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interviewAskip· 26 avril 2025 37 min

Politique, terrain et réalités : échange avec Anne-Cécile Violland

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Madame Anis Bel, bonjour. On vous remercie déjà de nous accueillir aujourd'hui et puis d'accepter cette discussion entre jeunes et puis vous la représentante de nos circonscriptions. On remercie aussi à tous nos auditeurs de nous écouter aujourd'hui, à nos lecteurs de lire nos articles au quotidien.

Et puis je vais tout de suite rentrer dans le sujet. La première question qui porte sur l'état du débat public aujourd'hui. Alors, beaucoup de jeunes aujourd'hui se plaignent de l'état du débat public.

On pourrait ainsi dire qu'il y a parfois trop de paroles et pas assez de gestes et puis certaines fois des gestes qui sont accompagnés de mauvaises paroles. Que pensez-vous de l'état du débat public aujourd'hui ? Alors, tout d'abord, merci beaucoup pour votre invitation et bonjour à tous et et à toutes ce celles et ceux qui nous suivent.

Euh c'est un vrai plaisir que d'échanger avec vous parce qu'effectivement, je pense qu'on est au cœur d'une problématique vraiment essentielle. Euh on pourrait dire qu'on a jamais eu autant de débat, on n jamais eu autant de d'outil de communication et en cela, on pourrait se dire que ça pourrait être plutôt des signes positifs dans dans le débat en tout cas qui se fait. Alors, est-ce qu'il est de qualité ?

C'est un peu la question que vous posez he quel est quelle est la l'état de de ce départ ? Là, effectivement, je pense que on a on a affaire à plusieurs problématiques. Alors, le premier c'est effectivement, je suis député, on est la représentation nationale et en ce sens on est censé être exemplaire.

Justement, c'est un lieu de débat. L'assemblée l'Assemblée nationale est en lieu de débat et en l'occurrence on offre une une image qui n'est pas du tout en matière de débat parce que c'est un organe démocratique qui doit permettre justement rien que s'exprimer et là on assiste malheureusement à effectivement des paroles qui ne sont pas toujours correctes. On a même des invectives qui sont sanctionnées.

On a aussi des gestes qui sont déplacés. Donc ça veut dire que euh dans un lieu symbolique qui devrait représenter justement des débats de qualité, on c'est pas le cas aujourd'hui, ça vient de dire quand même qu'il y a quelque chose qui n'est pas à l'œuvre aujourd'hui pour pouvoir avoir non seulement une capacité à échanger de manière pragmatique et efficace, ce que vous disiez tout à l'heure aussi qu' soit traduise en acte et puis euh et puis qui montre bah effectivement un certain délitement de la société et une perte des valeurs. Alors du coup pour la prochaine question euh on va rester sur une question qui sera plutôt centrée sur votre proposition de loi qui est assez assez même très connue.

Euh la loi qu'on doit aussi surnommé le loi fast fashion. Est-ce que vous pouvez déjà à ceux qui nous écoutent l'expliquer parce que peut-être qu'ils ne la connaissent pas. Alors c'est une loi qui s'appelle véritablement une loi qui vise à réduire l'impact environnemental de l'industrie textile.

Je précise parce que c'est pas qu'une loi qui vise la face fashion. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire très concrètement aujourd'hui on est dans une surconsommation générale mais essentiellement textile c'est l'industrie qui pollue le plus à travers toutes les les industries qu'on peut avoir.

Donc l'idée c'est de dire comment on peut essayer de rendre ce modèle plus vertueux. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut d'abord qu'on qu'on informe les gens qu'il existe une ultrafast fashion.

L'Ultrafast fashion, c'est des produits fabriqués en masse dans des pays tiers, dans des conditions éplouvantables en matière de droit du travail mais d'exposition sanitaire aussi. Et puis des produits qui reviennent euh par voie aérienne. Et donc là, on a évidemment des émissions de gaz élevé de serre, on a des problématiques de pollution plastique, on a des des des diverses problématiques, on va dire de de pollution environnementale.

Donc la loi en fait, elle est elle est assez simple. Elle dit trois choses. La première chose, il faut définir ce que c'est que cette ultra fast fashion puisque c'est un modèle économique qui vise à produire tellement de nouvelles références, tellement de nouveaux modèles que les gens sont tentés tout le temps d'acheter.

Donc un, on définit ce que c'est. de on va obliger ses enseignes à mettre un mandau qui déf qui dit je fais de la fast fashion et donc voilà les conséquences sur l'environnement et d'inciter les gens à être du côté de la réparation du recyclage la réutilisation dans une économie plus circulaire et puis le deuxème article dit que en fait on a un modèle en France qui est qui était précurseur he l'Europe s'en as inspire aujourd'hui qui s'appelle la responsabilité élargie des producteurs. C'est le principe du pollueur payer.

