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InterviewL'IDR· 28 juillet 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéBudget & impôtsInstitutions & élections

MARINE LE PEN détruit FRANCE TV sur le DEVOIR de NEUTRALITÉ

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:35OuverteRéponse partielle

    Quelle est la part de responsabilité des juges dans l'affaire Liana ?

  • 1:20OuverteRéponse directe

    Quelle est la réforme de la police judiciaire annoncée par Gérald Darmanin ?

  • 3:27RelanceRéponse directe

    Gérald Darmanin aurait dû démissionner selon Jordan Bardella. Partagez-vous cette position ?

  • 6:53OuverteRéponse directe

    Quelles décisions urgentes prendre avant la présidentielle pour lutter contre les violences faites aux enfants ?

  • 7:33FerméeRéponse directe

    Faut-il démonter la réforme de la police judiciaire ?

  • 9:41OuverteRéponse directe

    Votre programme de 2022 prévoyait de doubler le nombre de magistrats. Est-ce toujours d'actualité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:27Fait
    « La justice mérite une très grande refondation parce que le la faillite de l'État et de l'institution judiciaire est telle. »
  • 4:54Fait
    « Seul le gouvernement dans son ensemble est responsable devant le Parlement en vertu des articles 20 et 50 de la Constitution. »
  • 8:14Chiffre
    « En 2017, le budget de la justice était de 7 milliards d'euros. Il est passé à 10 milliards d'euros en 2025. »
  • 14:49Chiffre
    « En 2024, seul 49 % des résidents en France déclarent avoir confiance dans la justice. »
  • 15:32Chiffre
    « 66 % des Français déclaraient en juillet 2025 ne pas faire confiance à la justice pour punir les auteurs de violence. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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présentation est fausse monsieur l'été nouveau décryptage comme d'habitude pour chaque intervention quatre thèmes d'analyse précis chiffres explication contrearguments et mensonge c'est parti on va parler maintenant des obsèques de Liana 11 ans, qui ont eu lieu avanti à Florence dans le Gers son meurtrier présumé Jérôme Barella, a été mise en examen et écroué pour enlèvement et séquestration de nouveaux appels à manifester ont été lancés pour demain comme pour chaque lundi pour maintenir la pression sur le gouvernement et demander des moyens supplémentaires dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dont son victimes en premier lieu. les enfants et les femmes. La semaine dernière, 60000 personnes étaient rassemblées partout en France selon le ministère de l'intérieur. Cette

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semaine, Marie Pen à l'Assemblée nationale, vous avez dit que vous vous pointiez du doigt la nonchalance de la justice dans l'affaire Liana. Mais plus précisément, dites-nous d'après vous, quelle est la part de responsabilité précise des juges dans cette affaire ? Je suis capable de vous dire ça parce que il y a une enquête qui va avoir lieu. Moi ce que j'ai dit surtout ce que j'ai dit surtout et je l'ai dit dans la question gouvernement de de mardi dernier, c'est qu'en a été la responsabilité essentielle c'est celle du politique. Vous voyez je je n'ai pas obligatoirement une passion générale et absolue pour la magistrature mais il se trouve que dans cette affaire-là je pense que le politique a une très grande responsabilité. et je vois bien la manière dont il cherchent à

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renvoyer la balle à d'autres. Donc euh il y a évidemment euh des problèmes qui sont des problèmes liés euh aux réformes qui ont eu lieu et notamment la réforme euh de monsieur euh d'Armanin sur la police judiciaire qui qui a été une catastrophe, disons-le. Alors, de quoi est-ce qu'on parle exactement ? Quelle est cette fameuse réforme de la police judiciaire annoncée par Gérald Armanin, alors ministre de l'intérieur ? Cette réforme prévoit d'un services de police d'un département : sécurité publique, police frontière, renseignement et police judiciaire sous le commandement unique d'un directeur départemental de la police nationale des DPN, lui-même dépendant du préfet. Généralisé à la métropole le 1er janvier 2024, cette réorganisation a instauré une unicité de commandement sur

