DOMINIQUE DE VILLEPIN FACE À SON PASSÉ : LE DÉBAT DEVIENT GÊNANT !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Dominique de Villepin, en 2005 vous avez décrété l'état d'urgence pour des émeutes urbaines. Emmanuel Macron a-t-il eu tort de ne pas le faire aujourd'hui ?
- 1:22RelanceÉludée
Vous établissez un parallèle entre les situations de 2005 et aujourd'hui ?
- 3:34OuverteRéponse directe
Vous parlez d'impuissance publique. Quels manquements identifiez-vous ?
- 6:26OuverteRéponse directe
Les cyberattaques et piratages récents montrent-ils une faille de l'État ?
- 11:33OuverteRéponse directe
Le RN est-il aujourd'hui le parti de l'ordre ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Y a-t-il un risque de guerre civile en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Fait
« j'ai trois préoccupations : l'ordre public républicain, la défense des habitants des quartiers où se déroulent les émeutes et la protection des adolescents, souvent très jeunes, qui agissent en reflet aux émissions nationales et internationales braquées sur les quartiers embrasés comme finalement un miroir de ce qu'on est en train de traverser aujourd'hui. »
- 4:19Fait
« il a en particulier le lancement d'une grenade à proximité d'une mosquée. »
- 5:03Fait
« L'état d'urgence permet d'aller plus loin, c'est vrai, des perquisitions administratives, des assignations à résidence, des couvre-feu plus large, des blocages des voitures et des fouilles de voitures, la possibilité de fouiller des personnes. »
- 5:43Fait
« il voulait interdire les réseaux sociaux parce que ça reste quand même un endroit euh de de réunion les mecs hein, de rendez-vous »
- 6:26Fait
« la mort de la petite Liana, les le piratage d'un certain nombre de sites et en particulier de nos impôts, les feux de forêt »
- 7:11Fait
« Les les puissances étrangères qui nous piratent et tout. Waouh ! C'est le mec, je trouve ça je trouve ça incroyable. »
- 8:36Fait
« le gouvernement l'a reconnu puisqu'il a même admis qu'à un certain moment la situation était devenue hors de contrôle. »
- 10:48Fait
« quand on se rappelle la filiation de ce mouvement sur le plan historique, on ne peut qu'être étonné. »
- 12:16Fait
« aujourd'hui le Rassemblement national est aux portes de l'Élysée. »
- 22:25Chiffre
« six français sur 10 ont envie de se faire justice même les ventes d'armurerie dépassent multiplié par 10 »
- 23:53Fait
« il faut qu'il y ait de la justice sociale. Vous savez pourquoi tout s'est déréglé ? Et pourquoi Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité »
- 24:33Chiffre
« il y a 40000 lycéens qui arrivent aujourd'hui à l'université. Il y a pas de place pour eux. »
Temps de parole
- ?100 %
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Mais avant, on va continuer de parler de de cette crise que nous traversons. Vous êtes ce soir sur BFM face à Marie Chant que c'est une mauvaise nouvelle ? Je sais pas, ça dépend de certains. Marie qui nous rejoint et qui s'installe. Marie, c'est à vous. Rebe. Bonsoir Dominique de Villepin. On a évoqué avec Maxime cette crise, cette crise que nous traversons. Mais j'aimerais que l'on remonte un peu le fil, qu'on rembobine l'histoire parce que j'ai face à moi un ancien premier ministre qui en 2005 a décrété l'état d'urgence pour faire face à l'époque à 3 semaines de très violentes émeutes urbaines. À l'époque, c'est une première de prix la guerre d'Algérie. Il y a quelques mois, j'ai relu avec attention un témoignage que vous avez tenu à nos confrères du
Nouvels où vous vous confiez sur cette période très particulière. Et pour motiver votre décision, vous expliquer, je vous cite à l'époque, j'ai trois préoccupations : l'ordre public républicain, la défense des habitants des quartiers où se déroulent les émeutes et la protection des adolescents, souvent très jeunes, qui agissent en reflet aux émissions nationales et internationales braquées sur les quartiers embrasés comme finalement un miroir de ce qu'on est en train de traverser aujourd'hui. Emmanuel Macron a-t-il eu tort de ne pas décréter l'état d'urgence qui vraisemblablement lui a été mis sur son bureau il y a quelques jours ? Alors état d'urgenceir très différent. Très différent, vous le dites. Oui, très différent. à l'époque, il y
avait des violences qui étaient circonscrites et qui n'avaient pas l'ampleur de celle que l'on a vu et qui atteignne aujourd'hui les centres-villes. Deuxièmement, ces violences était le fait, c'est vrai, de très jeunes et c'est l'inquiétude principale que j'avais comme Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, le risque qu'il y avait avec des très jeunes enfants dans la rue d'incidents, de blessures, ne l'oublions pas, au point de départ de tout, il y a eu la mort de Zbouna et ces drames pesaient beaucoup sur nous comme pesait à l'époque très fortement la politique du maintien de l'ordre qui en 1986 avait conduit à la mort de
