Yaël Braun-Pivet — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juin 2024 au 25 mai 2026
Questions
228
Entretiens
12
Sources
12
Heures analysées
4,6 h
Répartition sur 228 questions évaluables
Réponse directe
137
Réponse partielle
29
Réponse à côté
53
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 228 sur 228
Question 226Budget, gouvernement, Nicolas Sarkozy condamné: l'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralité
Votre homologue au Sénat, Gérard Larcher, a eu ces mots. Il y a un questionnement grandissant au sein de la société sur l'exécution provisoire d'une condamnation alors que les voies de recours ne sont pas épuisées. Et ce questionnement, je le partage. Le partagez-vous aussi ?
Réponse directe
Oui et non, en fait, pour tout vous dire. Parce que lorsque... En fait, l'exécution provisoire d'une peine de prison, c'est malheureusement le tout-venant des décisions judiciaires aujourd'hui. L'exécution provisoire fait qu'aujourd'hui, vous avez un quart des détenus dans les prisons françaises qui ne sont pas condamnés définitivement. C'est de la... Entendez-le. C'est soit de la détention provisoire, donc ils n'ont pas encore été jugés en première instance, soit des personnes qui sont en instance d'appel, qui ont été condamnées en première instance et qui n'ont pas encore été jugées en appel. C'est 25% de nos détenus aujourd'hui. Rendez-vous compte. Donc moi, je suis tout à fait favorable…
« Oui et non, en fait, pour tout vous dire. Parce que lorsque... En fait, l'exécution provisoire d'une peine de prison, c'est malheureusement le tout-venant des décisions judiciaires aujourd'hui. L'exécution provisoire fait qu'aujourd'hui, vous avez un quart des détenus dans les prisons françaises qui ne sont pas condamnés définitivement. C'est de la... Entendez-le. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La différence, c'est que la publication du rapport emporte adhésion à ce qui est écrit dans le rapport. Et ça montre bien que c'est un travail collégial. Si le rapport était publié systématiquement, en fait, ce serait le rapport du rapporteur qui fait son rapport. Et puis voilà, il dit ce qu'il veut, ce qu'il pense. Et puis, c'est automatique. Là, et c'est pour ça qu'il y a eu des débats en commission, ça donne plus de force au rapport, le fait qu'il soit débattu et qu'il y ait un vote. Donc là, je pense que le vote est important. Après, la discussion qu'il peut y avoir, et c'est très subtil, c'est de dire, il pourrait y avoir deux votes. Un vote pour la publication du rapport et un vote pour l'adoption des conclusions du rapport. Avoir un vote distinct, ce qui n'existe pas aujourd'hui. On pourra en discuter avec les présidents de groupe s'ils souhaitent ce type de modification. Mais en tout cas, il faut vraiment rappeler que c'est un travail collégial de 31 parlementaires et que c'est une mission constitutionnelle de l'Assemblée nationale. Vous savez, aujourd'hui, j'ai six commissions d'enquête qui sont en cours sur d'autres sujets. Et vos téléspectateurs et vos auditeurs, toutes ne font pas le buzz. Mais toutes sont intéressantes. On pense à la loi sur le narcotrafic qui est directement issue des travaux d'une commission d'enquête sénatoriale. Il y a eu une commission d'enquête très intéressante sur l'aide sociale à l'enfance et qui devrait se traduire dans une loi qui va être examinée prochainement à l'Assemblée nationale. Donc, c'est des sujets majeurs qui sont traités, au fond, par les parlementaires. Et ça, c'est quelque chose qu'il faut absolument préserver. Un tout petit mot de politique. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Budget, gouvernement, Nicolas Sarkozy condamné: l'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 15:59
Voir 1 autre passage
« C'est soit de la détention provisoire, donc ils n'ont pas encore été jugés en première instance, soit des personnes qui sont en instance d'appel, qui ont été condamnées en première instance et qui n'ont pas encore été jugées en appel. C'est 25% de nos détenus aujourd'hui. Rendez-vous compte. Donc moi, je suis tout à fait favorable à ce qu'on pose la question de la détention provisoire et de l'exécution provisoire. Mais il ne faut pas la poser pour certaines infractions ou pour certaines personnalités qui seraient condamnées. Mais là, en l'occurrence, c'est l'impact politique. Oui, mais justement, ce sont des questions graves, importantes. Donc si nous devions rentrer dans ce débat, il faut rentrer dans ce débat pleinement. Et c'est-à-dire que c'est... Éric Ciotti, député, demande à ce qu'il y ait une réouverture de cette question-là. Et c'est aussi délai de notre justice. Malheureusement, on le sait, la justice est parfois trop lente. On a mis les moyens depuis 2017. Vous me demandiez quel était le bilan du macroniste. Eh bien, le budget de la justice a été considérablement augmenté avec des embauches de magistrats, de greffiers, etc. Réorganisation de nos tribunaux. Et cela, ça se met en place progressivement. Maintenant, ces sujets-là, il faut les aborder à froid et non pas à l'aune d'une décision de justice, quelle qu'elle soit. Mais il faut l'aborder de façon générale. »
youtube.com · Budget, gouvernement, Nicolas Sarkozy condamné: l'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 16:21
Question 227The big interview: Yaël Braun-Pivet
Est-ce que c'est un problème pour notre démocratie ?
