Mon intervention lors de l'audition de M. Benjamin Haddad — Commission des affaires européennes :
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quelle est la coordination institutionnelle entre la coalition des volontaires et l'UE ?
- 0:39OuverteRéponse directe
Considérez-vous que les frappes russes sur les infrastructures civiles relèvent d'une dissuasion ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:09Chiffre
« on bombarde des transformateurs qui imposent de mettre à l'arrêt des centrales nucléaires. Et une centrale nucléaire qui est à l'arrêt, c'est 6 mois pour redémarrer »
- 2:54Promesse
« nous devons fermer au moins partiellement le ciel ukrainien là où c'est possible »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
groupe en commençant par Frédéric Petit pour le groupe démocrate. Merci. Merci de commencer. C'est rare. Merci monsieur le président. Merci monsieur le ministre de votre présence et de votre de votre engagement. J'ai deux questions en fait. Une question assez générale. Euh, j'aimerais avoir votre avis, c'est deux questions un peu sur l'Ukraine, hein. La première est un peu générale. J'aimerais avoir votre avis sur la la coordination, je dirais, institutionnelle ou formelle entre la coalition des volontaires et l'Union européenne. C'estàd en terme institutionnel, c'est comment se passe les discussions, où elles se passent et on sent on sent qu'il y a quelque chose qui est encore à travailler ici. Ma deuxième question est plus précise, elle ne vous surprendra pas. Moi, je
considère qu'on est en face de quelque chose qui a qui n'est pas du nucléaire mais qui est de la dis de la dissuasion de la même manière, c'est-à-dire de vitrifier une ville ou de faire ou de mettre des des des civils, des femmes et des enfants sans chauffage à - 20°gr. Pour moi, c'est le même objectif de dissuasion en faisant pression sur en sidérant la la les sociétés civiles. Donc, je considère moi que protéger les civils et d'ailleurs dans l'histoire de nos traités multilatéraux, c'était le cas. Protéger les civils n'est pas escalatoire. Je répète, protéger les civils n'est pas escalatoire à mon avis. Et je vais même plus loin, il n'y aura pas de négociation possible
si l'arrêt d'un crime peut devenir une concession. Vous avez dit, monsieur le ministre tout à l'heure, tous les jours il tape. J'attire votre attention que les pics de de frappes, celles qui dépassent 500 et cetera, celles qui mettent des centaines de milliers de personnes encore ce matin dans le froid, y compris à Odessa, c'est systématiquement la veille d'un round de négociation. On ne peut pas ne pas voir ces corrélations. Donc on est bien en face de quelque chose qui est de l'ordre de la dissuasion. Ce n'est pas de la dissuasion nucléaire parce que ce n'est pas l'outil nucléaire qui est utilisé mais c'est exactement la même chose. Et
j'attire également votre attention sur le fait que ça devient de plus en plus chirurgical et de plus en plus précis. C'est-à-dire qu'on bombarde, certes, on ne bombarde que des transformateurs, ce qu'on a toujours fait, mais on bombarde des transformateurs qui imposent de mettre à l'arrêt des centrales nucléaires. Et une centrale nucléaire qui est à l'arrêt, c'est 6 mois pour redémarrer. Donc, je considère moi que ma première conclusion, c'est que nous devons et je le redis, je le dis depuis un an de manière assez forte, nous devons fermer au moins partiellement le ciel ukrainien là où c'est possible. Soit par son auteur qui là mettra un acte de bonne volonté avant la négociation, soit parce que nous aurons
nous sommes les représentants du droit. Et oui, il y a une zone grise mais cette petite zone grise qui existe dans cette fermeture du ciel ukrainien est également un message politique. Donc j'aimerais vraiment vous entendre sur ce sujet. Monsieur le ministre, merci beaucoup, monsieur le ministre.
Benjamin Haddad