Plus jamais sur notre sol, il n’y aura de guerre de religion", promet Jean-Luc Mélenchon|LCI
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:20Fait
« plus jamais sur le sol de notre patrie, il n'y aura de guerre de religion. Plus jamais. Plus jamais. »
- 6:37Chiffre
« on nous dit il y a un indice, ça serait plus 3 %. »
- 7:20Fait
« Ce sera un indicateur de développement humain comme le programme des Nations- Unies pour le développement humain l'a prévu. »
- 9:28Fait
« qui a déclenché cette épouvantable crise du changement climatique ? Sinon ceux qui ont programmé siamment, délibérément le fait que la société s'enfonce dans la civilisation du pétrole et des matériaux fossiles. »
- 11:51Fait
« arrive une canicule dont on savait qu'elle se déclenchait déjà depuis le mois de mai. »
- 15:29Fait
« la France n'est plus un pays souverain pour l'alimentation. »
- 17:31Chiffre
« Il y a déjà 9 millions de personnes à l'aide alimentaire, où déjà un tiers déménage. »
- 20:49Fait
« la viande qui arrive moins chère du Brésil est une viande qui a été poussée par des produits qui sont condamnés en Europe. »
- 25:51Fait
« De 1952 à 1983, la France avait une échelle mobile des salaires. »
- 30:00Chiffre
« Chaque année, vous nous coûtez 220 milliards a dit le sénateur communiste Fabien Gay. »
- 36:53Fait
« la dette à la banque centrale européenne, pas la dette aux autres prêteurs privés. »
Temps de parole
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Merci [acclamation] et bravo pour votre la force de votre rassemblement. Bien sûr. Non. Alors là, on commence pas comme ça. [acclamation] [acclamation] Non non les amis, vous ne priez que des slogans politiques. Mon nom n'a aucune importance politique. Ce qui compte, c'est la résistance, c'est la volonté de changer, c'est la volonté de modifier la règle du jeu de ce monde. Et puisque je commence comme ça, je sais que nous sommes davantage qu'une foule et je le dis à chaque fois, il y a à cet instant deux acteurs sur place. Moi qui vous parle et qui porte votre parole et vous tous qui vous êtes rassemblés.
non pour figurer, mais pour dire "Alors, écoutez-moi, une élection où l'on dit ce que l'on veut pour son pays. C'est un moment sublime en quelque sorte de volonté et de conscience. Vous autres les plus jeunes, vous affirmez votre droit imprescriptible à décider ce que vous voulez pour vous-même et pour le pays que vous êtes appelé à diriger. Et nous [acclamation] et ce de mon âge à accomplir leur devoir qui est de vous accompagner et d'y trouver notre place. Mais en même temps que nous disons tous ensemble ce que nous voulons pour tout le monde, nous disons quelque chose qui exprime notre personnalité, notre identité philosophique et morale.
C'est la raison pour laquelle à cet instant, quand bien même sommes tous dans la joie de nous trouver si nombreux et si ardent, ma pensée, ma conscience en votre nom à tous se tourne en solidarité avec l'association France Palestine solidarité, [acclamation] amnestie internationale [acclamation] mais de s frontières. et l'OM à base pour dire il faut que Netaniaou relâche Husam Abouill [acclamation] mais de ça qui est l'honneur de son métier, l'honneur de l'humanité qui après avoir soigné ses pauvres enfants lâchement bombardé refusa de se replier et fut capturé et se trouva présent détenu et torturé. puisque [cri] puisque j'en suis à l'indignation et aux règles du jeu d'une présidentiel.
Je dis du jeu sachant que ce n'est pas un jeu. Je voudrais dire combien je forme le souhait que nous autres les Français nous donnions avoir au monde à cet instant autre chose qu'une inepte discussion nous Français sur le voile que l'on aurait au nord le droit de porter. Nous les Français qui avons payé par de siècles et demi de guerre de religion entre catholiques et protestants, nous devons affirmer que plus jamais sur le sol de notre patrie, il n'y aura de guerre de religion. Plus jamais. Plus jamais.
[applaudissements]
Et bien d'une chose à l'autre, me voici à commenter le proposable de monsieur Bardella en Angleterre [acclamation] qui sans qu'on lui a rien demandé promet aux fascistes anglais que les Français récupéreront les gens qu'ils voudront mettre dehors et qu'ensuite nous nous chargerions en plus de les expulser de chez nous. Comment peut-on être aussi misérable ? Non, ce n'est pas la France qui parlait, c'est seulement un fasciste sans réputation et sans porté.
[applaudissements]
Et je lui dis jeune homme, quand on est à l'étranger, on ne dit pas du mal de sa patrie et on n'affirme pas qu'elle est ruinée. Parce que quand on dit que le pays est ruiné, on attire les vautours du capitalisme qui augmente les taux d'intérêt et se jettent sur notre pays. Voilà ce qui lui reste à apprendre pour être digne, s'il y parvient un seul jour, de représenter la France.
