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ChroniqueLB Actualité · 29 octobre 2026 23 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéOutre-mer

🚨 URGENT: EMMANUEL MACRON RÉCUPÈRE SÉVÈREMENT ALASANE OUATTARA DANS UN DIRECT

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Invité politiqueFait
    « le président Laurent Gbabo nous fait comprendre à travers ses révélations que la France demande à partir. »
  • 1:28Invité politiqueFait
    « Ils tiennent en otage Rodel, le ministre Rodel qui a marché parce que la vie était chère, parce que la vie est actuellement chère. »
  • 2:13Invité politiqueFait
    « des gens sont fatigués. La population est fatiguée et la seule option qui reste quand une population est fatiguée, c'est le coup d'état qui peut venir de n'importe qui »
  • 2:57Invité politiqueFait
    « La mort qu'ils avaient imaginé avec Dominique Attara pour chercher à mettre comme successeur T Biraima Watara, ça n'a pas pu prendre. »
  • 5:53Invité politiqueFait
    « Vous voyez donc ici le 4e mandat d'Alassan Ouattara, le président Laurent Gbabo a dit qu'il n'en veut pas et c'est réel, il n'en veut pas et ça peut conduire à un coup d'état. »
  • 8:48Invité politiquePromesse
    « J'ai demandé au gouvernement d'en tirer toutes les leçons en matière de renseignement et d'anticipation et faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. »
  • 10:16Invité politiquePromesse
    « À ce titre, j'ai pris plusieurs initiatives au niveau international pour garantir notre carburant, notre gaz et agir sur les marchés de l'énergie. »
  • 11:00Invité politiqueFait
    « Depuis plusieurs semaines aussi, notre jeunesse exprime une angoisse profonde dans les lycées comme dans les universités. »
  • 11:00Invité politiqueChiffre
    « Le ministre de l'éducation nationale s'est mobilisé a mis en place une plateforme qui a recueilli plus de 100000 contributions »
  • 11:45Invité politiquePromesse
    « Premièrement, dans le contexte actuel, les préfets prendront les décisions en lien avec les maires pour protéger nos villes, nos bâtiments publics et nos commerce »
  • 15:24Invité politiqueFait
    « Tené Bira, le pseudo vice-premier ministre de la République de bananière de Côte d'Ivoire a décidé de détruire la Côte d'Ivoire. »
  • 16:08Invité politiqueFait
    « Voici un homme quand vous allez sur le moteur moteur de recherche, c'est un homme qui n'a pas de CV. »
  • 16:53Invité politiqueFait
    « Il est de Saindou, il est du Burkina Faso et ils sont venus se sont imposés aux Ivoiriens avec la complicité d'autres Ivoiriens. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Emmanuel Macron

L'heure est grand la famille. Actuellement c'est chaud entre le président Emmanuel Macron et le président Alessandraman Auara. Regardons cette vidéo pour mieux comprendre. Bon aujourd'hui, nous sommes toujours dans le contexte du discours du président Laurent Gbabo qui a souvent un message codé pour pouvoir protéger ses adversaires, ne pas les humilier. Mais je voudrais profiter de la colère du président Laurent Gbabo exprimé le jour de la Renaissance quand il disait que nous avons deux morts et que nous faisons de bons pas et vous nous ramenez en arrière.

Et bien, je voudrais profiter de cela pour vous dire que le président Laurent Gbabo nous fait comprendre à travers ses révélations que la France demande à partir. Pourquoi ? Parce que le président Laurent Gbabo nous dit "Mais vous pensez que un jeune qui pianote, un jeune qui est sur les réseaux sociaux peut vous faire un coup d'état ? Qu'est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que Tenraima et son frère ont peur d'un coup d'état. Voilà pourquoi ils tiennent en otage les membres du PPACI. Ils tiennent en otage Rodel, le ministre Rodel qui a marché parce que la vie était chère, parce que la vie est actuellement chère.

Il a marché, on l'a mise en prison, il a purgé la peine qu' lui ont infligé. [raclement de gorge] Mais voilà qu'il le maintiennent en prison. Cela veut dire quelque part qu'il le tiennent en otage. Et Zigi qui est tenu qui est mise en prison parce que on pense qu'il est lié à un coup d'état que les gens veulent faire en Côte d'Ivoire. Donc le président Laurent Gbabo en parlant de cette façon nous fait comprendre que les prisonniers politiques sont en otage parce qu'ils suspectent le PPACI de vouloir fmenter un coup d'état. Mais de quoi s'agit-il réellement ? Il s'agit de deux options. Il s'agit de bruit de bot dans les casem. Cela veut dire quoi ? Ça veut dire que des gens sont fatigués.