Tu pollues, tu payes. Là, en l'occurrence, tous les produits textiles vont être notés en fonction de différents critères environnementaux. C'est le score de l'affichage environnemental.

C'est une méthodologie qui a été faite par le ministère de la transition écologique et d'autres partenaires. Donc ça va produire une note et cette note va donner une pénalité forte. Donc ceux qui ont vraiment des notes très mauvaises auront une grosse pénalité jusqu'à 5 € par produit. en 2025 et 2030 jusqu'à 10 €.

C'est vraiment une trajectoire très importante. Aujourd'hui, c'est ce qu'on paye tous quand on achète un téléphone, un vêtement, il y a 0,1 centimes, 2 centimes selon les produits. C'est les cocontributions là, on force ça et on dit "On va coupler ça en bonus, un bonus pour justement ceux qui produisent des vêtements plus vertueux sur le plan environnemental." Et la troisième mesure, c'est de dire justement comme c'est une industrie qui s'attaque de manière extrêmement agressive à tous les publics et surtout à la jeunesse via les réseaux, on attendait la publicité de ces marques d'Ultrafast Fashion sur tous les supports, y compris les réseaux, y compris les influenceurs.

Mais du coup, ça se répercut sur le consommateur ? Et bien justement en fait ils sont pas obligés parce que c'est le produit effectivement qui est pénédalisé et c'est l'entreprise qui dit bah effectivement c'est pas des philanthropes. Donc ils vont reporter effectivement le la pénalité sur le produit.

Sachant que cet argent, il va servir à être réinjecté dans une justement dans tout ce qui est économie circulaire, le tri, le recyclage, le réemploi, tous les partenaires de la chaîne de traitement des textiles et notamment de traitement des déchets. Très bien. Alors, justement cette foyer très ambitieuse, d'ailleurs beaucoup l'ont noté même des ONG lorsqu'il vous soutiennent avec ces propositions de loi.

Moi ma question est plutôt que vous l'avez fait voter à l'asso en première lecture à l'unanimité, ce qui est quand même assez rare noter le 14 mars 2024 aujourd'hui ça va faire plus d'un an elle est toujours bloquée au C là donc moi ce que je vais vous poser comme question c'est pas tellement comment est-ce que vous pouvez régler la situation parce que vous semble d'être pas laatrice mais plutôt comment est-ce que vous voyez la chose et comment est-ce que est-ce que vous pensez réellement que cette profession de loi dans les prochains mois elle va pouvoir être votée et continuer un petit peu cette navette parlementaire pour permettre mettre à la fin une adoption totale et vraiment mettre en vigueur toutes vos bonnes intentions en quelque sorte. Alors, j'ai une bonne nouvelle qui est tombée à tiers et effectivement le texte sera étudié à la semaine du 2 juin au Sénat. Donc ça veut dire qu'il y a une vraie mobilisation de toutes les parties prenantes et notamment des filières textiles françaises qui sont effectivement très impatient de voir cette loi être votée et évidemment être traduite par des faits très concrets.

Euh et puis on a la chance d'avoir aussi un président de la commission du développement durable au Sénat Jean-François Lonchot et la rapporteur Valleir qui ont qui ont décidé de maintenir l'étude du texte en commission. Donc ça a déjà été fait en commission. Ça passera le 2 juin, la semaine du 2 juin au Sénat et euh c'est une procédure accélérée.

Donc là, c'est très vite sans rentrer dans la technique, il y a pas de navette. une lecture à l'assemblée, une lecture au Sénat et ensuite une commission mixte paritaire où sénateur et députés décideront de ce qu'on garde. Ce sera important parce que le Sénat modifie l'arrêt modifie quand même assez considérablement la loi justement du coup vous répondez un petit peu mais en commission les premiers retours la est-ce qu'il y a beaucoup beaucoup de changements ou la loi plutôt encore assez ambitieuse ?

Non, elle perd clairement de son ambitieux. elle plaire clairement son ambition puisque là où nous on avait la méthodologie de l'affrichage environnemental, c'est vraiment une succession de critères environnementaux qui vraiment vont regarder au plus près et qui distinguent bien nos nos sociétés françaises qui ont déjà fait une transition en matière de de de modèle économique et et environnemental vertueux et les autres qui n'ont pas du tout fait pour l'instant d'effort sur point environnemental. cette méthodologie était parfaite.

La sénatrice, ça serait changé émettre des critères qui sont pas encore très établis. Les pratiques industrielles et commercial, on sait pas trop ce que c'est pour l'instant. Donc c'est pas prêt en plus alors que l'autre méthodologie est prête.

Et puis l'autre chose majeure, c'est euh que elle n'interdit plus la publicité sur tous les supports, mais uniquement les influenceurs. Donc là, on est sur quelque chose qui me semble important. Donc on va demander à à des sénateurs hein de déposer d'autres de d'articles euh des amendements pour pouvoir essayer de de faire des propositions qui reviendraient à quelque chose de plus ambitieux.

