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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 14 janvier 2026 19 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéSolidarités & famille

Bruno Retailleau : "L'Iran est clairement une menace !"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous estimez que la position de la France est suffisamment claire sur l'Iran ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Pourquoi une telle prudence diplomatique selon vous ?

  • 3:28OuverteRéponse directe

    La France est-elle absente dans la défense des droits de l'homme en Iran ?

  • 4:06OuverteRéponse directe

    Faut-il encourager une intervention extérieure en Iran ?

  • 5:26OuverteRéponse directe

    LFI propose d'interdire le voile avant 18 ans, LR avant 15 ans. Que pensez-vous ?

  • 6:10FerméeRéponse directe

    Les LR voteront-ils la motion de censure contre le Mercosur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:49Fait
    « On a une sorte de murmure plaintif, de chuchotement timide, mais ce qui se passe en Iran est décisif. »
  • 3:28Fait
    « La voix de la France, non obstant notre poids économique qui s'est terriblement affaibli, mais la voix de la France est toujours entendue notamment auprès des oppositions iraniennes. »
  • 4:47Fait
    « Tous les islamistes, tous sans exception veulent imposer le voile aux femmes. »
  • 6:10Fait
    « La Commission européenne s'est assis sur le Parlement national. »
  • 6:46Fait
    « On a cessé de leur imposer des normes et désormais du mercour de ces pays-là, on voudrait importer de là-bas les molécules, les pratiques, les antibiotiques par exemple pour faire grossir les animaux. »
  • 7:24Fait
    « La ministre, elle n'est pas une ministre LR. Elle a fait un choix. Je l'ai désapprouvé. J'ai demandé à ce qu'on la suspende. »
  • 8:05Fait
    « Nous avons voté contre. Nous avons même voté une censure contre elle. »
  • 8:43Fait
    « Nous sommes très terriblement affaiblis. Je l'ai vu comme ministre de l'intérieur, même si j'ai réussi à faire bouger les lignes notamment avec la directive retour. »
  • 9:21Fait
    « Nous avions promis que nous reviendrons à l'équilibre moins de 3 % en quelques années grâce notamment à la réforme des retraites. Et bien nous avons suspendu cette réforme. »
  • 9:59Fait
    « L'Europe s'est bâtie comme une préférence européenne et que désormais c'est la préférence étrangère. »
  • 10:38Fait
    « Le logiciel européen aujourd'hui est français parce que la double mâchoire qui a broyé l'industrie, qui est en train de broyer l'Europe, c'est quoi ? C'est moins de protection à l'extérieur et toujours plus de réglementation de normes à l'intérieur. »
  • 11:23Fait
    « Ce budget ne sera pas voté et je pense que pour le voter, il y a simplement le 493 ou l'article 47, c'est-à-dire les ordonnances. »
  • 12:42Fait
    « On sort des 35 heures, on baisse notamment le coût pour l'entreprise mais surtout c'est plus d'un 13e mois qu'on donne en terme de pouvoir d'achat au salariés en travaillant un peu plus. »
  • 14:09Fait
    « Pour moi la politique c'est la clarté. On a Eric Stroman à Colmar. Excellent candidat excellent élu. On l'investit, il était l'air et le président de notre fédération va soutenir un autre candidat. »
  • 14:54Fait
    « La droite française a perdu des électeurs parce que elle n'a pas eu une ligne claire, cohérente et constante. »
  • 15:34Fait
    « Le seul cordon sanitaire que je mettais moi, c'était vis-à-vis de LFI. Je me suis toujours exprimé là-dessus. »
  • 16:14Fait
    « Les insoumises pour moi ne sont plus un parti républicain. On va conclure Bruno Rota. »
  • 16:54Fait
    « Face à la souffrance il faut tendre une main et non pas donner la mort. »
  • 17:34Fait
    « Pour moi, ça n'est pas un texte de fraternité. Je voterai donc contre et je m'exprimerai solennellement au Sénat. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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La grande interview sur ces news et européens. Mon invité ce matin est le patron des LR et ancien ministre de l'intérieur. Bonjour et bienvenue Bruno Rota. Bonjour Sonia Barou. La répression sanglante se poursuit en Iran. Arrestation, torture, tir à balle réelle. Rien ne semble arrêter le régime des Molas. Une intervention américaine semble imminente. En tous les cas, Donald Trump menace clairement Emmanuel Macron a quant à lui condamné une violence d'état. Est-ce que vous estimez Bruno Rota que la position de la France est suffisamment claire, sans nuance, sans ambiguïé ? Malheureusement, cette mécanique, cette prudence diplomatique pour moi, elle n'est pas à la hauteur de l'enjeu. On a une sorte de murmure plaintif, de chuchotement timide, mais ce qui se passe en Iran est