La population est fatiguée et la seule option qui reste quand une population est fatiguée, c'est le coup d'état qui peut venir de n'importe qui, même de son propre camp, même du camp de Watara, le coup d'état peut venir. Et alors, la France ayant peur demande à Alassan Ouattara d'aller à de nouvelles élections transparentes et libres parce que ces jours sont comptés. La mort qu'ils avaient imaginé avec Dominique Attara pour chercher à mettre comme successeur T Biraima Watara, ça n'a pas pu prendre. Ça a échoué. Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils ont échoué au Mali. Ils viennent d'échouer au Sénégal parce qu'ils ont voulu limoger son coé.

Et l'élément particulier qui doit vous amener à comprendre que la France a peur d'un coup d'état comme le dit le président Laurent Gbabo, ce sont les événements qui sont déroulés au Bénin avec l'élection de Romial Wadagi. Vous voyez ce qui s'est passé au Bénin, ça c'est leur affaire mais nous nous faisons des analyses politiques et nous faisons des comparaisons. Et voilà la comparaison que vous devez faire au Bénin. Wadani auad, il y a eu une faible participation des Béninois, il faut le noter. Les [grognement] opposants ont été exclus et lui il est venu en indépendant mais il a été élu à 94 % des voix. C'est trop ça. 94 % c'est comme on dit c'est des chiffres africains.

Mais Wadir Romuad a été élu comme Bazou au Niger parce que Robial Radagier était ministre de l'économie et des finances de de Patrice Talon, du président Patrice Talon de 2016 à 2026 pendant 10 ans. Et lui Bazou était ministre de l'intérieur. Donc ils ont bénéficié de l'appareil électoral de leur président pour seisser à la tête du pays. Ce qui s'est passé avec Bazou au Niger, c'est ce qui s'est passé normalement selon les analyses politiques que nous faisons. C'est ce qui s'est passé au Bénin et Patrice Talon. à procéder à une révision constitutionnelle pour diminuer le mandat de 7 de de 5 ans. Non, plutôt pour augmenter le mandat de 5 ans à 7 ans.

Macky Sall lui, sachant qu'il pouvait perdre a diminué le mandat de 7 ans à 5 ans. ici puisqu'on veut prolonger la souveraineté sinon l'hégémonie de la famille Talon sur le Bénin on augmenté parce qu'on savait que c'était Wadani Remade qui allait être élu donc on a augmenté on est passé de 5 ans à 7 ans mais puisque il y a eu des coups d'état un peu partout ils n'ont pas voulu que Patrice Salon brigue un 3è mandat Vous voyez donc ici le 4e mandat d'Alassan Ouattara, le président Laurent Gbabo a dit qu'il n'en veut pas et c'est réel, il n'en veut pas et ça peut conduire à un coup d'état.

On ne sait ne sait pas d'où peut venir le coup d'état surtout que Ten Biraima Watara est allé comme provoquer des abeilles parce que ce sont des guerriers, les Maliens, les Burkinabés et autres. Il est allé les provoquer parce que nous savons que ce sont ces les occidentaux qui ont agi là et ce sont les occidentaux qui ont mis Tenébi Bira qui veulent le mettre qui l'ont mis comme premier premier ministre parce que B Mambé c'est un figurant. Donc ici il faut comprendre que nous sommes dans une occasion dans une situation plutôt dans une situation où il y a deux options hier dans de nombreuses villes de France en hexagone comme dans nos autres mers.

Hier, samedi 17 octobre, des faxieux issus de groupuscules d'ultra gauche rejoints par de nombreux délinquants se sont livrés à une violence débridée dans nos villes. Des commerces ont été pillés, des bâtiments publics, des magasins, des mairies ont été attaquées et pour certains détruits et plusieurs centaines de policiers et de gendarmes ont été blessés. En regardant ces images, nous nous sommes tous demandés compte-il dans la tête ? Comment des Français peuvent faire cela à la France ? Pourquoi brûler la mairie de Limoge, l'office de tourisme à Lyon, envahir la mairie à Marseille ou attaquer la résidence du préfet à Bordeaux ? Comment peuvent-ils en arriver là ?