Vous avez entendu euh TikTok Shop va s'ouvrir s'ouvre là c'est c'est ces jours. Ça veut dire clairement encore plus de facilité quand vous serez sur TikTok d'aller directement au site marchand sans passer par d'autres plateformes et ça va être encore une insiation à consommer. Donc c'est absolument essentiel qu'on puisse vraiment interdire la publicité.

On parle vraiment des grosses enseignes he on parle pas des enseignes françaises ou c'est vraiment ces grosses enseignes et plutôt asiatiques qui qui sont dans le viseur. Moi ma prochaine question elle va inclure le terme submersion. Je pense que vous avez donc la référence quant à cette interview qui a fait polémique.

Monsieur Bairou actuel premier ministre interrogé sur LCI quant à l'immigration a parlé de submersion. Vous qui êtes issu de la majorité présidentielle que pensez-vous de ces propos ? Alors euh il y a plus de majorité présidentielle.

H il y a plus de majorité présidentielle. On va parler aujourd'hui de bloc central où effectivement on essaie d'avoir une une approche commune entre euh horizon modè ensemble pour la République maintenant et puis effectivement les républicains. Enfin l'Union la droite républicaine les les acronymes sont très branches.

Donc faut faire attention de pas se tromper. Non, c'est la droite républicaine. J'étais j'aimais beaucoup Michel Barnier.

Je vais dire les choses très clairement. J'aimais beaucoup Michel Barnier et j'avais vraiment foi en en ce qu'on puisse avoir un gouvernement audacieux et courageux. Aujourd'hui, c'est euh monsieur Berou.

Je crois qu'il a été mal compris parce que je je crois pas que je crois pas qu'il ait été qu'il ait été qu'il ait tenu volontairement des propos qui qui soient effectivement stigmatisants. Je crois pas. Je pense qu'il y a une une incompréhension euh de de ce qu'il a pu dire.

Après, enfin, le fait que ça puisse choquer, ça, je suis entièrement d'accord. Je suis entièrement d'accord et je pense que euh c'était extrêmement maladroit de l'exprimer comme ça de toute façon. Donc, vous êtes plutôt dans cette optique de dire que il était mal compris.

En fait, c'est plutôt ces paroles qui ont été mal interprétées par les médias. C'est ça, je pense parce que je crois pas que ce soit quelqu'un qui ait cette vision là de la société. Je crois pas. même si voilà, vous avez compris que c'était pas forcément le le candidat idéal comme premier ministre, je crois que ça a été mal compris, je crois. et qui a eu beaucoup de récupération justement politique à ce sujet et notamment de de voilà de de certains groupes.

Euh on a cette capacité à l'Assemblée nationale à faire monter des sujets qui pour moi ne sont pas les principaux et que ça évite peut-être de parler d'autres. C'est quand même un premier ministre. C'est-à-dire que lorsqu'il parle, il faut quand même voilà faire attention à ce que l'on dit.

Il parle de là, il parle là de submersion. Vous avez dit que vous comprenez, ça peut être des propos qui sont stigmatisants. Pensez-vous pas que il y a une certaine responsabilité de sa part quant à ce qu'il dit ?

Ah mais je suis entièrement d'accord avec vous. Et le problème si vous voulez, j'ai une tendance à dire les choses telles que je les pense hein. Je pense qu'il est il est souvent extrêmement maladroit.

On a du mal à le comprendre même très régulièrement. Très régulièrement. Et donc vous pensez pas que c'est ces pensées à lui si vous allez dire on a du mal à le comprendre, c'est plutôt vous êtes plutôt sur un problème de compréhension.

Est-ce que c'est pas plutôt un problème je sais pas est-ce que ces idées sont pas forcément en accordance ? Est-ce que c'est plutôt ces idées que l'on que l'on oninterprète pas ? Mais est-ce que c'est ces idées ces véritables idées quand il parle de submersion ?

Ce que vous êtes en train de dire que vous pensez que lui il pensait sincèrement ce qu'il disait. Certains médias on dit ça en tout cas certains jeunes en tout cas on dit ça. C'est ça.

C'est que vous allez dire que c'est une interprétation. Est-ce que vous pensez je pense qu'il y a les deux mouvements c'est-à-dire que lui n'est pas clair, n'utilise pas euh n'utilise pas les les bons termes et euh et que forcément forcément c'est si c'est c'est interprété. Je vous dis, je c'est pas quelqu'un que je connais.

Je pourrais vous être extrêmement affirmatif d'autres personnalités que je connais mieux, mais ce que je connais, je crois pas que ce soit ce genre de personne. Je crois pas. Je crois pas.

