Est-ce que c'est un accord NFP, comme c'était le cas où il y a un an, ou est-ce que c'est sans la France insoumise ?
Réponse directe– Pour moi, c'est sans la France insoumise.
« – Pour moi, c'est sans la France insoumise. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
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Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
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Répartition sur 1439 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Pour moi, c'est sans la France insoumise.
« – Pour moi, c'est sans la France insoumise. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez. Là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. »
– Mais vous avez bien vu que quand le Premier ministre fait cette annonce ?
« – Mais vous avez bien vu que quand le Premier ministre fait cette annonce ? »
– Non, non, non, aucun appel, mais franchement, moi je l'ai dit depuis le début, je pense porter une logique qui me semble être une logique de responsabilité, je l'avais déjà dit quand le gouvernement Barnier était tombé, faisons une entente républicaine entre la gauche et les écologistes qui veulent gouverner et le bloc central, franchement, autour des déserts médicaux, est-ce que vous faites une réunion de famille, une réunion d'amis où il n'y a pas évoqué le sujet des médecins, des spécialistes qu'on n'arrive pas à consulter ? Je l'ai dit autour du logement, depuis le Covid on a perdu 100 000 emplois, au moins 100 000 emplois dans le bâtiment, dans le logement, alors c'est la première pr…
« – Non, non, non, aucun appel, mais franchement, moi je l'ai dit depuis le début, je pense porter une logique qui me semble être une logique de responsabilité, je l'avais déjà dit quand le gouvernement Barnier était tombé, faisons une entente républicaine entre la gauche et les écologistes qui veulent gouverner et le bloc central, franchement, autour des déserts médicaux, est-ce que vous faites une réunion de famille, une réunion d'amis où il n'y a pas évoqué le sujet des médecins, des spécialistes qu'on n'arrive pas à consulter ? Je l'ai dit autour du logement, depuis le Covid on a perdu 100 000 emplois, au moins 100 000 emplois dans le bâtiment, dans le logement, alors c'est la première préoccupation, y compris du point de vue budgétaire, vous mettez un euro dans le logement, le bâtiment, en recette fiscale, ça vous donne deux ou trois, donc sur ces choses-là, on doit pouvoir trouver des majorités au service des Françaises et des Français pour réparer le pays, pour s'occuper des Françaises et des Français, mais ce gouvernement le refuse. Et c'est le Président de la République qui le refuse. »
– La logique, c'est la suspension. Ce n'est pas l'abrogation. – Mais ce n'est pas l'abrogation. – On aurait la majorité pour faire voter l'abrogation, en vrai, à l'Assemblée. – Mais avec le RL. – Avec le RL. Mais on voit bien que notre pays a besoin d'un grand débat politique. C'est aussi pour ça que je ne suis pas pour la destitution. Notre pays est terriblement frustré de ne pas avoir eu de campagne électorale en 2022. – Comme c'est l'élection maire de notre République, les Françaises et les Français ont besoin que ce qui est leur préoccupation quotidienne, l'école, la santé, le logement, le travail, les déplacements, et puis les grands défis, celui du climat, celui de la place de la Fran…
« – La logique, c'est la suspension. Ce n'est pas l'abrogation. – Mais ce n'est pas l'abrogation. – On aurait la majorité pour faire voter l'abrogation, en vrai, à l'Assemblée. – Mais avec le RL. – Avec le RL. Mais on voit bien que notre pays a besoin d'un grand débat politique. C'est aussi pour ça que je ne suis pas pour la destitution. »
« Notre pays est terriblement frustré de ne pas avoir eu de campagne électorale en 2022. – Comme c'est l'élection maire de notre République, les Françaises et les Français ont besoin que ce qui est leur préoccupation quotidienne, l'école, la santé, le logement, le travail, les déplacements, et puis les grands défis, celui du climat, celui de la place de la France dans l'Europe et dans le monde, que ce soit débattu. Et en 2022, ça n'a pas été possible, c'était le choix du président de la République. Là, on ne peut pas faire une campagne électorale en quelques semaines. »
– Non, non, non, aucun appel, mais franchement, moi je l'ai dit depuis le début, je pense porter une logique qui me semble être une logique de responsabilité, je l'avais déjà dit quand le gouvernement Barnier était tombé, faisons une entente républicaine entre la gauche et les écologistes qui veulent gouverner et le bloc central, franchement, autour des déserts médicaux, est-ce que vous faites une réunion de famille, une réunion d'amis où il n'y a pas évoqué le sujet des médecins, des spécialistes qu'on n'arrive pas à consulter ? Je l'ai dit autour du logement, depuis le Covid on a perdu 100 000 emplois, au moins 100 000 emplois dans le bâtiment, dans le logement, alors c'est la première pr…
« – Non, non, non, aucun appel, mais franchement, moi je l'ai dit depuis le début, je pense porter une logique qui me semble être une logique de responsabilité, je l'avais déjà dit quand le gouvernement Barnier était tombé, faisons une entente républicaine entre la gauche et les écologistes qui veulent gouverner et le bloc central, franchement, autour des déserts médicaux, est-ce que vous faites une réunion de famille, une réunion d'amis où il n'y a pas évoqué le sujet des médecins, des spécialistes qu'on n'arrive pas à consulter ? Je l'ai dit autour du logement, depuis le Covid on a perdu 100 000 emplois, au moins 100 000 emplois dans le bâtiment, dans le logement, alors c'est la première préoccupation, y compris du point de vue budgétaire, vous mettez un euro dans le logement, le bâtiment, en recette fiscale, ça vous donne deux ou trois, donc sur ces choses-là, on doit pouvoir trouver des majorités au service des Françaises et des Français pour réparer le pays, pour s'occuper des Françaises et des Français, mais ce gouvernement le refuse. Et c'est le Président de la République qui le refuse. »
– Ça ne m'a pas totalement échappé.