Manikusekin. Donc nous étions dans une autre époque où la politique du maintien de l'ordre se faisait autrement. Nous n'étions pas aujourd'hui comme aujourd'hui dans une logique de face- à faceace et dans une logique de contact mais dans une logique qui visait à encadrer les mouvements autant que faire ce peut et à intervenir quand c'était strictement nécessaire. Donc donc vous ne faites aucun parallèle en ce que nous traversons aujourd'hui. C'est pas c'est pas la même nature de difficulté. Ça n'a pas la même amplitude en terme de violence et je pense que les causes étaient sensiblement différentes. Aujourd'hui, nous sommes dans un contexte où il y a de façon juste à poser plusieurs jeunesses,
plusieurs problématiques différentes. Il y a au départ une problématique sociale lycéenne qui n'a à peu près rien à voir avec. Mais les gars, le clash le clash entre Domic de Vilpa et Mario Maréchal, je pense faudrait pas trop le surcôter les mecs. Il y a moyen qu'il a des petites piques ici et là mais peut-être qu'ils vont se mettre d'accord sur beaucoup de choses les mecs hein, sauf sur l'immigration je pense he sauf ce qui peut exister dans certains quartiers eux ou encore avec certains militants très politisés qui s'ajoutent à cela et qui eux veulent casser pour casser dans une logique d'atteinte à la République et on voit bien que les symboles qui sont visés on l'a vu à Limoge, on l'a vu à Marseille sont des symboles de l'État républicain
des mairies à chaque fois ou du capitalisme économique ou financier. Donc vous n'établissez pas de parallèle en ce que je pense que les situations vous avez traversé les situations sont très différentes. Alors il reste des problématiques de maintien de l'ordre, il reste des instructions données aux forces de l'ordre. Il reste la nécessité de prendre en compte à la fois l'état d'esprit et la fatigue de ces forces de l'ordre dans le choix que nous avons fait à partir du moment où il y a eu plusieurs étapes à l'époque qui avaient conduit à enflammer les esprits. Il a en particulier le lancement d'une grenade à proximité d'une mosquée. Nous étions dans une situation qui menaçait de déraper, qui exposait des très jeunes et des forces de l'ordre qui depuis un certain nombre de jours et de nuits
étaient en permanence mobilisé. Donc il faut prendre en compte l'ensemble de cette situation et gérer à partir des bons signaux. Par ailleurs et c'est en ça que nous n'étions pas du [toux][raclement de gorge] tout dans la même situation. La loi n'était pas la même. À l'époque, je ne disposais pas de tous les dispositifs qui aujourd'hui précèdent l'état d'urgence. Pour mettre en œuvre des couvre-feux, pour mettre en œuvre un certain nombre d'actions, il fallait recourir à l'état d'urgence et donc à la loi de 55 aujourd'hui depuis les attentats terroristes, depuis il y a d'autres outils à l'ar il y a d'autres outils qui existent. L'état d'urgence permet d'aller plus loin, c'est vrai, des perquisitions administratives, des assignations à résidence, des couvre-feu plus large,
des blocages des voitures et des fouilles de voitures, la possibilité de fouiller des personnes. D'ailleurs, ils ont d'ailleurs, ils ont écarté les amis toute possibilités l'idée d'interdire TikTok. Voilà, il voulait interdire les réseaux sociaux parce que ça reste quand même un endroit euh de de réunion les mecs hein, de rendez-vous euh quand tu vois des TikTok qui monte à des millions de vues, 500000 vues et euh et on va dire que c'est un endroit aussi pour exprimer sa colère sociale parce que à travers ça, il y a plein de TikTok de mecs qui expliquent pourquoi il faut manifester, pour quelle raison, pourquoi aussi c'est important de faire converger les luttes parce qu'il n'y a pas que les lycéens qui sont dans la merde. Genre les gars euh oui, TikTok est aussi un excellent
[grognement] moyen aussi pour expliquer qu'est-ce qui va mal en France tout simplement. Donc il y a un certain nombre de moyens et c'est à l'état d'apprécier en fonction des informations et j'insiste là-dessus. Bruno Retaille au justement la capacité la capacité qu'à l'État parce que derrière la situation dont nous parlons quelle est permet d'en poli compatriotra c'est la puissance publique c'est l'état qui est en cause c'est l'incapacité de l'état à faire face à des situations de première nécessité comme la sécurité et vous parlez de fiasque sécuritaire quant aux événements du weekend derni je parle d'impuissance publique qui vient après d'autres signes de cette impuissance publique. N'oublions pas l'été que nous avons passé, la mort de