Réponse partielle
Moi, j'avais fait un rapport sur ce sujet avec Philippe Gosselin, député des Républicains, et j'avais auditionné l'ensemble, avec Philippe, l'ensemble des trésoriers des groupes, des partis politiques. Et l'ensemble des trésoriers nous avaient dit qu'ils avaient des problèmes de financement. Pas que le Rassemblement national. Tous les partis ont des problèmes de financement, notamment pour les élections les plus locales. C'est difficile. Mais tous ne se voient pas refuser des prêts. Non, mais c'est là où ça pose, là aussi, un problème démocratique. Quand vous ne pouvez pas financer votre campagne, quand vous ne pouvez pas assurer votre permanence parlementaire, parce que les assurances refu…
« Moi, j'avais fait un rapport sur ce sujet avec Philippe Gosselin, député des Républicains, et j'avais auditionné l'ensemble, avec Philippe, l'ensemble des trésoriers des groupes, des partis politiques. Et l'ensemble des trésoriers nous avaient dit qu'ils avaient des problèmes de financement. Pas que le Rassemblement national. Tous les partis ont des problèmes de financement, notamment pour les élections les plus locales. C'est difficile. Mais tous ne se voient pas refuser des prêts. Non, mais c'est là où ça pose, là aussi, un problème démocratique. Quand vous ne pouvez pas financer votre campagne, quand vous ne pouvez pas assurer votre permanence parlementaire, parce que les assurances refusent d'assurer les permanences, parce que parfois, il y a un peu d'agitation devant, c'est la démocratie qui est en jeu. Donc moi, je plaidais effectivement pour la création d'une banque de la démocratie, à l'instar de François Bayrou, pour qu'il n'y ait pas de difficultés de financement. Donc évidemment, je suis toujours favorable, moi je suis constante et cohérente, je suis favorable à ce que chaque parti puisse se financer sur le territoire national. Les banques doivent faire leur travail, c'est leur travail de financer la vie politique, comme c'est le travail des assurances, de financer les permanences parlementaires. Chacun a un rôle à jouer pour la sauvegarde de notre démocratie. »
youtube.com · The big interview: Yaël Braun-PivetVérifier à 20:44
Question 228La Grande Interview avec Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée Nationale. CNews du 09/09/2024
Bien sûr, on va en parler du contexte. Vous dites dépasser les clivages. Il faut écouter tout le monde. Il a affirmé, Michel Barnier, que les voix du Rassemblement national comptaient, il est respectué du RN. Est-ce qu'il a raison selon vous de se comporter ainsi vis-à-vis du RN qui, rappelons-le, représente le premier groupe à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Alors moi, vous savez, depuis que je fais de la politique, j'ai toujours la même ligne. Déjà, je respecte chaque compatriote, quelles que soient ses opinions politiques, quelles que soient son expression. Il est important de respecter chacun et d'entendre ce que chacun nous dit. Après, moi, j'ai toujours, en tant que présidente de l'Assemblée nationale, respecté les équilibres institutionnels. Et donc, je respecte tout autant chaque député, quel que soit son groupe d'appartenance. Député RN, député LR, député Nouveau Front Populaire, tout le monde se vaut, si je puis dire. Ce n'est pas tout le monde se vaut, tout le monde. Chaque député qui siège à l'Assemblée nationale a été élu par les Fr…
« Alors moi, vous savez, depuis que je fais de la politique, j'ai toujours la même ligne. Déjà, je respecte chaque compatriote, quelles que soient ses opinions politiques, quelles que soient son expression. Il est important de respecter chacun et d'entendre ce que chacun nous dit. Après, moi, j'ai toujours, en tant que présidente de l'Assemblée nationale, respecté les équilibres institutionnels. Et donc, je respecte tout autant chaque député, quel que soit son groupe d'appartenance. »
youtube.com · La Grande Interview avec Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée Nationale. CNews du 09/09/2024Vérifier à 3:51Voir 1 autre passage