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l'ensemble du territoire, là où auparavant chaque filière de la police nationale disposait de sa propre hiérarchie. Cette réorganisation a particulièrement crispé les services de police judiciaire dont les enquêteurs ont vu leur spécialité de fonctionnement remise en cause. Pour marquer leur ferme opposition à cette réorganisation, en profondeur d'un service vieux de 115 ans, les agents accompagnés de magistrats et d'avocats avaient multiplié les manifestations, les pétitions et les demandes de mutation dès mars 2023. Au fond, les opposants pointent plusieurs risques majeurs. La structure même du projet qui place tous les services d'un département sous l'autorité d'un seul directeur dépendant du préfet et dénoncé comme une menace pour l'indépendance de la justice. Le

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bilan s'est révélé sévère. Le 14 janvier 2025, lors de l'audiencement solennel de rentrée de sa juridiction, le procureur général de Versailles, Marc Simaonti, s'est prononcé sur le bilan de la mise en œuvre de la réforme. Son constat négatif et ses propos ont été tenus en présence même de Gérald Armanin, devenu entre-temps garde des sauts. En mai 2026, Alliance Police Nationale, premier syndicat chez les gardiens et gradé a publié un communiqué de presse pour exiger la communication immédiate des conclusions d'un audit commandé par le ministère de l'Intérieur dénonçant une totale opacité et qui est très qui a très certainement une part de responsabilité dans ce qui s'est passé, mais il y a beaucoup d'autres problématiques. En réalité, la justice mérite une très grande

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refondation parce que le la faillite de l'État et de l'institution judiciaire est telle que c'est l'ensemble des sujets qui doivent être revus et croyez-moi, il y en a beaucoup parce qu'en réalité ces erreurs se sont cristallisées au fur et à mesure des décédis. Alors vous disiez les responsabilités petitques Jordan Bardella lui est allé plus loin que vous. Il a estimé que Gérald Manin aurait dû présenter sa démission. Vous étiez plus réservé en disant une démission, ça sert à rien. Est-ce qu'aujourd'hui vous partagez la position du président du RN ? Non, mais je je crois que Jordan Bardella a eu là et il a eu raison euh une réflexion qui est une réflexion morale. Vous dites la même chose, c'est-à-dire que Gérald, il dit pas que nous demandons la démission de Géraldin,

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à sa place, il aurait démissionné. Il dit que Gérald Damnin aurait dû à tout le moins présenter sa démission au président de la République qui en aurait fait après tout ce qu'il veut mais il aurait dû le faire parce que encore une fois lorsque l'on est ministre et c'est un des grands reproches fait par les Français aujourd'hui, c'est que plus personne n'est jamais responsable de rien en politique et ça c'est je crois contestable. Alors, on va faire un petit peu de droit constitutionnel. Sur le terrain de la responsabilité politique. Seul le gouvernement dans son ensemble est responsable devant le Parlement en vertu des articles 20 et 50 de la Constitution. La responsabilité individuelle des ministres qui existait dans la Constitution de 1946 a disparu

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au profit d'une responsabilité exclusivement collégiale. Le florilège des demandes de démission d'un ministre de la part des députés de l'opposition constitue un simple fait politique qui n'oblige juridiquement à rien. L'article 8 de la Constitution précise que c'est sur proposition du Premier ministre et avec son contreing que le président nomme les ministres et que le chef du gouvernement peut également demander au chefs de l'État de mettre fin à leur fonction. L'article 8 garantit aussi la solidarité gouvernementale. Tout ministre qui ne partage pas la politique gouvernementale est libre de démissionner. La Constitution prévoit ainsi que la démission des membres du gouvernement peut résulter soit de la mise en cause de la responsabilité politique du gouvernement par