la petite Liana, les le piratage d'un certain nombre de sites et en particulier de nos impôts, les feux de forêt, la situation queon a constaté avec pendant de longues semaines et bien tout ça participe de cette impuissance. Donc il est important que l'État retrouve sa mobilisation, retrouve son [raclement de gorge] esprit et agissent à chaque étape avec proportionnalité en veillant bien à privilégier le retour du dialogue et la politique. Et c'est pour cela que j'ai lancé un appel il y a quelques jours, il y a 2 jours. Et on va y revenir juste Dominique de Villepin sur cet appel justement. Vous avez déjà commencé à Non mais sous Macron les mecs, sous Macron, je vois que ça n'a pas très ça
n'a pas trop investi dans la sécurité intérieure. Les les puissances étrangères qui nous piratent et tout. Waouh ! C'est le mec, je trouve ça je trouve ça incroyable. Genre ces mecs-là ont piraté toutes nos données. D'ailleurs, j'ai découvert que pas mal de streamers ont ont leur nom, prénom, numéros de téléphone sur des sites darknet. Je pense notamment à Squeezie, les plus gros streamers. Bon après évidemment quand tu es une entreprise c'est écrit au registre du commerce mais tu as aussi des personnalités politiques où leur adresse ont liqué. Franchement les pirates qui ont réussi à récupérer le site des impôts, c'est n'importe quoi les mecs. C'est open bar. Voilà, la France c'est open bar, c'est n'importe quoi. C'est ça se trouve les hackurs viennent du gouvernement français, on
sait pas tout va bien. Genre vraiment tout va bien. Ils ont piraté aussi Revolute mec. C'est tout va bien. Genre vraiment tout va bien. C'est le profil pas un groupe [rires] uniforme. Juste une parenthèse qu à ce qu'il pourrait advenir le weekend prochain va advenir ce congrès du rassemblement national et des risques immenses avec ces appels à manifester dans ces conditions des rassemblements d'antifs sécuritaires qui interrogent. Est-ce raisonnable de le maintenir ? Alors c'est un choix qu'a fait le préfet. suppose qu'il a un certain nombre d'informations. J'imagine qu'il met en place un dispositif car c'est matif mais encore une fois quasiment 3000 forces de l'ordre. Oui. Mais mettre en place un dispositif,
encadrer des manifestations, c'est tout autre chose. C'est établir un périmètre. Si la réunion du front du Rassemblement national a lieu à quelques kilomètres du lieu où les manifestants vont marcher, nous sommes pas l'inverse ou à l'inverse, nous ne sommes pas dans le même cas de figure. Donc tout est une question de géographie et c'est là où une stratégie de maintien de l'ordre, ça prend en compte toutes les caractéristiques à partir des informations et l'essentiel c'est le renseignement. C'est là où les choses ont dérapé la semaine dernière. On et ça ça a été reconnu par le gouvernement lui-même. Le gouvernement l'a reconnu puisqu'il a même admis qu'à un certain moment la situation était devenue hors de
contrôle. Et quand on voit le témoignage des maires euh de Marseille euh ou de Limoge ou de Paris, on voit bien qu'effectivement à un moment donné il s'est déroulé des choses qui n'avaient et franchement le congrès du RN, faudra suivre ça. Bakayoko, il va il va débarquer. Il y a Olivier Fort, il y a d'autres membres politiques qui vont aussi débarquer à à Orléan. Ça va être chaud là-bas franchement. Alors, je ne sais pas si ce sera l'épicentre de la colère sociale antienne en tout cas ou peut-être que ce sera Paris. Marseille c'est interdit, Lyon c'est interdit mais c'est chaud Paris et Orléan en vrai de vrai hein. Pas été prévu par Ouais, c'est donc la première chose c'est de reprendre la main. Si le gouvernement nous explique et je pense que les
Français sont tout prêts à l'entendre que aujourd'hui compte tenu des risques, compte tenu des informations dont ils disposent, ils ne sont pas en mesure de gérer tant de manifestations et qu'il convient d'en limiter la portée, d'en limiter la durée et d'en limiter le dérouler. ce qui a été fait, ce qui est en train d'être fait, tout le monde peut l'entendre mais sans que cela porte atteint durablement aux libertés publiques ou en tout cas le moins possible. Pourquoi ? Parce que nous voyons bien que derrière ces stratégies de maintien de l'ordre qui paraissent très techniques et qui paraissent dans le fond de bon sens et assez neutre, nous voyons que est en train de se dessiner dans notre pays une drôle de configuration entre un parti de
l'ordre h le rassemblement national. Tenez-vous bien, quand on se rappelle la filiation de ce mouvement sur le plan historique, on ne peut qu'être étonné. Général de Gaulle reviendrait sur la scène quelques instants, il n'en croirait pas ses yeux. cette communication d'une Marine Le Pen qui à 18h samedi dernier publie un poste d'elle-même et ce message ce slogan la France apaisé le RN est-il aujourd'hui pour vous le parti et qui et qui fait une déclaration qui est une déclaration présidentielle dans un bureau tout à fait bien décoré avec le drapeau français donc en majesté devant les Français incarnant ce parti de l'ordre nous verrons