« Député RN, député LR, député Nouveau Front Populaire, tout le monde se vaut, si je puis dire. Ce n'est pas tout le monde se vaut, tout le monde. Chaque député qui siège à l'Assemblée nationale a été élu par les Français à cette légitimité, représente la nation. Et j'ai toujours dit que je ne faisais pas le tri entre les députés, que je les respectais chacun. Et ça, c'est extrêmement important. Et j'ai toujours, à l'Assemblée nationale, en tant que présidente, quand je reçois les présidents de groupe, je reçois tous les présidents de groupe. Je ne fais pas le tri entre eux. Et j'ai toujours veillé aux bons équilibres. Lorsque, par exemple, je dois faire des nominations, il m'est arrivé de nommer des députés de la France insoumise. Il m'est arrivé de nommer des députés Rassemblement national. Et je vais toujours continuer à avoir cette règle de conduite. C'est mon devoir en tant que présidente de l'Assemblée nationale. Pour autant, ça c'est la présidente de l'Assemblée nationale. Mais en tant que femme politique et en tant que députée, en tant que femme engagée, je sais où sont mes partenaires de travail et où sont ceux que je combats. Et je continue à combattre le Rassemblement national. Et je continue à combattre la France insoumise. Je continue à combattre les extrêmes. Je fais partie de ceux qui sont dans le camp, des gens qui sont modérés, des centristes. Et donc, je continuerai à avoir cette ligne politique-là. »
youtube.com · La Grande Interview avec Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée Nationale. CNews du 09/09/2024Vérifier à 4:20
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 5:07
Voir 2 autres passages
« Vous savez, lorsque j'étais présidente de la Commission des lois, j'ai beaucoup travaillé avec tous mes collègues sur la question carcérale. Et je suis allée voir dans les pays du Nord. Et j'ai plaidé, à travers un rapport qui est consultable sur le site de l'Assemblée nationale, pour ce qu'on appelle les prisons ouvertes, qui n'ont rien d'ouvert, mais qui sont des prisons à sécurité extrêmement allégées pour justement que les personnes puissent effectuer des courtes peines dans des conditions d'emprisonnement qui correspondent à ces courtes peines, avec une vocation de réinsertion, de remise au travail, de lutte contre les addictions, pour resocialiser et effectivement faire en sorte que ces personnes soient rapidement condamnées, que les peines soient exécutées rapidement, mais qu'elles ne soient pas dans un milieu carcéral délétère. Aujourd'hui, ces courtes peines en France sont plutôt exécutées dans les maisons d'arrêt qui sont pour la plupart surpeuplées, dans lesquelles nous ne pouvons pas faire ce travail très rapide de lutte contre la addiction, etc. Donc elles ne sont pas exécutées, sauf lorsque les personnes sont interpellées dans ce qu'on appelle en flagrant délit et qu'elles font l'objet de comparutions immédiates. Et là, elles peuvent faire des courtes peines. Mais nous, on n'a pas souhaité, pendant le précédent quinquennat, que ces courtes peines soient développées parce que les conditions d'incarcération ne sont pas les bonnes. Mais vous n'êtes donc pas contre cette idée »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 9:46
« Alors moi, j'ai toujours souhaité cette publication et donc je m'en félicite évidemment. Après, je ne parlerai pas de censure s'il n'y avait pas eu de publication. Il faut bien voir. Alors qu'est-ce que ça aurait été ? En fait, ça aurait été une non-adhésion des parlementaires qui ont participé à la commission aux conclusions du rapporteur. Mais le résultat aurait été à ce sujet de la commission d'enquête ? La commission d'enquête est un travail collégial. Il y a 31 membres d'une commission d'enquête. Et donc, le travail collégial nécessitait à la fin une délibération collégiale sur le rapport. Je sais, moi, je n'ai pas participé au débat. Ils se sont déroulés à huis clos. Mais je sais que les parlementaires