« – Ça ne m'a pas totalement échappé. »
– Non, mais Raphaël Luxman, il fera partie de l'équation de 2027, c'est évident. Moi, je souhaite qu'il y ait un rassemblement…
« – Non, mais Raphaël Luxman, il fera partie de l'équation de 2027, c'est évident. Moi, je souhaite qu'il y ait un rassemblement… »
– Et pourquoi vous ne laisseriez pas le débat parlementaire décider du budget ou de possibles réformes, s'ils ne sont pas possibles en faire d'ici 2027 ?
« – Et pourquoi vous ne laisseriez pas le débat parlementaire décider du budget ou de possibles réformes, s'ils ne sont pas possibles en faire d'ici 2027 ? »
– Alors, cafouillage, chaos, comment est-ce que vous expliquez qu'on en soit arrivé là ? Pourquoi Sébastien Lecornu a consulté pendant quatre semaines pour reprendre le gouvernement Bayrou, ou presque ?
« – Alors, cafouillage, chaos, comment est-ce que vous expliquez qu'on en soit arrivé là ? Pourquoi Sébastien Lecornu a consulté pendant quatre semaines pour reprendre le gouvernement Bayrou, ou presque ? »
Écoutez, moi, ma position, c'est que le rapport de la France insoumise à la démocratie est profondément dégradée. Qu'il s'agisse de démocratie internationale, Jean-Luc Mélenchon pense que le responsable de la guerre en Ukraine, c'est Zelensky, et il pense que le parti communiste chinois est un parti démocratique. Vous avez vu sa relation au syndicat. Vous avez vu sa relation à sa démocratie interne. Donc pour moi, dans la construction d'une alternative au macronisme, et évidemment, pour empêcher le RN d'accéder au pouvoir, il faut une clarification à gauche. Moi, je souhaite qu'il y ait, en 2027, une candidature qui rassemble la gauche non-mélenchoniste. Parce que je pense que... Non, non,…
« Écoutez, moi, ma position, c'est que le rapport de la France insoumise à la démocratie est profondément dégradée. Qu'il s'agisse de démocratie internationale, »
« Jean-Luc Mélenchon pense que le responsable de la guerre en Ukraine, c'est Zelensky, et il pense que le parti communiste chinois est un parti démocratique. »
« Vous avez vu sa relation au syndicat. Vous avez vu sa relation à sa démocratie interne. Donc pour moi, dans la construction d'une alternative au macronisme, et évidemment, pour empêcher le RN d'accéder au pouvoir, il faut une clarification à gauche. Moi, je souhaite qu'il y ait, en 2027, une candidature qui rassemble la gauche non-mélenchoniste. Parce que je pense que... »
Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des…
« Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des semaines, voire des mois. Bon. Donc, moi, je suis prêt à attendre. Simplement, là, il y a une petite urgence budgétaire. Il ne vous a pas échappé que si on veut que le Parlement travaille correctement, il faut que le budget... »
Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des…
« Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des semaines, voire des mois. Bon. Donc, moi, je suis prêt à attendre. Simplement, là, il y a une petite urgence budgétaire. Il ne vous a pas échappé que si on veut que le Parlement travaille correctement, il faut que le budget... »
Mais il faut répondre aux attentes des Français.
« Mais il faut répondre aux attentes des Français. »
Mais il faut répondre aux attentes des Français.
