– Mais c'est trop tard ?
Réponse directe– Non, vous savez, en politique, évitons les termes irréversibles, irrévocables, jamais.
« – Non, vous savez, en politique, évitons les termes irréversibles, irrévocables, jamais. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1439 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Non, vous savez, en politique, évitons les termes irréversibles, irrévocables, jamais.
« – Non, vous savez, en politique, évitons les termes irréversibles, irrévocables, jamais. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez. Là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. »
– Certainement pas que c'était un opposant politique. On retient qu'une personne dans des conditions dramatiques, a priori a mis fin à ses jours, et que c'est dramatique, qu'on ne peut apporter notre soutien, notre sympathie, nos condoléances à la famille, aux proches et à sa famille politique.
« – Certainement pas que c'était un opposant politique. On retient qu'une personne dans des conditions dramatiques, »
« a priori a mis fin à ses jours, et que c'est dramatique, qu'on ne peut apporter notre soutien, notre sympathie, nos condoléances à la famille, aux proches et à sa famille politique. »
– C'est le résultat de ce processus. – Vous ne dites pas, – Moi, j'aurais souhaité que ce soit un écologiste, évidemment. Il n'y a pas d'ambiguïté là-dessus. Mais encore une fois, parce que le risque, c'est quoi ? C'est d'avoir Rachida Dati à la fin du premier tour. Alors, c'est un scrutin par arrondissement, c'est quand même très particulier. Mais bon, Rachida Dati au premier tour à 30-35, et puis trois listes de gauche en dessous les 20 %, vous avez à un moment donné un problème de dynamique politique. Ce n'est pas simplement l'addition de votre premier tour qui vous donne les voies du second tour. Il y a aussi des dynamiques politiques, et je pense qu'on a besoin d'une dynamique politiqu…
« – C'est le résultat de ce processus. – Vous ne dites pas, »
« – Moi, j'aurais souhaité que ce soit un écologiste, évidemment. Il n'y a pas d'ambiguïté là-dessus. Mais encore une fois, parce que le risque, c'est quoi ? C'est d'avoir Rachida Dati à la fin du premier tour. Alors, c'est un scrutin par arrondissement, c'est quand même très particulier. Mais bon, Rachida Dati au premier tour à 30-35, et puis trois listes de gauche en dessous les 20 %, vous avez à un moment donné un problème de dynamique politique. Ce n'est pas simplement l'addition de votre premier tour qui vous donne les voies du second tour. Il y a aussi des dynamiques politiques, et je pense qu'on a besoin d'une dynamique politique à Paris plus forte, et qui ne soit pas simplement une dynamique de… on va poursuivre ce qu'on a entamé. »
« ne se mettent pas d'accord ? – Et à un moment donné, je vais proposer. Ça n'a pas été souhaité par les Verts parisiens, donc dont acte. »
– Mais à partir du moment où la science, la communauté médicale, nous dit que ce néonicotinoïde est un tueur d'abeilles et de pollinisateurs, 84% des cultures végétales de l'Union Européenne dépendent des pollinisateurs. Donc ce n'est pas simplement protéger l'abeille parce qu'on trouve ça joli, parce qu'on aime le miel. C'est existentiel pour l'agriculture. Et que ces néonicotinoïdes et ces autres pesticides génèrent des maladies neurodégénératives comme Parkinson, des lymphomes, des cancers de la prostate, des cancers pédiatriques, des problèmes de développement neurologique des enfants. Et bien on fait tout ce qu'il faut pour changer, pas simplement la molécule, le modèle. Parce que la f…
« – Mais à partir du moment où la science, la communauté médicale, nous dit que ce néonicotinoïde est un tueur d'abeilles et de pollinisateurs, 84% des cultures végétales de l'Union Européenne dépendent des pollinisateurs. Donc ce n'est pas simplement protéger l'abeille parce qu'on trouve ça joli, parce qu'on aime le miel. C'est existentiel pour l'agriculture. Et que ces néonicotinoïdes et ces autres pesticides génèrent des maladies neurodégénératives comme Parkinson, des lymphomes, des cancers de la prostate, des cancers pédiatriques, des problèmes de développement neurologique des enfants. Et bien on fait tout ce qu'il faut pour changer, pas simplement la molécule, le modèle. Parce que la façon de se planquer de l'agrochimie avec cette minorité d'agriculteurs, c'est de dire tant qu'il n'y a pas de solution, il n'y a pas d'interdiction. Mais la solution qu'ils veulent, c'est la molécule qui rendrait exactement le même service que la molécule dangereuse sans rien changer. »
– Mais on se bat pour que ce soit interdit aussi de l'autre côté de la frontière. La France n'est pas le dernier pays à penser la santé, à penser le climat. – Oui et non, parce qu'en matière d'agriculture, vous savez, depuis que la politique agricole commune existe, en réalité c'est la France qui décide de notre politique agricole. La France a toujours fait de l'agriculture son champ de bataille au niveau européen, et la France le fait avec la FNSA. D'ailleurs c'est la France et la FNSA qui ont cassé les quotas litiers, qui ont cassé le protocole sucrier qui protégeait les producteurs pour essayer de conquérir des marchés internationaux. Donc on a une agriculture qui perd 100 000 fermes tou…
« – Mais on se bat pour que ce soit interdit aussi de l'autre côté de la frontière. La France n'est pas le dernier pays à penser la santé, à penser le climat. »
– Oui, je pense, parce qu'y compris si la loi BLM passe, ça va quand même renforcer la visibilité de l'élection directe à l'hôtel de ville. Et donc, on a Mme Dati qui va porter une droite unie. Alors bon, je sais bien, j'ai des collègues ici qui disent, mais si, je serai candidat, tout ça. Je pense que quand Mme Dati arrivera et qu'elle fera 30-35% dans les sondages qui feront 6-7 et que ça fait 25 ans qu'ils ont perdu Paris, je pense qu'à un moment donné, il y a une sorte de réalisme qui va s'imposer. Donc elle va être unie.
