Rapport sur les Frères musulmans: Bruno Retailleau dévoile son plan pour lutter contre l'islamisme
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 23:32OuverteRéponse directe
Pourquoi le recadrage du président de la République sur vos mesures ?
- 32:16OuverteRéponse directe
Les Frères musulmans imposent-ils la charia en France en 2025 ?
- 33:09OuverteRéponse directe
François Bayrou utilise le terme d'islamophobie, est-ce qu'il a tort ?
- 34:38OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez un préfet préféré ?
- 36:05OuverteRéponse directe
Est-ce une affaire de politique ou d'intérêt général ?
- 36:48OuverteRéponse directe
Comment travaillez-vous avec l'Élysée pour le plan contre l'islamisme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:43Invité politiqueFait
« Ils ont concentré leur organisation financière à Londres et leur organisation institutionnelle notamment autour de Bruxelles. »
- 27:56Invité politiquePromesse
« Nul ne peut se prévaloir de sa religion, de ses croyances, de ses origines pour échapper à la règle commune. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau100 %
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accueilli ce matin pour cette cleire. Je voudrais aussi euh saluer celles et ceux qui sont à à mes côtés, le secrétaire général Luc Boutou du ministère, euh la directrice DPJI et euh DNRT, donc renseignements territoriaux. Peut-être que son collègue, je ne sais pas s'il est là, de la préfecture de Ah bah voilà, la préfecture de police qui se cachait le publicain derrière les caméras. Euh j'ai j'ai souhaité venir ici ce matin pour deux raisons. La première évidemment c'est la sortie la semaine dernière d'un rapport qui est très important sur l'entrisme islamiste. Et c'est aussi l'occasion pour moi de présider donc une cle.
Le Clear, ça signifie cellule départementale de lutte contre l'islamisme et contre le repli communautaire pour faire un point avec l'ensemble des services de l'État autour du préfet de département Alexandre Bruger qui est très engagé dans ce combat et si je suis ce matin à ses côtés, c'est aussi pour l'encourager, pour le le féliciter précisément d'avoir mobilisé l'ensemble des services de l'État autour de de cette action qui donne des résultats concrets. J'ennie la preuve encore une fois ce matin. Merci monsieur le préfet de cet engagement dans un combat qui est un combat républicain qu'il nous faut tous mener au au coude à coude.
J'ai donc nous avons donc sorti la semaine dernière donc et publié ce rapport sur l'entrisme islamiste et c'est un moment qui est extrêmement important. J'ai observé deux types de réactions d'ailleurs à l'issue de la publication de de ce rapport qui était je pense nécessaire pour ne rien cacher, pour mettre dans le débat public ces informations qui sont importantes. Deux réactions que je voudrais d'ailleurs de dénoncer. La première c'est la réaction du du déni. C'est le parti du déni celui des insoumis de monsieur Mélenchon qui a enfourché ce le premier ce cheval de de bataille qui est un déni d'ordre d'ailleurs idéologique alors que ce rapport concentre un certain nombre de faits.
Ça n'est pas d'ailleurs un document politique, pas du tout. C'est un document descriptif. C'est un document clinique quasiment scientifique qui a été réalisé par des haut fonctionnaires après des mois de travail, après 200 auditions. Parmi ces auditions, plus de 40 universitaires très très renommés qui ont fait le point sur une situation de fête. Voilà, ça c'est important. Et la première chose lorsqu'on veut s'attaquer à un adversaire, c'est de le définir et c'est de faire la lumière. C'était l'objet d'ailleurs de ce rapport euh qui est un rapport tout à fait factuel.
dans le rapport qui n'a pas été déclassifié, il y a des noms, il y a des organigames, il y a des éléments extrêmement précis qui évidemment cadre mal avec le récit de monsieur Mélenchon et de ses amis les insoumis, celle d'une France dans laquelle l'islamisme d'ailleurs comme l'antiséminisme n'existerait pas ou seul existerait ce que certains appellent l'islamophobie qui est un mot que je n'utilise pas puisque c'est un mot qui a été forgé précisément par les frères musulmans eux-mêmes et que monsieur Mélanchon et ses amis parlent comme les disciples de Taric Ramadan.
Je pense que ça doit plus étonner personne puisque ils ne sont pas seulement aveugles volontairement, je pense, vis-à-vis de l'islamisme. Ils sont souvent les complices et même les idiots utiles de l'islamisme à des seules fins électoralistes pour draguer le vote de nos compatriotes musulmans. Donc ça a été une première réaction que je veux dénoncer. cette réaction qui consiste à daigner. Si euh ces gens-là avaient été avec nous au sein de la CLIR, ils auraient vite vu que il y a bien une réalité dans les départements, une réalité très concrète et et j'ai eu l'occasion de toucher du doigt quatre cas quatre cas d'écosystème avérés qui ne souffrent aucune contestation. Voilà.