« Mais il faut répondre aux attentes des Français. »
Je ne crois pas, non. Je ne crois pas, on ne s'est pas contacté.
« Je ne crois pas, non. Je ne crois pas, on ne s'est pas contacté. »
Mon sujet, ce n'est pas d'aller au gouvernement, c'est de savoir qu'est-ce que ce gouvernement et qu'est-ce que nous allons faire pour notre pays. Notre pays va mal, je parlais du logement, on pourrait parler des déserts médicaux. Oui, mais on n'est pas là, vous voyez bien que... Mais, encore une fois, si ce gouvernement, tous les signaux envoyés par M. Lecornu vont dans le même sens. Il maintient la même ligne politique, la même coalition avec les Républicains, Personne n'a la majorité dans ce Parlement. Ça, on le sait. Et donc, il y a trois possibilités d'alliance pour qu'il y ait une majorité à l'Assemblée nationale. Un, la gauche fait alliance avec le Rassemblement national. Bon, on est…
« Oui, mais on n'est pas là, vous voyez bien que... Mais, encore une fois, si ce gouvernement, »
Mais oui, mais discutons des compromis. Mais pour l'instant, je n'ai pas vu de compromis sur la table. Oui. Et les écologistes aussi, Les sons... parce que c'est une référence particulière, mais... C'est le Premier ministre qui a la main aujourd'hui, en vrai. Il fait des consultations, reconnaissez que, y compris même dans le bloc central, même dans le centre de le commun, où on dit personne ne sait où il va, le Premier ministre. Donc, c'est lui qui a les cartes, on va voir comment il les distribue. S'il les distribue de manière intelligente pour les Françaises et les Français, ça doit quand même être notre perspective absolue. Ils n'en peuvent plus de nous. Ils n'en peuvent plus de nous pa…
« Mais oui, mais discutons des compromis. Mais pour l'instant, je n'ai pas vu de compromis sur la table. »
« Oui. Et les écologistes aussi, »
Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des…
« Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des semaines, voire des mois. Bon. Donc, moi, je suis prêt à attendre. Simplement, là, il y a une petite urgence budgétaire. Il ne vous a pas échappé que si on veut que le Parlement travaille correctement, il faut que le budget... »
Oui, après on peut toujours attendre des ruptures, comme il les avait promises. Vous savez combien notre pays va mal. Je discutais avec un des responsables de l'Ipsos, il disait que le taux de confiance depuis la dissolution dans notre pays s'est effondré. Je veux dire, il n'y en est plus qu'à 9% de gens qui pensent que notre pays va bien. Et donc il faut absolument des ruptures. Malheureusement, vous avez vu par exemple les dernières annonces sur MaPrimeRénov'. J'ai été hier avec la Fédération française du bâtiment. Et nous étions d'ailleurs une délégation parlementaire transpartisane. Dans le Parlement, l'Assemblée nationale comme au Sénat, on veut faire plus sur le logement, première pré…
« Oui, après on peut toujours attendre des ruptures, comme il les avait promises. Vous savez combien notre pays va mal. Je discutais avec un des responsables de l'Ipsos, il disait que le taux de confiance depuis la dissolution dans notre pays s'est effondré. Je veux dire, il n'y en est plus qu'à 9% de gens qui pensent que notre pays va bien. Et donc il faut absolument des ruptures. Malheureusement, vous avez vu par exemple les dernières annonces sur MaPrimeRénov'. J'ai été hier avec la Fédération française du bâtiment. Et nous étions d'ailleurs une délégation parlementaire transpartisane. Dans le Parlement, l'Assemblée nationale comme au Sénat, on veut faire plus sur le logement, première préoccupation des Français. C'est enjeu majeur de pouvoir d'achat, d'emploi, bouilloire l'été, passoire thermique l'hiver. Et MaPrimeRénov', d'un seul coup, encore une fois, le dispositif est sacrifié. »
Écoutez, moi, ma position, c'est que le rapport de la France insoumise à la démocratie est profondément dégradée. Qu'il s'agisse de démocratie internationale, Jean-Luc Mélenchon pense que le responsable de la guerre en Ukraine, c'est Zelensky, et il pense que le parti communiste chinois est un parti démocratique. Vous avez vu sa relation au syndicat. Vous avez vu sa relation à sa démocratie interne. Donc pour moi, dans la construction d'une alternative au macronisme, et évidemment, pour empêcher le RN d'accéder au pouvoir, il faut une clarification à gauche. Moi, je souhaite qu'il y ait, en 2027, une candidature qui rassemble la gauche non-mélenchoniste. Parce que je pense que... Non, non,…
« Vous avez vu sa relation au syndicat. Vous avez vu sa relation à sa démocratie interne. Donc pour moi, dans la construction d'une alternative au macronisme, et évidemment, pour empêcher le RN d'accéder au pouvoir, il faut une clarification à gauche. Moi, je souhaite qu'il y ait, en 2027, une candidature qui rassemble la gauche non-mélenchoniste. Parce que je pense que... »