[applaudissements]
Mais moi quand j'ai dit que j'allais venir ici à la braderie de l'île, d'abord je me suis renseigné pour savoir ce que c'était que cette braderie. Alors vous autres du nord, vous le savez mieux que moi. Mais puisque Non mais attends, moi aussi je sais où je suis, je suis déjà venu deux ou trois fois mais je me suis renseigné et on m'a dit que la braderie c'était une tradition qui remontait à l'ancien régime et avant la révolution qui permettait au domestique de vendre les effets qu'ils pouvaient récupérer pour améliorer leur pay.
Et bien de siècles plus tard, de nouveau je vous retrouve et nous allons parler de cette question de la vie chère [acclamation] en parler parce que maintenant je vous demande d'écouter avec soin car les rencontres que nous avons entre nous sont des mouvements d'élévation de la conscience et de la compréhension. Bien sûr, il est plaisant de faire ce que nous faisons quand nous crions notre enthousiasme. Mais avant tout, pour décider, il faut réfléchir, comprendre ce qui se passe pour tâcher d'y trouver sa place et la détermination qui nous conduira à convaincre autour de nous. À présent, voici ce qu'on appelle l'inflation, c'est-à-dire l'augmentation des coûts de la vie.
Alors, on nous dit il y a un indice, ça serait plus 3 %. Alors, je prends 3 % mais premièrement ces 3 % n'ont pas le même effet selon que l'on est riche ou pauvre car cela représente bien plus pour les plus pauvres que pour les plus riches. Et en plus, je critique un indice de taux de la vie où l'on met en même temps la bonnetterie pour les hommes et les femmes et puis le prix d'une voiture où l'on met dans le même sac 1 kg de patate et un ordinateur pour évaluer le prix de la vie.
C'est pourquoi je veux vous dire que le gouvernement insoumis aura parmi ses premières tâches à faire établir un indicateur qui ne sera pas seulement celui de l'inflation en général, ni celui du coût de la vie en général. Ce sera un indicateur de développement humain comme le programme des Nations- Unies pour le développement humain l'a prévu qui prévoira, qui analysera, qui fera connaître non pas des quantités d'euros, non pas des quantités de voies du chemin de fer, mais des éléments du bien-être, c'est-à-dire le niveau de santé, le niveau d'éducation, le niveau d'égalité entre hommes et femmes. car tels sont les véritables indicateurs d'une société civilisée.
[applaudissements]
Écoutez bien parce que ça change tout de dire que l'on met au poste de commande l'évaluation du bien-être humain car alors ce sont d'autres valeurs qui passent au poste de commande. Quand on vous dit que votre pouvoir d'achat baisse, votre pouvoir d'achat baisse mais le pouvoir d'achat des dividendes dans l'arène internationale où il s'échange, le pouvoir d'achat du capital lui ne baisse pas. Si bien que ce qui est dévalorisé dans cette opération, c'est le salaire, c'est les revenus que vous avez. C'est eux qui sont dévalués. Leur valeur est rabaissée. Le prix du travail, le prix des efforts est rabaissé. Et sans aucune raison objective, le travail n'a pas été moins dense.
Il n'a pas été moins intense. Il n'a pas été aussi perfectionné et réussi. Moins réussi qu'auparavant. Et pourtant sa valeur baisse. Oui. Alors, on peut dire que c'est un rapt, un hold up, une confiscation. Choisissez le mot que vous voulez. Mais voyez-vous, quand on regarde de quoi est fait cette augmentation de tous les coûts de la vie, alors on découvre une fois de plus l'insouciance, la désinvolture, les gens de ceux qui ne s'occupent d'aucune conséquence de leurs propres actes. Après tout, qui a déclenché cette épouvantable crise du changement climatique ?
Sinon ceux qui ont programmé siamment, délibérément le fait que la société s'enfonce dans la civilisation du pétrole et des matériaux fossiles. Et voilà qu'on nous dit c'est le D3 d'Ormuse. Parfait. Qui a bloqué le D3 d'Ormuse ? Sinon vous, au nom de cette guerre ridicule que vous êtes incapable de gagner, de perdre et qui fait perdre son temps, son énergie à tout le monde en même temps que ce déchaînent des massacres qui nous font honte quand vous nous dites que c'est en notre nom que vous les menez. Nous n'avons rien à voir avec vos guerres. Il légitime avec vos massacres, avec vos génocides. [acclamation]
[applaudissements]
Alors ceux même qui bloquent le D3 viennent maintenant pleurer que ça fait augmenter les prix. Et ceux même qui ont décidé légitimement de soutenir l'Ukraine contre son invasion sont les mêmes qui tout en le décidant n'ont rien prévu, rien organisé et ne se sont pas rendus compte que leur propre plan commençait par frapper leur propre population et ceux qui économiquement souffrent le plus se trouvent parmi nous aujourd'hui. Voilà ce que j'appelle le règne de l'imprévoyance.
