Primaire PS/Place Publique : « entre 70 000 et 100 000 participants », espère Johanna Rolland
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
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la primaire pardon de la gauche qu'attendez-vous du débat de demain soir ? Le précédent débat ça a été un peu tous contre Raphaël Glucksmann, est-ce que ce sera la même chose ?
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que cette primaire a d'abord comme vertu de mener la bataille culturelle et politique. Moi, je ne veux pas d'une campagne qui va être monopolisée par les thèmes de l'extrême droite.
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Je ne doute pas que jeudi nos candidats vont à nouveau pouvoir dire quelles sont leurs propositions sur le pouvoir d'achat, sur l'éducation, sur la souveraineté industrielle.
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Est-ce que ce débat il n'aurait pas été écarté si Olivier Faure avait tranché ce qu'on veut et ce vers quoi on va ?
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Vous voterez pour Olivier Faure ?
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Mais il nous reste d'abord 15 jours avant le premier tour de la primaire et 8 mois avant l'élection présidentielle. Donc, aujourd'hui, aux candidats et aux candidates d'aller convaincre les Français...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« la primaire pardon de la gauche qu'attendez-vous du débat de demain soir ? Le précédent débat ça a été un peu tous contre Raphaël Glucksmann, est-ce que ce sera la même chose ? »
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« au premier débat on a eu beaucoup de monde à le regarder, presque 700 000 personnes. »
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« Je forme le vœu et je suis plutôt optimiste de ce point de vue qu'il y aura encore plus de Françaises et de Français devant leur écran jeudi soir. Imaginons qu'on soit à 1,5, 2 millions de téléspectateurs, ce qui honnêtement ne me paraît pas un objectif irréaliste. »
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« ce que je constate plus globalement, c'est qu'au premier débat on a eu beaucoup de monde à le regarder, presque 700 000 personnes. »
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« Moi, j'appelle les socialistes à se rappeler qui a relevé notre parti quand il était à terre et que pas grand monde se bousculait au portillon pour prendre ses responsabilités. »
- 2:34Promesse
« Oui, bien sûr, je soutiens la candidature d'Olivier Faure pour les raisons que je viens d'évoquer. »
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« Le projet socialiste, lui, il est très clair. 62 »
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« la primaire c'est un point de départ, ce n'est pas un point d'arrivée. »
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« on ne va pas communiquer les chiffres maintenant, mais au moment où on parle... Vous voyez une évolution ? Oui, on a tous les jours des inscriptions. »
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« entre 70 000 et 100 000 participants. »
Temps de parole
- ?100 %
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la primaire pardon de la gauche qu'attendez-vous du débat de demain soir ? Le précédent débat ça a été un peu tous contre Raphaël Glucksmann, est-ce que ce sera la même chose ? D'abord j'ai pas la même lecture que vous de ce premier débat, ce que je constate plus globalement, c'est qu'au premier débat on a eu beaucoup de monde à le regarder, presque 700 000 personnes. Je forme le vœu et je suis plutôt optimiste de ce point de vue qu'il y aura encore plus de Françaises et de Français devant leur écran jeudi soir. Imaginons qu'on soit à 1 ,5, 2 millions de téléspectateurs, ce qui honnêtement ne me paraît pas un objectif irréaliste.
que cette primaire a d'abord comme vertu de mener la bataille culturelle et politique. Moi, je ne veux pas d'une campagne qui va être monopolisée par les thèmes de l'extrême droite. Ensuite, vous avez raison, la question, c'est comment, du nombre de Les gens qui regardent le débat, et visiblement ils sont au rendez-vous, ça se traduit dans la volonté de participer à l'imprimation. – Ah non, et là, Johanna Rolland, la primaire, elle n'est pas monopolisée par le Times Square, elle est monopolisée par les attaques entre candidats, notamment Céline Rayel et Raphaël et elle est un peu monopolisée par la question des alliances avec la France insoumise. Vous résumez deux en un quart de débat la semaine dernière aux vingt dernières minutes qui ont existé.
Je ne doute pas que jeudi nos candidats vont à nouveau pouvoir dire quelles sont leurs propositions sur le pouvoir d'achat, sur l'éducation, sur la souveraineté industrielle. Enfin on est quand même dans un monde en pleine bascule. Ensuite les questions stratégiques ne seront pas écartées et ça me On voit bien que c'est la réelle ligne de clivage entre les candidats, c'est avec ou sans la France insoumise. Vous savez, moi je suis convaincue d'une chose, se définir exclusivement par rapport à la France insoumise, ça veut dire qu'on n'a pas grand de choses à dire aux Français. Et on a les uns et les autres beaucoup de choses. Pour vous, ce n'est pas fondamental comme débat ? C'est un élément du débat, mais non, je refuse que le débat se résume à ça.
Est-ce que ce débat il n'aurait pas été écarté si Olivier Faure avait tranché Ce qu'on veut et ce vers quoi on va. Un mot sur Olivier Faure, puisque vous l'évoquez, ça va me permettre de passer deux messages ce matin. Moi, j'appelle les socialistes à se rappeler qui a relevé notre parti quand il était à terre et que pas grand monde se bousculait au portillon pour prendre ses responsabilités. Et j'appelle les Françaises et les Français qui ont le cœur à gauche à aller choisir celui qui sera en capacité, au lendemain de la primaire, d'ouvrir un dialogue avec nos amis écologistes, avec nos amis communistes. Parce que mon inquiétude, moi, c'est le score annoncé du Rassemblement national. Et que dans ce moment-là, ça doit être ça, notre obsession.