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décisif. Ce qui s'était passé d'ailleurs en 79 qui a été une grande année de bascule. Souvenez-vous, il y avait l'Iran, il y avait Kabul, l'Afghanistan avec l'invasion russe et avec tout ce qui s'en est suivi aujourd'hui. Mais l'Iran, clairement, c'est une menace. C'est une menace énorme pour son propre peuple. Des c'est un carnage, des milliers de morts. C'est une menace pour la région, du Yémen au Liban, de la Syrie à l'Irak. C'est une menace pour le monde pour prolifération nucléaire prudence et l'islamisme, l'exportation de l'islamisme. Alors, comment expliquer une telle prudence ? pèse que vaut la voix de la France dans une région aussi importante et emblématique et alors que les Iraniens et les Iraniennes crient. Je pense que la la voix de la France,

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non obstant notre poids économique qui s'est terriblement affaibli, mais la voix de la France est toujours entendue notamment auprès des oppositions iraniennes. J'en connais certaines, notamment celles proches de Ra pas laavie, mais on attend beaucoup plus de la France. berceau des droits de l'homme, berceau des Lumières, berceau aussi d'une conception du monde et et la France est absente. On rappelle, on convoque un ambassadeur et alors il aurait fallu faire tellement plus. Par crainte de quoi ? Par crainte de provoquer un un basculement sur place. Il est vrai par crainte parce qu'on n pas confiance en nous-même en réalité. Est-ce que nous croyons en nous-même pour pouvoir parler clairement ? Parce que si on veut que la France agisse, il faut d'abord avoir une

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parole claire, ferme, ensuite il faut des actes et on pourrait avoir des actes. On pourrait quand on pourrait geler les avoir par exemple, on pourrait geler les avoir des dignitaires, des mola et cetera. On pourrait encourager l'opposition. Euh, on pourrait euh notamment à la Commission européenne puisqu'il y a 2 ans, 3 maintenant pratiquement, une euh résolution qui n'était pas impérative à l'époque avait été votée par le Parlement européen pour classer au titre sur la liste des mouvements terroristes précisément les révolutionnaires, les passes d'Aran, les révolutions de la comment dirais-je de la République islamique. On fait rien de tout cela. Vous jusqu'à encourager vouloir l'intervention américaine. On sait par ailleurs que ces interventions extérieures notamment en Irak et en Lbie

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ont produit ce qui s'est passé notamment Daesh en Irak. Est-ce qu'il faut encourager aujourd'hui une intervention extérieure ? C'est très différent parce que là c'est le peuple qui se soulève. C'est le peuple qui se soulève et je ne sais pas si dans les prochaines heures les États-Unis d'Amérique interviendront. En tout cas si le régime des Molas tombe, crois-moi, ça n'est croyez-moi, ça n'est pas moi qui pleurerai. Je m'en réjouirai pour le peuple. Aujourd'hui, on parle, vous vous rendez compte, de milliers de morts. Ça n'est plus un massacre, c'est un carnage. Les gens qui sont blessés sont poursuivi jusque sur leur lit d'hôpital. Les iraniennes se battent pour leur liberté. Liberté aussi, Bruno Rota de ne pas porter le voile pour Maonbrie, a-t-elle dit ici même, c'est un bout