« Non, non, mais ce n'est jamais un problème de personne. Non, non, je ne mets pas des noms. Mais ce que je veux dire, c'est que... Une filière, vous savez que c'est l'électeur, c'est bien un nom qui les organise. Encore une fois, vous avez vu ce qui s'est passé autour, par exemple, de la loi Duplon dans l'agriculture, la forte mobilisation citoyenne pour empêcher. Vous avez vu ce qui se passe, je l'ai dit, sur la rénovation thermique. C'est essentiel. Je passe mon temps avec des artisans, avec des professionnels. C'est des dizaines de milliers d'emplois qui tombent tous les trimestres dans ces secteurs. Relocaliser notre industrie autour de l'industrie verte. Il y a plein de secteurs prioritaires. Et je suis sûr que sur un certain nombre de ces secteurs-là, de ces enjeux-là, on peut trouver des ententes larges d'ici 2027. Oui, il y a des sujets qu'on ne va pas trancher d'ici là. Vous avez parlé de l'abrogation, des retraites. Mais il y a des sujets sur lesquels on peut trouver des majorités, réparer ce pays et s'occuper des Françaises et des Français. »
Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des…
« Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des semaines, voire des mois. Bon. Donc, moi, je suis prêt à attendre. Simplement, là, il y a une petite urgence budgétaire. Il ne vous a pas échappé que si on veut que le Parlement travaille correctement, il faut que le budget... »
Ce n'est pas incompatible ? Non, parce que regardez, toutes les démocraties européennes fonctionnent comme ça. Vous allez à l'élection avec votre programme. Il est pour moi impératif que nous ayons enfin le scrutin à la proportionnelle dans notre pays pour qu'en regard des résultats des élections au Parlement, on forme des coalitions pour gouverner. Mais encore une fois, voyons les menaces même sur l'État de droit, pardon, de revenir sur le jugement Sarkozy. Mais vous vous rendez compte qu'aujourd'hui, le problème dans notre pays, ce serait la justice ? 75% des Français pensent que les politiciens sont corrompus. 75% des Français. Et quand vous avez un président de la République, et c'est u…
« Ce n'est pas incompatible ? Non, parce que regardez, toutes les démocraties européennes fonctionnent comme ça. Vous allez à l'élection avec votre programme. Il est pour moi impératif que nous ayons enfin le scrutin à la proportionnelle dans notre pays pour qu'en regard des résultats des élections au Parlement, on forme des coalitions pour gouverner. Mais encore une fois, voyons les menaces même sur l'État de droit, pardon, de revenir sur le jugement Sarkozy. Mais vous vous rendez compte qu'aujourd'hui, le problème dans notre pays, ce serait la justice ? 75% des Français pensent que les politiciens sont corrompus. 75% des Français. Et quand vous avez un président de la République, et c'est une honte pour notre pays, candidat qui fait alliance avec une puissance étrangère, la Libye, qui fait alliance avec un terroriste, »
« C'est exactement ce que dit la décision du tribunal. L'association de malfaiteurs, pacte corruptif avec Guéant et Hortefeux, qui avait rencontré un terroriste en Libye en vue de financer la campagne écrite. C'est ce que dit le jugement. Que nous ayons un débat dans notre pays, au moment où l'État, la démocratie, est autant attaqué sur la justice et non pas sûr de se féliciter... »
Mon sujet, ce n'est pas d'aller au gouvernement, c'est de savoir qu'est-ce que ce gouvernement et qu'est-ce que nous allons faire pour notre pays. Notre pays va mal, je parlais du logement, on pourrait parler des déserts médicaux. Oui, mais on n'est pas là, vous voyez bien que... Mais, encore une fois, si ce gouvernement, tous les signaux envoyés par M. Lecornu vont dans le même sens. Il maintient la même ligne politique, la même coalition avec les Républicains, Personne n'a la majorité dans ce Parlement. Ça, on le sait. Et donc, il y a trois possibilités d'alliance pour qu'il y ait une majorité à l'Assemblée nationale. Un, la gauche fait alliance avec le Rassemblement national. Bon, on est…
« Mon sujet, ce n'est pas d'aller au gouvernement, c'est de savoir qu'est-ce que ce gouvernement et qu'est-ce que nous allons faire pour notre pays. Notre pays va mal, je parlais du logement, on pourrait parler des déserts médicaux. »
« Oui, mais on n'est pas là, vous voyez bien que... Mais, encore une fois, si ce gouvernement, »
« tous les signaux envoyés par M. Lecornu vont dans le même sens. Il maintient la même ligne politique, la même coalition avec les Républicains, »
Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des…
« Vous savez, il va faire une déclaration de politique générale. Normalement, dans sa déclaration de politique générale, il va nous dire la ligne politique qui va suivre, que ce soit du point de vue budgétaire, du point de vue de la lutte contre le dérèglement climatique, du point de vue de la santé des Français ou du point de vue des réformes institutionnelles. Donc, c'est là qu'il doit donner une ligne. Honnêtement, ça fait des jours et des jours que nous attendons. Moi, je ne fais pas partie de celles et ceux qui pensent que tout doit se faire en un jour. Dans toutes les démocraties, les gouvernements et les programmes de gouvernement, justement parce que ce sont des coalitions, ça met des semaines, voire des mois. Bon. Donc, moi, je suis prêt à attendre. Simplement, là, il y a une petite urgence budgétaire. Il ne vous a pas échappé que si on veut que le Parlement travaille correctement, il faut que le budget... »
Eh bien, il faut que les gens qui, aujourd'hui, sont partisans de ça travaillent ensemble. C'est une évidence.