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l'Assemblée nationale, article 49, soit d'une décision du président de la République prise sur proposition du premier ministre. En dehors de ces mécanismes, la jurisprudence dite bégovis baladure occupe une place fondamentale dans la pratique. Cette pratique du droit constitutionnel français veut qu'un ministre mise en cause dans une affaire judiciaire puisse être contraint de quitter ses fonctions sur la base de l'article 8 qui fonde implicitement la liberté de l'exécutif d'obtenir d'un ministre qu'il démissionne. Pour autant, la mise en examen d'un ministre par une juridiction ordinaire n'est juridiquement pas un motif d'empêchement. Cette pratique avait reçu une forme d'onction présidentielle lorsque Jacques Chirac le 20 mai 1995 lors de son premier conseil

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des ministres avait fait savoir que tout membre du gouvernement mis en examen devra immédiatement présenter sa démission. Sa valeur juridique reste toutefois très incertaine. Selon Bertrand Mathieu, professeur de droit public à Paris 1 Panthéon Sorbonne, on pourrait le qualifier de règles coutumières mais en France en droit constitutionnel les règles coutumières n'ont pas de force obligatoire. Il n'existe donc aucune règle écrite concernant une éventuelle incompatibilité entre les fonctions de ministre et le statut de mise en examen dont vous dites aujourd'hui Gérardmana aurait dû démissionner. Il aurait dû présenter sa démission. Oui, certainement. Euh mais bon [rires] gens ne sont là vous dis à rien. Mais non mais c'est pas ça. C'est que ces gens-là ils sont là dans moins de 10

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mois. Ils sont plus là si vous voulez. un moment faut se dire les choses et et Dieu merci d'ailleurs et on va pouvoir enfin s'atteler à apporter des réponses au français parce que ce qui s'est passé est un drame absolu un drame absolu qui encore une fois a fait prendre conscience au Français que il y a une grande refondation voire même une véritable renaissance de la justice sur laquelle nous devons travailler. Alors justement, il y a plusieurs propositions sur la Table. Plusieurs partis politiques poussent pour l'adoption d'une loi intégrale qui rassemblerait plusieurs dispositifs contre les viances faites aux enfants ou aux femmes. Pour vous, vous dites que ça ne réglera pas tout. Quelle est ou quelles seraient les décisions à prendre là en urgence avant la présidentielle ?

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Il faut démonter déjà la réforme de monsieur d'Armanin là maintenant parce que cette réforme de monsieur d'Armanin sur la police judiciaire. Exactement. sur la police judiciaire est une catastrophe dénoncée d'ailleurs et c'est assez rare pour le dire en même temps par les magistrats et par les policiers. Il faut des moyens supplémentaires car contrairement à ce que dit le président de la République, il y a un problème de moyen de la justice pour une raison très simple, c'est qu'en réalité la classe politique est dans le déni face à l'explosion de la criminalité et notamment l'explosion de la criminalité qui touche les enfants. Alors, on va parler un petit peu de chiffres concernant l'évolution des moyens du ministère de la justice depuis 2017. En 2017, le budget de la justice

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était de 7 milliards d'euros. Il est passé à 10 milliards d'euros en 2025 et devrait encore augmenter jusqu'à 11 milliards d'euros en 2026. Depuis 2017, la hausse du budget annuel de la justice s'élève à + 40 % avec une enveloppe budgétaire sans précédent de 9,6 milliards d'euros. Le ministère de la justice a bénéficié en 2023 d'une augmentation de + 8 % suivant les deux précédentes hausses de 8 % déjà accordées en 2022 et 2021. Le ministère annonce que sur les deux quinquena 2017-2027, le budget de la justice aura bénéficié d'une augmentation de près de 60 %. En matière de recrutement, la loi d'orientation et de programmation 2023-2027 a prévu la création nette de 1500 postes de magistrat et de 1100 attachés de justice sur la période

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2023-2025. Mais la comparaison européenne illustre le chemin restant à parcourir. La France ne compte que 11,2 juges professionnels pour 100000 habitants très en dessous de la moyenne européenne. Le contexte budgétaire contraint de 2025 à 2/ sur menacer la trajectoire de hausse prévue. Le budget 2025 qui prévoyait 60 milliards d'euros d'économie a impacté la trajectoire s'établissant à 10,24 milliards d'euros, soit près de 500 millions d'euros de moins que ce qui était prévu dans la loi de programmation pour 2025. Voilà, on refuse de voir la vérité et comme on refuse de voir la vérité, ben on se dit c'est pas la peine d'augmenter les moyens. Or, les moyens en France de la justice sont très inférieurs à ceux de la moyenne européenne et très inférieur