« – Oui, je pense, parce qu'y compris si la loi BLM passe, ça va quand même renforcer la visibilité de l'élection directe à l'hôtel de ville. Et donc, on a Mme Dati qui va porter une droite unie. Alors bon, je sais bien, j'ai des collègues ici qui disent, mais si, je serai candidat, tout ça. Je pense que quand Mme Dati arrivera et qu'elle fera 30-35% dans les sondages qui feront 6-7 et que ça fait 25 ans qu'ils ont perdu Paris, je pense qu'à un moment donné, il y a une sorte de réalisme qui va s'imposer. Donc elle va être unie. »
– Non, je ne sais pas. Je ne dirais pas ça.
« – Non, je ne sais pas. Je ne dirais pas ça. »
Là, on ne les ferme pas. C'est sûr que dans les années qui viennent, on ne les ferme pas. En revanche, si on veut satisfaire notre demande d'électricité et si on ne veut pas dépendre de Poutine ou de Trump, il faut développer les énergies renouvelables et puis investir, ce que refuse de faire aujourd'hui le gouvernement, dans l'isolation des logements. La meilleure façon, évidemment, d'être souverain énergétiquement, c'est d'en consommer le moins possible et isoler les logements, c'est consommer moins d'énergie, mais c'est surtout faire en sorte qu'il ne soit pas des bouloirs l'été et des frigos l'hiver.
« Là, on ne les ferme pas. C'est sûr que dans les années qui viennent, on ne les ferme pas. En revanche, si on veut satisfaire notre demande d'électricité et si on ne veut pas dépendre de Poutine ou de Trump, il faut développer les énergies renouvelables et puis investir, ce que refuse de faire aujourd'hui le gouvernement, dans l'isolation des logements. La meilleure façon, évidemment, d'être souverain énergétiquement, c'est d'en consommer le moins possible et isoler les logements, c'est consommer moins d'énergie, mais c'est surtout faire en sorte qu'il ne soit pas des bouloirs l'été et des frigos l'hiver. »
– Ça, c'est vraiment, pardon, c'est vraiment les arguments débiles qu'on entendait il y a 30 ans. Non mais c'est bien, Retailleau, Bellamy, ce sont les amis, vous savez, c'était les plus proches de François Fillon. François Fillon, en 2010, il fait un moratoire sur les photovoltaïques. 15 000 emplois détruits, 15 000 emplois détruits, il a fini où François Fillon ? Il a fini avec les pétrogasiques russes. Il a fini payé par les russes. Alors si c'est ça notre avenir énergétique, je leur laisse qu'ils fassent leur alliance avec le RN dans le climato-scepticisme et dans le combat, en fait dans le rejet d'une vraie souveraineté énergétique qui ne dépend pas de Poutine.
« – Ça, c'est vraiment, pardon, c'est vraiment les arguments débiles qu'on entendait il y a 30 ans. Non mais c'est bien, Retailleau, Bellamy, ce sont les amis, vous savez, c'était les plus proches de François Fillon. François Fillon, en 2010, il fait un moratoire sur les photovoltaïques. 15 000 emplois détruits, 15 000 emplois détruits, il a fini où François Fillon ? Il a fini avec les pétrogasiques russes. Il a fini payé par les russes. Alors si c'est ça notre avenir énergétique, je leur laisse qu'ils fassent leur alliance avec le RN dans le climato-scepticisme et dans le combat, en fait dans le rejet d'une vraie souveraineté énergétique qui ne dépend pas de Poutine. »
– Mais à chaque fois qu'on écoute le gouvernement, il change d'avis. Il y a eu un débat, ce qu'on appelle un débat 50-1, peu importe, il y a eu un débat sur l'énergie, un peu formel, dans les deux assemblées. À ce moment-là, le ministre nous a dit, de toute façon, les décrets sortiront avant l'été. Il y a 15 jours, aux questions au gouvernement, le ministre a dit exactement l'inverse en disant, on attend la fin du travail parlementaire. Qu'est-ce que ça veut dire, cette attente ? Ça veut dire que vous avez des centaines d'entreprises dans notre pays des énergies renouvelables. Vous avez 100 000 salariés des énergies renouvelables aujourd'hui, qui ne savent pas si demain, avant déposer le bi…
« – Mais à chaque fois qu'on écoute le gouvernement, il change d'avis. »
« Il y a eu un débat, ce qu'on appelle un débat 50-1, peu importe, il y a eu un débat sur l'énergie, un peu formel, dans les deux assemblées. À ce moment-là, le ministre nous a dit, de toute façon, les décrets sortiront avant l'été. Il y a 15 jours, aux questions au gouvernement, le ministre a dit exactement l'inverse en disant, on attend la fin du travail parlementaire. Qu'est-ce que ça veut dire, cette attente ? Ça veut dire que vous avez des centaines d'entreprises dans notre pays des énergies renouvelables. Vous avez 100 000 salariés des énergies renouvelables aujourd'hui, qui ne savent pas si demain, avant déposer le bilan, parce qu'il y a ce climato-scepticisme, de bas de front, de Retailleau et des autres. Aussi, comme le reste du monde, nous allons enfin nous emparer des énergies renouvelables. Dernier rapport de l'Agence internationale sur les énergies renouvelables, 93% des nouvelles capacités de production électrique installées en 2024. Donc, ce qu'on a mis en place pour produire de l'électricité dans le monde, 93% sont des énergies renouvelables. Ça crée des emplois partout. La Chine est en train de s'emparer de ça. Et vous avez la droite française, avec le gouvernement, qui disent les énergies renouvelables, bof, bof, bof, bof, bof. Vous savez quels sont leurs alliés ? Trump, Poutine, Orban, Mélanie. C'est eux qui combattent les énergies renouvelables. Le reste du monde s'en en peint parce que c'est la compétitivité et la souveraineté énergétique de demain. »
– C'est le résultat de ce processus. – Vous ne dites pas, – Moi, j'aurais souhaité que ce soit un écologiste, évidemment. Il n'y a pas d'ambiguïté là-dessus. Mais encore une fois, parce que le risque, c'est quoi ? C'est d'avoir Rachida Dati à la fin du premier tour. Alors, c'est un scrutin par arrondissement, c'est quand même très particulier. Mais bon, Rachida Dati au premier tour à 30-35, et puis trois listes de gauche en dessous les 20 %, vous avez à un moment donné un problème de dynamique politique. Ce n'est pas simplement l'addition de votre premier tour qui vous donne les voies du second tour. Il y a aussi des dynamiques politiques, et je pense qu'on a besoin d'une dynamique politiqu…
« – C'est le résultat de ce processus. – Vous ne dites pas, »
« – Moi, j'aurais souhaité que ce soit un écologiste, évidemment. Il n'y a pas d'ambiguïté là-dessus. Mais encore une fois, parce que le risque, c'est quoi ? C'est d'avoir Rachida Dati à la fin du premier tour. Alors, c'est un scrutin par arrondissement, c'est quand même très particulier. Mais bon, Rachida Dati au premier tour à 30-35, et puis trois listes de gauche en dessous les 20 %, vous avez à un moment donné un problème de dynamique politique. Ce n'est pas simplement l'addition de votre premier tour qui vous donne les voies du second tour. Il y a aussi des dynamiques politiques, et je pense qu'on a besoin d'une dynamique politique à Paris plus forte, et qui ne soit pas simplement une dynamique de… on va poursuivre ce qu'on a entamé. »
« ne se mettent pas d'accord ? – Et à un moment donné, je vais proposer. Ça n'a pas été souhaité par les Verts parisiens, donc dont acte. »
– Non, je ne crois pas. – Pour vous, la France insoumise ne gagnerait aucun arrondissement ? – La dernière fois, on a gagné sans les insoumis. Je pense qu'aujourd'hui, il y a un intérêt à être ensemble dès le premier tour, donc avec les socialistes, avec les communistes, et toutes celles et tous ceux, place publique, génération écologie, et toutes celles et tous ceux qui ont participé à cette majorité municipale, pour à la fois poursuivre l'œuvre engagée, et puis redonner un nouveau souffle. Il faut que ce soit un nouveau cycle. – Mais alors, quel candidat ?