Enfin, comment faut-il que ce soi des gens de l'opposition qui rappellent à ceux qui gouvernent que leur devoir est de prévoir et non pas de laisser toujours les choses arriver sans savoir quoi faire et être comme des poules devant un couteau quand arrivent des incendies qu'il ne savent pas éteindre. Amis, [acclamation] voyez-vous qu'est-ce qui se crie là ? [acclamation] Je peux pas. Si je crie plus fort, les yeux vont me sortir de la tête. Alors si quelqu'un peut quelque chose pour moi là parce qu'il y a les élus derrière, il rigolent. Ah ben ouais, d'accord, je fais ce que je peux, hein.
Alors, regardez une chose qui montre le prix de l'imprévoyance et de la stupidité de ceux qui font confiance au dieu marché pour tout régler. arrivent des incendies, arrive une canicule dont on savait qu'elle se déclenchait déjà depuis le mois de mai. Ils ne font rien. Ils attendent que tout brûle et après ils arrivent en disant "Ah, qui aurait pu imaginer ? Comme si le JC n'avait jamais existé, comme si on ne savait pas qu'on était entré dans cette période." Et regardez le bilan à la fin, ils ne savent même plus ce qu'ils disent. Les indices ça coûte 0,1 points du PIB et l'autre dit "Oh, ça va nous coûter 10 ou 15 milliards." Alors, faudrait savoir 3 milliards ou 15.
Ils n'en savent rien et au fond ça ne leur importe pas trop puisqu'ils s'en vont tous et je préfère dire que le plus tôt sera le mieux. Mais enfin, [acclamation] même si je prends le chiffre le plus bas, ça nous donne 3 milliards. Et bien mesdames et messieurs, je ne dis pas qu'ils auraient pu tout éviter, qu'il n'y aurait eu aucun dégât, mais je leur dis qu'avec 3 milliards qu'on se serait économisé si on avait pas tout laissé partir sans rien prévoir. Avec 3 milliards, on achète 30 Canadaires et avec 30 Canadaires, on éteint les incendies qui coûtent 3 milliards. [acclamation] Et maintenant, ça recommence. Je ne suis ni un savant ni un prophète.
Et pourtant, voici que mois d'avril dernier, comme l'esprit curieux que j'ai le devoir d'être compte tenu des responsabilité que j'assume en votre nom, je me tiens au courant de ce qui se passe et je me tiens au courant des développements de la crise climatique. Depuis le mois d'avril dernier qu'on sait que l'eau de surface et des grandes profondeurs dans l'océan Pacifique comme dans l'océan Atlantique se réchauffe et crée un courant qui va perturber tous les climats de la planète. car le climat est en tout si bien que l'on va voir des canicules, des sécheresses, des trombes d'eau ici où il n'y avait rien avant et des trombes, si j'ose dire, de chaud là où il n'y en avait pas avant.
Tout ça, nous le savons. Alors, pourquoi ne font-ils rien ? Ne prévoi-il rien ? N'organise-t-il rien ? [acclamation] pour nous-mêm français sur le territoire de l'Europe. Car je vous le redis, l'Europe se réchauffe plus vite que le reste de la planète puisque c'est là que les glaciers vont le plus diminuant et la mer méditerranée se réchauffe plus vite que l'océan mondial parce que c'est une mer fermée. Dès lors, nous sommes certains que les perturbations d' Nigno arriveront jusqu'à nous. Et là encore, il s'agit de s'organiser. Et là encore, rien n'est organisé. Pourtant, les îles françaises de la Caraïbe sont déjà confronté au phénomène.
Pourtant, les territoires continentaux et insulaires sont tous et pas seulement les nôtres confrontés. Que va-t-il se passer mesdames et messieurs dans les pays dont nous dépendons pour nous alimenter ? Car comme vous le savez, après avoir créé un marché mondial et aussi le marché mondial de l'agriculture, la France n'est plus un pays souverain pour l'alimentation. Elle n'est pas capable avec ses productions d'alimenter sa population. Et alors, vous verrez que là le sort de tout le monde n'est pas le même. On dit "Ah, la paysannerie est bien à plaindre." Je le crois en effet, la petite paysannerie est bien à plaindre.
Mais tout le monde n'est pas à plaindre de la même manière car voici que les cours du blé sont plus hauts qu'ils n'ont jamais été, qu'ils se vendent à 245 € la tonne parce que le prix du maïs se vend à 275 € la tonne, les taux record de paiement pour ces céréales. Alors, les uns vont bien s'enrichir après avoir versé de grosses larmes en disant que les autres années n'avaient pas été aussi bonnes. et les petits par dizaines voient le risque de fermer leurs exploitations. Or, ce dont nous avons besoin, ce n'est pas du maïs pour nourrir les poulets chinois, mais de carottes, de poireaux, de tomates, de pommes de terre qui sont les matériaux stratégiques [acclamation] de la vie quotidienne.