Rien ne le justifie, rien ne l'explique, rien ne l'excuse. Nous ressentons tous ce soir de la colère, de la honte. Voir les rues de nos villes ainsi saccagé est insupportable. En votre nom, j'exprime le soutien de la nation à nos forces de l'ordre et à nos forces de sécurité intérieure. Elles ont tenu et ont fait de leur mieux. Nous pensons aux nombreux blessés ainsi qu'à leur famille. J'exprime aussi notre soutien à tous nos maires et tous nos élus. Et je veux dire aussi notre soutien aux nombreux commerçants, artisans, acteurs économiques qui ont subi les conséquences de ces violences et qui sont aujourd'hui dans le désarrois.

Certains ont défendu eux-mêmes leurs magasins et leurs vitrines face aux délinquents. Je veux leur dire qu'ils ne seront pas laissés seuls face à ces difficultés. Le gouvernement leur apportera des réponses et dès demain, le Premier ministre présidera une cellule de crise pour mobiliser les aides les plus rapides possibles et accompagner celles et ceux qui traversent ces heures si difficiles. Il faut être lucide. Hier, nos forces de l'ordre, malgré leur professionnalisme, ont eu à subir une violence inouie dans de nombreuses villes à plusieurs reprises.

J'ai demandé au gouvernement d'en tirer toutes les leçons en matière de renseignement et d'anticipation et faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. J'attends des réponses claires et toute la transparence sera faite. C'est ce que j'ai demandé au ministre de l'intérieur. Les enquêtes seront conduites avec toute la diligence nécessaire le plus rapidement possible et la plus grande fermeté a été demandée au procureur par le garde des sauts. Le suivi judiciaire doit être exemplaire. Nos juges rendent la justice en votre nom et ils savent ce que vous attendez. Chaque fois que des infractions sont commises, elles doivent donner lieu à des suites judiciaires appropriées.

Ceux qui ont détruit doivent payer. Ceux qui ont pillé doivent rembourser. Ceux qui ont cherché à faire tomber la République auront à en répondre. Il faut aussi regarder lucidement ce qui s'exprime dans le pays. Hier, plusieurs centaines de milliers de nos compatriotes ont manifesté avec la volonté de porter des revendications légitimes. Jamais nous ne devons confondre ces derniers avec ceux qui ont détruit cassé pill. Ces manifestants ont fait part d'une inquiétude sur le coût de la vie, sur le prix des carburants qui trouvent leurs sources dans le conflit lancé dans le golfe persique auquel la France n'a pas pris part et dont nous subissons les conséquences.

Je comprends parfaitement leur inquiétude. Elle s'exprime d'ailleurs aussi dans plusieurs autres capitales en Europe. À ce titre, j'ai pris plusieurs initiatives au niveau international pour garantir notre carburant, notre gaz et agir sur les marchés de l'énergie. et je poursuivrai ces actions dès demain matin en allant dans les pays du golfe pour sécuriser nos approvisionnements. Le Premier ministre et le gouvernement ont également pris des décisions en lien avec les distributeurs de carburant pour que ces efforts se répercutent concrètement sur les prix. Le gouvernement fait le maximum pour que cette question essentielle du pouvoir d'achat soit traité.

Je sais que les Français attendent des résultats concrets et nous continuerons à agir. Depuis plusieurs semaines aussi, notre jeunesse exprime une angoisse profonde dans les lycées comme dans les universités. Une inquiétude sur l'avenir, sur les conditions de vie et d'étude, sur la capacité à s'orienter, à se projeter, à trouver sa place dans la société. L'idée qu'il n'y aurait pas de futur désirable en quelque sorte. Je comprends nos lycéens et nos étudiants, ils sont au cœur de mon engagement politique depuis plus de 10 ans. Leur parole doit être entendu sans a priori et sans minimiser les difficultés. Le travail est déjà engagé par le gouvernement.

Le ministre de l'éducation nationale s'est mobilisé a mis en place une plateforme qui a recueilli plus de 100000 contributions qui s'ajoutent aux réunion tenu au niveau des académies et des lycées. Cela nous permettra de construire avec notre jeunesse des réponses adaptées. Notre responsabilité est donc double. entendre la colère et agir sur ces causes et faire respecter fermement l'ordre républicain. Nous ne devons ni confondre les revendications légitimes avec les violences, ni laisser les violences empêcher que ces revendications soient entendues. C'est pourquoi je veux ce soir donner une méthode claire.