Donc le déni aujourd'hui. Il l'a été parfois hier. On s'est caché euh derrière le petit doigt, on a fait la politique de l'autruche. Et bien ce n'est pas ma politique. Euh il faut dire les choses euh parce que euh on ne perd jamais je crois à dire la vérité. On ne perd jamais à dire la vérité, même quand cette vérité, elle est dérangeante. L'autre réaction après le déni, ça a été celui de l'amalgame. L'amalgame. Dénoncer l'islamiste. L'islamisme ce serait dénoncer nos compatriotes, donc français, musulmans. Je veux dire de façon très très ferme et très précise que ça n'est pas les démocraties occidentales qui ont tapé les frères musulmans, leurs organisations.
Ce sont des pays musulmans qui ont interdit les frères musulmans, leurs organisations. Ce sont donc des pays musulmans qui les premiers se sont rendus compte des dégâts que ces organisations là pouvaient faire. euh dans leur propre pays. Le pire des amalgames, c'est celui qui consiste à dire que attaquer l'islamisme, c'est attaquer les musulmans. Ça, c'est le pire des amalgames. Ce que nous voulons, c'est précisément être intransigent avec l'islamisme pour précisément que nos compatriotes musulmans puissent pratiquer leur foi compatible avec les principes de la République de façon paisible. Donc l'amalgame que moi je dénonce, c'est cet amalgame.
C'est cette idée que on ne devrait pas s'attaquer à l'islamisme pour protéger nos compatriotes qui ont et qui pratiquent cette foi musulmane. Ça c'est terrible. Ça reviendrait à dire que le djihadisme, le terrorisme, on devrait pas s'y attaquer, on ne devrait pas le dénoncer pour les mêmes raisons. Donc voilà, je pense que ces deux points étaient importants à dire non au déni à cet amalgame qui est proprement, je trouve scandaleux. Ce rapport, il établit un constat de fait sur une base encore une fois clinique, sur une base scientifique.
Et ce rapport montre bien qu'il y a une menace, une menace vis-à-vis des principes républicains, des institutions républicaines, une menace aussi vis-à-vis de la cohésion nationale. Cette menace, elle est portée par une puissante flame de fond qui est l'entrice islamiie qui est le propre précisément des frères musulmans. Et cette vague est portée à la fois par un projet que dévoile le rapport, par des méthodes et par une progression qui est inquiétante ces dernières années parce que ils ont pu se déployer finalement en toute impunité sans avoir subi énormément d'entraves.
Le projet en réalité de ces organisations frèistes et frères musulmans, c'est un projet qui n'a guère changé depuis sa création parassan Albana en 1928. Ça n'est pas le même projet que le séparatisme. Là où le séparatisme souhaite créer de petites contreesciétés séparées comme ce nom l'indique, séparatisme de la communauté nationale, l'entrisme lui cherche à modifier les règles de notre société, de nos institutions pour les acclimater à un islam politique avec cet objectif ultime. rapport le dit dès sa page 5, le rapport qui n'a pas été déclassifié pour que on fasse basculer notre société dans une forme d'état islamiste avec l'application de la charia.
Donc c'est un projet qui se déploie sur le temps long mais dont l'objectif n'a pas changé et reste les mêmes. Le même c'est la raison pour laquelle il présente vraiment un danger. Il faut savoir du reste que ces organisations fréristes sont combattues. au moment où je vous parle, le dernier des pays musulmans à avoir interdit les frères cette confréie là, c'est la Jordanie. Mais parce que ils ont eu euh en réalité ces entraves dans des pays arabes et musulmans, ils se sont largement repliés sur l'Europe. Euh ils ont concentré leur organisation financière à Londres et leur organisation institutionnelle notamment autour de Bruxelles.
Un de leurs théoriciens il y a un peu plus d'une vingtaine d'années, monsieur Alouri, avait l'habitude de dire que c'est l'Europe qui était le ventre mou du camp occidental et qu'il fallait concentrer précisément toute l'action sur l'Europe. C'est exactement géographiquement ce qu'ils font. Donc d'abord un projet, un projet avec une géographie, un projet avec là encore une visée politique qui est très claire. Ensuite, il y a des méthodes. J'en parle un peu pour le par opposition à au séparatisme, mais les méthodes sont très méticuleuses. C'est à la fois l'entrisme et c'est aussi un double discours, en tout cas un discours très très lisse. L'entrisme, chacun sait désormais ce que ça signifie.
s'attaquer à notre tissu associatif, euh faire en sorte que on puisse créer des écosystèmes à partir d'associations sportives, culturell, cultuel, social et cetera. Aucune des activités associatives ou humaines ne peut et ne doit y échapper. C'est le propre de cette confréie, c'est le propre de cet islamisme là. Mais il s'accompagne d'un double discours qui qui le rend autant plus dangereux que ce double discours est apparemment très très lisse. Euh il y a pas de paroles violentes. Au contraire, on va utiliser le vocabulaire de la démocratie libérale. On va utiliser par exemple la notion de liberté. On va utiliser la notion de tolérance.
