Bruno Retailleau : «Notre projet est le seul qui permettra à la France de se relever»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Il faut qu'on propose aux français un grand parti. »
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« Il faut l'écouter quand il fait de la politique politicienne. »
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« La politique, c'est la clarté des convictions. »
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« Jamais dans l'histoire de France un parti a relevé le défi de reconstruire le pays. »
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« Notre projet est le seul qui permettra de relever la France. »
Temps de parole
- ?99 %
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Il y a quelques semaines, c'était la rentrée, c'était le retour des vacances. Et alors, ils ont eu une idée géniale. Certains au retour des vacances, ils se sont dit "Mais oui, la solution c'est ça. Il faut qu'on propose aux français un grand parti." Il est génial. une idée de génie évidemment, sauf que on a vu ce qui s'est déjà passé il y a quelques années. On sait comment ça commence mais on sait aussi désormais comment ça se termine. Comment ça commence ? Toujours par un grand écart sur le plan des convictions. Je vous parle des convictions. Et ça se termine toujours dans le grand bazar. La recette, vous la connaissez, elle est simple.
Vous preniez un flacon, vous imitez un peu d'idée de droite. Pas trop, pas trop. Ça pourrait choquer la bienpensance, surtout pas trop. beaucoup beaucoup d'idées du centre, ça il y a pas de souci, mais aussi des idées de gauche parce que ça le petit monde politico-médiatique, ils aiment bien ça. Voilà, pour le politiquement correct, ça permet d'afficher un bon label, voyez, un bon label qui vous permet, j'irai pas au-delà parce que je vais choquer le bon auditoire, mais qui vous permet de passer correctement. Mais au bout du bout, qu'est-ce que vous obtenez dans la fiole, dans le flacon ? Qu'est-ce que vous obtenez ? certainement pas un grand millésime.
Vous obtenez une solution imbuvable, de l'huile de foie de morue. Vous obtenez une majorité introuvable et vous obtenez surtout Et vous obtenez surtout des institutions totalement ingouvernables. On sait, c'est ce que l'on a eu. C'était le grand parti, c'était cette idée d'Emmanuel Macron, le en même temps le grand vide. Voilà. ni de droite ni de gauche. Et alors là, vous êtes sûr, vous êtes sûr d'une chose, c'est que vous renforcez les deux ailes extérieures, les deux ailes les plus radicales. Et c'est ce qui s'est passé.
Et on voudrait nous faire croire qu'il faudrait qu'on commence l'élection présidentielle et la campagne qui n'a même pas commencé en reprenant les échecs d'hier, les mauvaises trouvailles d'hier pour que évidemment on recrée les mêmes conditions qui aboutiront au mêmes résultats, c'est-à-dire à renforcer l'un et l'autre. Évidemment, mais l'enchon il y a parfois il faut l'écouter. Il faut l'écouter quand il fait de la politique politicienne. Quand il dit par exemple entre eux et nous, il y a rien. Il dit pas ça. Il dit exactement ça se terminera entre eux et nous en sous-entendant eux et les filles les insoumis. Enfin plutôt les insoumis bien sûr nous et le RN.
C'est exactement ça parce que eux le récit ce narratif de l'un et de l'autre d'ailleurs des insoumis et du RN. C'est cette idée que en réalité tout se terminerait avec il y aurait une sorte de grand centre, voyez, une sorte de marais, vaste mara dans lequel grenouillerait des politiciens d'un autre temps. Et ça, ça se terminera mal. Moi, je refuse absolument de donner le monopole de l'alternance, de donner le monopole du changement à ces ailes radicales. Le changement, ce sera nous, nous l'incarnerons par la reconstruction,
[applaudissements]
qu'il y ait un parti centriste, très bien. Il y a toujours eu dans histoire politique de France un parti centriste. Sauf que moi, je suis pas centriste, j'ai pas un parcours centriste, j'ai pas des idées centristes et je dirige un parti qui n'est pas un parti centriste. [applaudissements] Voilà, c'est tout. La politique, c'est la clarté des convictions. Quand vous brouillez les convictions, en réalité, vous perdez tout le monde. Vous perdez d'abord vos électeurs, mes amis. Et je pense qu'aujourd'hui la France a besoin de solutions qui vont trancher. Elle peut pas se contenter de l'eau tiède. Ça ne permettra pas de reconstruire, de réparer évidemment notre pays.
Bien évidemment un moment ou un autre parce que nous sommes gaulistes et nous savons que au-dessus des partis, il y a d'autres pays et que jamais d'ailleurs jamais dans l'histoire de France un parti a relevé le défi de reconstruire le pays. Jamais. La reconstruction c'est pas un parti, c'est faux. C'est autre chose. C'est l'amour, c'est les amoureux de la France. C'est vous, c'est nous et c'est tant d'autres d'ailleurs qui ne sont pas nécessairement à LR. Et nous le nous leur tendrons la main. Nous le tendons maintenant du reste la main à tous ces patriotes évidemment, mais sur notre projet parce que notre projet est le seul qui permettra de relever la France.
Ce sera le sursaut en 2027 ou ce sera le chaos ? Et bien vous êtes les hommes et les femmes du sursaut, les hommes et les femmes de la reconstruction.
Bruno Retailleau