qui ont participé à la commission ont demandé la rectification d'un certain nombre de conclusions du rapporteur, etc. Moi, je n'ai pas lu le rapport, évidemment. Il est encore confidentiel. Mais en tout cas, moi, je me félicite que ces travaux voient un aboutissement public. J'avais souhaité que les comptes rendus restent en ligne, que les vidéos restent en ligne pour que tout le monde puisse faire une opinion. Je crois que c'est très important parce qu'en fait, une commission d'enquête, c'est un travail de contrôle du Parlement. C'est une mission constitutionnelle. Donc, il faut préserver la capacité que les parlementaires ont de contrôler l'action publique. Elle était très légitime. On sait qu'elle a donné lieu à beaucoup de débats, à beaucoup de discussions. C'est normal. C'est un sujet important. C'est des fonds publics utilisés. Donc, les Français ont besoin de savoir comment ces fonds sont utilisés. Moi, je voudrais quand même saluer l'action aussi du président de la commission d'enquête parce qu'il a eu un travail difficile avec autant de tensions dans sa commission. Monsieur Patrier-Létus. Et monsieur le rapporteur, Charles Aloncle. Et Charles Aloncle, je salue son travail, mais il a été, et je l'ai dit et je l'ai dénoncé, peut-être un peu trop dans la lumière. Moi, j'attends de mes parlementaires que lorsqu'ils mènent un travail de cette ampleur, qu'ils restent vraiment concentrés sur leur travail parlementaire. Et c'est vrai que parfois… Est-ce que c'est interdit par le règlement de faire des interviews ou pas ? Non, ce n'est pas interdit. Ce qui est interdit, c'est de divulguer des informations qui doivent rester confidentielles, ce qui n'est quand même pas très respectueux de l'Assemblée nationale, c'est de faire des annonces en médias avant de les faire à l'Assemblée, etc. Je l'ai rappelé à l'ordre, mais comme j'ai rappelé à l'ordre, plusieurs rapporteurs ou présidents de commissions d'enquête, quand ils dépassent un peu le cadre, c'est juste mon rôle. Moi, je suis là pour faire respecter les institutions et pour faire en sorte que le Parlement puisse exercer pleinement ses missions. C'est ce qu'il a fait dans le cadre de cette commission. »
youtube.com · The big interview: Yaël Braun-Pivet
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 juin 2024 au 25 mai 2026 · 27 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la priorité, c'est évidemment la loi de programmation militaire. Elle arrive la semaine prochaine à l'Assemblée. Non, dans 15 jours à l'Assemblée nationale. C'est une loi qui est extrêmement importante. Tous nos compatriotes le savent. Il faut qu'on continue l'effort de réarmement qu'on a commencé dès 2017. Puisque le budget de nos armées, en 10 ans, aura doublé. Donc, il y a un effort massif. Mais tout le monde voit, quand on voit le contexte international, à quel point c'est utile. Donc, loi de programmation militaire. Moi, on a parlé de la ZE. C'est une loi qui est fondamentale parce que la République est défaillante vis-à-vis de ses enfants. Et ça entraîne des conséquences majeures quand on sait, par exemple, qu'un tiers des mineurs délinquants aujourd'hui sont des enfants qui sont passés par la ZE. Donc, si nous travaillions mieux avec ces enfants, peut-être que nous pourrions avoir un impact réel sur eux durablement. Donc, la loi Aide sociale à l'enfance, évidemment, et vous en avez parlé, l'aide à mourir, c'est un sujet qui est attendu par nos compatriotes. Moi, je reste avec ce même objectif, une loi votée définitivement avant la couture estivale. Avec le même texte ou un texte en revue, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai toujours été favorable au fait qu'il fallait qu'on ait un budget qui soit équitable et que l'effort soit justement partagé et qu'il y ait donc une contribution des plus aisés sur les personnes privées et des sociétés. Ça ne me pose aucune difficulté. Il faut trouver le bon niveau de prélèvement pour que chacun ait le sentiment et la