Il s'agit d'une imposture du côté de la France assoumise, il y a un autre rôle. A des mecs, attendez, il y a dans mon chat, il y a des mecs qui habitent en Orléan. Vous êtes prêt à vous frotter contre l'extrême droite ? Parce que croyez-moi, il y aura pas que des militants RN les mecs. Il y aura des gars de la de l'ultra droite qui seront évidemment présents pour se fricoter. Franchement, le weekend, ça va être le weekend de tous les dangers les mecs hein. Se frotter, non, se fricoter. Ça va être Ouais, ça va être le weekend de tous les dangers les gars. Franchement, faites attention à vous qui aujourd'hui le GUD Ouais. Ouais. G est incarné par ce parti. C'est celui de la colère, c'est celui de l'injustice sociale. Euh le gouvernement ne peut pas
laisser ce face-àface entre ces deux partis radicaux se faire sans que sans que l'élection présidentielle de 2027 ne soit préamptée. Il faut ouvrir les yeux. Aujourd'hui, le Rassemblement national est aux portes de l'Élysée. Aux portes de l'Élysée tout simplement. Tout simplement parce que les responsables politiques aujourd'hui se couchent. parce que une grande partie de notre pays n'est pas mobilisée, n'est pas lucide sur ce qui est en train de se passer. On a envie de dire bravo au maire, bravo à tous les maires de France qui aujourd'hui sont ceux vers qui le regard se tourne. On se dit eux, ils tiennent encore. Bravo aux associations qui elles encore se mobilisent pour la
défense du droit. On a envie de dire bravo à toutes les collectivités, bravo au cit. Bravo au streamers aussi wesh. Bravo au streamers qui qui baisse l'extrême droite et qui le disent sur twitch.tv/dflin. Ça va pas ou quoi ? Qui sont lucides mais où sont les intellectuels ? Où sont les consciences éclairées ? Où sont tous ceux qui ont vocation d'informer pour nous donner tous les éléments ? Il manque de grande voix selon vous mais mais il manque de la capacité à décrypter des mensonges aujourd'hui. C'est un jeu de vie droite vi c'est quelque chose de totalement fabriqué. Dominique de Villepin. Vous voyez j'étais interpellé il y a quelques instants. Dominique de
Villepin. Jean-Luc Mélenchon des riches. Mais de qui se fouton ? De qui se foutons ? Et vous aurez l'occasion de répondre l'occasion d'en parler. Mais de qui se fouton ? instant, je n'ai rien à voir avec la France insoumise si ce n'est que sur un sujet de politique étrangère, il se là c'estabelle a dit au moment je n'ai rien à voir avec Li, elle a tourné la tête quand même heav que j'ai défendu la justice et le droit comme l'a toujours fait le parti gauliste et comme je l'ai toujours fait sur Gaza sur Gaza et sur la situation au Moyen n'allons pas trop vite en besogne. Dom mais je je reviens à l'essentiel. Je reviens à l'essentiel. Aujourd'hui s'installe un récit et une bataille de
récit qui est entièrement dominé par ces deux blocs radicaux. Ces deux grandes masses de de granites sont en train de raconter aux français une histoire qui conduit inévitablement d'un côté à Jean-Luc Mélenchon au 2è tour, de l'autre côté au Rassemblement national. Il y a un autre récit Dominique qui s'impose et je termine là-dessus. On vous répondre. Et nous savons que ces deux partis n'ont strictement aucune idée pour gouverner la France. Et ça c'est tellement évident qu'évidemment ils ont proposé des projets des contrepos. Il est évident et il est évident que dans ce contexte, ils sont ravis de pouvoir dans un pays en crise au bord
d'une crise politique extrêmement grave de pouvoir s'adonner à leur jeu favoris le parti de l'ordre et le parti de la colère et de la justice. Il y a un autre récit quand même celui d'un tour de chauffe à 6 mois d'une élection présidentielle. Et moi ce qui me fume c'est que Domic Dev Vilpin il est bien mignon à faire des constats. Mais ça fait des mois et des mois qu'il ne fait que des constats sur les plateaux télé. Où est ton programme politique ? On a des recommandations ici et là, mais des recommandations, c'est pas des c'est pas une idée politique, ce n'est pas une proposition politique. Donc là vraiment, c'est un commentateur pour moi. C'est un commentateur, il ne fait que ça. Genre c'est un enfumeur. Mais bien sûr les mecs, en fait j'ai l'impression que la dig va céder et j'ai
l'impression que derrière Dom, alors je le sous-estime pas les mecs je le sous-estime pas mais on est quand même à 6 mois l'élection présidentielle. Il n'y a pas une proposition politique, pas un programme, pas un paragraphe. On est toujours au stade du de Villepin commentateur politique à un moment donné mec ton projet ta vision pour la France faut nous la donner mec hein. On a compris que LFI RN sont dos à dos. On a compris que LFN ils ne discutent pas. On a compris qu'ils ne vont jamais travailler ensemble. On a compris tout ça mon gars. On a compris d'une déstabilisation de nos institutions. Je cite Emmanuel Macron qui a dénoncé des actes sédicieux mené par des faxieux d'ultra gauche sans jamais d'ailleurs citer dans sa bouche la France insoumise. D'autres dans son