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tissu. Ce sera donc là, je fais une transition avec ce qui se passe en France. sa position sans surprise de LFI lors de l'examen en commission ce jour à l'assemblée de la proposition LR notamment de de leur invoquer d'interdire le voile au moins de 18 ans. Et du côté du bloc central même si Gabriel Atal veut l'interdire pour les moins de 15 ans, est-ce que vous pensez vraiment que ça peut passer ou alors dans une année électorale ? C'est un sujet trop Je pense que ça ne passera pas y compris dans le fameux bloc central. Moi j'en ai fait l'expérience. Vous vous souvenez, j'étais intervenu, j'étais ministre de l'intérieur et j'avais dit en parlant du sport, j'avais dit "Vive le sport et abasat le voile". Ah oui parce que pour moi dans les grandes manifestations

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sportives, dans les compétitions sportives, on ne doit pas avoir une distinction en fonction de la politique. Certains ont vu un slogan trop caricatural qui pe tout le monde. Exactement. Mais non, mais pour moi justement le sport, il faut le préserver parce que c'est un moment rassembleur. Et on avait bien vu les cœurs bien sûr le cœur de la bienpensance qui avait dit "Mais monsieur Rota qu'est-ce que vous dites là ? Chacun est libre." Non, le voile notamment le voile islamique c'est en réalité beaucoup plus qu'un bout de tissu. C'est la c'est la volonté de séparer de séparatisme. Nous ne sommes pas comme vous. C'est la volonté aussi de dire aux femmes euh cachez si j'ose dire ce visage qu'on saurait voir, vous êtes d'un statut inférieur à celui de l'homme. C'est insupportable dans une

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démocratie, dans une République euh ceux avec lesquels vous avez notamment siégé, en tous les cas, vous avez participé au gouvernement ne pense pas comme cela. En tous les cas, ne vont pas voter. Alors, je dois dire quand même, je dois à la vérité de dire que y compris à Renaissance, certains que je connais euh pensent comme cela. pas tous, c'est l' droite si j'ose dire de Renaissance mais vous avez une partie de Renaissance qui puisse ses racines à gauche qui n'est pas du tout d'accord là-dessus. un certain nombre de centristes non plus. Mais encore une fois, je je l'ai toujours dit. H évidemment que toutes les femmes qui portent le voile ne sont pas des islamistes, mais tous les islamistes, tous sans exception veulent imposer le voile aux femmes. En France, Bruno Rotteo, autre

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actualité, la colère paysane reste vive en particulier contre l'accord du Mercour qui sera donc signé là cette semaine, samedi par Ursula vendeur Layen. Sébastien Lecornu promet une loi d'urgence agricole en mars, la France insoumise et le RN dépose donc chacun une motion de censure. tout à enfin elles sont examiné en particulier là dans les prochaines heures en protestation de cette de ce traité le PS a dit il ne votera pas la censure et les LR en politique vous me connaissez il faut toujours faire ce que l'on dit c'est-à-dire j'avais dit avant la semaine dernière que si Emmanuel Macron votait pour le texte alors nous pourrions le censurer et c'est vraisembablement cette menace qui a agit et qui a fait que il a changé de pied il a voté contre maintenant ce

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que je veux dire c'est que tout se passe à Bruxelles aujourd'hui. D'ailleurs, ça n'est pas il a voté contre donc pas de censure DLR. Pas de censure DLR puisque nous avions dit pour que nous on censure, il faut vraiment qu'il vote euh Ça mange pas de pain, qu'il vote pour ou contre. Ah bah ça mange du pain. Si pardonnez-moi, la Commission européenne s'est assis sur le Parlement national. Ça march marché. Ça a marché. La France a envoyé clairement. Le chef de l'État a voté compte. Bien. Maintenant ce que je veux dire, c'est que la motion de censure en France, ça n'apporte rien du tout. C'est désormais au Parlement européen que cela va se jouer. Moi, je considère que Ursula Vanderleyen et la Commission ont trahi les agriculteurs. On a cessé de leur imposer des normes et

