Marine Le Pen à La Flèche : "La Cour d'appel m'a rendu mon éligibilité !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Marine Le PenFait
« La cour d'appel m'a rendu mon éligibilité. Elle m'a rendu mon éligibilité. Je suis donc aujourd'hui éligible. »
- 1:45Marine Le PenFait
« La France insoumise se comporte aujourd'hui comme un véritable pourrisseur de notre démocratie. »
- 2:15Marine Le PenFait
« Jordan Bardella et moi-même, on est ici parce qu'on démarre la campagne présidentielle. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bien sûr, bien sûr que c'est important. Ça lance le signal que nous entrons tous les deux euh pour cette campagne présidentielle dans un lieu d'ailleurs qui est un lieu somme toute symbolique parce que ici c'était euh un un territoire où les électeurs ne votaient pas Rassemblement national et au fur et à mesure et bien ils se sont tournés vers nous jusqu'à euh accorder à Romain Lemoigne une très belle victoire aux dernières municipales. Donc ce territoire qui était une terre de mission est le symbole de notre engagement auprès des électeurs.
Non plus je vous entends pas mais vous avez décidé de vous portez candidate madame Leven en vous pourvoyant en cassation. Certains disent que vous attendez désormais que vous jouez la montre. Vous espérez ne pas porter.
Non je ne joue pas la montre. Euh je suis une citoyenne qui use euh de ces droits euh des droits que l'état de droit don que mes adversaires ont souvent à la bouche offre à tout justiciable et par conséquent j'effectue un pourvoi car euh je suis innocente des faits qui me sont reprochés et que euh je saisis la Cour de cassation pour lui soumettre un problème juridique est un problème juridique extrêmement sérieux. Mais je vous rappelle que la cour d'appel m'a rendu mon éligibilité.
Elle m'a rendu mon éligibilité. Je suis donc aujourd'hui éligible. Vous avez mis la renaissance sur votre affiche.
On a vu sur les réseaux sociaux la renaissance pour la France. C'est une c'est un clin d'œil à Gabriel. La renaissance de vous la renaissance de la France c'est quoi ?
Non c'est pas un clin d'œil à Gabriel Atal. C'est la renaissance, c'est que je crois euh que euh le sens de notre campagne, c'est de vrai à la renaissance de la France, à la renaissance de l'école, à la renaissance de la justice, à la renaissance de notre de la sécurité de nos concitoyens, à la renaissance de la maîtrise de nos frontières, à la renaissance de notre souveraineté. Voilà, c'est ce que ça veut dire.
Est-ce que est-ce que dans ce juste avant madame on a crédité un décalage comment dire pour les les élus condamnés ? Qu'est-ce que vous dites aujourd'hui ? Qu'est-ce que vous répondez-vous ?
Je dis que je suis innocente et que je j'effectue un pourvoir en cassation pour démontrer mon innocence. Si la Cour de cassation que vousêtes pas inzour de cassation alors je vais vous dire ça me ça me pose que vous la question que vous posez est une vraie question parce que je pense que vous avez vu comme moi les images absolument déplorables de l'Assemblée nationale hier la France insoumise se comporte aujourd'hui comme un véritable pourrisseur de notre démocratie ça n'est pas admissible je veux dire on peut combattre sur le fond des adversaires politiques. On ne peut pas tenter de les empêcher physiquement d'aller à la rencontre des électeurs comme ils cherchent à le faire aujourd'hui.
On ne peut pas brutaliser l'Assemblée nationale, hurler au risque d'ailleurs de blesser un huissier car il y a un nuissier qui a même failli chuter avec le comportement absolument inadmissible et condamnable du clan Traoré soutenu par la France insoumise. que la France insoumise doit aujourd'hui retrouver la raison et le sens du fonctionnement démocratique de notre pays. C'est extrêmement important.
Maintenant, je vais vous dire une chose extrêmement claire. Jordan Bardella et moi-même, on est ici parce qu'on démarre la campagne présidentielle. Je ne vais pas passer la campagne présidentielle à vous faire des analyses juridiques.