En tout cas, moi j'ai bientôt 18 ans, madame violent. À jour est amené à voter, à choisir un parti, un camp entre d'autres en d'autres termes. Face à ce choix, il y a trois blogs aujourd'hui en France. le NFP, le RN et puis vous au milieu.

Pourquoi devrais-je choisir votre partie ? Alors moi je vais pas vous répondre comme ça. En fait vous dites il faut choisir un camp.

Ce que je trouverais génial justement c'est qu'on ait pas de camp à choisir c'est qu'on arrive à construire une vision de la société qui vous parle en fait. Alors évidemment hein que moi je suis dans le parti politique de quelqu'un qui est déjà qui est le seul pour l'instant déclaré à à la au au présidentiel. Euh on est en train de construire euh un programme, on est vraiment sur les prémisses et c'est organisé en différents groupes de travail avec notamment des secrétaires nationaux qui travaillent chacun dans leur sujet et euh on est en train de de d'essayer déjà de formaliser quelles sont les préoccupations des Français, qu'est-ce qui qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui on peut dire que notre société ne va pas très bien et on est on va essayer d'y répondre à travers toutes les thématiques et Donc la réponse que je pourrais faire, c'est plus que qu'un camp parce que nous on espère pouvoir justement avoir une une dans au sein de notre parti des gens qui ne sont pas que d'une couleur politique.

Alors bien sûr hein que notre vision de la société, elle est teintée de cette couleur politique. On va pas partager la même vision de la société que les insoumis ou que le RN, c'est évident. Mais bon, volontairement, je prends les extrêmes parce que justement je pense qu'on arrivera pas à trouver d'accord avec les extrêmes.

En revanche, euh on peut vraiment trouver, je pense des des des compromis sur une une vision constructive de la société entre les sociaux-démocrates jusqu'à une droite républicaine qui soit qui soit pertinente. Donc, qu'est-ce qui fait que vous viendriez chez nous ? c'est que vous vous êtes convaincu qu'on est à l'écoute des Français, qu'on a bien compris la problématique des Français et que les proposition de réponse que l'on va faire vous seront vous sembleront pertinentes.

Je vais vous donner enfin des exemples si vous voulez mais en tout cas une aujourd'hui on a je peux dire dans tous les domaines quelque chose qui disfonctionne que ce soit au niveau de la santé que ce soit au niveau de la sécurité que ce soit au niveau de du logement au niveau de l'environnement ça veut dire que moi le constat que je fais ça fait des années qu'on avait déjà des des alertes. Ça faisait des années pour tous ces sujets. Qu'est-ce qui fait qu'on s'en s pas qu'on s'en est pas saisi avant ? vraiment le sentiment qu'on avait mis en place des politiques publiques à court terme pour avoir des des retours sur investissement immédiatles.

C'est plus possible de penser comme ça. Un exemple concret, c'est la retraite. On n pas encore la réponse et le modèle idéal aujourd'hui.

Ce qu'on sait, c'est qu'on peut pas continuer comme ça. On a beau dire ce qu'on veut, on ne peut pas continuer comme ça. C'est purement démographique, arithmétique.

Donc la réponse c'est il faut qu'on arrive à financer l'intériel social, qu'on trouve la manière adéquate de le financer et là à partir de là on pourra quand même on pourra enfin penser beaucoup plus large et beaucoup plus de toutes nos politiques. Vous aviez dit que vous étiez à l'écoute des Français et des jeunes par rapport à cette réforme des retraites. Est-ce que vous pensez vraiment que vous avez été à l'écoute des Français ?

Alors moi j'aurais aimé la voter cette réforme. Vous vous souvenez ? n'a pas voté.

C'estàdire que effectivement ça aurait été la représentation nationale qui donnait une réponse à à ce sujet. Le problème, si vous voulez, c'est que je crois qu'on a on a pas été très bon sur la communication et sur la pédagogie sur ces enjeux-là. Quand je vous dis c'est arithmétique, que on manque d'actifs pour pouvoir financer la tête, c'est un fait.

C'est pas une vision de l'esprit, c'est pas une position politique, c'est un fait. Donc la réponse qui en a qu'on a amené n'a peut-être pas effectivement convaincu la majorité des Français, mais à ce moment-là, quelle est la réponse ? Alors, sachant que si on avait pu travailler véritablement là-dessus, c'est pas la réponse qu'on aurait amené.

Je p enfin on pense que c'est une réforme structurelle qu'il faut avoir, systémique et pas simplement parler de la question de l'âge. On a polarisé sur l'âge. C'est c'est c'était mais la dernière des choses à faire.

Il y a plein de Français qui travaillent au-delà de 65 ans. Aujourd'hui, déjà quand on regarde les pays européens autour de nous, il travaillent certains jusqu'à 67 ans. C'est pas comme ça qu'il fallait rabonner.