Mais pour les retourner contre la liberté, pour les retourner contre la tolérance, un des écosystèmes qui m'a été décrit tout à l'heure visait à l'apprentissage de l'arabe et une des conditions d'inscription pour les femmes, c'était que les femmes qui s'inscrivaient dans ces cours d'arabes puissent avoir l'autorisation ou du mari ou du père. Vous voyez ? Donc le discours apparemment médiatique et autres est très très lisse.
C'est un discours souvent transactionnel vis-à-vis des autoropiers publiques, mais il faut s'en méfier précisément parce que il vise à dissimuler, il vise à subvertir et je pense que là encore si je reprends alors là c'est pas monsieur Alsouris, c'est monsieur Aloui qui est un des théoriciens des idéologues majeurs des frères musulmans déclaré en 2002 il y a un peu plus d'une vingtaine d'années cette phrase qui à mon avis résume tout avec vos lois Nous vous coloniserons avec nos lois et avec nos lois nous vous dominerons. C'est bien cette idée d'utiliser nos principes démocratiques contre la démocratie, la liberté contre la liberté et tout le reste.
Quant à sa progression, là encore, elle est profonde parce que cet entrisme peu l'ont vu venir, peu l'ont dénoncé euh même si ces dernières années euh il y avait un certain nombre de mobilisations et je pense que ce rapport a pour mérite de faire un point euh extrêmement précis. Aucun autre ces rapports ne l'avait fait. Je signale qu'à l'époque, il avait été demandé par trois ministres. mon prédécesseur, ministre de l'intérieur, Gérald Armana, le ministre des armées et le ministre des affaires étrangères. cette tête interministérielle. C'est pas Bruno Rotaillot, voyez, qui a demandé ce rapport.
Simplement, je suis arrivé, il était sur la table de mon bureau et je suis très heureux qu'il ait pu donner lieu à un débat public qui continuera dans les prochains mois, j'en suis sûr. Alors, la menace, elle était elle est établie, elle est caractérisée dans la méthode, dans le projet, dans le dans le temps long. Et maintenant, on a deux choix finalement. Le premier choix, c'est la fausse prudence, c'est-à-dire pas de vague, on ne dit rien pour ne pas être accusé, accusé précisément de vouloir l'amalgame.
Or encore une fois, c'est une vraie injustice vis-à-vis de nos compatriotes musulmans que de faire croire que en tapant l'islamisme, on taperait aussi celles et ceux qui professent un islam compatible avec des règles de la République. Donc ça ça n'est pas possible. Ça n'est pas possible. Ne rien faire, faire comme si on ne savait rien. Désormais, ça n'est plus possible puisqu'il y a ce rapport. Le second choix, c'est la réponse. Et je pense que la dissimulation, c'est-à-dire la takya, ça ne peut pas être justement la réponse à la takya, la réponse de l'omerta, c'est-à-dire le silence.
Voilà, c'est la raison pour laquelle je pense que le dévoilement de ces méthodes, de ces visées euh et de ce projet devait être euh publ. C'est l'objet euh de la publication du euh rapport déclassifié. Déclassifier un rapport, le faire connaître, c'est déjà agir, mais il faut agir de façon très concrète. Parmi les pistes qui ont été évoquées, préparées, je les citerai pas les unes après les autres, mais il y a finalement trois groupes de décisions qui sont importantes pour refonder un débat contre l'entrisme islamiste. D'abord, c'est l'organisation de l'État. Exactement ce qui a été fait à l'époque sur le terrorisme, ce qui a été fait encore contre le narcotrafic.
Quand on veut être efficace, il faut que l'État qui en France est bâti en tuyau d'org et très cloisonné puisse mieux se coordonner pour être beaucoup beaucoup plus efficace. faire en sorte comme dans dans la CLIAR tout à l'heure, j'avais une quinzaine de services de l'État qui représentait beaucoup de ministères, pas seulement le ministère de l'intérieur mais il y avait Beru importe, seul une action coordonnée de l'État peut aboutir quelque chose. Donc on va comme pour le terrorisme, on avait un PNAT, un parquet national, on avait aussi un état major idem sur le narcotrafic. Là aussi une nouvelle organisation de l'État, de l'État central et de l'État territorial.
au niveau de l'État central, ce sera parce que ce qui est fondamental en matière d'entrise puisque c'est la dissimulation, c'est donc l'information, c'est donc le renseignement, c'est donc la transparence et donc le renseignement, on aura donc une organisation avec un chef de fila qui sera caractérisé vraiment sur et confié à la direction nationale des des du renseignement territorial et au directeur là encore du renseignement territorial de la préfecture de police pour son ressort préfecture de police de Paris. Mais le chef de Fila vous souvenez que sur le terrorisme c'était la DGI, sur le narcotrafic là encore c'était la DNPJ, la direction nationale de la police judiciaire.