« Eh bien, il faut que les gens qui, aujourd'hui, sont partisans de ça travaillent ensemble. C'est une évidence. »
« a compris que la climatisation ne pouvait pas être la solution magique au dérèglement climatique, que ce soit en matière d'adaptation comme en matière de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. On ne »
« ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez. Là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective, qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vive »
« pour les personnes qui en ont besoin. Pour les personnes qui en ont besoin. Mais si, un, on ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez, là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. Si on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ça sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, c'est qu'en fait, on a les solutions. On a les solutions pour se passer des énergies fossiles. On a les solutions pour nous adapter. Et la bonne nouvelle aussi, c'est que ça va mettre des usines sur tous nos territoires. ça va faire bosser des artisans. Ça va réduire, ça va améliorer le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ce sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. Les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, »
« est en train de changer, vous avez les forêts qui sont en train de s'asphyxier également, vous avez les cultures, vous avez les rues. On ne va pas faire de notre pays Dubaï, avec des déserts autour et puis des rues qu'on climatise. Mais est-ce qu'on a une autre solution aujourd'hui ? Bien sûr. Oui ? On a une solution qui est à la fois dans l'urgence, évidemment climatisée, où c'est nécessaire. »
« on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ce sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. Les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais c'est complètement dingue. Vous avez une vingtaine de sociétés savantes de médecine, d'expertise. Vous avez l'Ordre national des médecins. Vous avez l'Académie des sciences qui dit ne réautorisez pas des néonicotinoïdes. Ils sont dangereux pour tous les pollinisateurs. »
« est en train de les réautoriser contre tous les envies scientifiques. »
« Mais c'est complètement dingue. Vous avez une vingtaine de sociétés savantes de médecine, d'expertise. Vous avez l'Ordre national des médecins. Vous avez l'Académie des sciences qui dit ne réautorisez pas des néonicotinoïdes. Ils sont dangereux pour tous les pollinisateurs et 80% de nos cultures végétales ont besoin de pollinisateurs. C'est dangereux pour l'ensemble de la biodiversité. C'est dangereux pour notre santé. Vous vous rendez compte que des molécules qu'on a interdites parce qu'elles sont dangereuses, on est en train de les réautoriser »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est un discours de déni environnemental et sanitaire. Il a contesté le dérèglement climatique. Voilà où on en est dans notre pays. C'est-à-dire qu'on est le pays de Pasteur, on est le pays de Descartes, on est le pays où on a des ingénieurs et des chercheurs incroyables sur tous ces sujets. Et on conteste la science aujourd'hui pour des intérêts économiques. C'est inacceptable. Les Français, leur santé, leur environnement ne sont pas à vendre pour quelques intérêts industriels. »
« pour les personnes qui en ont besoin. Pour les personnes qui en ont besoin. Mais si, un, on ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez, là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. Si on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ça sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, c'est qu'en fait, on a les solutions. On a les solutions pour se passer des énergies fossiles. On a les solutions pour nous adapter. Et la bonne nouvelle aussi, c'est que ça va mettre des usines sur tous nos territoires. ça va faire bosser des artisans. Ça va réduire, ça va améliorer le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. »
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« Ah non. Mais moi, je suis pour que l'écologie politique clarifie ce qu'elle veut en fait pour elle-même. Est-ce qu'elle est forcément de gauche aujourd'hui l'écologie politique ? Ah oui. L'écologie politique elle est de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des gens de droite qui sont en faveur de la protection de l'environnement. Et je rencontre beaucoup de maires, y compris de droite, qui changent leurs écoles, qui font des cours au Asis pour que les gamins... Donc tout ça... Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, c'est probablement aujourd'hui, entre le choc pétrolier, la canicule, c'est probablement aujourd'hui le projet de société le plus enthousiasmant, le plus important et le plus mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vivant sur nos territoires avec plein de paysans »