C'était pas de donner une un âge de retraite. On je vous dis, on a été très mauvais. Dernière question que du coup je tenais à vous poser, c'est surtout sur votre travail national.

Euh on sait que pour certains projets de loi et cetera, vous devez avoir des directives de partie sur quoi beauté et cetera. Moi ma question c'est sur quelle dernière directrice de partie n'avez-vous pas respecté et pourquoi ? Alors, tous les groupes ne fonctionnent pas de la même manière et en l'occurrence chez nous, on a très peu de consignes de vote, très peu.

On en a eu pour euh les retraites et le projet de loi immigration. Donc deux projets de loi effectivement à l'époque où on était encore dans la majorité présidentielle. Sinon, on est assez libre de nos votes.

Alors, évidemment hein, si à un moment donné, on se rend compte qu'on vote jamais comme le groupe, pas dans le bon groupe. Mais non, mais moi j'apprécie vraiment parce que en l'occurrence, je sais que je suis quelqu'un qui est qui défend, on va dire, peut-être d'une manière un petit peu plus proactive les questions environnementales. Donc c'est vrai que je vais être un peu décalé par rapport parfois à certains positionnements, non pas pas de mon groupe politique mais de de certaines propositions qui peuvent être dans l'assemblée.

Et puis ensuite s'agissant de des retraites et des et des de l'immigration, les retraites n'ont pas vraiment posé de problème parce que parce que parce que encore une fois, c'était une réponse qui cert était pas idéale mais qui il fallait absolument avancer. Donc j'ai pas eu de mal à le faire. immigration, j'ai vraiment pris le temps vraiment de questionner chacun des articles et de et de pouvoir toujours ma devise, moi c'est de mesurer le rapport bénéfice coût dans chaque décision que je prends et et j'ai pu le faire aussi en conscience.

Je ne ferai pas, je ne voterai jamais un un texte et c'était un engagement de départ qui irait contre mes valeurs. Ça c'est pas possible. Passer à mes tr questions dont de qui sont dans la dernière.

Euh la toute première, quel pourrait être votre modèle en politique ? Sachant que c'est une question intemporelle, c'està-dire vous pouvez choisir une figure politique qui était qui est actuelle ou une figure du 19e siècle, du 18e, du 20e, comme vous souhaitez. C'est marrant parce que c'est on m'a jamais posé cette question.

Euh après, il y a des figures qui vous inspirent mais mais j'ai plein de figures qui m'inspirent moi dans qui qui de là à avoir une vraie figure, c'est peut-être ça va vous sembler facile mais j'ai j'ai vraiment beaucoup d'admiration pour Simon Lev alors pour les raisons qu'on connaît parce que ça a été une une courageuse, une audacieuse compte tenue de son histoire mais qui s'est battu et qui a qui a su prendre vraiment le pas sur sur des justement des positions qui était qui était pas du tout intuitive au moment où elle le fait évidemment que je pense notamment à l'éger mais même après, elle a été extrêmement inspirante pour une génération de femmes parce que justement elle a su se positionner avec beaucoup d'intelligence et beaucoup de force et et pas forcément en étant toujours très consensuelle. Et euh moi je je reconnais un caractère qu'on a pu voir he dans les différents biopiques. C'est pas une femme qui était très facile dans la relation. et et pour autant, elle a fait avancer plusieurs causes et ébusculer un petit peu justement un monde qui était essentiellement masculin à l'époque.

Merci beaucoup. Et donc maintenant la deuxème question. Donc selon le site du ministère de l'intérieur, en 2017, la France insoumise avait 17 sièges donc à l'Assemblée nationale.

En 2024 son nombre esté à 70. Le domaine pour le Rassemblement national en 2017, son nombre de sièges était de 8 donc pour le Front National et plus de 120 en 2024. Les deux question on est passé.

Quelle est votre réaction face à la montée de ces deux partis politiques ? Et la deuxième, estimez-vous qu'il menace notre démocratie ? C'est un constat extrêmement douloureux en fait, le constat que vous que vous énoncez et qui effectivement est là pour coup très visible.

He je je vous explique juste. Moi sur 2022 2024 Horizon, on est sur la partie centre droit de l'hémicycle. On avait encore sanitaire avec les républicains, avec les de côté, il y a les les rassemblements nationals, on a plus sanitaire.

Donc ça montre effectivement que de part et d'autre les extrêmes se rapprochent. Donc ça rend ça extrêmement inquiétant, douloureux, bah c'est la première réaction c'est de se dire c'est qu' on sait pas faire, c'est qu'on répond pas à la problématique des Français et qu'il y a des Français qui se retrouvent dans ces ces dans ces positions là. Je vais nuancer simplement cela parce que pour avoir fait la campagne, y compris la campagne présidentielle dernière, moi j'ai beaucoup de gens qui me disaient tout sauf Macron.