Bien là ce sera la filière du renseignement territorial préfecture de police et nationale. Ça c'est fondamental. Et à ces côtés euh on aura une autorité administrative qui existe, la DLPJ, qui est représentée donc par Pascal l'Église qui sera une plateforme centralisée au ministère de l'intérieur.
participera participeront à cette plateforme plusieurs autres ministères dont les ressources sont importantes hein parce que Ber tracf et cetera, la fiscalité tout ça é est fondamentale et cette plateforme là sorte de partant d'utiliser parquet administratif sera chargé de centraliser d'aider les préfectures en soutien de diligenter un certain nombre de contrôles mais d'orienter les services qui vont contrôler pour savoir quelles sont les preuves Quels sont les indices ? Quelles sont les traces qui permettront de solidifier un dossier ? Et ensuite qui montrera ce service, cette autorité administrative montera les dossiers en matière de police administrative.
Donc cette autorité administrative, ce sera pour l'entrave faire en sorte d'utiliser tous les moyens possibles et imaginables qu'on peut avoir pour une entrave vis-à-vis de cet écosystème et de ces associations. Donc ça c'est le niveau central. au niveau local, c'est les clears justement les clirs qui sont qui pourront être des clears de forme plaignière ou des clears de façon plus opérationnel. Le propre d'une cleire, c'est pas de s'attacher à des individus, c'est de s'attacher à partir d'individus.
Voilà, c'est de s'attacher à décrire des écosystèmes, à tracer des organigrammes, à tracer des liens, des relations entre des associations, euh entre des sociétés et cetera, des communes parfois. On a eu le cas notamment d'un directeur de cabinet d'une commune du département qui est très impliqué dans un des écosystèmes. Donc on voit bien que l'entrisme il est partout y compris au niveau parfois municipal. Voilà. Donc premier groupe de décision une réorganisation de l'État central et une organisation aussi de l'état territorial bien sûr pour que on puisse être beaucoup plus efficace.
Euh deuxème groupe de décision euh un arsenal de nouvelles armes qui nous permettront d'agir de façon beaucoup plus précise. Ce sera le cas par exemple, on en a parlé, on a vu un certain nombre de cas ce matin sur des publications qui sont des publications qui s'opposent au principe de la République et qui peuvent être mises à disposition de jeunes consciences, notamment de jeunes élèves. Donc là aussi, un certain nombre de mesures pourront être prises notamment sur les publications étrangères pour que on puisse réinstaurer un contrôle.
Il y en avait eu un dans le cadre de la loi du 29 juillet 1881 qui est la grande loi sur la presse, mais il faut là encore, je pense demain, reprendre des mesures pour mieux contrôler le régime de ces publications. Euh deuxième type de mesure, faciliter les dissolutions, des dissolutions notamment des associations avec plusieurs mécanismes.
On pourrait par exemple ajouter des mécanismes de de nouveaux motifs pour dissoudre qui pourrait être, je prends un des exemples, faire en sorte que une association qui prêcherait justement le fait de se prévaloir de sa religion, de ses croyances, de ses origines pour échapper à la règle commune, c'est le cas typique d'un comportement anti-républicain, d'un comportement ou séparatisme ou ou qui caractériserait l'entrisme. Là encore, j'avais cité l'autre jour au Sénat le régime de dévolution des biens. Il y a eu deux associations qui avaient été dissoutes, le CCI et puis Baraca City.
Et euh avant d'être dissoute, ces associations avaient pu en réalité transférer leurs biens euh pour Baraca City à Londres et puis pour le CCIF en Belgique. Là aussi, ça nous interroge. Il faut que on arrive à parfaire notre système et notre arsenal. Et enfin, et surtout, on l'a encore vu ce matin, ce sont les circuits financiers qui peuvent nous permettre de tracer ces relations, ces liens entre les organisations, qui peuvent nous permettre de décrire progressivement quelque chose qui n'est pas transparent, mais qui comme avec une ancre sympathique peut se révéler à notre regard grâce justement à l'inervation des flux financiers.
Et là là encore les fonds de dotation qui nous permettra d'assécher ces écosystèmes, leur meilleure connaissance, ce sera là encore fondamental. Je terminerai par troisème série de mesures qui sont très importantes puisque on a, vous le voyez bien, une action qui se dissimule et une action subversive. Par conséquent, c'est la transparence. C'est pour ça que je me suis félicité de la publication du rapport et et là aussi faudra sans relâche expliquer.