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désormais du mercour de ces pays-là, on voudrait importer de là-bas les molécules, les pratiques, les antibiotiques par exemple pour faire grossir les animaux, les bovins que on interdit en France. Ça n'est plus la préférence européenne, voyez. C'est un dévoiement total de l'Europe. Jadis, on parlait de préférence européenne, désormais c'est la préférence étrangère. Ça n'est plus l'Europe européenne, c'est l'Europe pour les autres, l'Europe pour les éleveurs brésiliens et pas euh l'Europe pour les éleveurs vendéens. Voyez ? Ben, on vous écoute là avec attention, mais en quoi alors Bruno Rotaillo, n'est-ce pas, vous n'êtes pas vous et les LRA un simulacre d'opposition ? Vous dites non à la censure. Par ailleurs, vous siégez au Parlement européen avec le PPE d'urela VERleyen qui nous a donc,

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si je vous comprends bien, précipité dans cette situation. Vous êtes hostile au Mercosur, mais c'est une ministre LR suspendue certes, mais LR qui porte le dossier. Franchement, expliquez-nous le grand écart. Franchement, vous me posez plusieurs questions. D'abord, la ministre, elle n'est pas une ministre LR. Elle a fait un choix. Je l'ai désapprouvé. J'ai demandé à ce qu'on la suspende. Elle ne peut plus s'autoriser à parler pour le LR. Mise au point que je fais à nouveau pour Annie Junevar. Deuxième chose, Ursula Vlon, souvenez-vous qui l'a imposé ? Qui l'a imposé d'ailleurs contre le patron du PP aujourd'hui, Manfred Weber et Emmanuel Macron ? Qu'est-ce que nous avons fait notamment François Xavier Bami ? Nous avons voté contre. Nous avons même voté une censure contre elle.

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Et PPE, c'est le même groupe au Parlement européen que nos inspecteurs et d'auditeurs le savent. Attz, attendez, on verra ce que font d'ailleurs les députés européens reconquêent qui siègent dans le groupe de madame Mélonie. C'est aussi avec madame Méloni qui nous a si j trahi, qui a changé de pied et qui il y a quelques jours ét voulait. Ah bah, elle a changé de pied, elle était contre le le merc, elle a négocié, elle était contre le Mercosour. Donc j'espère que cette question vous la poserez euh à ces députés qui siègent dans le groupe de madame Méloni qui s'apprêtent justement euh à conforter euh l'accord du Mercourd parce que sans l'Italie notamment avec la Pologne et quelques autres États, nous avions la minorité de blocage quand même Bruno Roto a a ramoté pardonnez-moi le terme

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d'autres pays, nous la France. Est-ce que l'accord du Mercosur pour vous, pour l'homme politique que vous êtes et depuis de nombreuses années d'ailleurs par rapport à votre histoire, par rapport à l'Union européenne, ça pose de véritables questions. Est-ce que vous pensez vraiment que la France peut encore défendre ses intérêts ? à l'intérieur de l'Union européenne. Je je l'ai dit souvent, nous sommes très terriblement affaiblis. Je l'ai vu comme ministre de l'intérieur, même si j'ai réussi à faire bouger les lignes notamment avec la directive retour qui va être profondément modifiée contre les condestins. Mais un pays encore une fois qui a un déficit, le pire des déficits budgétaires qui trahit toutes ces promesses. Nous avions promis que nous reviendrons à l'équilibre moins de 3 %