[applaudissements]
La petite paysannerie nous apporte parce que c'est elle qui nous nourrit et c'est elle qu'il va falloir aider. Mais pas de manière indistinque. Les yeux fermés, il est temps de changer le modèle agricole français. Et si nous gagnons cette élection, nous commencerons immédiatement à nous préoccuper de faire en sorte que tous les enfants de France mangent gratuitement à la cantine bio [acclamation] car les plus grandes économies que nous voulons faire pour rétablir les comptes publics sont des économies de santé. Il faut que le peuple français soit moins malade.
Il faut que nous tous, le peuple en France, nous puissions profiter de la vie sans avoir à craindre à telle ou telle étape l'inexorable cancer, les deuils qui vont avec, le diabète et les autres maladies qui sont toutes des maladies politiques. [acclamation] Dans ce contexte, j'ai regardé ce qui se disait. Je trouve qu'il y en a certains qui ont le malheur des autres assez confortables. Les prix augmentent. Ils augmentent dans un pays où il y a déjà 9 millions de personnes à l'aide alimentaire, où déjà un tiers déménage. Les adultes ne mangent pas tous les repas pour que les plus jeunes puissent manger. Où le salaire a baissé ? où il baisse encore, où le chômage est à son sommet.
Le voilà le bilan du Mozart de la finance, le super intelligent qui passait sous la pyramide. Oui, vous avez raison. Et les autres, les puissants, les importants, ceux qui savent ce qui est bon et qui à chaque élection se moque de nous et disent comme la dernière fois quoi ? Quoi quoi Mélenchon ? Vous n'y pensez pas. Il va nous faire 100 milliards de déficit. Ils en ont fait 1000 et ça les empêche pas de revenir me faire la leçon. Et là, que se passe-t-il ? Je lis la déclaration du patron de Carrefour. Il dit ce qu'il pense, je l'admets.
Mais il doit comprendre qu'on ne peut pas être d'accord avec une telle insouciance quand il dit "Chez Carrefour, on a été les premiers cet été à dire comment aider les agriculteurs." Tant mieux. Et comme conclusion, la première chose, c'est qu'il faut accepter cette hausse de prix. Non, nous ne l'acceptons pas, figurez-vous. Nous l'acceptons pas. Et j'ai lu dans un journal aujourd'hui que le symptôme suprême de la décadence de la France, c'était que dorénav, il allait falloir acheter des légumes aux formes biscormu. Ah rendez au bourgeois, la poire bien en forme qui se laisse peler tranquillement. N'allez pas inventer la patate torve qu'il vous faut couper en deux. C'est incroyable.
Je crois qu'ils ne se rendent même pas compte de ce qu'ils disent. Mais souvent vous avez pu voir à quel point ils ne se rendent même pas compte des sentiments qu'ils expriment comme par exemple quand ils éclatent de rire quand on parle d'augmenter les salaires. [acclamation] Et voici le président de la FNSA. Celui-là c'est le meilleur.
C'est un petit paysan qui dirige une ou deux multinationales et qui a une partie de ses affaires installées au Brésil mais qui de temps en haut dis oui le mercossour il était pour il était pour ils ont laissé faire ils ont appuyé partout et maintenant voilà qui arrive exactement ce que nous avions dit à savoir que la viande qui arrive moins chère du Brésil est une viande qui a été poussée par des produits qui sont condamnés en Europe mais cette viande circule parmi nous et c'est bien ainsi qu'on peut dire que si ce marché a favorisé la voiture la vente des voitures allemande au Brésil, elle a va elle a et elle va augmenter le nombre de la maladie sur notre continent. Voilà où nous en sommes.
Il dit celui-là, un petit peu d'inflation alimentaire n'est pas un drame. Pour lui, c'est pas un drame, mais pour des millions de gens, si parce qu'il y a plus de gens qui vont se priver de repas une fois que les prix vont augmenter. Vous le savez comme moi, brave gens du nord et des alentours, parce que c'est notre vie, c'est la vôtre. [acclamation] Et même Michel Édouard Leclerc qui est d'habitude prudent dit à les prix du lait vont probablement réaugmenter. Il a bien dit R. Ça veut dire que c'était déjà le cas avant. Le prix de la viande, c'est sûr. Nous allons devoir intégrer la hausse des prix agroalimentaires avec nos prix pour les matières premières.
Alors moi je vais vous dire, ce n'est pas acceptable de se dire on n'y peut rien. Ce n'est pas acceptable de se dire que ce serait là une sorte de loi de la nature. Ce n'est pas le cas. C'est le résultat de politique et c'est par des moyens politiques que l'on peut redonner de la marge de manœuvre aux êtres humains. Il faut maîtriser nos vies. [acclamation] Il faut maîtriser nos vies. Ce pays souffre dans sa profondeur. Il souffrent dans la dignité qui est celle des pauvres gens ou qui le deviennent et qui toujours, comme ils disent ne veulent pas déranger. On a sa fierté, on n'affiche pas sa misère dans notre pays. C'est comme ça.