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à ceux d'autres pays. Justement, j'ai replongé dans le programme qui était le vôtre en 2022. Vous vouliez à l'époque doubler le nombre de magistrats 20000 pour à peu près 10000 aujourd'hui. Est-ce que c'est toujours au programme ? Oui, je pense qu'il faut que ce soit toujours au programme pour ces chiffresl pour une raison simple, c'est qu'il y a 3,2 procureurs en France versus 11,2 de la médiane européenne par exemple, vous voyez ? Donc il y a un problème. Alors nous comprenez bien que il y a un double effet. Un nous avons toujours été en moyen inférieur à beaucoup d'autres pays de l'Union européenne voire même à la moyenne à la européenne. Ça c'est la première des choses. Et deuxièmement nous sommes un des pays les plus criminènes d'Europe. On est devenu un des pays les

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plus criminogènes d'Europe. Est-ce qu'il faut il faut se le dire pour pouvoir apporter des solutions ? Je suis désolé mais est-ce que vous avez vu tout de même que il y a une structure américaine qui va sur l'ensemble des plateformes avit alert chercher exactement chercher les délits qui sont commis contre les enfants France est le 4e pays du monde avec plus de 800000 infractions avérées concernant les enfants par an 800000 c'est-à-dire que c'est enfin je veux dire c'est considérable c'est énorme. Il faut en tenir compte. Alors, on va parler un petit peu de chiffres concernant la comparaison des taux de criminalité entre pays européens. Les statistiques Eurostat présenté sont basé sur des chiffres

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officiels des infractions enregistrées par la police entre 2008 et 2023. L'indicateur le plus fiable reste celui des homicides volontaires. En 2023, l'Union européenne a enregistré 3930 homicides volontaires en hausse de 1,5 % par rapport à 2022 avec les plus fortes hausses en valeur absolue observée en Allemagne et en France. D'après les données Eurostat pour 2024, l'Union européenne a enregistré 3953 homicides volontaires, une nouvelle hausse de 1,4 % par rapport à 2023. La France se situe à environ 1,28 homicides pour 100000 habitants. En 2024, l'un des taux les plus élevés d'Europe occidentale, seule la Belgique 1,4 et la Finlande 1,78. La devance parmi les grands pays de l'ouest du continent. Le contraste avec les

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voisins immédiats est saisissant. Le taux français serait de 2,2 fois plus élevé qu'en Italie, 0,57, 1,5 fois plus élevé qu'en Allemagne, 0,83, 1,8 fois plus élevé qu'en Espagne, 0,72 et 2,5 fois plus élevé qu'en Suisse. Les Pays-Baltes se distinguent par des taux d'homic élevés. En 2023, la Lonie et la Lituanie afficher les taux d'homices les plus hauts d'Europe. La Léthonie dépassant les quatre homicides pour 100000 habitant sur la question du sentiment d'insécurité et de la criminalité de proximité. Selon les données Eurostat, les taux les plus élevés de personnes signalant des actes de violence, de criminalité ou de vandalisme au niveau local ont été relevé en Grèce 20,9 %, au Pays-Bas 16,7

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%, en Bulgarie 15,6 %, en France 14,7 %, en Espagne 13,6 % et en Belgique 12,5 % tandis que la Croatie, la Lituanie, la Pologne, la Slovaquie et l'Estonie sont les pays les plus sûrs avec des taux inférieurs à 5 %. Enfin, Europol identifie 821 organisations criminelles menaçantes opérant dans l'Union européenne avec au moins 25000 membres dont 68 % recours à la violence ou à l'intimidation et 71 % à la corruption. Environ 50 % de ces organisations sont principalement actives dans le trafic de drogue avec une forte concentration en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et en France. Et pour cela, oui, il faut, je crois, un parquet et des services