La cour m'a rendu mon éligibilité. Euh [grognement] le la suite suivra en quelque sorte son cours. Moi ce que je souhaite c'est que l'on parle maintenant de politique parce qu'il en va de l'avenir des Français qu'ils attendent des réponses à leurs problèmes quotidiens.
Le pouvoir d'achat, l'insécurité, la désindustrialisation, le niveau très bas des salaires. C'est cela qu'ils attendent. Voilà, c'est pas des analyses juridiques permanentes.
Si la cour vous condamne, mais si la cour de cassation vous condamne, vous faites quoi ? et nous l'avons très bien vécu et je suis extrêmement heureux que nous puissions rentrer en campagne avec Marine parce que des millions de Français attendent aujourd'hui le changement. Ils attendent un sursaut après 10 années d'Emmanuel Macron qui ont fait un mal considérable à notre pays et donc je me réjouis qu'on puisse ensemble entrer en campagne pour offrir aux Français et offrir au pays l'alternance que que le pays mérite et que les Français attendent.
Si si la cour vous condamne madame, c'est une question légitime parce que on vous a rendu votre éligibilité, vous avez raison mais si la cour vous condamne, vous faites quoi ? Avec des chiffres, vous savez ce qu'on dit, on met Paris en bouteillez pas parasité par les affaires à cela. Non mais je vais vous dire, je vais vous dire si mes adversaires politiques n'ont pas d'autre argument que ça, ça veut dire que sur le fond, ils n'ont strictement rien à proposer aux Français.
Voilà. Pourquoi c'était une surprise la décision d'hier ? Par définition, à partir du moment où vous ne savez pas ce que la cour va décider, tout est une surprise.
Mais une surprise est toujours prévue. Est-ce que vous pensez que cette condamnation pourrait avoir un impact sur vos électeurs madame ? Mais écoutez, c'est aux électeurs d'en juger.
Voilà, c'est d'ailleurs le sens de ce que la cour d'appel a dit. La cour d'appel a dit "Je rends aux électeurs leur liberté de vote. Je n'en attendais pas moins." Voilà.
Pour le reste, ça fait 10 ans que les Français entendent parler de cette affaire. Je pense qu'ils sont au courant des tenants et des aboutissants. Je pense qu'ils savent pertinemment euh que euh euh les faits qui nous sont reprochés euh ne méritent en aucun cas une condamnation pénale.
Et c'est ce que j'irais défendre devant la Cour de Cassation le moment venu. Oui, c'est là ça s'appelle ça s'appelle la France insoumise. Voilà, voyez, la France insoumise use régulièrement de ce genre de méthode.
C'est une méthode qui entrave la démocratie. Vous comprenez ? Je crois qu'il faut pas s'habituer à l'insupportable.
L'insupportable, c'est que dans une présidentielle, les candidats doivent pouvoir avoir la possibilité d'aller à la rencontre de leurs électeurs. Nous, nous ne faisons jamais de contemanifestation pour empêcher nos adversaires politiques d'aller à la rencontre de leurs électeurs. Donc, je considère que ce ces comportements-là qui parfois sont extrêmement violents sont inadmissibles.
J'espère d'ailleurs que et je crois que c'est le cas aujourd'hui, le ministère de l'intérieur mettra en place les conditions pour que les candidats puisse faire campagne normalement et que nous ne serons pas confrontés encore une fois à cela. Qu'ils aillent donc à convaincre leurs électeurs plutôt que de tenter d'empêcher nous de les convaincre. Qu'est-ce que vous allez leur dire aux électeurs qui vous confrontent sur la question juridique ?
Non mais c'est pas ni du soulagement ni de la déception. La campagne démarre et nous affrontons maintenant une échance qui est une échance électorale et donc moi je me réjouis que Marine puisse porter nos couleurs et que d'abord l'innocence partielle quand même du rassemblement national soit reconnue face à ce qui apparaissait en première instance comme une décision évidemment politique et donc nous nous réjouissons de cela et nous allons continuer travailler naturellement main dans la main comme nous l'avons toujours fait. C'est qui votre principal adversaire ? ou c'est les héritiers Macron les deux.
Madame, est-ce que vous avez juste hésité une seule seconde à y aller ? J'avais dit si je peux être candidate, je serai candidate. J'ai pu être candidate, je suis candidate.
Marine Le Pen