conviction que l'effort est juste. Ça ne vous pose aucune difficulté ? Ça ne vous paraît pas contraire à ce qu'était l'engagement du macronisme ? Mais pas du tout, parce que l'engagement du macronisme, c'était de promouvoir une politique de l'offre, de promouvoir une activité économique qui se redynamise, une réindustrialisation de notre pays, de la création d'emplois, la baisse des impôts de production. C'est ce que nous avons fait. Maintenant, nous sommes dans une situation compliquée, vous savez quoi ? Il est beaucoup plus dommageable pour nos entreprises, pour notre économie, de ne pas avoir de budget, d'être dans une situation de blocage où ils n'ont pas de perspective. Vous savez, lorsque nous n'avons pas eu de budget l'année dernière, c'est quasiment 50% des investissements, que ce soit d'entreprises étrangères ou d'entreprises françaises, qui ont été gelées, reportées, etc. On ne peut pas se payer ce luxe-là. Et c'est la raison pour laquelle aussi, il est important de trouver un vrai compromis sur le budget, qui nous permette d'avancer, qui nous permette de nous projeter, et qui nous permette de pouvoir nous occuper des autres sujets de préoccupation des Français. Elle va servir à quoi, cette année 2026 ? Justement, nous avons des lois, probablement agricoles, dont il faut que nous débattions à nouveau. Nous avons l'importante loi sur la fin de vie. Vous savez que c'est un combat que je mène depuis des années, pour que nous puissions avoir un débat parlementaire, suivi d'un vote sur ce texte, pour ouvrir ce nouveau droit pour les Français. Moi, je souhaite qu'il soit ouvert en 2026. Le débat va commencer la semaine prochaine au Sénat, et ce texte reviendra en février à l'Assemblée nationale. Nous avons un texte important sur les fraudes, les fraudes sociales, les fraudes fiscales, qui est prêt, qui attend d'être examiné dans l'hémicycle. Nous avons un texte sur la politique pénale de notre pays, sur l'accord, sur les collectivités. Donc oui, cette année, mais ce n'est pas, elle peut être utile, elle doit être utile. C'est notre mission. Les Français ne nous ont pas confié un mandat de 3 ans et demi. Ils nous ont confié un mandat de 5 ans. Et donc, nous devons travailler jusqu'au bout. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 juin 2024 au 28 avr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la priorité, c'est évidemment la loi de programmation militaire. Elle arrive la semaine prochaine à l'Assemblée. Non, dans 15 jours à l'Assemblée nationale. C'est une loi qui est extrêmement importante. Tous nos compatriotes le savent. Il faut qu'on continue l'effort de réarmement qu'on a commencé dès 2017. Puisque le budget de nos armées, en 10 ans, aura doublé. Donc, il y a un effort massif. Mais tout le monde voit, quand on voit le contexte international, à quel point c'est utile. Donc, loi de programmation militaire. Moi, on a parlé de la ZE. C'est une loi qui est fondamentale parce que la République est défaillante vis-à-vis de ses enfants. Et ça entraîne des conséquences majeures quand on sait, par exemple, qu'un tiers des mineurs délinquants aujourd'hui sont des enfants qui sont passés par la ZE. Donc, si nous travaillions mieux avec ces enfants, peut-être que nous pourrions avoir un impact réel sur eux durablement. Donc, la loi Aide sociale à l'enfance, évidemment, et vous en avez parlé, l'aide à mourir, c'est un sujet qui est attendu par nos compatriotes. Moi, je reste avec ce même objectif, une loi votée définitivement avant la couture estivale. Avec le même texte ou un texte en revue, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai toujours été favorable au fait qu'il fallait qu'on ait un budget qui soit équitable et que l'effort soit justement partagé et qu'il y ait donc une contribution des plus aisés sur les personnes privées et des sociétés. Ça ne me pose aucune difficulté. Il faut trouver le bon niveau de prélèvement pour que chacun ait le sentiment et la conviction que l'effort est juste. Ça