« – Non, je ne crois pas. – Pour vous, la France insoumise ne gagnerait aucun arrondissement ? – La dernière fois, on a gagné sans les insoumis. Je pense qu'aujourd'hui, il y a un intérêt à être ensemble dès le premier tour, donc avec les socialistes, avec les communistes, et toutes celles et tous ceux, place publique, génération écologie, et toutes celles et tous ceux qui ont participé à cette majorité municipale, »
– Elles disent qu'il y a un refus d'obstacle aujourd'hui de nos sociétés sur les questions écologiques. Pendant une dizaine d'années, incontestablement ça a progressé. Il y a eu une forme de prise de conscience collective, de responsabilité collective. Tout le monde allait s'y mettre. L'écologie avait gagné la bataille culturelle. L'écologie, pas l'écologie politique, mais l'écologie. Tout le monde savait qu'il fallait agir. Peut-être à un moment donné, c'est aussi devenu une norme sociale, une norme morale. Et qu'au moment d'agir, on a pu distinguer celles et ceux qui étaient convaincus et celles et ceux qui suivaient l'opinion. Et donc, on l'a vu sur les ZFE, on l'a vu sur le ZAN. C'était…
« – Elles disent qu'il y a un refus d'obstacle aujourd'hui de nos sociétés sur les questions écologiques. »
« Pendant une dizaine d'années, incontestablement ça a progressé. Il y a eu une forme de prise de conscience collective, de responsabilité collective. Tout le monde allait s'y mettre. L'écologie avait gagné la bataille culturelle. L'écologie, pas l'écologie politique, mais l'écologie. Tout le monde savait qu'il fallait agir. Peut-être à un moment donné, c'est aussi devenu une norme sociale, une norme morale. »
« Et qu'au moment d'agir, on a pu distinguer celles et ceux qui étaient convaincus et celles et ceux qui suivaient l'opinion. Et donc, on l'a vu sur les ZFE, on l'a vu sur le ZAN. C'était des lois qui étaient portées, ce sont des lois nécessaires. C'est la protection de la santé contre la pollution de l'air. C'est maintenir nos terres agricoles. On voit à quel coin, dans les inondations, on a besoin de maintenir des terres qui ne sont pas artificialisées. Et finalement, ceux qui nous gouvernent, qui n'étaient pas convaincus, ont échoué à mettre en route ces lois. Ils ont échoué essentiellement, d'ailleurs, faute d'accompagnement social, d'accompagnement industriel. C'est-à-dire qu'en fait, que ce soit sur les ZFE, je le vois avec mes collègues élus à la métropole de Lyon, comme à Strasbourg ou ailleurs, beaucoup de choses ont été faites pour accompagner la mise en place des ZFE, avec une vraie réduction de la pollution de l'air. C'est des aides pour changer de véhicule, c'est le développement des transports collectifs. Donc, beaucoup de choses ont été faites, mais le gouvernement lâche. La réalité, c'est qu'on a des gouvernements qui faillissent aujourd'hui sur ces politiques-là, ces dramatiques. – Ce sont aussi des votes au Parlement, mais je citais la semaine dernière une étude de l'ADEME qui disait qu'il avait fait une enquête auprès des parlementaires en 2020, donc ça n'avait pas si longtemps. Et cette étude montrait qu'un élu de droite sur deux, 44%, un élu de droite sur deux, était climato-sceptique. Pas qu'il contestait le dérèglement climatique, le fait qu'il y ait un dérèglement climatique, mais il doute de l'origine humaine du dérèglement climatique. Quand vous avez un parlementaire sur deux qui doute de l'origine humaine, et je n'ose pas imaginer ce que serait une enquête menée auprès des parlementaires de droite aujourd'hui sur les liens entre pesticides et santé, vous avez un débat qui s'effondre du point de vue de sa rationalité, de sa base scientifique. C'est ça le problème. Le problème de la loi Duplomb, c'est que c'est une loi évidemment de la FNSA, ça a été dit, c'est une loi qui sert une ultra minorité des agriculteurs qui vit très bien. Sur les méga-bassines, c'est quelques dizaines d'irrigants. Sur les fermes-usines, c'est moins de 3% des éleveurs. Donc c'est une ultra minorité qui en profite, mais qui en profite aussi parce qu'il y a une forme d'affaissement dans notre pays, de la relation à la science, de la relation à la rationalité, ce qui fait qu'il se passe n'importe quoi. Et puis il y a un autre élément. »
– Mais à chaque fois qu'on écoute le gouvernement, il change d'avis. Il y a eu un débat, ce qu'on appelle un débat 50-1, peu importe, il y a eu un débat sur l'énergie, un peu formel, dans les deux assemblées. À ce moment-là, le ministre nous a dit, de toute façon, les décrets sortiront avant l'été. Il y a 15 jours, aux questions au gouvernement, le ministre a dit exactement l'inverse en disant, on attend la fin du travail parlementaire. Qu'est-ce que ça veut dire, cette attente ? Ça veut dire que vous avez des centaines d'entreprises dans notre pays des énergies renouvelables. Vous avez 100 000 salariés des énergies renouvelables aujourd'hui, qui ne savent pas si demain, avant déposer le bi…
« – Mais à chaque fois qu'on écoute le gouvernement, il change d'avis. »