« Ah non. Mais moi, je suis pour que l'écologie politique clarifie ce qu'elle veut en fait pour elle-même. Est-ce qu'elle est forcément de gauche aujourd'hui l'écologie politique ? Ah oui. L'écologie politique elle est de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des gens de droite qui sont en faveur de la protection de l'environnement. Et je rencontre beaucoup de maires, y compris de droite, qui changent leurs écoles, qui font des cours au Asis pour que les gamins... Donc tout ça... Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, c'est probablement aujourd'hui, entre le choc pétrolier, la canicule, c'est probablement aujourd'hui le projet de société le plus enthousiasmant, le plus important et le plus mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vivant sur nos territoires avec plein de paysans »
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« Je voterai pour la meilleure candidature sociale, écologiste, républicaine et européenne qui sera devant nous. Eh bien, ma responsabilité, c'est de travailler. On le fait avec Valo, Rossignol, Lindemann et plein de gens. »
« Je voterai pour la meilleure candidature sociale, écologiste, républicaine et européenne qui sera devant nous. Eh bien, ma responsabilité, c'est de travailler. On le fait avec Valo, Rossignol, Lindemann et plein de gens. »
« Ah non. Mais moi, je suis pour que l'écologie politique clarifie ce qu'elle veut en fait pour elle-même. Est-ce qu'elle est forcément de gauche aujourd'hui l'écologie politique ? Ah oui. L'écologie politique elle est de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des gens de droite qui sont en faveur de la protection de l'environnement. Et je rencontre beaucoup de maires, y compris de droite, qui changent leurs écoles, qui font des cours au Asis pour que les gamins... Donc tout ça... Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, c'est probablement aujourd'hui, entre le choc pétrolier, la canicule, c'est probablement aujourd'hui le projet de société le plus enthousiasmant, le plus important et le plus mobilisateur. Oui, mais l'angoisse, on la contourne si on agit, qu'on a les solutions et qu'on voit justement une perspective qui ne sont pas simplement des perspectives pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour notre pouvoir d'achat aujourd'hui, pour les usines de voitures électriques sur nos territoires, pour des mobilités qui nous coûtent moins cher, pour des villes végétalisées, pour une agriculture, pour une agriculture qui continue à être vivant sur nos territoires avec plein de paysans »
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« Vous pourriez voter ça ou pas ? Mais on verra ce qu'il y a dedans. Moi, je ne vais pas prendre des leçons du Rassemblement National sur l'écologie. Encore une fois, nous, ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est investir dans les écoles. Si vous ne rénovez pas les écoles, et vous avez des milliers, des milliers d'établissements scolaires qui ne peuvent pas recevoir des enfants en période de canicule. Donc, il faut les rénover. Il faut des brasseurs d'air. Il faut pouvoir mettre des volets, des protections solaires. Il faut végétaliser. Vous allez installer des climatiseurs dans des appartements avec des personnes qui ont les moyens. Ça va bien se passer. Parce que, parfois, leur logement est déjà un peu isolé et qu'ils vont avoir les moyens de payer l'électricité. Qu'est-ce que vous allez faire dans les quartiers populaires ? Vous allez avoir des climatiseurs qui vont être d'aussi mauvaise qualité que vous avez parfois les radiateurs électriques qu'on appelle des grippins qui tournent. Ça veut dire, »
« Écoutez, il y a quelques années quand je portais les campagnes écologiques, je pense qu'on a fait des bons scores. En 2019, on a fait près de 14%, on a gagné des villes derrière. Donc je pense que ce qu'il faut, c'est que, encore une fois, on ne culpabilise pas les Françaises et les Français. Il y a un enjeu du climat, c'est évident. Ça prendra du temps à le résoudre, c'est une évidence. Mais agir maintenant, je l'ai dit, c'est réduire les dépenses contraintes des Français. Les premières priorités des Français, leur pouvoir d'achat. »