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en quelques années grâce notamment à la réforme des retraites. Et bien nous avons suspendu cette réforme. Notre voix est affaiblie parce que un état qui ne tient pas ses comptes, je le redis à votre micro, est un état qui n'a plus de voix, qui ne tient pas son rang. Oui, mais l'Union européenne c'est le traité de Lisbonne et là vraiment LR. Est-ce que bah [rires] je souris, je souris parce que j'ai voté contre mais vous faites partie d'un parti qui a donc favorisé ce monstre parce que mais parce que aujourd'hui il s'agit pas de quitter l'euro y compris d'ailleurs madame Le Pen qui voulait hier le Frexit ne le propose plus avant-hier et voulait quitter l'euro, elle ne le propose plus. Je prends l'histoire là où est l'histoire, je viens de vous dire la

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chose suivante, c'est que l'Europe s'est bâtie comme une préférence européenne et que désormais c'est la préférence étrangère. J'ai vu moi l'industrie française se faire écrabouiller et c'est l'agriculture aujourd'hui qui est en train de se faire écraser. Regardez la balance des paiements, la balance commerciale. On commente monsieur Rot justement il faut changer de logiciel. Le logiciel européen aujourd'hui est français parce que la double mâchoire qui a broyé l'industrie, qui est en train de broyer l'Europe, c'est quoi ? C'est moins de protection à l'extérieur et toujours plus de réglementation de normes à l'intérieur. Il faut faire l'inverse. Il faut se protéger comme le font toutes les grandes puissance aujourd'hui. On se protège à l'extérieur, onutorise pas des

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molécules, des pratiques qu'on interdit chez nous et on libéralise en France. On permet par exemple aux agriculteurs, c'est un dossier que je connais bien, d'accéder à l'eau les trois dernières années ont été les années les plus chaudes depuis que on mesure justement le climat. Et bien si on interdit aux agriculteurs d'irriguer, d'avoir accès à l'eau, mais ça veut dire que demain on aura un problème de souveraineté alimentaire ou déjà peut-être des aujourd'hui. Et vous dites que la France pèse si elle a une voix forte et si elle n'est pas tenue par ses déficits. Pourquoi alors est-ce que vous vous apprêtez à voter un budget qui selon certains et peut-être de votre point de vue est un budget socialroniste ? Alors un, je ne sais pas ce que sera le budget. Pour l'instant, il y a une

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copie. Non mais il y a une copie, vous avez des doutes. Il y a la copie du Sénat. Ça n'a rien à voir avec la copie du gouvernement. Elle est partie à l'Assemblée nationale. Je pense que ce budget ne sera pas voté et je pense que pour le voter, il y a simplement le 493 ou l'article 47, c'est-à-dire les ordonnances. Les LR que front-ils ? On se déterminera en fonction du fond. Ce que je penso, moi je suis sûr que vous connaissez déjà le le fond de la copie. Ah non, je ne la connais pas. Non parce que la copie avoir une réduction des euh qui aura moins d'impôts et une réduction des euh des dépenses. C'est ce que nous souhaitons. Oui. En tout cas, il faut Attendez, il faut se déterminer en politique, on se détermine et bien si c'est pas le cas, il est hors de question qu'on vote.

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Mais si c'est les ordonnances, parce que j'entends beaucoup parler des ordonnances, le parlement ne sera pas en fait engagé et le parlement ne sera pas consulté. Ce serait quand même un un déniis. C'est la Constitution de la 5e République. Mais aujourd'hui, pardon, aujourd'hui, arrêtons. Non, mais aujourd'hui, il nous faut un budget. Voilà. Et le budget, le meilleur possible. Non, le meilleur possible, c'est moi qui vous le dis. Pas question. La matraque fiscale, ça va bien et il faut s'attaquer enfin aux dépenses publiques. Il faut faire maigrir l'État et il faut responsabiliser notamment un système social trop généreux qui encourage l'assistana. C'est ce que vous dites à travers un projet économique que vous avez euh développé il y a il y a quelques jours. Par exemple, hein, vous