gouvernement l'ont fait pour lui dont l'objectif est de faire tomber la République. Est-ce que c'est un diagnostic que vous parz ? J'ai envie envie. Je je regrette de ne pas avoir Emmanuel Macron en face de moi ou Sébastien Lecornu. Mais enfin de quelle culture politique sont-ils nourris ? savent ce que c'est que l'ultra gauche en France. L'ultra gauche déteste la France insoumise. Ce sont deux traditions qui sont littéralement opposé. De votre point de vue, à votre connaissance, il y a aucun lien entre C'est vrai ce qu'il dit quand même he c'est vrai ce qu'il dit. Mais attention au constat parce que derrière l'ultra gauche, faut avouer aussi quelque chose. Faut dire la vérité hein. Il y aura beaucoup de personnes qui est il y a il y a beaucoup de personnes qui sont
conscients de la bataille finale entre LFI et RN. Ils ont donc ils vont forcément mettre un bulletin à contre-cœur Mélenchon mais ouais c'est des ultra gauch c'est l'anarchie le le l'anticapitalisme les parti révolutionnaires et ceci et cela bien sûr. Donc il est factuel. Oui dans le constat il est factuel. Nous avons nous avons en France un certain nombre d'experts, d'intellectuels, d'universitaires qui suivent ces mouvements et nous savons bien que pour l'ultra gauche mais la France insoumise c'est des molaçons. C'est des molaçons. Ça n'a rien à voir avec la culture qui est la leure mais rien. Et donc cette ultra gauche dont nous savons et d'ailleurs je dirais les ultras gauche comme droite c'est 5000 personnes en France. h
on a la capacité de surveiller, d'évaluer, de vraisemblablement pas au vu de ce qui s'est déroulé ces derniers jours. C'est bien ce que je vous dis. Il y a eu des manquements, il y a des fautes qui ont été commises, il y a des responsabilités qui doivent être fixé. Mais c'est tellement facile pour le pouvoir politique. Et Emmanuel Macron tombe dans le piège comme Sébastien Lecnu parce qu'il joue la partition de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen en pointant du doigt vers Jean-Luc Mélenchon. il nourrissent le parti de l'ordre de Marine Le Pen. On voudrait que Marine Le Pen arrive au deuxème tour avec 60 % des voix et même 70 et pourquoi pas 80 comme Jacques Chirac. On ne ferait pas mieux. Mais je vous le dis, du haut de mon expérience et même
du bas de mon expérience, là où je suis aujourd'hui, ce n'est pas vrai. Oui, ce n'est pas vrai. Mais néanmoins, vous tracez ce diagnostic et ces mots que je citais en introduction, nous sommes peut-être aux portes de la guerre civile. C'est ça que nous traversons aujourd'hui. Une déstabilisation totale. Oui, mais c'est plus grave. C'est plus grave qu'aux portes de la guerre civile. Ce que je veux vous montrer, c'est qu'il y a une mécanique. Il y a le feu dans la rue, il y a le feu dans les esprits. Mais qui est piloté par qui ? Mais une fois de plus, par la bêtise quand le pouvoir pointe du droit et se trompe dans les attributions de responsabilité. Et il y a une grande partie euh d'incompétences, de méconnaissance, il y a une grande partie
de jeux politicien. Mais la responsabilité, c'est de dire les choses. Enquêtez, allez voir ce qu'elle gauche en France et vous verrez ce que je vous dis, ce qui ne dédouine pas Jean-Luc Mélenchon parce que Jean-Luc Mélenchon est l'ensemble de la France insoumise fort de ce qu'ils savent. C'est-à-dire que cette ultra gauche effectivement qui crée le désordre dans notre pays, cette ultra gauche crée un contexte que Jean-Luc Mélenchon croit pouvoir exploiter à son avantage. Donc les ambiguïés de Jean-Luc Mélenchon quand il refuse par exemple de condamner toutes les violences, c'est une faute. Il dit qu'il en a condamné beaucoup comme comme quand il refuse de condamner la jeune garde et qui et que même il la
congratule. C'est une faute. Quand il se moque de non à consonance juive, c'est une faute extrêmement grave, une tâche dans l'esprit républicain. Et c'est ce que je vous dis, quand il y a le feu, voilà son vrai visage, on ne contribue pas à mettre le feu dans les esprits. Et ce que je vous dis ce soir, voilà, il répète la bêtise des médias de se moquer des noms de famille ou je ne sais pas quoi. Surtout que c'était sur Epstein et à l'époque ou Epstein, je sais même pas comment on prononce aujourd'hui. Surtout qu'à l'époque les journalistes de BFM TV et tous les médias même les la presse écrite, ils avaient fait la même chose. Ils avaient fait le même débat. Est-ce que vous vous rendez compte de ça les gars ? Et on a un Domique de Villepin qui répète les mêmes poncifs de merde. Les mêmes