D'ailleurs, quand on explique, ça fonctionne puisque le seul fait d'avoir rendu rapport le public le rapport a permis notamment au président de la région Paca Renault Musolier et à la présidente du département des bouches du rô Martine Vassal de diligenter sur le collège lycée Ibne Caldoun de Marseille. Ils ont annoncé une procédure et ils ont annoncé tous les deux, l'une pour le collège, l'autre pour le lycée, département et région, la décision pour le moment de suspendre leur financement dans l'attente de l'inspection qui est prévue.
Donc cette transparence, elle est nécessaire et permet d'informer, si j'ose dire, les uns et les autres qui peuvent avoir des actions qui peuvent avoir une tutelle, une autorité sur telle ou telle organisation. Là encore, deuxième élément, la formation. Euh nous en avons encore parlé ce matin. Il y a des préfectures qui sont en première ligne comme la préfecture ici des Hautes Sennes, d'autres qui le sont moins. Donc nous allons, nous devons former bien sûr les préfets.
Nous organiserons dans quelques semaines, monsieur le secrétaire général du ministère de l'intérieur, un séminaire qui réunira les préfets, mais il nous faudra aller bien au-delà pour la formation des fonctionnaires, pas seulement d'ailleurs du ministère de de l'intérieur, mais cette capacité à former, à éveiller un certain nombre de conscience professionnelles, c'est capital dans le combat que nous voulons mener et ça c'est clairement important. enfin sur le combat des idées puisque c'est le combat des idées qu'il faut mener dans le combat des idées.
Je pense que il faudra aussi nourrir euh la documentation, nourrir la recherche euh en matière euh d'islamologie euh pour que euh on puisse avoir un état, une meilleure connaissance en terme notamment universitaire de ces phénomènes. Voilà ce que je voulais dire pour conclure. Encore une fois très heureux que ce rapport désormais soit dans le débat public. On a vu que il avait suscité de nombreuses réactions et ben c'est très bien. Il y a pu avoir des polémiques et c'est parfait. Voilà, on est dans une grande démocratie.
On est face à des organisations qui tentent d'entrer en se dissimulant, qui ont des visées qui sont très clairement anti-républicaines, qui menacent la cohésion nationale de la nation. Et bien je pense que il ne peut pas y avoir d'accommodement raisonnable avec l'islamisme. C'est un combat qui est important sur lequel nous sommes engagés et il s'agit de le mener jusqu'à son terme. Merci. toutes ces mesures que vous avez présenté et concernant que vous avez présenté la semaine dernière en conseil de défense, est-ce que vous comprenez le recadrage du président de la République à l'entour de son gouvernement qui a estimé que ces mesures n'étaient pas à la hauteur ?
Première question, pourquoi ce recadrage au vu de des mesures que vous avez détaillé ? Deuxième question, est-ce que cela vient entacher la relation que vous avez avec le président de la République ? le torch boule entre lesé et la place de Non, moi le combat contre l'islamisme euh il remonte à des années des années. Je me souviens très bien, je me rappelle le lieu où j'étais au au moment du 11 septembre 2001. Je me souviens ensuite en 2012 de Toulouse et j'ai été le premier parlementaire à me rendre en Irak. C'était en août euh 2014 avec mes propres moyens. Euh monsieur Albagdadi avait proclamé le khalifat depuis Mossou.
C'était l'État islamiste, c'était Daesh en juin et les troubles de Daesh avaient déferlé dans la grande plaine de Ninive où il y avait beaucoup de chrétiens d'Orient à partir de 10 août et je m'y suis rendu la 3è semaine d'août. Je j'avais cette conscience particulière que ce qui se jouait avec Daesh, ce qui se jouait au Levant pourrait avoir des conséquences chez nous, c'est-à-dire sur le sol européen et sur le sol national. Et je pense que malheureusement 1 an après, 2015, Charlie Hebdo et cetera jusqu'au Bataclan ensuite. Donc c'est un combat pour moi qui me tient à cœur et qui a endeuillé d'ailleurs la France ce combat contre le forme violente, le djihadisme terroriste.
Non, moi je je n'ai pas pris cela comme un recadrage. C'était important qu'il y a eu un conseil de défense parce qu'un conseil de défense est présé par le président de la République avec le premier ministre qui assiste et surtout c'est interministériel. Et je pense que dans la conscientisation, dans ce combat des idées, je pense que c'était la bonne formule pour pouvoir que faire en sorte que l'État et l'ensemble des ministres puisse comment dirais-je comprendre cette menace et y faire participer son ministère. La publication du rapport pour moi c'est une première masse de granit posée dans le débat public. Ça c'est fondamental. Ensuite, il y a eu un certain nombre de discussions.