Mais cette souffrance est là et elle a le droit d'être dite, d'être portée en mot, d'être exprimé sur la place publique pour dire "On doit impérativement y faire face. Voici comment j'envisage de le faire car il faut que notre pays doré avant dispose quand de telles circonstances éclatent d'un moyen de décréter l'état d'urgence sociale. Il y a un état d'urgence qui est prévu pour les situations d'insécurité ou de trouble de l'ordre public. Et bien, il doit y en avoir un quand la situation sociale des gens vivants est arrivée au point où c'est un trouble de l'ordre public et de l'ordre personnel.
Il faut qu'il y ait la possibilité de décréter l'état d'urgence sociale et des moyens pour y répondre. [acclamation] de même que nous devrons et pourrons avec les échorégions que nous allons créer et qui vont remplacer les anciennes régions. mobiliser quand c'est l'occasion de le faire et la nécessité pour un état d'urgence écologique. Et alors la garde écologique que nous aurons constitué à partir de la réserve et de la jeune génération, nous irons, courant au premier rang venir à la rescousse de tous ceux qui auront besoin d'aide et le reste du temps pour prendre les mesures qui permettent que les catastrophes s'avancent et déferles sur des gens sans moyen.
Voici ce qu'il faut faire d'urgence. Bloquer les prix, [acclamation] bloquer les marges de profit qui ne peuvent continuer tel qu'elles sont. Bloquer les loyers pour ne pas être expulsé avant l'hiver. [acclamation] augmenter les salaires et d'abord le s [acclamation] et j'en avais le pouvoir à cet instant, non seulement nous augmenterions le SMIC, mais je dirais avec les pouvoirs dont je disposerai, je demande une nouvelle convocation des négociations annuelles obligatoires car il ne s'agit pas seul seulement d'augmenter le SIC, mais d'augmenter tous les salaires intermédiaires.
Et je ne suis pas d'accord pour que continue le scandale qui est que dans ces négociations, on augmente seulement certains pour les garder et pas tous les autres. Il faut que tous retrouvent une marge de manœuvre dans leur vie. Et à titre exceptionnel pour certaines périodes exceptionnelles, peut-être est-ce aujourd'hui, il faudra rétablir l'échelle mobile des salaires comme elle existe en Belgique à côté de chez nous. C'est-à-dire que quand les prix augmentent, les salaires aussi augmentent. [acclamation] Car sinon, c'est un marché de dupe. Et ne croyez pas que je sois en train d'inventer je ne sais quelle mesure exceptionnelle dont on aurait jamais entendu parler.
De 1952 à 1983, la France avait une échelle mobile des salaires. Alors, je la rétablirai pour chaque période de crise des salaires comme c'est le cas actuellement.
[applaudissements]
Il faut redonner de la marge de manœuvre à notre pays. Vous avez vu comme moi ces gens venir au à l'invitation du MDEF qui a raté une bonne occasion de ne pas se ridiculiser et on nous a installé là pour parler à 7 de trois fois les mêmes questions des seuls sujets qui intéressent ces gens. Comment payer moins de cotisation qu'ils appellent des charges et payer moins de taxes et d'impôts ? Et tout ça dans un délire collectif où toute la droite et l'extrême droite était là faisant la queue pour mieux caresser la tête de ceux à qui parlent. Oui, nous allons supprimer si oui, nous allons supprimer ces impôts. Il ne faut plus payer de cotisation.
Et vous avez même des gens particulièrement culottés qui vous prennent, c'est leur défaut. Vous verrez mesdames, messieurs, c'est ça qui va les perdre. Ils ont un défaut énorme. Ils nous prennent pour des imbécile. Ils n'ont pas compris que ce peuple est plus éduqué qu'il l'a jamais été de toute son histoire. Qu'il sait lire, écrire, compter.
[applaudissements]
Et quand on entend monsieur Rotaillot jouer le rôle de monsieur Miley. Oui. Oui. Ou je vais supprimer dit-il ceci, cela. Enfin bref, il supprimait tout. Je me dis encore un peu de patience et il va faire comme Miley. Il va nous dire quand il est à la télévision qu'il entend des voix. Supprimez.
Et quand vous leur dites "Mais qui va payer tout ce que vous supprimez ?" Voyez cet homme avec ce culot monstrueux dire "Mais moi, je rend du pouvoir d'achat aux français puisque je rapproche le salaire brut du salaire net." Mais il oublie que brut et net dans ce pays, tous ceux qui ont eu un emploi ont eu au moins une fois dans leur vie une feuille de paye et ils savent que le brut c'est du salaire, c'est pas un cadeau. Et le brut ça sert à payer les cotisations. Et quand il dit "Je vais vous le rendre et j'augmente votre pouvoir d'achat". Ah oui, notre pouvoir d'achat. Mais pourquoi faire ?
et bien pour vous payer les assurances que les cotisations ne payont plus pour vous payer l'amortissement de votre chômage et cetera. Mais attendez, pas qu'un peu. Pour avoir le même niveau de protection pour votre retraite qu'avec vos cotisations actuelles dans le régime de répartition, vous devrez payer deux fois plus. Voilà pourquoi ces gens se moquent de vous et vous ne soyez pas assez ballot pour les croire. Ne raisonnez pas comme je vois certains le faire disant "Ah, ça me donnera un peu mieux. Ça te donnera rien un peu mieux. Tant que tu es en bonne santé, c'est un peu mieux.
