus qu'on a dépensé dans la défense et on a bien fait de le faire, c'est ce que nous proposions, 50 milliards d'euros sur les 7 ans où vous êtes restés, on s'aperçoit que ça n'est que 20 % de la dette que vous nous avez causé. Alors maintenant, qu'est-ce que vous avez pu bien dépenser dans ces 7 années qui nous a autant endetté ? Si je reprends l'aide publique au développement, 100 milliards d'euros, les aides sociales non contributives pour les étrangers plus de 100 milliards
d'euros. L'audiovisuel public, 25 milliards d'euros. On pourrait continuer longtemps et on trouverait des montants bien plus importants que ce que nous a coûté le Covid, la guerre en Ukraine, le bouclier tarifaire, la défense, toutes ces dépenses. Vous auriez pu, vous auriez dû y mettre un terme. Aujourd'hui, vous nous dites c'est de la faute du parlement, il faut un droit de véto pour les parlementaires. Donc adieu la démocratie, ça n'est pas important. Il faut que le ministre des finances a un droit de véto généralement ça s'appelle le premier ministre qui vient dire aux autres ministres, vous n'avez pas le droit de le faire. Et une fois de plus, vous avez un ministre de l'économie qui a le droit de dire non, qui peut dire ça suffit, qui peut pendant 7 ans, vous avez eu le temps
pendant 7 ans, vous avez même eu le temps d'écrire un roman, [grognement] vous auriez eu le temps de nous dire au français, regardez ce que j'aimerais faire, il ne me laisse pas faire. Mes collègues ne me laissent pas faire. Vous auriez pu dire stop. Vous auriez pu sonner le haut là. Vous auriez pu dire, je vois mon peuple s'apauvrir. Je vois que certaines dépenses, bouclier tarifaire, baisses de taxes qui sont nécessaires pourrait justifier des baisses de dépenses. Alors, il faut le faire. Et j'aimerais vous répondre puisqu'il s'agit d'une conversation [grognement] sur ce que vous nous avez dit sur la baisse d'impôts. Félicitations pour les baisses d'impôts qui avaient été annoncé, rappelons-le, par Emmanuel Macron lors de sa campagne. La baisse de la CVAE, la baisse de l'IS.
Très bien. Mais lorsque vous baissez notre taux d'imposition de 2 points et que vous augmentez notre endettement de 16 points, ça ne s'appelle pas une baisse, ça s'appelle un report. La dette, ce n'est que de l'impôt différé et on le voit dès maintenant puisque notre taux d'imposition remonte et les futures générations, elles vont devoir payer ce que vous avez commis comme endettement. Donc, ce n'est pas une véritable baisse d'impôts. Vous avez seulement endetté le pays en notre nom à tous et nous n'avons jamais signé pour cet endettement. Il y a plusieurs dépenses que vous auriez pu baisser pour financer les efforts que les crises méritaient. Et je ne vous accuse pas de ces crises, vous n'en êtes pas responsable. Je dis seulement qu'il y avait d'aut Bruno le on n'est pas là
pour faire le bilan de Bruno Lemè. On se doute que Sarah on a besoin de comprendre on a besoin de comprendre mais on veut parler de votre livre aussi. On a besoin de comprendre justement on comprend qu'on n pas d'accord et c'est très bien. C'est c'est le mérite de la démocratie. On n'est pas d'accord, on a pas du tout la même vision, la société française. Et c'est aussi ça qui explique les choses. Pas la même vision de votre bilan. Parler mais le bilan c'est pas ce qu'il y a le plus intéressant. Ce qui intéressant c'est les leçons qu'on tire pour l'avenir. Moi j'essaie de Mais oui, je les assume. Et vous c'est facile, vous n'avez aucune responsabilité assumer. C'est plus simple. Moi, j'assume les miennes ou verrez que c'est pas si simple que ça. Simplement, nous avons des visions
qui peuvent être totalement différentes. Quand vous dites il faut supprimer 800000 emplois, c'est votre économie principale 40 milliards d'euros. Vous irez expliquer. Vous dites que l'hôpital sera exonéré de l'effort, que l'école sera exonérée de l'effort. Je serais curieux de savoir quels sont les fonctionnaires qui réellement vont être supprimés les postes de 800000 fonctionnaires qui vont être supprimés. Supprimer l'aide publique au développement. Mais j'ai un désaccord avec vous. J'imagine bien. J'espère vrai désaccord avec vous. D'abord parce que la puissance de la France, elle dépend aussi de sa capacité intervenir à l'étranger. Les États-Unis et la Chine aident financièrement beaucoup de pays parce que ça leur permet d'avoir des contrats dans ces pays. Et pour avoir