poncifs. C'est que la complicité, l'intérêt partagé entre le Rassemblement national et Lux Gluxman à auquel nous assistons avec vous qui êtes là comme les comme les vaches de Montlimous Natal et qui regardaient passer les trains sachant que ce train va caramboler. Donc à un moment donné travaillant travaillez envoyer envoyer des enquêteurs sur place expliquez-nous ce qu'est la constellation et la nébuleuse de l' Qu'est-ce que vous croyez que nous faisons dans les et bien j'attends avec impatience j'attends avec impatience que vous puissiez aller aux bonnes sources et dire ce que tout le monde sait parmi ceux qui ont un peu d'expertise sur la
vie politique c'est qu'entre l'ultra gauche comme l'ultradoite et et la France assoumise où le rassemblement national, les relations sont plus compliquées que ce qu'on dit. Et vouloir pointer du doigt, c'est très facile dans une gestion de crise opportuniste où on voudrait en 5 minutes régler le problème. Logique du bouqu émissaire, toujours pareil, cette logique du bouqu émissaire, elle va enflammer le pays et mettre le feu à la République. Et c'est pour cela qu'à un moment donné, il faut siffler la fin de la récréation. Et c'est pour cela que j'ai lancé cet appel que l'ensemble des partis politiques puisque nous sommes pas d'un n'importe quel temps, nous sommes à 6 mois de l'élection présidentielle cette plateforme commune anticrise. Est-ce que je pourrais vous poser une
crise une question quand même la vache limousine que je suis qui regarde passer les trains mais qui quand même regarde ce qu'il se passe et la réaction ça aussi dans le qui inquiète qui sidère aussi d'un sondage que nous avons réalisé six français sur 10 ont envie de se faire justice même les ventes d'armurerie dépassent multiplié par 10 voilà ce qui pourrait se passer et un patron de la police un patron de la police qui vi ce weekend [rires] je sais pas si ça de payer des plus de milliers d'euros pour pour avoir cette information au français combien aujourd'hui sont pour le rétablissement de la peine de mort vous serez pas déçu donc le problème n'est pas donc vous ça ne vous étonne pas je dis pas je n'ai pas dit que ça m'éton mais [rires] le problème n'est pas de
mesurer la pulsion de la même façon qu'il y a une pulsion de jouissance du casseur et du voleur qui prend et qui rapine des sacs dans un magasin à Paris cette pulsion elle existe aussi devant celui qui est derrière sa télévision et qui n'en peut plus et qui rêve d'en découdre en disant mais qu'on les élimine tous, qu'on les déporte tous. Alors évidemment Marine Le Pen arrive toute sage et bien coiffé pour nous expliquer que bien sûr il y a 700000 clandestins dans notre pays, on va les déporter, brave Jean. Et à partir de là, on va où ? C'est quoi ? Mais je vais vous dire ce qui se passe. Nous ne sommes plus en France. Nous ne sommes plus dans le pays des droits de l'homme. Nous sommes plus dans une France universelle. Moi, je suis là pour vous dire qu'on peut faire respecter l'ordre
républicain dans notre pays, mais qu'il y a une condition pour ça, c'est qu'il faut qu'il y ait de la justice sociale. Vous savez pourquoi tout s'est déréglé ? Et pourquoi Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité et j'enverrai la même chose à ces deux prédécesseurs parce que on a cru qu'on pouvait avoir l'ordre républicain et la croissance sans se soucier de la justice sociale. Il faut les deux. Et aujourd'hui, compte tenu du retard que nous avons pris, il faut commencer par la justice sociale. Donc il faut commencer par réparer les bâtiments dans les lycées. Il faut rétablir un minimum de vérité sur l'orientation de nos lycéens. Ils ont droit à un avenir. Tout le monde sait très bien qu'il y a 40000 lycéens qui arrivent aujourd'hui à l'université. Il
y a pas de place pour eux. Tout le monde sait qu'il y a un principe de sélectivité qui a été établi sans que personne ne l'assume. La politique, c'est de nommer les choses, c'est de l'assumer et à partir de là d'essayer de trouver les justes procédures qui permettent d'équilibrer les deux plateaux de la Balance. Nous sommes dans un pays d'inégalité et les Français ne le supportent plus. Alors évidemment, à partir d'un certain seuil de désordre, on voudra faire appel au parti de l'ordre. Il est en train de vous déboussolner le chat. Attends, je r les commentaires. Je tourne ma tête là. Je vois que des mecs des Je vois que des mecs qui écrivent des il est basé mais ah vous êtes comme ça là en mode non non non non arrête d'être basé ça me fait chier. No no no. [rires]
Ah je suis mort. Mais en vrai les mecs Villepin Marine Le Pen en finale 2e tour vous votez qui les mecs ? Vous votez qui en vrai ? À un moment donné, il faudra se poser la question les mecs. Le gauliste là qui a envie de travailler pour avec les deux partis politiques. Si on a un de ville pas Marine Le Pen en finale, qu'est-ce que vous faites ? Tiens tiens tiens, il y a pas débat MDR. Villepin zéro doute, Villepin Villepin. Même moi je suis perturbé les mecs. Est-ce que je resterai pas chez moi ? Je lui laisserai peut-être sa chance parce que j'avoue que derrière tu as Atal, Édouard Philippe, j'ai dit que je reste chez moi mais Dominique de Villepin, je vais attendre son programme. Je vais quand même attendre son programme parce