Mais le jour où tu es malade, et bien là tu sais combien tu es reconnaissant à la société de faire en sorte que tu n'as pas besoin de regarder le prix des médicaments, pas besoin de regarder le prix des machines parce que tu reçois selon ton besoin. Alors je leur dis, ils nous disent la France est en déficit. Ah oui, vous voulez que j'annule le déficit mais moi je vais vous le faire si vous insistez. C'est très simple. Chaque année, vous nous coûtez 220 milliards a dit le sénateur communiste Fabien Gay. Et le gars qui présidait la commission c'est un gars de droite de LR.
Et lui, il a dit "Ah non, non, pas 210 millions, seulement 120." Et ben d'accord, la prochaine fois les 120 millions vous les verrez pas parce que le déficit de l'État c'est 150 et j'aurais fait passer le déficit de 150 milliards à 30. Ça vous va ? Mais vous n'aurez plus rien. [acclamation] Alors bien sûr, ce que j'en dis, je sais très bien que si je faisais ça d'un seul coup, ce serait une catastrophe. Il faut encore une fois organiser, planifier. Mais j'en ai marre qu'on vienne nous donner des leçons, qu'on dise le train de vie de l'État, le train de vie de l'État, c'est vous.
Parce que les cotisations sociales que vous avez décidé d'exempter, elles sont payées par le budget de l'État, c'est-à-dire par vous tous vos impôts. Expliquez-moi voir pourquoi les cotisations dont on exonère le patronat payé par les impôts des ouvriers. Je voudrais savoir pourquoi. Ce n'est pas juste, ce n'est pas normal. Et ensuite, écoutez-les attentivement. Écoutez-les quand ils parlent. Regardez leur lignes satisfaites d'eux-même. Ils disent "Notre système est très généreux." Non, notre système n'est pas très généreux. Nous sommes très généreux entre nous parce que nous cotisons les uns pour les autres.
Mais vous, pour vous faire la main à la poche dans votre porte-monnaie en poil de hérisson, c'est la mort à chaque fois. Alors maintenant, le moment est venu pour vous d'apprendre que nous avons parfaitement compris que vous mentez à tout le monde. Quand vous dites ce qui coûte cher à l'État, c'est notre régime social, et bien ça ne coûtera plus rien à l'État si on rétablit les cotisations et si on aura plus besoin de donner le quart de la TVA pour payer les exodérations.
[applaudissements]
Voilà la vérité économique. Je prends le temps de vous l'expliquer et je sais très bien que ce sont des chiffres que c'est un peu aride que des fois on a du mal à suivre et à comprendre, c'est bien normal. Il ne faut pas vous en vouloir si des fois vous vous dites "Ah là, j'ai raté quelque chose, j'ai pas tout bien compris." Demandez autour de vous qu'on vous explique. Demandez au syndicalistes, demandez aux camarades. Demandez à qui peut vous aider pour bien comprendre car la décision que vous allez avoir à prendre va être terrible en 2027. et elle va engager durablement l'avenir de notre pays et les relations de tous ceux qui s'y trouvent.
[grognement] Alors, j'ai dit pour l'aide, comment vont-ils faire pour la dette ? Regardez-les, ils sont là à dire "Ah, il faut payer la dette, a dit monsieur Édouard Philippe. La France a une parole, forcément c'est toi qui l'a faite la dette. Alors, je comprends que tout d'un coup, tu te sentes mal. Alors, comment vous comptez la payer les intelligents des super génies ? Qu'est-ce que vous avez trouvé ? Ils disent : "Ah, nous allons réduire le train de vie." Ah bon ? On est déjà à l'os. Qu'est-ce que tu vas réduire ? Dis-le avant.
Quand tu dis "Je vais faire 120 millions ou milliards d'économie", dis ce que tu vas enlever pour que les gens disent "Ah, finalement, je préfère faire comme à dit Mélenchonud parce que ça m'a l'air d'être plus raisonnable." Bien sûr que c'est pas raisonnable ce qu'il compte faire. D'ailleurs, il ne prévoit pas de payer la dette. Mesdames, messieurs, écoutez-moi. Quand ils prennent leurs grands airs, ils n'ont pas l'intention de payer la dette. Une fois, j'ai demandé à Bruno Lemire, je dis "Mais vous comptez payer comment ?" Il me dit "Mais monsieur Mélenchon, la dette est déjà perpétuelle, on ne la paye jamais. On empreunte pour payer ce qu'on doit.