négocié beaucoup de contrats avec les monsieur le maire, une Maroc l'deinterdit. Attention pas de fake news. L'OCDE interdit c'est le délim de l' on n pas le droit d'avoir des contrats grâce à l'aide publique au développement. que dans la vie réelle, les États-Unis et la Chine obtiennent leur contrat uniquement. La France, quand on aide un pays, c'est la Chine qui prend le marché. Dites-moi le contraire. Bah non, quand on a un pays africain, quand nous aidons un pays que vous connaissez bien, quand nous aidons un pays que vous connaissez certainement bien, qui est l'Égypte, que nous leur faisons des prix concessionnels, nous obtenons des marchés derrière. Quand nous soutenons les Émirats arabes unis sur leur défense, vous dites qu'il faut être libre des organisations
internationales. Donc, soyons libres. Donc vous avez violé vous avez violé les traités internation. Dis simplement que l'is géopolitique et diplomatique est un tout petit peu plus complexe que la manière dont vous le décrivez. Quand vous avez une base aérienne aux Émirats arabes unis et qu'ensuite on ouvre la plus grande centrale d'électricité de tout le golfe aux Émirats arabes unis, je vous dis pas que c'est donnant donnant, je vous dis que ça joue. Ça s'appelle la vie réelle, s'appelle la vie politique diplomatique aider au développement de la Chine, c'était de la diplomatie entre 2020 et 2022. donner 271 millions d'euros à la Chine, c'était pour la diplomatie de monsieur le mais il y a sûrement des choses à nettoyer dedans. Je vous dis juste que quand vous voulez faire 14 milliards
d'euros sur les public au développement, c'estàd supprimé totalement, je suis contre et c'est l'intérêt d'assumer nos divergences et je vous dire c'est pas simplement une question de contrat. Moi, je suis allé au camp de Dadab quand j'étais ministre de l'agriculture il y a maintenant très longtemps. Si on veut faire le bilan, faisons le bilan total. J'ai vu des enfants mourir dans ces camps à la frontière de la Somalie et de l'Éthiopie. Et j'étais fier que mon pays apporte de l'aide à ses camps. C'est ma vision de la France. Et vous avez vu des enfants mourir en France ? Vous avez vu des gens mourir aux urgences en France ? Vous avez vu l'hôpital George Pompidou faire un appel au don pour financer des scanners parce qu'il n'avaient plus d'argent ? Est-ce
que vous ne pensez pas que la moralité c'est de commencer par notre pays ? Ce que je vous disais tout à l'heure, tant qu'il y aura encore un sans-abri dans les rues de France, je considère immoral d'aller dépenser l'argent des Français aux quatre coins du monde. Nous avons un désaccord moral. C'est des accords fondamental là-dessus, c'est que je considère qu'on peut faire des économies ailleurs en faisant travailler davantage plus longtemps, faisant rentrer plus tôt les français sur le marché du travail. Oui, je considère que les Français doivent travailler plus longtemps que nous puissions produire plus de richess et que nous devons faire des je crois que sur le travail vous êtes assez assez d'accord sur la je termine le raisonnement. Bien sûr que la priorité
absolue, je l'ai dit dans mon manifeste, c'est la santé, les hôpitaux, l'école et la sécurité. Mais ça n'exclut pas parce que la France reste un grand pays qu'on puisse aider des populations qui sont en difficulté réelle dans les pays qui sont les plus pauvres de la planète. Vous dites qu'il faut vendre l'audiovisuel public et privatiser l'audiovisuel public. Mais qui va acheter l'audiovisuel public ? Est-ce qu'on a pas besoin d'audiovisuel public ? Moi, je suis convaincu qu'on a besoin d'un audiovisuel public. Alors qu'on évite les excès comme ceux qu'on a vu récemment avec Charles Sapin que j'ai défendu lorsque il a été exclu de France interre. Bien entendu, dites-nous en commentaire ce que vous avez pensé de cet échange.
Sarah Knafo