« Il y a eu un débat, ce qu'on appelle un débat 50-1, peu importe, il y a eu un débat sur l'énergie, un peu formel, dans les deux assemblées. À ce moment-là, le ministre nous a dit, de toute façon, les décrets sortiront avant l'été. Il y a 15 jours, aux questions au gouvernement, le ministre a dit exactement l'inverse en disant, on attend la fin du travail parlementaire. Qu'est-ce que ça veut dire, cette attente ? Ça veut dire que vous avez des centaines d'entreprises dans notre pays des énergies renouvelables. Vous avez 100 000 salariés des énergies renouvelables aujourd'hui, qui ne savent pas si demain, avant déposer le bilan, parce qu'il y a ce climato-scepticisme, de bas de front, de Retailleau et des autres. Aussi, comme le reste du monde, nous allons enfin nous emparer des énergies renouvelables. Dernier rapport de l'Agence internationale sur les énergies renouvelables, 93% des nouvelles capacités de production électrique installées en 2024. Donc, ce qu'on a mis en place pour produire de l'électricité dans le monde, 93% sont des énergies renouvelables. Ça crée des emplois partout. La Chine est en train de s'emparer de ça. Et vous avez la droite française, avec le gouvernement, qui disent les énergies renouvelables, bof, bof, bof, bof, bof. Vous savez quels sont leurs alliés ? Trump, Poutine, Orban, Mélanie. C'est eux qui combattent les énergies renouvelables. Le reste du monde s'en en peint parce que c'est la compétitivité et la souveraineté énergétique de demain. »
– Écoutez, moi, je crois qu'il y a… Moi, ce qui me guide en politique, ce sont d'abord les valeurs. Après, il y a un programme, un projet. Et moi, j'ai un problème de valeur aujourd'hui avec Jean-Luc Mélenchon. Pas avec les électeurs insoumis. D'ailleurs, vous savez, les électeurs de gauche, ils ne sont absolument pas irréconciliables. On l'a vu, ils vont voter utile aujourd'hui, ils veulent l'Union, ils vont voter utile. Mais je crois qu'il y a un risque à raconter qu'on peut faire ensemble avec Jean-Luc Mélenchon. On avait essayé de le faire avec Piketty, KG, Médat, Duval, Cohn-Bendit et tout. En 2016, on avait voulu faire la grande primaire. Ça a été la même chose un peu d'une autre mani…
« Et moi, j'ai un problème de valeur aujourd'hui avec Jean-Luc Mélenchon. Pas avec les électeurs insoumis. D'ailleurs, vous savez, les électeurs de gauche, ils ne sont absolument pas irréconciliables. On l'a vu, ils vont voter utile aujourd'hui, ils veulent l'Union, ils vont voter utile. Mais je crois qu'il y a un risque à raconter qu'on peut faire ensemble avec Jean-Luc Mélenchon. On avait essayé de le faire avec Piketty, KG, Médat, Duval, Cohn-Bendit et tout. En 2016, on avait voulu faire la grande primaire. Ça a été la même chose un peu d'une autre manière avant 2022. La réalité, c'est que Jean-Luc Mélenchon n'en veut pas. Et la réalité, c'est que pour une bonne partie de la gauche, on ne veut pas de Jean-Luc Mélenchon. Et je pense que ne pas dire, ne pas expliquer aux électeurs de gauche que ce n'est pas une question d'égo, que c'est une question de valeur, on va vers quelque chose qui va être déceptif. Parce que les électeurs de gauche, oui, ils veulent l'Union, ils veulent gagner surtout. Mais ne pas marquer qu'il y a un problème de valeur aujourd'hui avec Mélenchon. Faire croire que on pourrait, et c'est une partie du discours, faire une grande primaire dans laquelle il est invité à venir. Et s'il gagne ? Et s'il gagne ? Donc en fait, on fait de la tactique. On dit, on ouvre à Mélenchon, mais comme il ne veut pas, il ne va pas venir, donc il portera le mystique gris de la désunion, et donc tactiquement, on est malin. Sauf qu'on perd énormément de temps et on n'est pas clair sur la question des valeurs. Donc moi, je préfère qu'on dise, on ne fera pas avec Jean-Luc Mélenchon, il fera son premier tour, de toute façon, de toute façon, il fera son premier tour. et maintenant, créons ce pôle sans Mélenchon, de la gauche réunie sans Mélenchon et surtout, travaillons à son projet et à son incarnation. Parce que si on attend... – Vous voyez, »
– C'est parfaitement scandaleux de la part du gouvernement. Ça fait deux ans que le gouvernement aurait dû sortir une loi. D'ailleurs, au départ, Daniel Gréminier, il dit, il fait cette proposition de loi pour dire « Eh, le gouvernement, faites votre boulot ! » et puis finalement, le gouvernement ne fait pas son boulot et la loi Gréminier devient la base, mais sans, encore une fois, sans aucune étude d'impact. C'est-à-dire qu'en fait, on est en train de programmer, ils veulent programmer 14 EPR2, les réacteurs de nouvelle génération. Ces réacteurs, c'est une pile de papier un peu plus importante que celle de votre collègue. Mais ça n'est qu'un design aujourd'hui qui n'est même pas finalisé.…
« – C'est parfaitement scandaleux de la part du gouvernement. Ça fait deux ans que le gouvernement aurait dû sortir une loi. D'ailleurs, au départ, Daniel Gréminier, il dit, il fait cette proposition de loi pour dire « Eh, le gouvernement, faites votre boulot ! » et puis finalement, le gouvernement ne fait pas son boulot et la loi Gréminier devient la base, mais sans, encore une fois, sans aucune étude d'impact. C'est-à-dire qu'en fait, on est en train de programmer, ils veulent programmer 14 EPR2, les réacteurs de nouvelle génération. Ces réacteurs, c'est une pile de papier un peu plus importante que celle de votre collègue. Mais ça n'est qu'un design aujourd'hui qui n'est même pas finalisé. Selon la Cour des comptes, on est à 16 milliards d'euros l'EPR2 pour une électricité qui va être deux fois plus chère que ce qu'ont produit les énergies renouvelables. Dans l'état financier de notre pays, s'engager à construire des EPR dont on ne sait même pas à quoi ils vont ressembler totalement, avec une somme aussi astronomique pour des EPR qui ne feront rien, qui ne seront jamais installés avant 2040, et en attendant, on fait quoi ? Rien ! On combat les énergies renouvelables, on réduit les investissements sur l'isolation des logements, on réduit les investissements sur l'électromobilité. Et donc les canicules, la souffrance des gens dans leur appartement, dans leur logement, l'absence d'alternatives aux voitures polluantes, tout ça, ça va rester en l'état. C'est une forme d'immobilisme absolu. »