Ils ne payent pas la dette, ils la font rouler comme ils disent." Alors, il tombe sur un gars comme moi qui leur dit "Je ne suis pas d'accord. pour que quand tout d'un coup ça prend la Lubie au marché financier, ils augmentent le taux parce que c'est vous qui payez. En ce moment, on emprunte à 4 %. C'est ruineux pour nous mais c'est ruineux pour tous les pays du monde. Et la raison pour laquelle on paye 4 %, c'est pas parce que soit-disant on travaille pas assez. Les Français travaillent plus longtemps que les Allemands. Les Français travaillent plus longtemps que bien des nations. Ils sont au milieu de la fourchette. Ce n'est pas le sujet.
Leur productivité est une des meilleures d'Europe si on arrête d'additionner aux travailleurs qui produisent réellement quelque chose des gens qui sont aujourd'hui à l'école et qu'on compte comme travailleurs productifs parce que ils y font leur temps d'apprentissage. Mesdames, messieurs, vous n'avez rien à vous reprocher. Ce n'est pas vrai. Vous n'avez pas pas assez travaillé. Vous n'avez pas pas assez économisé. Vous avez tous fait ce qu'il fallait, mais vous êtes gérés par des gens qui se sont abattus sur vous comme des ticqus et qui pensent qu'ils vont continuer à prendre, prendre et prendre encore sans jamais rien rendre aux autres.
Alors [acclamation] moi j'ai dit comment je ce comptait faire [applaudissements] la dette que nous devons à la banque centrale indépendante la banque centrale européenne la banque centrale n'a pas le droit d'acheter directement à un état des titres de dettes décidé c'est absurde. Mais elle s'est donné le droit qui a été reconnu par les juridictions européennes d'acheter à des banques privées les titres de la dette française. Si bien que la Banque centrale européenne a un gros tas de titres de dette français. Et je propose puisque nous sommes tous membres du système euro, que cette dette là soit annulée. Je me fous de savoir si on va la mettre au feu. Ils ont retenu ça pour vous la trouille.
Moi, j'avais dit au feu, au frigo, suspendu au plafond. Au feu ! Mais l'enchant a dit au feu, c'est terrible. E les voilà tous tombés dans mon panneau parce que aussitôt ils se sont mis à pousser des cris de putois qu'on égorge. Mais l'anchon veut annuler la dette. Il est fou. Regardez, plus personne n'aura confiance en nous. Ça nous a pris une semaine, 10 jours d'explica. On n jamais dit ça. Vous devriez écouter. On a dit la dette à la banque centrale européenne, pas la dette aux autres prêteurs privés. Alors mesdames, messieurs, comme j'ai pas le temps de faire un cours d'économie politique, toi, puisque tu es en face de moi, je vais t'expliquer.
[rires] Je viens te voir, je te dis c'est moi, Mélenchon, tu peux me prêter 1000 balles parce que là vraiment ce mois-ci, je sais pas comment je m'y suis pris. Je suis pris là. Et toi alors tu me réponds et ben je peux pas parce que je peux pas parce que parce que je dois déjà un million. 1 million ? Mais à qui tu as emprunté ça ? Et ben à moi. À toi. Donc tu te dois un million. Je veux dire écoute si tu te dois un million, tu as qu'à dire que tu te les dois plus. Et comme ça l'affaire est réglée. Voilà ce que je propose de faire avec les titres de la dette française dans la Banque centrale européenne. Vous allez voir, je prends rendez-vous avec vous tous parce que vous m'avez écouté.
Vous m'avez écouté. Et voyez les français, les français de toutes opinions, pas seulement les Français de gauche, des Français de droite, des Français du centre, c'està dire de droite, des Français de gauche et même il y a plus de gens français de droite qui croient ce que je raconte que de Français qui se disent de gauche au Parti socialiste qui croient ce que je raconte. D'après [acclamation] un sondage, [applaudissements] il y a plus de gens qui pensent que j'ai raison sur ce sujet que de gens qui pensent que j'ai tort.
Autrement dit, la preuve est faite que quand on fait appel à l'intelligence collective avec des arguments si stupéfiante que soit une proposition, les Françaises et les Français écoutent, ils raisonnent, ils réfléchissent, ils ne s'arrêtent pas seulement à ce que leur disent leur chef [acclamation] et ils s'arrêtent encore moins à ce que leur disent les médias qui leur mentir. Regardez comment ce grand journal de référence et de révérence est allé voir le banquier central allemand. Pourquoi l'allemand ? On se le demande sinon par de vieilles habitudes contracté il y a bien longtemps.