« pour les personnes qui en ont besoin. Pour les personnes qui en ont besoin. Mais si, un, on ne protège pas les Françaises et les Français, je l'ai dit, par l'isolation, par la végétalisation, par les protections solaires, par les brasseurs d'air, si on ne fait pas ça, la climatisation ne servira à rien. Et le congé climatique ? Ça coûtera extrêmement cher. Et puis, deuxième chose, M. Soto, si vous me permettez, là, on subit des canicules liées à un réchauffement dans notre pays d'un peu plus de degrés. Si on n'agit pas pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, on ira vers 4 degrés. C'est-à-dire que tout ce dont on parle aujourd'hui, ça sera juste un apéritif par rapport au chaos. Et puis, ça tombe bien. Les Françaises et les Français, ils payent encore 2 euros le litre pour faire leur plein. On a eu le choc pétrolier dont on ne parle plus, mais c'est le même problème. les énergies fossiles. Et je vais vous dire la bonne nouvelle, c'est qu'en fait, on a les solutions. On a les solutions pour se passer des énergies fossiles. On a les solutions pour nous adapter. Et la bonne nouvelle aussi, c'est que ça va mettre des usines sur tous nos territoires. ça va faire bosser des artisans. Ça va réduire, ça va améliorer le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce que je veux dire c'est que moi je ne veux absolument pas culpabiliser les Français sur leur envie de climatisation quand on souffoque. On a évidemment une urgence absolue, c'est d'avoir des climatisations dans les espaces où il y a des personnes vulnérables. On pense évidemment à l'hôpital, on pense aux écoles, et puis il y a des personnes qui ont besoin de pouvoir se rafraîchir, d'avoir le droit à la fraîcheur. Après, on a compris que la climatisation ne pouvait pas être la solution magique au dérèglement climatique, que ce soit en matière d'adaptation comme en matière de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. On va pas... On parlait du champagne, il y a toute une série de maisons qui commencent à acheter des terrains en Angleterre, parce qu'on a un dérèglement... Parce que le climat maintenant pour le champagne c'est l'Angleterre. On est en train de changer, vous avez les forêts qui sont en train de s'asphyxier également, vous avez les cultures, vous avez les rues. On va pas faire de notre pays Dubaï, avec des déserts autour, et puis des rues qu'on climatise. Est-ce qu'on a une autre solution aujourd'hui ? Bien sûr. On a une solution qui est à la fois dans l'urgence, évidemment climatisée, où c'est nécessaire. »
« Vous pourriez voter ça ou pas ? Mais on verra ce qu'il y a dedans. Moi, je ne vais pas prendre des leçons du Rassemblement National sur l'écologie. Encore une fois, nous, ce qu'il nous faut aujourd'hui, c'est investir dans les écoles. Si vous ne rénovez pas les écoles, et vous avez des milliers, des milliers d'établissements scolaires qui ne peuvent pas recevoir des enfants en période de canicule. Donc, il faut les rénover. Il faut des brasseurs d'air. Il faut pouvoir mettre des volets, des protections solaires. Il faut végétaliser. Vous allez installer des climatiseurs dans des appartements avec des personnes qui ont les moyens. Ça va bien se passer. Parce que, parfois, leur logement est déjà un peu isolé et qu'ils vont avoir les moyens de payer l'électricité. Qu'est-ce que vous allez faire dans les quartiers populaires ? Vous allez avoir des climatiseurs qui vont être d'aussi mauvaise qualité que vous avez parfois les radiateurs électriques qu'on appelle des grippins qui tournent. Ça veut dire, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« En tout cas, aujourd'hui, il faut réduire l'emprise de cet empire-là, mais de n'importe quel milliardaire, de fait, sur la liberté d'expression. Et puis, il faut que l'ARCOM fasse son boulot. On a quand même une chaîne de télévision CNews qui, matin, midi et soir, se fait attraper dans des propos racistes qui sont des délits. Et cette chaîne continue à avoir écran ouvert, j'allais dire, alors qu'ils sont pénalement répréhensibles. Donc aujourd'hui, il faut à la fois agir sur la concentration des médias. Ça concerne Bolloré, bien sûr, parce qu'y compris avec son agenda d'extrême droite, mais ça peut concerner n'importe quel milliardaire. Et puis, encore une fois, il faut que l'ARCOM fasse son travail sur le contrôle d'une chaîne de télévision particulière où, quasiment tous les jours, on a des propos qui sont racistes. Et le racisme est un délit dans notre pays, heureusement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on hésite entre Walking Dead et on a perdu la 7ème compagnie, mais en fait c'est pas résible parce que c'est la France, parce que vous voyez bien la crise du logement, première préoccupation des Français, ce gouvernement et ses précédentes ne s'en occupent pas, notre pays est percuté par le dérèglement climatique, on a une explosion des inégalités, des usines qui ferment et un