Et quand je leur disais alors vous allez voter qui ? Alors c'était soit Vélanchon, soit Alpen. Et je leur disais mais ça veut dire quoi en matière de politique économique ?

Ça veut dire quoi en matière d'une politique européenne ? Ça veut dire quoi en matière conséquence pour le droit des femmes ? La plupart des gens étaient incapables de me répondre.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est pas eu le programme. Donc il se reconnaissait dans effectivement des extrêmes parce que le centre élargi on va dire majorité présidentielle c'était pas possible mais pour autant ils ont pas étudié du tout.

Donc je pense qu'il y a quand même beaucoup de personnes qui n'ont pas étudié le le le programme et les conséquences extrêmement concrètes. Et en terme effectivement de démocratie pour moi, c'est aussi dangereux d'un côté que de l'autre vraiment. Et je crois que c'est c'est important en fait à un moment donné où on donne notre notre engagement et notre vote pour quelqu'un de savoir concrètement ce que ça veut dire.

Après quand je suis sur les marchés les l'équipe de campagne l'a vu là, on a été beaucoup agressé sur cette deuxième campagne, on a quand même à faire un discours très populiste, encore très marqué aussi. Il y a trop d'étrangers en France. euh ce qui ce qui ce qui n'est absolument pas une réalité enfin aujourd'hui y compris quand on voit qui vote particulièrement notamment Rassemblement national avec un discours aussi populiste que ça.

Ils sont pas confrontés aux problématiques justement d'étrangers. Donc ça montre qu'il y a aussi quelque chose qui est de l'ordre de l'anticipation anxieuse. Je veux surtout pas qu'il arrive dans mon village.

Ce que je peux entendre si on parle au niveau local, ce que je peux entendre à Mas que je peux entendre dans les grands de fil. Donc je pense qu'on a on a je pense qu'on n'est pas bon. On n'est pas bon.

Il faut qu'on puisse effectivement apporter des réponses qui parlent à tout le monde. Il faut qu'on soit compréhensible, il faut qu'on soit concret. Et là aujourd'hui, il va falloir qu'on soit effectivement extrêmement massif dans les compositions qu'on fait parce que tout est à refaire, tout est à bouleverser.

Il faut qu'on change de paradigme complètement sur tous les sujets qui nous qui nous inquiètent. Donc pour moi oui, c'est c'est un vrai danger, vraie démocratie mais véritablement. Et quand je vois d'un côté des positions sur l'extrême voite extrêmement extrêmement rigides euh en matière en matière européenne, en matière de droits des femmes, en matière de de droit de du des humains justement tout simplement.

Et puis de l'autre côté euh une une idéologie qui finalement sur le plan économique des guerres différentes et se comporte extrêmement mal. affaire à des gens qui sont mal élevés, qui sont mal élevés, qui ne respectent rien, ni les institutions, ni les personnes, ni les fonctions, ni cette ni cette assemblée nationale qui a un lieu absolument incroyable, chargé d'histoire. Je ne comprends pas comment on peut se tenir aussi mal.

Moi, j'ai j'ai je souffre vraiment euh dans certaines de leurs attitudes. Comment on peut confier la France à des gens comme ça ? C'est juste pas possible.

OK, je vous remercie. Maintenant passer aux questions de nos abonnés avec la première. Quels peuvent être les impacts de l'éloignement de l'Europe et des États-Unis à l'échelle de notre département ?

En sachant que en plus de cette question là, on va vous donner du coup le deux pieds du jour. C'est chacun qui a été cherché et comme c'est notre puissiez voir le titre notre économie face de tel le titre exact notre économie dans le viseur de tram. Exactement.

Et du coup finalement c'est ça en fait la même question c'est comment est-ce que nous-même à l'échelle de la Hava on est impacté par Donald Trump et quelles sont les réponses qu'il faut qu'il faut t'apporter ? Alors c'est un vaste sujet hein. C'est un vaste sujet déjà à l'échelle de la France c'est c'est effectivement drammatique puisque vous avez entendu les les taxes qu'il est en train d'ajouter chaque jour he parce que de toute façon je pense que c'est que le début.

Euh donc ça veut dire qu'on a des secteurs qui sont véritablement en danger. Euh donc là, il suffit de regarder les balances économiques euh les balances commerciales. Où est-ce que qu'est-ce qu'on exporte le plus aux États-Unis ?

Et j'entendais là récemment justement des producteurs de vin qui sont euh qui qui ne pourront pas survivre clairement s'ils n'arrivent plus à exporter aux États-Unis. Alors ça j'ai s de la haute Savoie très sincèrement. J'ai j'ai pas une connaissance suffisante suffisante pour savoir qui serait impacté.