Il y a eu moi j'ai présenté un certain nombre de propositions qui ait des propositions à retravailler comme on appelle en interministérialité. Vous voyez bien que j'ai parlé beaucoup d'écosystèmes financiers. Bon, je suis totalement prêt à en parler avec Amil Monchalin. On l'a déjà fait. Donc on peut encore une fois améliorer les choses. On peut même aller une bien plus loin. J'avais à l'époque quand j'étais sénateur présenter un texte pour interdire des listes communautaires. C'est très difficile à caractériser. On l'a vu ce matin. Dans quelques mois, on va avoir des élections municipales. Il va y avoir un risque.
Soit qu'il y ait des communautaristes au sein de ces listes ou soit qu'il y a un communautarisme qui pourrait s'exprimer parce que telle ou telle tête de liste rencontrerait tel ou tel leader de telle ou telle communauté qui lui promettrait tant de milliers de voix. Voilà, donc ça il faut y faire très très attention. Mais le conflit d'intérêt, on l'a vu ce matin dans un cas d'une commune de ce beau département où on a un directeur de cabinet placé auprès d'un maire, voilà, qui se trouve vraisembablement peut-être dans une situation qui qui rappelle le conflit d'intérêt. Il y a aussi un certain nombre de moyens adjacents pour lutter contre la communautarisation de de ces listes.
Il y a une proposition de loi constitutionnelle que nous avions fait à l'époque avec Philippe B. Pilib désormais n'est plus sénateur, il est membre du Conseil constitutionnel. c'était cette proposition euh de loi constitutionnelle d'ajouter dans notre constitution euh le terme que j'ai utilisé d'ailleurs tout à l'heure quand j'ai parlé de la dissolution des associations, mais j'en parlais pour le CSI, pour le code de sécurité intérieure où on pourrait compléter l'article, je crois c'est 211 et quelques ou 212.
Mais je pense qu'on aurait peut-être avantage, certes aujourd'hui, il y a pas de majorité au parlement, mais à l'avenir de modifier la Constitution pour y faire rentrer une phrase, une phrase qui aurait beaucoup de conséquences. Nul ne peut se prévaloir de sa religion, de ses croyances, de ses origines pour échapper à la règle commune. C'est ce que souhaite faire l'entrisme islamiste. Échapper à la règle commune, faire en sorte de tordre la règle commune, faire en sorte de progressivement déplacer la règle commune, l'influencer de telle façon à ce qu'elle devienne compatible avec l'islamisme.
l'inscription de cette phrase dans la Constitution qui évidemment dans le paysage politique actuel est complexe puisqueencore une fois il faut une majorité de 3/5e mais réglerait beaucoup de choses notamment pour un directeur d'établissement hospitalier par exemple pour un directeur d'établissement scolaire pour un chef d'entreprise pour un président d'association ça pourrait être là encore quelque chose qui serait intéressant j'avais aussi euh nous avions signé cigné sur le voile puisque j'ai vu ce weekend que cette question revenait dans l'actualité. Je pense que en matière sportive, puisqu'on voit bien que les menées de l'entrisme concernent notamment le sport.
Tout à l'heure, du reste, on a eu un cas de prière de rue dans un stade dans un stade de foot. Donc encore une fois, il y a un texte qui a été voté au Sénat. Ce texte, il a été porté, je l'avais cigné à l'époque, il a été porté par le sénateur Michel Savin qui est un grand spécialiste d'ailleurs du mouvement sportif et et de la vie sportive. Ce texte, il existe, voilà, c'est d'interdire le voile dans les compétitions sportives parce que le sport, c'est plus que le sport, parce que le sport, voilà, ça doit être un moment de communion et que on doit tous pouvoir y participer sans prosélitisme. Il y a pas besoin de prosélitme religieux, politique ou syndical dans le sport.
C'est ce que nous rappelle d'ailleurs le grand moment que fut les que furent les Jeux Olympiques précisément. il y a eu ce moment de communion parce que en réalité on se consacrait au sport et au seul sport et aux belles valeurs du sport. Et d'ailleurs la charte, l'article 50 de la charte de l'olympisme rappelle que tous les signes, tous ces signes de prosélitisme sont interdits. Donc je pense que l'esprit olympique devrait prévaloir et et je termine juste, vous avez je termine, pardon, je suis long, mais c'est important.
Après, il y a il y a un certain nombre d'autres dispositions qu'on peut prendre et on a bien vu ce matin que il y avait d'autres réglementations qui peuvent servir justement à euh faire en sorte de confondre l'entrisme. Euh une de ces réglementations, c'est par exemple l'accueil euh collectif des mineurs. On pourrait simplifier aujourd'hui quand vous par exemple, je citais tout à l'heure le préfet du Gare qui avait grâce à cette réglementation fermé 15 écoles coraniques mais il faut qu'il y ait au moins une pluréactivité, c'est compliqué et puis en dessous de pour les élèves de moins de 6 ans, il faut un accord du préfet sinon vous avez un délit.