– C'est parfaitement scandaleux de la part du gouvernement. Ça fait deux ans que le gouvernement aurait dû sortir une loi. D'ailleurs, au départ, Daniel Gréminier, il dit, il fait cette proposition de loi pour dire « Eh, le gouvernement, faites votre boulot ! » et puis finalement, le gouvernement ne fait pas son boulot et la loi Gréminier devient la base, mais sans, encore une fois, sans aucune étude d'impact. C'est-à-dire qu'en fait, on est en train de programmer, ils veulent programmer 14 EPR2, les réacteurs de nouvelle génération. Ces réacteurs, c'est une pile de papier un peu plus importante que celle de votre collègue. Mais ça n'est qu'un design aujourd'hui qui n'est même pas finalisé.…
« – C'est parfaitement scandaleux de la part du gouvernement. Ça fait deux ans que le gouvernement aurait dû sortir une loi. D'ailleurs, au départ, Daniel Gréminier, il dit, il fait cette proposition de loi pour dire « Eh, le gouvernement, faites votre boulot ! » et puis finalement, le gouvernement ne fait pas son boulot et la loi Gréminier devient la base, mais sans, encore une fois, sans aucune étude d'impact. C'est-à-dire qu'en fait, on est en train de programmer, ils veulent programmer 14 EPR2, les réacteurs de nouvelle génération. Ces réacteurs, c'est une pile de papier un peu plus importante que celle de votre collègue. Mais ça n'est qu'un design aujourd'hui qui n'est même pas finalisé. Selon la Cour des comptes, on est à 16 milliards d'euros l'EPR2 pour une électricité qui va être deux fois plus chère que ce qu'ont produit les énergies renouvelables. Dans l'état financier de notre pays, s'engager à construire des EPR dont on ne sait même pas à quoi ils vont ressembler totalement, avec une somme aussi astronomique pour des EPR qui ne feront rien, qui ne seront jamais installés avant 2040, et en attendant, on fait quoi ? Rien ! On combat les énergies renouvelables, on réduit les investissements sur l'isolation des logements, on réduit les investissements sur l'électromobilité. Et donc les canicules, la souffrance des gens dans leur appartement, dans leur logement, l'absence d'alternatives aux voitures polluantes, tout ça, ça va rester en l'état. C'est une forme d'immobilisme absolu. »
– Ils sont de nouveau réévalués au niveau européen. Mais quand on sait que c'est dangereux, et bien le principe de précaution, quand on voit à quel point on a, regardez dans tous les pays du monde, notamment dans les pays d'agriculture intensive, une explosion d'un certain nombre de cancers, y compris aujourd'hui chez les jeunes, il y a un moment donné, on fait l'effort.
« – Ils sont de nouveau réévalués au niveau européen. Mais quand on sait que c'est dangereux, et bien le principe de précaution, quand on voit à quel point on a, regardez dans tous les pays du monde, notamment dans les pays d'agriculture intensive, une explosion d'un certain nombre de cancers, y compris aujourd'hui chez les jeunes, il y a un moment donné, on fait l'effort. »
– Écoutez, ça, que je ne sais pas, est-ce qu'il faut une primaire ? Est-ce qu'il faut un autre processus à imaginer, à créer pour qu'il y ait une candidature commune ? Ça, c'est les prochains mois. On a encore un peu de temps pour trouver cette candidature. – Mais ce n'est pas forcément
« – Écoutez, ça, que je ne sais pas, est-ce qu'il faut une primaire ? Est-ce qu'il faut un autre processus à imaginer, à créer pour qu'il y ait une candidature commune ? Ça, c'est les prochains mois. On a encore un peu de temps pour trouver cette candidature. – Mais ce n'est pas forcément »
– Je ne le connaissais pas beaucoup, non, je ne le connaissais pas beaucoup. Il a pesé, il a pesé chez les Républicains, avant évidemment à l'UMP et dans toute l'histoire de la droite française. Nous en parlions juste avant d'entrer en plateau. C'était aussi quelqu'un qui connaissait extrêmement bien les territoires et la carte électorale. Et ce sont toujours des personnes qui sont généralement très soucieuses justement de la question des territoires, de la question des légitimités locales et de l'ancrage de nos politiques au plus proche de nos concitoyens.
« – Je ne le connaissais pas beaucoup, non, je ne le connaissais pas beaucoup. »
« Il a pesé, il a pesé chez les Républicains, avant évidemment à l'UMP et dans toute l'histoire de la droite française. Nous en parlions juste avant d'entrer en plateau. C'était aussi quelqu'un qui connaissait extrêmement bien les territoires et la carte électorale. »
« Et ce sont toujours des personnes qui sont généralement très soucieuses justement de la question des territoires, de la question des légitimités locales et de l'ancrage de nos politiques au plus proche de nos concitoyens. »
– L'union de la majorité municipale sortante. C'est toujours ce que j'ai défendu.