que son passé, son CV de des années 2000 ne joue pas trop en sa faveur. Ça reste quand même un mec qui a participé à un gouvernement de droite. Je ne connais pas assez la personne parce que j'étais très jeune, faut dire les termes. Je je suis j'étais très jeune. faudrait que je fasse mes devoirs sur qui est cette personne de Domic de Villepin. Mais est-ce que c'est pas la meilleure personne hors LFI ? Attention les mecs he il y a quand même François Ruffin qui existe he dans le spectre. Après François Ruffin, je me méfie aussi. Je m'éfie aussi de François Ruf. Mais attention attention au piège parce que je vous vois venir les mecs hein. Vous va venir. Dominique de Villepin 2è tour. Ouais, je mettrai quand même un petit
bulletin pour lui. Attention privatisation de l'autoroute. C'est lui, c'est lui les mecs qui a privatisé les autoroutes quand même hein. Je ne sais pas si c'était la meilleure de ces décisions, mais moi quand je paye le péage à 20 € allerretour, ça ça me fait ça me fait chier. Voilà, faut dire à l'état. Ça me fait chier frère, me fait chier mon gars. Frèref de l'autoroute contre des racistes. Non mais les mecs en fait cet argument il pue la merde. Pourquoi ? Parce que si c'est Gluxman en finale contre Marine Le Pen, je ne vote pas. Vous allez me dire la même chose. Vous allez me dire "Ah mais c'est Gluxman contre les racistes, je ne voterai pas contre Édouard Philippe Marine Le Pen. Ah mais c'est Édouard Philippe le chauve contre les racistes. Atal c'est pareil. Donc cet argument
non, je ne je ne veux pas entendre cet argument les mecs parce que dans tous les cas de figure, je respecte les barragistes mais je n'irai pas voter. Domine de Villepan, je réfléchirai. Voilà, je je réfléchirai. X contre RN, je vote X. Vous faites ce que vous voulez. Encore une fois, je ne jugerai pas les barragistes. Je vous ai dit les mecs, les barragistes, je vous laisse tranquille. Moi, je reste chez moi. Mais je le dis, ce parti de l'ordre, ce parti de l'ordre nous fera payer extrêmement cher cet ordre promis. Outre le fait que je crois à leur incompé totale. Inexpérience du gouvernement, absence de connaissance de l'État. Quand on regarde
les projets fiscaux de Marine Le Pen, on est sidéré. Et donc ce que je dis c'est que le plus dur commence que les Français s'en convainquent. Si nous lâchons la bride, si nous lâchons l'exigence républicaine et démocratique, et bien le voyage, le long voyage, le terrible voyage alors commencera. Merci Dominique de Vilpin. Merci Marie Chanré. Dans un instant, Lorier avec nous. Mais j'ai un souci Dominique de Villepin. J'ai un souci depuis le début de cette émission parce que j'ai noté un certain nombre de mots que vous avez prononcé. écoute euh la justesse des procédures, l'égalité, ne pas ligoter les libertés, la justice, le dialogue. J'entends les mots que vous que vous prononcez ce soir. Moi je me souviens de vous en 2006, Dominique Domic, j'étais reporter
au moment du CPE du contrat première embauche qui était un contrat destiné aux jeunes français. Une bonne partie des Français à l'époque dénonçait votre brutalité. La brutalité de la mesure, la brutalité du 493 pour la faire passer, la brutalité du maintien de l'ordre. On se souvient des CRS à la Sorbon, ça avait été scandale. C'était la brutalité de Dominique de Villepin qui faisait la une des journaux à l'époque. Une brutalité, monsieur S ou alors peut-être que dans votre mémoire vous avez remancé votre jeunesse parce que il n'y avait rien rien de comparable aux scènes que nous voyons aujourd'hui. Rien de comparable et les chiffres sont là. Euh on peut pas citer à l'époque euh 1000 euh policiers ou gendarmes blessés euh et euh euh 8000
interpellations. La politique de l'interpellation aujourd'hui, elle masque une incapacité à prévoir, à se renseigner. Donc non, ne comparons pas les choses, c'est facile. Et puis surtout, il a de la chance hein, il a de la chance. 2005, j'avais quel âge ? J'avais à peine 12 ans mais peu importe mon âge, j'étais désintéressé totalement par la politique. Donc il y a de la chance que je vais pas l'arpe. Je ne sais pas comment vous avez vécu ça, vous qui est un peu plus vieux que moi, les mecs mais ou les filles aussi. Mais il y a de la chance, je peux pas je peux pas trop le défendre là-dessus. Je peux rien dire. Je peux même pas commenter carrément. Je vais vous rappeler quelque chose, c'est que moi je l'ai retiré cette mesure monsieur Stech. que j'ai réfléchi