Premièrement, dans le contexte actuel, les préfets prendront les décisions en lien avec les maires pour protéger nos villes, nos bâtiments publics et nos commerce, y compris en allant jusqu'à interdire quand il le faut certains rassemblements et en prenant toute action nécessaire. Deuxièmement, j'appelle l'ensemble des partis politiques, des organisations professionnelles et syndicales à condamner sans ambiguïé toutes les violences et à appeler au calme. Chacun doit prendre ses responsabilités. Le pays a besoin d'ordre, d'apaisement et pas d'une escalade. Le Premier ministre réunira dans les prochains jours ses formations afin d'obtenir des positions claires et publiques.

Troisièmement, nous ne pouvons pas demander à notre jeunesse de croire en l'avenir sans lui donner la possibilité de construire les réponses et d'être autour de la table. Oui, il nous faut nous asseoir autour de la table et construire ensemble des solutions. Élèves, étudiants, enseignants, représentants des organisations patronales et syndicales, collectivités territoriales, parlementaires, travailleront dès cette semaine avec le gouvernement à des propositions concrètes. Le premier ministre les réun jours, à cet effet. Je veux être ici très clair. À l'égard des casseurs et de tous ceux qui se livrent à des violences, nous serons intraitables.

L'écoute et le dialogue ne signifient ni la faiblesse, ni l'impunité. Et mes chers compatriotes, nous sommes à 6 mois de notre élection présidentielle. À 6 mois. Et donc tous ceux qui aujourd'hui vous expliquent que l'urgence est d'aller dans la rue, de manifester, de créer le désordre, donc un but, abîmer la République et voler le débat. Les choix d'avenir que vous aurez, que nous aurons à faire dans 6 mois, ils sont essentiels. Et la France est une grande force démocratique. Elle mérite ses débats. Ils doivent se faire dans les réunions publiques. Ils doivent se faire avec les partis et non pas dans la rue par la violence.

Ils doivent se faire dans les journaux, sur les plateaux de télévision, dans les rassemblements pacifiques où l'on parle et l'on s'explique dans le respect, jamais dans le désordre et dans la casse. Notre pays mérite une belle élection présidentielle dans 6 mois. C'est aussi maintenant qu'elle se joue par l'esprit de responsabilité. Oui au dialogue, oui à la réponse concrète de court terme et à la préparation des décisions futures, mais non toujours à la violence quelle qu'elle soit. Nous avons besoin d'unité, de calme et de respect. Vive la République et vive la France. Iselle du Messieur, bonsoir. Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir.

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir. La fatigue fait que ça fait deux ou 3 jours que nous n'avons pas parlé mais l'actualité foison de sujets et de sujets très importants et des sujets qui sont des sujets qui engagent la vie des Ivoiriens et qui engagent la Côte d'Ivoire dans son entièreté. Le [raclement de gorge] titre de cette vidéo, Tené Bira, le pseudo vice-premier ministre de la République de bananière de Côte d'Ivoire a décidé de détruire la Côte d'Ivoire. Il a décidé de détruire la Côte d'Ivoire. Et je vais vous expliquer pourquoi. Voici un homme quand vous allez sur le moteur moteur de recherche, c'est un homme qui n'a pas de CV.

Tu ne peux pas être personnalité de premier plan dans un pays et puis on a aucune information sur toi. C'est pas toi qui porte les informations mais les moteurs de recherche et les agences internationales portent ton information pour qu'on puisse te connaître. Lui n'a pas d'information. C'est dans cet ancien balayeur d'une banque dont je ne ferai pas la publicité. Balayeur dans une banque. Celui qui ouvre les portes, c'est lui qui balait, c'est lui qui faisait l'entretien. C'est un baleur parce qu'il n'a fait aucune formation en banque. Mesdames, mesdemoiselles et messieurs T Braimwatara dans sa quête du pouvoir d'État a décidé de tuer les Ivoiriens parce qu'il n'est pas ivoirien.

Vous savez tous qu'il est de Saindou, il est du Burkina Faso et ils sont venus se sont imposés aux Ivoiriens avec la complicité d'autres Ivoiriens. Faut le dire. se sont opposés aux Ivoiriens avec la complicité de personnes de femmes et de garçons à soiffer d'argent et aujourd'hui la Côte d'Ivoire est devenue comme la cour du roi péo la Côte d'Ivoire est sans dessus sans dessous mesdames mesdemoiselles et messieurs, la lutte des Ted Birawara et son frère le desporte des lagunes de la lagune et briller Alassan Draman venu de son saind natal, cette belle terre de Burkina Faso pour écumer la République de Côte d'Ivoire avec ses hommes dans le but d'avilier, d'asservir les Ivoiriens.