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dites qu'il faut le le compte social unique. Mais ça ça m'inspire une question vraiment pour vos électeurs et sympathisants. Bruno Ro, pourquoi maintenez-vous en vie ? Ce qui semble être quand même un macronisme finissant ? Ah, moi je maintiens personne en vie. Écoutez, j'ai été le premier à dénoncer la suspension de la réforme des retraites euh notamment la foire à la fiscalité. On a voté contre au Sénat, nous a voté contre le PFSS. Euh et je suis sorti du gouvernement quand j'ai vu que le chef du gouvernement devenait l'otage de monsieur Fort du Parti socialiste. Donc celui qui est aujourd'hui la béquille du gouvernement, c'est Olivier Fort, c'est le Parti socialiste. Les élections municipales approchent et certaines villes Bruno Roto, promettent des batailles au Mérique. Alors, on peut

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citer Nice, Paris, sans doute. Avez-vous d'autres exemples en tête ? C'est plus largement. Est-ce que vous confirmez ce matin qu'il n'y aura pas d'alliance local soutenue en tous les cas par vous-même et votre parti avec le RN au risque d'une suspension de votre part ? Je prends l'exemple du Hain. Apparemment, c'est une stratégie d'alliance des droites et le président des duin s'est allié au RN et vous l'avez suspendu. Ah ben je veux oui. Ah bah parce que pour moi la politique c'est la clarté. On a Eric Stroman à Colmar. Excellent candidat excellent élu. On l'investit, il était l'air et le président de notre fédération va soutenir un autre candidat. Mais attendez, mais s'il avait soutenu un candidat horizon, un candidat renaissance, mais je l'aurais suspendu. Tout pareil,

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mais c'est la loyauté ce matin que quelqu que si c'est on a un élu sortant, on a un maire, il était l'air et on l'investit et vous vous rendez compte que le président de la Fédération va voir ailleurs. Mais c'est une faute de loyauté. En voyant dans les sondages tout ce que disent vos sympathisants et électeurs qui sont pour cette union des droites, ce n'est pas le pire des crimes et des chât si nous ne faisions pas respecter une forme d'autorité de clarté mais de loyauté où en serions-nous vraiment nous militants éle à 7 % dans les élections présidentielles ? Oui, mais justement, je pense que la droite française a perdu des électeurs parce que elle n'a pas eu une ligne claire, cohérente et constante. Et ce que j'essaie de faire moi à la tête de mon parti, ça

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commençait notamment avec les propositions économiques. Ça n'est pas rien. On sort des 35 heures, on baisse notamment le coût pour l'entreprise mais surtout c'est plus d'un 13e mois qu'on donne en terme de pouvoir d'achat au salariés en travaillant un peu plus. C'est comme ça qu'on y arrivera. Et le compte social pour moi, c'est pour plafonner à 70 % tout ce que reçoivent les aides, c'est-à-dire les revenus de solidarité par rapport au SMIC. Je ne veux pas que le revenu tiré de l'assistance soit supérieur au SNI. Je veux qu'il soit inférieur d'au moins 30 % au SMIC. C'est pas totalement incompatible avec certaines propositions du du RN, hein. C'est pour ça que je pose la question sur une alliance. Ah bah si si si je Ils ont pas voté les retraites, ils ont

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pas voté sur le RSA les 15 jeux. Si demain vous n'avez pas le choix, monsieur Roto, si il y a et ce n'est plus un scénario de science-fiction politique entre Jean-Luc Mélenchon et monsieur Bardella. Euh, écoutez moi je vais tout faire Sonia Mabrou, on en reparlera j'en suis sûr pour que la droite pour qu'on ait un bon candidat pour qu'on ait un bon candidat de droite. Et j'ai toujours dit mais j'ai toujours dit que le seul cordon sanitaire que je mettais moi, c'était vis-à-vis de LFI. Je me suis toujours exprimé là-dessus. pour moi, les filles n'est plus dans l'arc républicain. C'est absolument très clair. Ils encouragent une forme d'antisémitisme sous prétexte de danstitionnisme. On l'a bien vu notamment Madura. Pour eux, ça n'est pas un dictateur. On l'a vu sur le Hamas qui