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d'enquête spécialisés dans les mineurs victimes et pas seulement dans les mineurs parce que parallèlement l'explosion des mineurs coupables a mangé en quelque sorte en partie les moyens qui devraient être accordés aux mineurs victimes. Donc, il faut spécialiser un parquet sur ce sujet. Il faut numériser la justice. Il y a même pas encore un fichier unique pour la police, pour euh euh la justice. Enfin, c'est je veux dire, on est quand même en partie en moyen-âge sur le plan numérique euh dans euh ce domaine. Il n pas que tout ça, la présidentielle, il faut des places de prison parce que ça sert à rien de demander à des magistrats de condamner fermement des

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pédocriminels si on n' pas d'endroit pour les mettre en prison. Enfin, vous voyez que il faut améliorer, simplifier cette complexion d'or mais bien sûr qu'il y a des mais le la politique c'est l'art de faire des choix monsieur le télé. Donc bien sûr qu'il y aura un budget et qu'il y aura à côté les économies qui seront présentées pour pouvoir faire face à ce budget. Est-ce que c'est une priorité oui ou non la justice ? Est-ce que c'est une demande essentielle des Français aujourd'hui, eux qui n'ont euh euh dont la confiance dans leur système euh judiciaire s'effondre année après année. Alors, que disent les sondages concernant la vision des Français sur la justice ? L'étude de référence du ministère de la justice, la justice en

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France en 2024 réalisée auprès de 25000 personnes et publiées le 30 octobre 2025 montre qu'en 2024, seul 49 % des résidents en France déclarent avoir confiance dans la justice un taux inférieur à celui d'autres institutions publiques. Les critiques portent surtout sur le fonctionnement. La justice est jugée trop lente par 86 % des Français, cher pour 74 %, peu compréhensible par 78 %, pas assez sévère pour 68 % et inégal dans le traitement des citoyens par 69 %. Les sondages d'opinion confirment et accentuent cette tendance sur 2025. Selon CSA, pour ces news, 66 % des Français déclaraient en juillet 2025 ne pas faire confiance à la justice pour punir les auteurs de violence contre 56

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% en février de la même année, soit une hausse de 10 points avec une défiance plus marquée chez les femmes 68 % que chez les hommes 63 % et une fracture politiquement nette puisque les sympathisants PS, écologistes et renaissance restent majoritairement confiants. 62 %, 60 % et 53 %. Plus globalement le même institut révélé en novembre 2025 que 51 % des Français ne font pas confiance à la justice. Un score similaire à novembre 2023 avec un écart générationnel marqué. 54 % des 25 34 ans expriment cette défaillance contre seulement 35 % des 18 24 ans. Ce climat s'accompagne d'une hausse des tensions envers les magistrats. 622 agents du ministère de la justice ont

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été agressés ou menacés en 2024 dont 49 magistrats. Né la dernière question qui concerne Kevin Nader. Vous le connaissez, il est collaborateur RN à l'Assemblée nationale. Il s'est fait remarquer en tant que conseil municipal et ivri sur scène en faisant un je vous salu Marie en sortant un crucifi contre la présence de de d'élu voilé dans le conseil municipal. [musique] Est-ce que vous le soutenez ? Cette présentation est fausse monsieur l'étellerier. Je fais en résumé. Ah oui mais ça c'est les résumés ça dénature beaucoup. En réalité c'est pas en réaction à cela. [musique] C'est en réaction au propos du maire qui a dit je vois pas pourquoi la laïcité s'appliquerait dans la ville ni même dans la de dans ce conseil municipal. Donc, il est venu mettre en

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contradiction en réalité euh le maire en lui expliquant que si il refuse le respect de la laïcité, alors [musique] et bien euh il doit pouvoir accepter euh euh le la une la forme de comment dire de de provocation qui a été [musique] euh la chienne. Il a bien fait et c'est pas qu'il a bien fait ou qu'il a mal fait, c'est que je pense que ça exprimait très bien le propos qu'il souhaitait défendre et qui n'est pas celui que vous avez résumé. Bref, c'est la fin de cette vidéo. J'espère qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à la liker et à vous abonner.