« – L'union de la majorité municipale sortante. C'est toujours ce que j'ai défendu. »
– Non, moi, j'ai passé mon tour. Non, mais voilà, vous savez, c'est un truc un peu dingue d'être candidat avec son présidentiel, si vous voulez. Bon, il y a beaucoup de mégalomanie, certainement. Puis à un moment donné, on se dit, je suis prêt. C'est maintenant, en fait. Il y a quelque chose et on y travaille énormément, énormément. C'est beaucoup de travail, beaucoup, beaucoup de travail. Ceux qui ne travaillent pas, ça ne marche pas. Regardez Montebourg, regardez Taubira quand elle a voulu revenir, regardez même Sarkozy. Tous ces gens-là qui avaient arrêté de travailler, ça n'a jamais marché, leur retour. Donc, il faut beaucoup travailler. Et donc, d'autres s'y préparent davantage que moi…
« – Non, moi, j'ai passé mon tour. Non, mais voilà, vous savez, c'est un truc un peu dingue d'être candidat avec son présidentiel, si vous voulez. Bon, il y a beaucoup de mégalomanie, certainement. Puis à un moment donné, on se dit, je suis prêt. C'est maintenant, en fait. Il y a quelque chose et on y travaille énormément, énormément. C'est beaucoup de travail, beaucoup, beaucoup de travail. Ceux qui ne travaillent pas, ça ne marche pas. Regardez Montebourg, regardez Taubira quand elle a voulu revenir, regardez même Sarkozy. Tous ces gens-là qui avaient arrêté de travailler, ça n'a jamais marché, leur retour. Donc, il faut beaucoup travailler. Et donc, d'autres s'y préparent davantage que moi et c'est une bonne nouvelle pour la gauche et pour l'écologie. »
– Ils sont de nouveau réévalués au niveau européen. Mais quand on sait que c'est dangereux, et bien le principe de précaution, quand on voit à quel point on a, regardez dans tous les pays du monde, notamment dans les pays d'agriculture intensive, une explosion d'un certain nombre de cancers, y compris aujourd'hui chez les jeunes, il y a un moment donné, on fait l'effort.
« – Ils sont de nouveau réévalués au niveau européen. Mais quand on sait que c'est dangereux, et bien le principe de précaution, quand on voit à quel point on a, regardez dans tous les pays du monde, notamment dans les pays d'agriculture intensive, une explosion d'un certain nombre de cancers, y compris aujourd'hui chez les jeunes, il y a un moment donné, on fait l'effort. »
il y a un candidat socialiste, s'il y a un candidat écologique, s'il y a un candidat communiste. Moi, je souhaite qu'ils travaillent ensemble à, encore une fois, à faire une liste commune. Après, s'il y a un processus ouvert, on verra en fonction des situations. Mais pour l'instant, il y a des candidats qui sont désignés par leur camp, qu'ils s'organisent pour maintenir cette ville à gauche et dans sa transformation écologique. C'est absolument essentiel. Enfin, regardez la météo qu'on a eue au mois de juin. S'il n'y a pas une urgence absolue que notre cadre de vie soit transformé pour nous protéger du dérèglement climatique, pour nous protéger de l'effondrement de la biodiversité, à ce mom…
« il y a un candidat socialiste, s'il y a un candidat écologique, s'il y a un candidat communiste. »
« Moi, je souhaite qu'ils travaillent ensemble à, encore une fois, à faire une liste commune. Après, s'il y a un processus ouvert, on verra en fonction des situations. Mais pour l'instant, il y a des candidats qui sont désignés par leur camp, qu'ils s'organisent pour maintenir cette ville à gauche et dans sa transformation écologique. C'est absolument essentiel. Enfin, regardez la météo qu'on a eue au mois de juin. S'il n'y a pas une urgence absolue que notre cadre de vie soit transformé pour nous protéger du dérèglement climatique, pour nous protéger de l'effondrement de la biodiversité, à ce moment-là, on n'y arrivera pas. »
– Je crains que oui. J'ai l'impression que le Premier ministre est très déterminé. Il a une majorité à l'Assemblée. Et c'est vrai que du côté du Sénat, moi, j'ai pas de... Pour revenir au point de départ, j'ai pas de problème particulier, au contraire, sur le fait que le Conseil de Paris comme le Conseil de Lyon, ou le Conseil municipal de Marseille, soit élu directement. On a toujours eu chez les écologistes, à partir du moment où vous avez un étage de responsabilité au niveau des collectivités locales, où il y a d'importantes compétences, il est normal que les citoyens s'expriment directement. En revanche, là, reconnaissons que ça a été fait un peu à l'envers. On sait pas quelles vont êtr…
« – Je crains que oui. »
« J'ai l'impression que le Premier ministre est très déterminé. Il a une majorité à l'Assemblée. »
« a compris que la climatisation ne pouvait pas être la solution magique au dérèglement climatique, que ce soit en matière d'adaptation comme en matière de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. On ne »
« ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez. Là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective, qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vive »
« pour les personnes qui en ont besoin. Pour les personnes qui en ont besoin. Mais si, un, on ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez, là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. Si on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ça sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, c'est qu'en fait, on a les solutions. On a les solutions pour se passer des énergies fossiles. On a les solutions pour nous adapter. Et la bonne nouvelle aussi, c'est que ça va mettre des usines sur tous nos territoires. ça va faire bosser des artisans. Ça va réduire, ça va améliorer le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ce sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. Les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, »
« est en train de changer, vous avez les forêts qui sont en train de s'asphyxier également, vous avez les cultures, vous avez les rues. On ne va pas faire de notre pays Dubaï, avec des déserts autour et puis des rues qu'on climatise. Mais est-ce qu'on a une autre solution aujourd'hui ? Bien sûr. Oui ? On a une solution qui est à la fois dans l'urgence, évidemment climatisée, où c'est nécessaire. »
« on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ce sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. Les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais c'est complètement dingue. Vous avez une vingtaine de sociétés savantes de médecine, d'expertise. Vous avez l'Ordre national des médecins. Vous avez l'Académie des sciences qui dit ne réautorisez pas des néonicotinoïdes. Ils sont dangereux pour tous les pollinisateurs. »
« est en train de les réautoriser contre tous les envies scientifiques. »
« Mais c'est complètement dingue. Vous avez une vingtaine de sociétés savantes de médecine, d'expertise. Vous avez l'Ordre national des médecins. Vous avez l'Académie des sciences qui dit ne réautorisez pas des néonicotinoïdes. Ils sont dangereux pour tous les pollinisateurs et 80% de nos cultures végétales ont besoin de pollinisateurs. C'est dangereux pour l'ensemble de la biodiversité. C'est dangereux pour notre santé. Vous vous rendez compte que des molécules qu'on a interdites parce qu'elles sont dangereuses, on est en train de les réautoriser »