depuis après avoir fait après avoir fait défiler dans les rues de dans les rues de France entre 1 à 3 millions de personnes. Oui. 1 à 3 millions de personnes. Le droit de manifester s'est exprimé à cette époque. La loi a été votée et avec Jacques Chirac, nous avons convenu qu'on ne pouvait pas imposer dès lors que une majorité ne voulait pas de cette mesure. On ne pouvait pas imposer cette loi. Je vous fais remarquer que ce n'est pas c'est pas Domic de Vilpa qui a demandé le retrait mais c'était Chirac. Ah il il est en train de nous endormir en plus là. Il est en train de nous mentir. Vous êtes sur le chat ? Parce que je vous rappelle que le premier ministre c'est lui qui dirige l'action du gouvernement et c'est lui qui dirige le pays. Tandis que le président lui il est il
est l'image de la France à l'international. Mais c'était j ça a jamais été de Villepa qui a retiré ça mais c'était Chirak. C'est vrai c'est un menteur de ville. Emmanuel Macron a décidé sur la réforme des retraites et qu'il a fallu attendre beaucoup plus tard. Donc euh la démocratie dans notre pays c'est une éternelle leçon. Le problème c'est qu'on peut pas considérer que la mémoire des uns ne doit pas être transmise au Vous avez appris de cette époque là ? Mais bien sûr, moi je n'ai pas cessé d'apprendre de mes erreurs et j'en ai commise. Mais j'apprends aussi à bonifier ma compréhension, à augmenter mon regard, à accroître ma capacité d'écoute. Je crois que l'exercice du pouvoir, et vous voyez, c'est là où il y a quelque chose d'un peu étonnant pour
moi qui voit les partis politiques se préparer les uns les autres à travers différentes écuries à la grande conquête du pouvoir pour 2027. c'est que l'exercice du pouvoir, voyez-vous, c'est pas quelque chose qui s'apprend dans les livres. Et aujourd'hui, tous les partis politiques sont entièrement mobilisés pour la conquête. Et c'est là où le le grand vide va les saisir le jour où OK, donc Dominique de Villepin a officiellement proposé le retrait, mais c'est Chirak parce que c'est le président qui a pris la décision politique finale. D'accord. OK. Madame Le Pen, monsieur Mélangon, je crois qu'il n'a aucune chance mais quelqu'un
d'autre arrivant à l'Élysée n'auront aucune préparation ou idée de la façon de gérer les choses après. Et ce que je voudrais, c'est que les Français se mettent dans la situation de se dire très bien, il y a les promesses, on sait ce qu'elles valent, mais il y a aussi qu'est-ce qu'on reprochait qu'est-ce qu'on reprocha au CPE ? Moi, je vais pas l'erp les mecs hein, mais le seul truc que je savais sur le CPE, c'était la possibilité, je crois que c'était la possibilité pour un patron de licencier un jeune de moins de 20 ans ou 25 ou 26, je sais pas, sans avoir à se justifier. Il me semble que c'était ça. Et c'était assez violent les mecs, hein. C'était assez violent. Le patron pouvait te tège comme ça. Il pouvait te tège sans sans
justification, que dalle. Tu perds au prudom, tu perds dans n'importe quoi. C'était euh c'était très violent quand même hein. Tu étais en période d'écant 2 ans. Je pense que vous êtes mieux renseigné que moi les mecs. Mais j'avoue que j'ai pas envie de dire de j'ai pas envie de dire de la merde. J'ai pas envie de dire de la merde. Mais j'avoue que quand tu te fais euh Alors par exemple, bah tu vois, tu prends l'exemple de la période d'essè, tu prends la période de la période d'essais qui dure des mois et des mois, 2 ans. Voilà 2 ans. Comment tu veux construire ta vie ? Comment tu veux envisager un crédit pour acheter ta voiture ? Comment tu veux louer un appartement alors que tu es en période d'essè ? Voilà, en période d'essè, comment tu veux te projeter ? C'est impossible.
Mais là, maintenant que vous parlez le chat, mais je suis d'accord avec vous que c'est une idée de merde. Rien que le fait de la pocès de 2 ans, ça pue sa mère genre pour construire ta vie. C'est n'importe quoi. Genre c'est n'importe quoi. 2 ans à faire le BDG, ça fait mal au cul. Et ça se trouve après la po d'essai le patron il peut juste ne pas te garder et il a pas besoin de se justifier. Merci au revoir. Parce qu'à la base à la base du CPE il me semble que c'était pour lutter contre le chômage des jeunes. Voilà, il y avait un gros un gros taux de chômage des jeunes à l'époque Chirak. Il y avait des idées ici et là. Bah c'était une idée de merde en fait les mecs. C'était une idée de merde. Il faut dire les termes à un moment donné. C une idée de merde. Bah
merci le chat pour les passes mais c'était de la merde. Voilà. Si des réalités, il y a aussi une exigence et ce que je dis responsable politique ou je vais aller récupérer à manger. Je laisse défiler le débat. Par contre, il est 22h12 les mecs. Le débat, il est dans 8 minutes. Donc, je vais faire un th skip parce que j'ai trop envie de regarder le débat maréchal contre Domic de Vilpa quand même.
Dominique de Villepin