Celui qui a renié sa belle terre natale de Saindou, c'est la plus belle terre de la belle terre du Burgina Fasou, c'est Saindou. Il a renié sa maman, il a renié sa nationalité, il a renié tout le monde. C'est ça qui est vrai. Parce que je ne vais pas vous apprendre que Attra est allé aux États-Unis avec une bousse burkinabé. Il s'est marié là-bas avec une bousse euh comment on appelle ? Avec la nationalité burkinabé, tout le monde le sait. Mais comme il a décidé ce satrape reptilien de faire le jeu des occidentaux, ce que tout le monde peut faire quand tu n'es pas d'un pays, il y a un jeu auquel tu peux te prêter.

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, où on est ici là, il y a des réseaux qui sont ici. Tu entres dedans, tu fermes les yeux, il y a une initiation qui te font et puis tu dis "Moi, je veux avoir l'argent, je vais être je veux que vous m'utilisez pour être l'esclave pour que les noirs soient vos esclaves." Ils cherchent des gens comme ça, ils sont nombreux comme ça.

Mais c'est parce qu'on réfléchit qu'on ne s'adonne pas à ce jeu pour ne pas que le senoufo souffre, pour ne pas que le Didas souffre, pour ne pas que le le le baoué souffre, pour ne pas que le malinqué souffre, pour ne pas que le BT souffre, pour ne pas que le le Kullango souffre, pour ne pas que toutes les peuples de Côte d'Ivoire souffrent pour des miedes, pour de l'argent. votre a renié sa sa belle patrie, il a renié sa nationalité, il a renié la femme même qui était sa femme qui lui a donné, il a tout renié et il a renié même son cerveau qui profite au diable. Alors après usation du pouvoir d'État, il sait que bientôt ça en est fini.

Il met en confiance son frère Tiraw et il prennent pour cible les Ivoiriens authentiques. Ceux qui peuvent prétendre aussi au pouvoir d'État au sein de la nébuleuse qu'on appelle RHDP. Ils ont commencé à éliminer les les fils du nord de la Côte d'Ivoire qui les ont aidé pendant leur accession au pouvoir d'Ed. Ahed Bakayoko a disparu. Le premier ministre Gon Koulibali, il a disparu. Le président de l'Assemblée nationale, monsieur Youssouf euh comment on appelle ? Tomaro, je crois comme ça, il a disparu et ils ont commencé à s'attaquer aux braves soldats ivoiriens qui meurent chaque jour et même à certaines personnalités.

C'estd chaque jour on doit attendre que ils sont morts parce que T binatra veut s'imposer aux Ivoiriens. et dans sa quête du pouvoir d'état, j'ai dit dans le titre de cette vidéo que il s'attaque à la Côte d'Ivoire parce que [rires] ce n'est pas seulement au PDCI et au PPACI mais même en interne au RHDP, il est en train de tuer tout le monde. Mais mesdames, mesdemoiselles et messieurs, il a pris 6 mois d'abord pour traquer tous les cadres du PPACI avec les la complicité de certaines personnes dont les visages ont plongé dans le caca pendant leur naissance. Il y a ça existe hein. Moi je suis directement fou.

Je suis comme blanc parce que tout se passe pendant l'accouchement mais il y a des gens qui évitent ça et puis il y en a le caca touche leur visage. Ils sont au PPACI, ils sont au PDCI, ils ont ramassé les cadres de PPACI, ils les ont mis au camp pénal de boaké pour les uns et ceux qui ont eu peut-être un peu plus de chance, ils sont à la Maca maison d'arrêt de correction d'Abidjan et depuis quelques jours, il a décidé de décapiter le PDCI RDA qui a donné à manger à son son soitdisant frère Je sais pas s'ils ont ils ont un cerveau, s'ils ont une conscience. Souvent je m'assois et puis je dis c'est dangereux hein.

Quand tu vends ton âme au diable, c'est compliqué hein pour des billets de banque. C'est compliqué hein pour des billets de banque. Nous voilà la fin de la vidéo. N'oubliez pas de liker, commenter et surtout de vous abonner. Yeah.