Là encore sur les clauses sportives, je pense que le rôle des des fédérations est important puisque elles ont une délégation de service public. Donc, il pourrait y avoir un dialogue un peu plus resserré. Et enfin, je rappelle que il y a le champ immense de l'imam Google ou de l'imam TikTok de ce qui se passe en ligne. On pourrait évidemment donner à Pha, à cette plateforme, une extension de ses responsabilités.
Et enfin euh sur le plan international et surtout européen, là aussi on a un rôle puisque on l'a bien vu pour Baraca City et cetera, il y a des opérations transfrontalières mais j'ai vu, voyez que après la publication du rapport, la Suède s'en était saisie et que à son tour, elle s'engageait dans un travail de diagnostic voilà sur l'infiltration islamiste.
que cette dimension internationale qui est une dimension native si j'ose dire, je vous l'expliquais tout à l'heure dans le repli entre les pays arabes musulmans vers l'Europe, ça veut dire que il faut que l'Europe qui parfois a d'ailleurs subventionné des universités, je pense à Gaziantep en Turquie qui étaient clairement des universités liées aux frères islamistes qui ait aussi ce travail là. Donc voyez, le champ est large.
Monsieur le ministre, pourquoi rappelez-vous depuis plusieurs jours aujourd'hui que les que les frères musulmans essayent aujourd'hui en 2025 d'imposer la charia en France alors même que ce n'est pas du tout ce que conclut le rapport qui est plus mesuré qui conclut même à une perte de vitesse euh des part musulman en France en 2025. Non non mais vous avez mal lu le rapport le rapport qui n'a pas été déclassifié. Page 5, je vous lis le rapport, je vous lis la phrase. Le projet défini par monsieur Albana s'articule autour de deux objectifs, l'application d'un charia et la création d'un état islamique.
Et plus loin, à plusieurs reprises, le rapport dit bien que ce projet n'a pas changé, que c'est un projet de long terme et que la visée est bien celle-ci très clairement. Donc euh là encore, pas de dénique c'est l'objectif, c'est un objectif de l'œur des frères musulmans. Et euh quand on voit comment ils ont saccagé, comment les frères musulmans ont saccagé des peuples arabes musulmans, ces peuples ont réagi d'ailleurs. Bien, ne soyons pas moins naïfs que ces peuples-là, que ces pays-là.
[Musique]
Oui bah oui parce que ça fait un moment que vous vous du terme islamophobie vous en avez parlé au début de votre intervention au sein même de votre gouvernement il y a François Baou premier ministre qui utilise le terme d'islamophobie est-ce qu'il a tort première question et deuxème question est-ce que vous en avez déjà parlé avec lui de l'utilisation de ce terme il avait réagi sous le coup de l'émotion vous savez après le le meurtre d'Abouakar Sissé ça fait plusieurs années que je suis très sensible à la sémantique utilisé précisément par les frères musulmans et je n'utilise et le ministère n'utilise jamais le terme d'islamophobie mais d'actes antimusulmans comme on utilise des actes antichrétiens actes antisémites.
On on parle pas par exemple de judéophobie parce que c'est beaucoup plus caractérisé. La différence entre l'acte euh antimusulman et l'islamophobie, c'est que euh d'ailleurs quelqu'un en parlerait beaucoup mieux que moi. Euh c'est euh il a été condamné pour les versets sataniques. Salud Sal, il a il a montré comment les frères musulmans pour interdire toute critique de l'islam mais toute religion est critiquable. Que ce soit la religion chrétienne, que ce soit la religion juive et cetera. Donc l'islamophobie, c'est ça, c'est un terme qui était forgé pour faire en sorte queon ne puisse pas critiquer la religion. C'est contraire aux objectif, aux valeurs des démocraties.
Bon, tandis que les actes antimusulmans, c'est des actes dirigés contre ceux qui professent cette religion. Et je crois que c'est très important parce que ça rentre dans l'arsenal qui ont qui a été forgé par les les frères musulmans. Mais quand le premier ministre en a parlé, il pensait pas à mal. C'est simplement sous le coup de l'émotion qu'il a voulu indiquer que il y avait ce lien et que c'était un acte antimusulman. Vous allez beaucoup remercier et féliciter le préfet. Est-ce que Alexandre c'est votre préfet de Fé ? J'ai écoutez là je suis entouré de de préfets. Il y en a d'autres qui sont dans la salle. J'ai pas de préfet préféré. J'ai un immense respect pour le corps préfectoral.
Je l'ai dit dès en arrivant parce que moi je suis un ancien élu local. J'ai présidé une intercommunalité, un département et une région. Et j'ai bien vu dans l'exercice de ces responsabilités locales, départemental ou régional pour que ça fonctionne, il faut qu'il y ait un couple. On a parlé beaucoup pendant la COVID du couple maire préfet mais croyez-moi, quand un président de département ou qu'un président de région ne s'entend pas bien avec le préfet, on n'avance pas parce que nous sommes la France. La France, c'est un état unitaire, une République une et indivisible, laïque au passage et on a aussi la diversité de nos territoires.