En premier lieu vous l'avez vous savez il y a déjà le fromage les pinell qui est d'autres ça va pas impacté puis aussi tr vigne v alors certains vignobles aussi effectivement ouais mais la réponse en fait c'est c'est une réponse beaucoup plus large que ça c'est on sait très bien que quand on augmente les taxes tous les pays qui l'ont fait il y a un moment donné où ça se retourne contre eux de toute façon donc ça c'est une réponse on va dire pragmatique mais qui prendra peut-être un peu de temps avant que les que l'administration de Trump Trump se rendent compte et puis surtout que les Américains se rendent compte parce que ça c'est juste une partie du du phénomène Trump en fait qui est effectivement massif. Si on reprend la question sur les lois la loi sur l'impact environnemental de l'industrie textile, on avait un vrai sujet qui est que tous les colis de moins de 150 € en Europe ne sont pas taxés donc ne sont pas du tout contrôlés réglementés. Ça passe à travers de tout.

Vous avez vu là, il a décidé sur les colis aux États-Unis, il a décidé de de mettre des des des taxes aussi sur Chinetimu notamment. Euh donc ça ça montre que euh il a il a cette volonté effectivement de pouvoir euh euh agir mais j'ai l'impression sans sans sans avoir une vraie vision, sans avoir de de tout le monde est mis dans le même dans le même panier quoi. C'estàdire qu'il y a pas de il y a pas une vision stratégique enfin de notre point de vue à nous si ce n'est effectivement de que d'isoler le reste du monde.

Donc c'est c'est effectivement complètement narratique. Je je sais plus du coup la question initiale la question initiale c'est quels peuvent être les impacts de l'éloignement de l'Europe et des et des États-Unis pardon à l'échelle de notre département que l'Europe s'éloigne des États-Unis sur le plan politique ça a toujours été des alliés ça a toujours été désallié donc c'est c'est repenser notre géopolitique d'une manière totalement globale et effectivement c'est extrêmement inquiétant c'est extrêmement inquiétant très bien deuxème question de nos abonnés pourquoi devrions-nous faire confiance aux collectiques aujourd'hui j'aimerais bien à savoir ce que c'est qu'un politique que ce soit les décisions. Non mais on va rétr à la la question qu'on va aller sur les élus surtout nos élus qui soient au niveau local au niveau national.

D'ailleurs au niveau local, ils ont eu de bonnes réputations. Par au niveau des mères, les mères alors certes, les mères sont de plus en plus agressé et on peut voir qu'il y a quand même une baisse de popularité mais ça c'est quand même l'élué du président de la République. Donc finalement ce qu'on peut voir c'est que finalement au niveau local les le politique est encore assez apprécié parce que justement on a le contact avec lui tous les jours.

Après c'est vrai que plus on monte dans plus on monte dans le au niveau de l'échelle géographique et moins le politique est appel finalement. Est-ce qu'aujourd'hui on faire confiance à quelqu'un qu'on ne verra peut-être jamais de vie qui habite à Paris qui pour pas eu le temps n'a jamais vraiment quitté les deux France est-ce que finalement on pour encore lui faire confiance au c donc là vous parlez des députés de Parisiens bien sûr pas vous pourquoi je suis même le président de la République même le gouvernement je peux dire ces politiques là si on vous avez raison les élus locaux sont les élus préférés des Français ils sont à portée de baffe comme disait Gérard marcher euh mais aussi mais aussi de de câlin parce que effectivement ils sont plutôt bien vécus. Euh euh effectivement plus plus on a une représentation nationale, moins moins les élus sont sont appréciés.

Et encore une fois, ce qui se passe aujourd'hui à l'Assemblée nationale, c'est un vrai vecteur de désamour pour les politiques. Alors quand je disais c'est quoi un politique ? Évidemment que que c'est chacun ne fait pas de la politique de la même manière en fait.

Et aujourd'hui, on a quand même des fonctions, des parlementaires qui sont de plus en plus accessibles. Les parlementaires et et j'entends hein il y a encore quelques quelques années effectivement on les voyait jamais. Alors, ils étaient effectivement souvent à Paris ou quand ils étaient là peut-être dans leur permanence, en tout cas, ils ne sortaient pas.

C'est pas vrai de la nouvelle génération des parlementaire et peut-être ça a fait du bien aussi en 2017 de de d'avoir beaucoup de gens de la société civile qui ont qui qui ont été parlementaires. Ça a été bien et en même temps ça a été difficile parce que parce que en étant pas élu, il n'avait pas une connaissance des institutions et de ce que c'est qu'un élu. Est-ce que ça veut dire en terme de d'engagement, de sacrifice familial, de sacrifice personnel ?

Tout tout à fait. Et puis bon, on peut aussi revenir aussi sur le sur le nom cumulé des mentales qui fait que du coup finalement on a des députés peut-être pas non plus jupiter enfin je veux dire finalement local il perd ça un petit peu je veux dire dans le sens où finalement avant on était député et maire de sa commune finalement on allait aussi aux courses municipaux on parlait aussi avec les élus puis les habitants finalement aujourd'hui on fait paris la circonscription c'est notre vision de de la chose quoi. Oui, oui, oui.