contexte international qui nécessite que la France soit crédible sur la scène européenne et sur la scène internationale, et là on a un spectacle qui est affligeant. On a un nouveau Premier ministre parce que l'ancien Premier ministre François Bayrou s'était auto-dissou, là on va peut-être avoir une auto-censure des Républicains, franchement c'est absolument affligeant et je crains la poursuite de la défiance des Françaises et des Français vis-à-vis de leurs responsables politiques qui voient un spectacle, encore une fois, affligeant, pitoyable, avec une faillite à tous les étages. On a quand même celui qui était aux manettes de Bercy et donc qui a ajouté mille milliards de dettes, qui revient visiblement par la petite porte, Bruno Le Maire, faillite scientifique avec Mme Genevard à l'agriculture, qui est celle qui a défendu la loi du plomb contre toute la science, contre tous les médecins, faillite morale avec le garde des Sceaux, le ministre de la Justice qui a préféré rencontrer Nicolas Sarkozy, convaincu quand même d'un pacte corruptif avec des gens qui ont tué 54 Français, des terroristes libyens, et qui préfèrent, plutôt que de défendre les magistrats, voir Nicolas Sarkozy. Donc si vous voulez, c'est une... »
« Oui, après on peut toujours attendre des ruptures, comme il les avait promises. Vous savez combien notre pays va mal. Je discutais avec un des responsables de l'Ipsos, il disait que le taux de confiance depuis la dissolution dans notre pays s'est effondré. Je veux dire, il n'y en est plus qu'à 9% de gens qui pensent que notre pays va bien. Et donc il faut absolument des ruptures. Malheureusement, vous avez vu par exemple les dernières annonces sur MaPrimeRénov'. J'ai été hier avec la Fédération française du bâtiment. Et nous étions d'ailleurs une délégation parlementaire transpartisane. Dans le Parlement, l'Assemblée nationale comme au Sénat, on veut faire plus sur le logement, première préoccupation des Français. C'est enjeu majeur de pouvoir d'achat, d'emploi, bouilloire l'été, passoire thermique l'hiver. Et MaPrimeRénov', d'un seul coup, encore une fois, le dispositif est sacrifié. »
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« Malheureusement non, mais je suis comme tous les Françaises et les Français. Il y a quelques jours, on aurait beaucoup donné pour avoir une clim à la maison, parce que quand il fait 40 degrés dehors et que la nuit il fait une trentaine de degrés à la maison, et bien oui, on aurait... »
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« Avec des gens du Parti communiste jusqu'à des gens de place publique, des socialistes, des écologistes, pour nous dire, il nous faut une candidature commune sur cet espace-là de la gauche républicaine européenne. Qui porte le mieux aujourd'hui ces couleurs ? Eh bien, on verra en septembre. Vous n'avez pas échappé que Raphaël Grossman n'est pas officiellement candidat. Vous avez envie qu'il soit ? On verra en septembre quelle est la candidature la mieux placée. Mais il nous faut pour ça pas une primaire parce qu'on voit bien qu'elle est dans un cul-de-sac cette primaire. Il nous faut à la fois nous mettre d'accord sur une plateforme minimale. Comment on fait ce grand projet de sortie des énergies fossiles, de rénovation de notre bâti, de voitures électriques, comment on met des usines sur tous nos territoires ? Parce que l'usine sur nos territoires, c'est la fierté. On a besoin de fierté. Et comment on a un accord législatif ? Parce que franchement, si on change de président de la République et que c'est le même bordel à l'Assemblée nationale, reconnaissez qu'on n'aura pas beaucoup avancé. »
« Ah non, sur le budget, ce n'est pas possible. Je pense que même les socialistes ne s'absteniront pas sur le budget. Parce qu'on est quand même parti. Il faut se remettre dans le contexte. Là, on parle de la copie du Sénat. La copie du Sénat, c'est une copie absolument radicalisée. Ici, la droite sénatoriale n'a voulu faire aucun compromis. Tout ce qu'on avait gagné en fiscalité sur les entreprises qui font des dividendes, qui donnent des dividendes en veux-tu, en voilà, sur les plus grandes fortunes, tout ça a été raboté, tout ça a été remis en cause, stoppé par le Sénat pour aller faire des économies sur les plus fragiles d'entre nous. Donc, ce point de départ du débat parlementaire à l'Assemblée, il va être extrêmement compliqué. Ça ne peut pas être réamendé à votre sens, en fait, pendant le mondial ? On va tenter. On va tenter. Mais là, j'ai l'impression… »
« Écoutez, moi, ma position, c'est que le rapport de la France insoumise à la démocratie est profondément dégradée. Qu'il s'agisse de démocratie internationale, »