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« c'est un discours de déni environnemental et sanitaire. Il a contesté le dérèglement climatique. Voilà où on en est dans notre pays. C'est-à-dire qu'on est le pays de Pasteur, on est le pays de Descartes, on est le pays où on a des ingénieurs et des chercheurs incroyables sur tous ces sujets. Et on conteste la science aujourd'hui pour des intérêts économiques. C'est inacceptable. Les Français, leur santé, leur environnement ne sont pas à vendre pour quelques intérêts industriels. »
« pour les personnes qui en ont besoin. Pour les personnes qui en ont besoin. Mais si, un, on ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez, là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. Si on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ça sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, c'est qu'en fait, on a les solutions. On a les solutions pour se passer des énergies fossiles. On a les solutions pour nous adapter. Et la bonne nouvelle aussi, c'est que ça va mettre des usines sur tous nos territoires. ça va faire bosser des artisans. Ça va réduire, ça va améliorer le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non. Mais moi, je suis pour que l'écologie politique clarifie ce qu'elle veut en fait pour elle-même. Est-ce qu'elle est forcément de gauche aujourd'hui l'écologie politique ? Ah oui. L'écologie politique elle est de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des gens de droite qui sont en faveur de la protection de l'environnement. Et je rencontre beaucoup de maires, y compris de droite, qui changent leurs écoles, qui font des cours au Asis pour que les gamins... Donc tout ça... Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, c'est probablement aujourd'hui, entre le choc pétrolier, la canicule, c'est probablement aujourd'hui le projet de société le plus enthousiasmant, le plus important et le plus mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vivant sur nos territoires avec plein de paysans »
« Ah non. Mais moi, je suis pour que l'écologie politique clarifie ce qu'elle veut en fait pour elle-même. Est-ce qu'elle est forcément de gauche aujourd'hui l'écologie politique ? Ah oui. L'écologie politique elle est de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des gens de droite qui sont en faveur de la protection de l'environnement. Et je rencontre beaucoup de maires, y compris de droite, qui changent leurs écoles, qui font des cours au Asis pour que les gamins... Donc tout ça... Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, c'est probablement aujourd'hui, entre le choc pétrolier, la canicule, c'est probablement aujourd'hui le projet de société le plus enthousiasmant, le plus important et le plus mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vivant sur nos territoires avec plein de paysans »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je voterai pour la meilleure candidature sociale, écologiste, républicaine et européenne qui sera devant nous. Eh bien, ma responsabilité, c'est de travailler. On le fait avec Valo, Rossignol, Lindemann et plein de gens. »
« Je voterai pour la meilleure candidature sociale, écologiste, républicaine et européenne qui sera devant nous. Eh bien, ma responsabilité, c'est de travailler. On le fait avec Valo, Rossignol, Lindemann et plein de gens. »
« Ah non. Mais moi, je suis pour que l'écologie politique clarifie ce qu'elle veut en fait pour elle-même. Est-ce qu'elle est forcément de gauche aujourd'hui l'écologie politique ? Ah oui. L'écologie politique elle est de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des gens de droite qui sont en faveur de la protection de l'environnement. Et je rencontre beaucoup de maires, y compris de droite, qui changent leurs écoles, qui font des cours au Asis pour que les gamins... Donc tout ça... Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, c'est probablement aujourd'hui, entre le choc pétrolier, la canicule, c'est probablement aujourd'hui le projet de société le plus enthousiasmant, le plus important et le plus mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vivant sur nos territoires avec plein de paysans »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous pourriez voter ça ou pas ? Mais on verra ce qu'il y a dedans. Moi, je ne vais pas prendre des leçons du Rassemblement National sur l'écologie. Encore une fois, nous, ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est investir dans les écoles. Si vous ne rénovez pas les écoles, et vous avez des milliers, des milliers d'établissements scolaires qui ne peuvent pas recevoir des enfants en période de canicule. Donc, il faut les rénover. Il faut des brasseurs d'air. Il faut pouvoir mettre des volets, des protections solaires. Il faut végétaliser. Vous allez installer des climatiseurs dans des appartements avec des personnes qui ont les moyens. Ça va bien se passer. Parce que, parfois, leur logement est déjà un peu isolé et qu'ils vont avoir les moyens de payer l'électricité. Qu'est-ce que vous allez faire dans les quartiers populaires ? Vous allez avoir des climatiseurs qui vont être d'aussi mauvaise qualité que vous avez parfois les radiateurs électriques qu'on appelle des grippins qui tournent. Ça veut dire, »
« Écoutez, il y a quelques années quand je portais les campagnes écologiques, je pense qu'on a fait des bons scores. En 2019, on a fait près de 14%, on a gagné des villes derrière. Donc je pense que ce qu'il faut, c'est que, encore une fois, on ne culpabilise pas les Françaises et les Français. Il y a un enjeu du climat, c'est évident. Ça prendra du temps à le résoudre, c'est une évidence. Mais agir maintenant, je l'ai dit, c'est réduire les dépenses contraintes des Français. Les premières priorités des Français, leur pouvoir d'achat. »