Pour lui demander son avis et dans l'interview, il n'est pas question une seule fois de moi ni de ma proposition mais le journal titre le banquier central allemand. Ah c'est l'allemand qui l'a dit. Donc si l'allemand l'a dit, c'est que ça doit être vrai parce que l'allemand est sérieux tandis que le latin est frivo réputation qu'on nous a fait. Or mesdames, messieurs, si la première puissance industrielle de l'Europe est allemande, en effet, la deuxème est française, la 3è est italienne, la 4e est espagnole, autrement dit, c'est dans les pays latins qu'on produit en Europe le plus et le mieux. Mais
[applaudissements]
qu'a dit l'Allemand d'après ce journal ? Le journal d'al condamne fermement la proposition de monsieur Mélenchon. Point 1, monsieur Mélenchon s'en moque. Il ne dépend pas du banquier central allemand. Point 2, le banquier central allemand a mis contre un argument qui n'existe pas. Il dit "Les statut de l'Union européenne l'interdisent." C'est faux, monsieur l'Allemand. C'est faux. Déjà, la justice européenne a donné raison la dernière fois quand les titres ont été achetés. OK, ça veut dire donc que nous sommes en état de les convaincre, mais nous devrons le faire parce que vous verrez, je vous prends tous à témoin, en ce moment, les taux sont à 4 %.
pas parce que vous avez fait quelque chose de travers, mais parce qu'il se trouve que les investissements dans l'intelligence artificielle capte des milliards et mesdames et messieurs, des quantités telles d'argent qu'il n'existe aucun modèle économique qui garantisse à ceux qui prêtent qu'il y aura un retour sur investissement. Donc les taux montent et d'un autre côté la banque centrale nord-américaine doit sait que l'État américain doit 300 milliards de dollars et que même en faisant comme ils font d'habitude, ça ne marche plus.
Ils se sont rachetés une partie de leur dette et tout le monde sait que cette masse à un vraisemblable de monnaie pourrait retomber dans l'économie réelle et provoquer une catastrophe universelle. Alors, vous verrez que reviendra la saison où on annule les dettes sans discuter comme on l'a fait en 2008 et c'est le peuple qui a payé. [applaudissements] Et monsieur le banquier allemand se souviendra qu'en 1953, toute l'Europe a annulé les dettes de l'Allemagne pour qu'elle puisse remonter sur le cheval. Alors le moment est venu [acclamation] que les Allemands aussi fassent le geste et je suis sûr que je les convaincrai. Pourquoi veux-je les convaincre ?
Parce qu'ils sont dans le même monde et dans la même situation que nous. Ils doivent investir massivement. Pour l'instant, ils ont cette lubie de faire des armes. Ils veulent faire la plus grande armée conventionnelle d'Europe. Et bien, si c'est moi le président, je leur dirai que je ne trouve pas que c'est une bonne idée. Parce que s'ils font la plus grande armée, il faut qu'il nous explique pour faire la guerre à qui ils la font. Parce que nous ne voulons faire la guerre à personne. Et il est clair que la France ne participera jamais à rien qui aille dans le sens contraire. Mais ils ont besoin comme nous d'équipement pour faire face à la crise climatique.
Et ce pays dont on nous a chanter les merveilles comme un modèle et bien ce pays pendant plus de 20 ans n'a pas investi dans les bâtiments à construire, les ponts, les routes, les chemins de fer, les écluses. Il y a 4000 ponts à refaire en Allemagne. Il y a des centaines d'écluses. Il y a des milliers d'établissements scolaires. Ils doivent investir et bien s'ils investissent à 4 % ça va commencer à faire cher pour eux. D'ailleurs l'année qui vient ils en prendent plus que nous les Français qui sommes, paraît-il les poches percés de l'Europe. Vous pouvez avoir confiance dans ce que je vous dis. Vous irez vérifier. Ne me croyez pas sur parole.
Mais il n'y a rien dans ce que je vous propose qui n'ait été médité, réfléchi, calculé. J'admets qu'on puisse voir la vie autrement, mais je n'admets pas qu'on nous reproche, que nous ne maîtrisons pas les sujets que nous abordons, car nous avons travaillé, beaucoup travaillé avec les économistes à notre programme. [applaudissements] Et puis je veux faire un pôle public bancaire. Notre pays est plein d'argent, vous m'entendez ? Plein d'argent. Aujourd'hui, dans l'assurance vie, il y a de l'argent qui est placé par le système qui s'en occupe. Il y a là-dedans 2000 milliards. Il y a la caisse de dépôts et consignation. Là-dedans, il y a 1800 milliards. Il y a le livret à 400 milliards.
Par conséquent, il s'agit de trouver l'arrangement qui permettent que ces sommes puissent être dirigées vers les investissement dont notre pays a besoin pour y créer des entreprises et non pas le statut inepte de la banque française d'investissement qui est chargé de faire de la valeur et qui va être incapable d'acheter une usine qui fabrique de la colle pour fixer les pièces des avions mais qui va acheter de l'argent dans les des chaînes de restaurants. dont nous n'avons pas besoin et autres arrangements de cette forme.
Voir quand nous en avons fait la démonstration dans la commission qu'à dirigé Aurélie Trouvé, ancienne présidente de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, nous avons fait la démonstration que cette banque aide des fonds de pension nord-américains et autres à acheter des entreprises françaises. Ce scandale cessera à l'instant même où j'y mettrai les pieds.
Jean-Luc Mélenchon