Ben, la façon de penser cette unité et cette diversité, elle se fait justement à l'ône de l'action quotidienne des élus et et des préfets. Mais je sais que par ailleurs Alexandre Bruger est très mobilisé sur le combat dont on parle actuellement. J'ai pu m'en rendre compte. Non, ça n'est pas une affaire de politique, c'est une affaire d'intérêt général. Voyez, quand on a des organismes, des organisations qui prétendent lutter contre les principes de la République, quand on a des organisations qui prétendent atteindre, subvertir le tissu de la cohésion nationale, ça c'est pas une question de politique. C'est pas une question de politique.
J'écoutais l'autre jour un collègue Manuel Val sur ce sujet-là. On vient pas de la même crémerie et pourtant sur ces sujets, on a une communauté d'analyse et d'objectifs. Monsieur le ministre en conseil de défense, le président nous a demandé de présenter de nouvelles propositions. Est-ce que les mesures que vous venez dévoilé en comparti et est-ce que vous pouvez vous raconter comment vous travaillez avec l'Élysée, les autres ministères pour le confinement président ? Non, mais un conseil de défense, c'est quelque chose de très formel et c'est toujours très préparé en amont par les différents ministères, par Metignon, par l'équipe de l'Élysée.
Donc ce ce conseil de défense n'a pas échappé à la règle en matière de préparation. On on a mis sur la table, j'ai mis sur la table de nombreuses mesures, voilà, des mesures qu'il faut sans doute compléter et mieux articuler avec d'autres ministère, mais l'important, c'est que désormais il y ait un objectif commun. Je pense que quand le président de la République a mis sur la table justement cette priorité de lutte, de combat contre l'islamisme, moi je m'en réjouis. pour les mineurs de moins de 15 ans proposition formée par Gabriel Tal ces derniers jours. Vous vous soufflez cette proposition ? J'ai j'ai indiqué ce que j'en pensais.
Je pense que on a des textes par lesquels on pourrait commencer et je vous ai cité tout à l'heure l'interdiction du voile dans les compétition sportive parce que il y a cet article 50 de la charte de l'olympisme et on est tous attachés à faire prévaloir les valeurs du sport parce que par ailleurs les fédérations sportives les fédérations sportives sont des délégataires notamment de service public au nom de l'État pour les les sports les disciplines sportives qu'elles encadent donc ça me paraît quelque chose de de très cadré et et enfin cette PPL a été votée au Sénat donc il ne resterait plus qu'à l'inscrire. Donc je propose moi qu'on commence par ça.
Le souci des moins de 15 ans, c'est aussi un souci d'application que quand on édicte une règle quand on l'on édicte une règle, il faut être certain qu'après l'édiction de la règle on puisse la faire appliquer. C'est c'est plus compliqué. Est-ce que vous pensez pas qu'il serait plus simple d'interdire de rendre illégaux les musulmans pour pouvoir les judiciariser ? Ça c'est une question, vous avez raison de me la poser, c'est une question qui est très lourde, je me la suis souvent posée.
Euh et quand je regarde les pays arabes, on voit bien que la seule interdiction de de la structure frères musulmans euh finalement euh n'obtient rien en terme de bénéfice très concret parce que c'est une tête de pyramide qui se délogalise très rapidement, très facilement. J'ai j'ai parlé tout à l'heure de la dévolution des biens. J'ai parlé aussi euh du redéploiement de cette organisation, notamment en Europe, à Londres, à Bruxelles et cetera. Non, euh si l'on veut dissoudre, si l'on veut entraver, il faut entraver leurs œuvres, leurs actions à travers les clubs, à travers les associations, à travers la prédication, les mosqu et cetera. C'est comme ça qu'on peut être le plus efficace.
Sinon, vous décréterz un interdit. Il faut que le juge d'ailleurs il fasse droit, ce qui est autre chose euh dans notre droit à nous. Mais surtout surtout vous ne réglez rien. Vous ne réglez rien puisque ils continueront à tirer les ficelles de ces écosystèmes. Donc si on veut les taper et si on veut précisément les combattre, il faut précisément combattre l'ensemble de ces écosystèmes. C'est ça qui est efficace et l'exemple encore une fois d'un certain nombre de pays arabes nous montre que c'est pas en interdisant cette confréie qu'on obtient des résultats.
Il faut aller au-delà les midi d'actualité si on a fini rapidement sabotage dans le var je prendrai pas de question d'actualité parce qu'après il y aura les cryptonnaies puis voilà donc on sera là encore le ministre de l'intérieur qui ne souhaite pas répondre aux questions d'actualité il était à la préfecture des Hautsenes ce matin pour parler des mesures mises en place son projet son plan pour s'attaquer à l'islamisme. No.
Bruno Retailleau