« pour les personnes qui en ont besoin. Pour les personnes qui en ont besoin. Mais si, un, on ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez, là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. Si on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ça sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, c'est qu'en fait, on a les solutions. On a les solutions pour se passer des énergies fossiles. On a les solutions pour nous adapter. Et la bonne nouvelle aussi, c'est que ça va mettre des usines sur tous nos territoires. ça va faire bosser des artisans. Ça va réduire, ça va améliorer le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce que je veux dire c'est que moi je ne veux absolument pas culpabiliser les Français sur leur envie de climatisation quand on souffoque. On a évidemment une urgence absolue, c'est d'avoir des climatisations dans les espaces où il y a des personnes vulnérables. On pense évidemment à l'hôpital, on pense aux écoles, et puis il y a des personnes qui ont besoin de pouvoir se rafraîchir, d'avoir le droit à la fraîcheur. Après, on a compris que la climatisation ne pouvait pas être la solution magique au dérèglement climatique, que ce soit en matière d'adaptation comme en matière de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. On va pas... On parlait du champagne, il y a toute une série de maisons qui commencent à acheter des terrains en Angleterre, parce qu'on a un dérèglement... Parce que le climat maintenant pour le champagne c'est l'Angleterre. On est en train de changer, vous avez les forêts qui sont en train de s'asphyxier également, vous avez les cultures, vous avez les rues. On va pas faire de notre pays Dubaï, avec des déserts autour, et puis des rues qu'on climatise. Est-ce qu'on a une autre solution aujourd'hui ? Bien sûr. On a une solution qui est à la fois dans l'urgence, évidemment climatisée, où c'est nécessaire. »
« Vous pourriez voter ça ou pas ? Mais on verra ce qu'il y a dedans. Moi, je ne vais pas prendre des leçons du Rassemblement National sur l'écologie. Encore une fois, nous, ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est investir dans les écoles. Si vous ne rénovez pas les écoles, et vous avez des milliers, des milliers d'établissements scolaires qui ne peuvent pas recevoir des enfants en période de canicule. Donc, il faut les rénover. Il faut des brasseurs d'air. Il faut pouvoir mettre des volets, des protections solaires. Il faut végétaliser. Vous allez installer des climatiseurs dans des appartements avec des personnes qui ont les moyens. Ça va bien se passer. Parce que, parfois, leur logement est déjà un peu isolé et qu'ils vont avoir les moyens de payer l'électricité. Qu'est-ce que vous allez faire dans les quartiers populaires ? Vous allez avoir des climatiseurs qui vont être d'aussi mauvaise qualité que vous avez parfois les radiateurs électriques qu'on appelle des grippins qui tournent. Ça veut dire, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« En tout cas, aujourd'hui, il faut réduire l'emprise de cet empire-là, mais de n'importe quel milliardaire, de fait, sur la liberté d'expression. Et puis, il faut que l'ARCOM fasse son boulot. On a quand même une chaîne de télévision CNews qui, matin, midi et soir, se fait attraper dans des propos racistes qui sont des délits. Et cette chaîne continue à avoir écran ouvert, j'allais dire, alors qu'ils sont pénalement répréhensibles. Donc aujourd'hui, il faut à la fois agir sur la concentration des médias. Ça concerne Bolloré, bien sûr, parce qu'y compris avec son agenda d'extrême droite, mais ça peut concerner n'importe quel milliardaire. Et puis, encore une fois, il faut que l'ARCOM fasse son travail sur le contrôle d'une chaîne de télévision particulière où, quasiment tous les jours, on a des propos qui sont racistes. Et le racisme est un délit dans notre pays, heureusement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on hésite entre Walking Dead et on a perdu la 7ème compagnie, mais en fait c'est pas résible parce que c'est la France, parce que vous voyez bien la crise du logement, première préoccupation des Français, ce gouvernement et ses précédentes ne s'en occupent pas, notre pays est percuté par le dérèglement climatique, on a une explosion des inégalités, des usines qui ferment et un contexte international qui nécessite que la France soit crédible sur la scène européenne et sur la scène internationale, et là on a un spectacle qui est affligeant. On a un nouveau Premier ministre parce que l'ancien Premier ministre François Bayrou s'était auto-dissou, là on va peut-être avoir une auto-censure des Républicains, franchement c'est absolument affligeant et je crains la poursuite de la défiance des Françaises et des Français vis-à-vis de leurs responsables politiques qui voient un spectacle, encore une fois, affligeant, pitoyable, avec une faillite à tous les étages. On a quand même celui qui était aux manettes de Bercy et donc qui a ajouté mille milliards de dettes, qui revient visiblement par la petite porte, Bruno Le Maire, faillite scientifique avec Mme Genevard à l'agriculture, qui est celle qui a défendu la loi du plomb contre toute la science, contre tous les médecins, faillite morale avec le garde des Sceaux, le ministre de la Justice qui a préféré rencontrer Nicolas Sarkozy, convaincu quand même d'un pacte corruptif avec des gens qui ont tué 54 Français, des terroristes libyens, et qui préfèrent, plutôt que de défendre les magistrats, voir Nicolas Sarkozy. Donc si vous voulez, c'est une... »
« Oui, après on peut toujours attendre des ruptures, comme il les avait promises. Vous savez combien notre pays va mal. Je discutais avec un des responsables de l'Ipsos, il disait que le taux de confiance depuis la dissolution dans notre pays s'est effondré. Je veux dire, il n'y en est plus qu'à 9% de gens qui pensent que notre pays va bien. Et donc il faut absolument des ruptures. Malheureusement, vous avez vu par exemple les dernières annonces sur MaPrimeRénov'. J'ai été hier avec la Fédération française du bâtiment. Et nous étions d'ailleurs une délégation parlementaire transpartisane. Dans le Parlement, l'Assemblée nationale comme au Sénat, on veut faire plus sur le logement, première préoccupation des Français. C'est enjeu majeur de pouvoir d'achat, d'emploi, bouilloire l'été, passoire thermique l'hiver. Et MaPrimeRénov', d'un seul coup, encore une fois, le dispositif est sacrifié. »
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« Malheureusement non, mais je suis comme tous les Françaises et les Français. Il y a quelques jours, on aurait beaucoup donné pour avoir une clim à la maison, parce que quand il fait 40 degrés dehors et que la nuit il fait une trentaine de degrés à la maison, et bien oui, on aurait... »
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« Ah non, sur le budget, ce n'est pas possible. Je pense que même les socialistes ne s'absteniront pas sur le budget. Parce qu'on est quand même parti. Il faut se remettre dans le contexte. Là, on parle de la copie du Sénat. La copie du Sénat, c'est une copie absolument radicalisée. Ici, la droite sénatoriale n'a voulu faire aucun compromis. Tout ce qu'on avait gagné en fiscalité sur les entreprises qui font des dividendes, qui donnent des dividendes en veux-tu, en voilà, sur les plus grandes fortunes, tout ça a été raboté, tout ça a été remis en cause, stoppé par le Sénat pour aller faire des économies sur les plus fragiles d'entre nous. Donc, ce point de départ du débat parlementaire à l'Assemblée, il va être extrêmement compliqué. Ça ne peut pas être réamendé à votre sens, en fait, pendant le mondial ? On va tenter. On va tenter. Mais là, j'ai l'impression… »
« Écoutez, moi, ma position, c'est que le rapport de la France insoumise à la démocratie est profondément dégradée. Qu'il s'agisse de démocratie internationale, »