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ont refusé de condamner comme un mouvement terroriste et cetera et cetera. Ça va bien et en plus ils mettent des cibles dans le dos des policiers et des gendarmes. La police tue là encore. Donc les insoumises pour moi ne sont plus un parti républicain. On va conclure Bruno Rota. C'est un sujet important parce que là on est au-delà de la politique. C'est un sujet même anthropologique hein. Le l'euthanasie. Est-ce qu'il y a pas des contradictions au sein des DLR au Sénat ? puisqu'en commission des affaires sociales et bien il y a eu un vote hein pour l'eutonasie en changeant quasiment le mot he ou peut-être des virgules donc en validant le principe d'une assistance médicale à mourir moi je pensais que vous étiez toujours contre je suis toujours bien sûr mais vous

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savez que c'est une question éthique qui traverse tous les partis politiques. Je n'ai pas changé d'avis pour moi. Face à la souffrance il faut tendre une main et non pas donner la mort. Et pourtant, moi je je lis hein, la commission a juste remplacé le droit de l'aide à mourir par une assistance médicale à mourir. En quoi la commission La commission a cherché à faire un moindre mal, c'est-à-dire que sur un tel sujet, elle a elle a voulu dire voilà ce n'est pas ceux qui veulent mourir mais ceux qui vont mourir, on va s'inscrire dans la loi cl le léonetti si vraiment on ne peut pas soulager une souffrance réfactaire alors il peut y avoir un geste solital. Je réprouve cette position du sénatre maison. Bah parce que dans cette commission, je vais vous dire, il y a un certain nombre d'autres

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partis qui sont sur une ligne clairement d'euthanasie. Voilà. Et on n pas la majorité dans toutes ces commissions. Et là encore, ça divise, y compris, au sein des partis. C'est normal. C'est une affaire de conscience. Pour moi, c'est une rupture anthropologique. Pour moi, ça n'est pas un texte de fraternité. Je voterai donc contre et je m'exprimerai solennellement au Sénat. Je ne me cacherai pas. Je prendrai la parole pour dire et pour développer des arguments qui sont des arguments encore une fois qui tiennent à la vulnérabilité, qui tiennent à une éthique de la fragilité et je pense qu'on doit développer les soins palliatifs parce que on le voit bien tous les professionnels, tous les soignants nous le disent. Quand il y a un accompagnement humain, quand il y a

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du soin, alors la demande de mourir disparaît la plupart du temps. Merci Bruno Rotaillot et je je sais que vous avez souvent dit cela dans des tribunes dans le Figaro. D'où ma dernière dernière question véritablement, ce sont les 200 ans de ce grand journal et dont nous avons d'illustres représentants comme Vincent Trémolet ou Alexis Breag. Vous avez une anecdote toujours avec ce avec un tel journal. J'ai j'ai beaucoup d'anecdotes en tout cas je suis très redevable. J'exprime mon sentiment de gratitude à un journal qui exprime la plus belle tradition du journalisme à la française parce qu'on y voit des grandes plumes et on voit ce mélange heureux, fécond entre le journalisme et la littérature. Hier, Fabrice Liquini a lu un certain nombre de textes de Wellbeck,

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de Beaux Marchet mais aussi notamment de Prou et on voit que ces intellectuels qui font en même temps qu'ils nous donnent leur regard sur l'actualité, il y a quelque chose de fécond et de profondément français. La France est une patrie littérelle, je l'ai souvent dit et on a bien vu que ce mélange des gens est heureux en tout cas pour nous éclairer sur un monde chaotique et ça se passe au grand palais pour euh célébrer euh ce ce bicentenaire et nous sommes fiers d'être partenaire du Figaro évidemment sur Europ. Merci Bruno Rotô. Merci.