Et que le splendide isolement n'a jamais fait une stratégie politique. Ça vaut pour les présidentielles, ça vaut pour les législatives. – Vous voterez pour Olivier Faure ? – Oui, bien sûr, je soutiens la candidature d'Olivier Faure pour les raisons que je viens d'évoquer. Vous le savez, ma conviction permanente, ancienne et profonde, c'est qu'il n'y a pas d'avenir pour notre pays, pour la gauche et pour les gens, si celles et ceux qui travaillent ensemble dans nos collectivités, les socialistes, les communistes, les écologistes, celles et ceux qui ont fait toujours l'histoire de cette gauche, ne se rassemblent pas. Mais là, celui qui est donné au second tour à gauche, c'est Jean-Luc Mélenchon. C'est ni Olivier Faure, ni Raphaël Luxemann, ni aucun des cinq candidats à la primaire.
Mais il nous reste d'abord 15 jours avant le premier tour de la primaire et 8 mois avant l'élection présidentielle. Donc, aujourd'hui, aux candidats et aux candidates d'aller convaincre les Français que dans un monde qui a basculé, dans un monde où les enjeux sont nouveaux, la parole, qui est la nôtre, le projet. Moi, je suis attachée aussi à ce que nous respections, le projet des socialistes. On a évoqué la question de la retraite. On parlera peut-être des positions d'Edouard Philippe. Le projet socialiste, lui, il est très clair. 62 J'attends par exemple que l'ensemble de celles et ceux qui veulent porter nos couleurs se prononcent sur des sujets de cette nature. Mais vous aviez un candidat dans les sondages, alors ce ne sont que des sondages,
on était à 8-9 mois de l'élection, mais vous aviez Raphaël Glucksmann qui était au-dessus de 10%, loin devant les autres candidats qui ont été testés, notamment Olivier Faure. Pourquoi ne pas avoir lancé la dynamique de sa candidature plutôt que de partir dans une primaire qui va vous diviser – D'abord, je le redis, une élection présidentière, ce n'est pas le yo-yo des sondages tous les jours qui a gagné 2 points, qui a perdu 2 points, etc. Moi, pardon, mais sur le terrain… – D'accord, mais là, Marine Le Pen est en campagne, Jean-Luc Mélenchon est en campagne et vous, vous êtes encore Il n'y a pas de ça dont les Françaises et les Français me parlent et ont choisi notre candidat à peu près dans le même timing que les candidats ont été choisis la dernière fois.
Ensuite, je le dis aussi, la primaire c'est un point de départ, ce n'est pas un point d'arrivée. La primaire c'est un point de départ pour donner de la force à celui ou celle qui aura été choisi, qui aura été choisie largement. Et oui, je le redis, il n'est pas question que cette campagne présidentielle soit monopolisée par les obsessions de Marine Le Pen qui nous dit qu'elle Elle veut dévoiler les musulmanes, affaiblir le service public. Et donc quand trois fois deux ans, en un mois, des socialistes s'expriment devant peut-être 1 ,5 ou 2 millions de personnes, ça participent de cette bataille culturelle et politique qui, pour moi, est absolument première. Et ce n'est pas les dernières révélations concernant Jordan Bardella qui vont me faire changer d'avis sur ce sujet.
Avant d'en venir à Jordan Bardella, une dernière question sur l PS, quand on observe les lignes, les différences entre vous, les lignes de clivage et notamment sur LFI, la question qui se pose c'est est-ce que tout le PS suivra le candidat qui aura été désigné à l'issue de la primaire ? Est-ce qu'aujourd'hui c'est possible considérant cette ligne de fracture majeure concernant LFI notamment ? Les candidates et les candidats se sont engagés de manière claire, c'est la charte. Ils s'étaient aussi engagés à la dernière primaire, ça n'a pas forcément marché. Moi, je n'ai pas de raison aujourd'hui de penser que celles et ceux qui sont engagés dans cette primaire ne respecteront pas la charte de la primaire. Les règles de la vie commune, elles sont faites pour être respectées.
Juste à ce jour, il y a combien de votants inscrits ? Alors c'est trop tôt pour le dire. On ne va pas communiquer les chiffres maintenant, mais au moment où on parle... Vous voyez une évolution ? Oui, on a tous les jours des inscriptions. J'en profite pour le dire à celles et ceux qui nous écoutent, qui veulent participer. Soit vous allez sur le site de la primaire Choisir 2027. Soit vous allez sur le site du Parti Socialiste. Je rappelle que c'est un vote électronique. Donc pour ceux qui ont l'habitude, il ne faut pas aller chercher son bureau de vote physique. Tout ça est fait de manière extrêmement professionnelle avec des huissiers qui contrôlent les listes électroniques. Ce sont des inscriptions bassines auxquelles vous assistez ? Aujourd'hui, on peut imaginer qu'il y aura à ce stade
entre 70 000 et 100 000 participants. Mais c'est encore trop tôt pour donner une estimation définitive. Pourquoi il y a eu un débat, je le redis. Il y a une étape très importante, jeudi, puis le troisième débat. Puis on sait par expérience que souvent les Françaises et les Français s'inscrivent un peu au dernier moment à la primaire. – 70 100 000, est-ce que grosso modo vous avez la répartition entre ceux qui s inscrivent sous les couleurs PS, place publique ? – Les choses me semblent relativement équilibrées aujourd'hui.
Olivier Faure