Mais effectivement hein, c'est pour ça qu'on se préinterroge sur revenir à un certain cumul. Alors euh le le limiter évidemment, mais en tout cas de réinterroger parce qu'on a quand même des députés qui sont véritablement hors sol, véritablement. Euh sur les 577, je dirais pas tous ceux qui n'ont jamais été lu le son parce que ce serait pas vrai, mais il y en a quand même beaucoup qui comprennent pas comment ça fonctionne en fait.

Donc c'est quand même compliqué de légiférer. Donc comment faire confiance ? Bah effectivement, je crois que on fait d'autant plus confiance qu'on qu'on peut parler parler avec son député et en l'occurrence bah voyez nous là vous êtes dans la permanence, les gens peuvent prendre rendez-vous quand ils veulent, ils peuvent rentrer travailler sa comme vous l'avez fait et du coup ça permet d'avoir une proximité qu'il ne faut évidemment absolument jamais lâcher. et puis le reste en circonscription.

Quand je suis ici, je suis sur le terrain, je vais voir les communes, je vais voir les élus et cetera et les les associations, les entreprises. Donc ça demande effectivement un investissement extrêmement important. La confiance c'est effectivement elle se elle se elle se gagne donc c'est de d'aller interroger que c'est c'est vous avez envie de comprendre comment fonctionne un élu, un politique, vous allez le voir, vous sollicitez un rendez-vous et puis vous essayez de voir ce qu'il est un peu dans le ventre et dans la tête.

Très bien, on passe maintenant au format plus court. Très bien. Donc maintenant, on va du coup proposer du coup deux choix.

Ce sera deux choix qu'on va vous proposer. Bien sûr, vous donner vos réponses à chaque question et puis on vous donne aucune justification. Peut-être à la fin s'il y a un l'une des questions qui vous a un petit peu tracassé, vous voulez quand même donner une justification, vous aurez l'occasion.

Je te laisse démarrer. Très bien. Nous commençons par ce choix-ci.

Chat JBT ou le chat ? Je connais pas le chat, j'ai jamais cé pas du tout. Ben en gros le chat c'est le chat GPT mais français justement il c'est un petit peu la star lors de lors de du sommet du suria par Mistral et Al.

Mistral ouais ouais c'est ça. Oui exact. Ah ok.

Bah Mistral évidemment la semaine de travail de 35 ou la semaine de travail de 32h. 39h. Choix parfait.

C'est évident. La CGT ou la MEDF ? Le MDF.

Le MDF, pardon. Ah, le ch Non. Oh MF, l'Europe ou la France ?

Là, faudra que je développe l'Europe. Ce sera peut-être la question vous pourz développer à 65 ans ou 67 ans ? 67.

Et maintenant de deux dernières questions, le pour ou contre ? Pour ou contre, le vote obligatoire contre la dernière pour ou contre le 493. Euh pour Non, merci.

Merci. Je alors je me permets, c'est quand même hyper vache en question. Ça c'est que euh pour contre le 493, je suis désolée hein, le 493 c'est constitutionnel.

C'est comme si je vous disais, vous êtes pour contre euh la mairie. Oui, mais là la mairie fait peut-être plus consensus au sein de la population que le 493 d'une certaine manière. Oui.

Alors moi je vous rejoins sur sur ce sujetl après c'est que les gunes qui vont nous écouter c'est son 493 il y en a beaucoup qui ne partagent absolument pas. Non mais je veux être politiquement correcte. Je dis bah non, je suis quelqu'un sur ben oui, je suis pour la je suis dans la retraite à 60 ans.

Moi je suis honnête, je je me cache jamais d' petit doigt pour le 493 sur les textes financiers parce que la France a besoin d'un budget. Donc il y a pas il y a pas de sujet pour moi. Après effectivement sur les autres sujets, bah je pense que ça va dépendre de la thématique et des enjeux pour la France qui accompagne ce ce projet.

Mais euh autant j'ai je je pourrais avoir un regard très très euh vigilant sur euh les autres textes que les finances, mais les finances c'est obligé. Et puis France, Europe, c'est vrai que j'ai du mal à à opposer parce que je suis profondément européenne mais évidemment et et la loi que j'ai porté le montre aussi. Je je défends les intérêts notamment les intérêts économiques de la France.

Je pense qu'on peut on peut pas on peut pas opposer aujourd'hui. C'est la France dans une Europe compétitive, durable, juste qui va bien. Madame la députée, donc on vous remercie pour le temps que vous avez pris, le temps que vous avez consacré à nos questions et puis on remercie aussi les auditeurs et les on vous donne rendez-vous pour une prochaine édition. vous invite bien sûr à vous abonner, à liker, à partager, à commenter.