ne vous pose aucune difficulté ? Ça ne vous paraît pas contraire à ce qu'était l'engagement du macronisme ? Mais pas du tout, parce que l'engagement du macronisme, c'était de promouvoir une politique de l'offre, de promouvoir une activité économique qui se redynamise, une réindustrialisation de notre pays, de la création d'emplois, la baisse des impôts de production. C'est ce que nous avons fait. Maintenant, nous sommes dans une situation compliquée, vous savez quoi ? Il est beaucoup plus dommageable pour nos entreprises, pour notre économie, de ne pas avoir de budget, d'être dans une situation de blocage où ils n'ont pas de perspective. Vous savez, lorsque nous n'avons pas eu de budget l'année dernière, c'est quasiment 50% des investissements, que ce soit d'entreprises étrangères ou d'entreprises françaises, qui ont été gelées, reportées, etc. On ne peut pas se payer ce luxe-là. Et c'est la raison pour laquelle aussi, il est important de trouver un vrai compromis sur le budget, qui nous permette d'avancer, qui nous permette de nous projeter, et qui nous permette de pouvoir nous occuper des autres sujets de préoccupation des Français. Elle va servir à quoi, cette année 2026 ? Justement, nous avons des lois, probablement agricoles, dont il faut que nous débattions à nouveau. Nous avons l'importante loi sur la fin de vie. Vous savez que c'est un combat que je mène depuis des années, pour que nous puissions avoir un débat parlementaire, suivi d'un vote sur ce texte, pour ouvrir ce nouveau droit pour les Français. Moi, je souhaite qu'il soit ouvert en 2026. Le débat va commencer la semaine prochaine au Sénat, et ce texte reviendra en février à l'Assemblée nationale. Nous avons un texte important sur les fraudes, les fraudes sociales, les fraudes fiscales, qui est prêt, qui attend d'être examiné dans l'hémicycle. Nous avons un texte sur la politique pénale de notre pays, sur l'accord, sur les collectivités. Donc oui, cette année, mais ce n'est pas, elle peut être utile, elle doit être utile. C'est notre mission. Les Français ne nous ont pas confié un mandat de 3 ans et demi. Ils nous ont confié un mandat de 5 ans. Et donc, nous devons travailler jusqu'au bout. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées23 juin 2024 au 25 mai 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, il y a une tension générale. Mais cette tension, vous la voyez, vous la voyez dans le pays. Elle existe. Et l'Assemblée nationale doit être le reflet des tensions qui existent dans une nation. Et donc, c'est normal qu'il y ait des tensions à l'Assemblée nationale. Et nous sommes en année pré-présidentielle. C'est normal aussi que certains hommes ou femmes politiques aient des postures, puisqu'ils affichent des ambitions politiques. Et donc, ces ambitions vont se retrouver dans des postures. Après, l'Assemblée nationale est effectivement agitée. Moi, je ne cesse de faire des rappels à l'ordre, de prononcer des sanctions à l'égard des députés qui contreviennent au règlement. C'est mon rôle. Moi, jusqu'au bout, j'assurerai au maximum la sérénité de cette Assemblée. Mais vous savez, ce n'est pas pour un confort personnel. C'est parce que l'Assemblée nationale, elle représente les Français. Elle doit remplir sa mission. Moi, je suis au service des Français, ce faisant, en essayant de faire en sorte que l'Assemblée nationale fonctionne. Mais je vous le concède, ce n'est pas facile tous les jours. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 12:37Voir 2 autres passages
« Alors moi, j'ai toujours souhaité cette publication et donc je m'en félicite, évidemment. Après, je ne parlerai pas de censure s'il n'y avait pas eu de publication. Il faut bien voir... Alors que ça aurait été... En fait, ça aurait été... On aurait écrasé le rapport. Oui, mais ça aurait été une non-adhésion des parlementaires qui ont participé à la commission aux conclusions du rapporteur. La commission d'enquête est un travail. La commission d'enquête est un travail collégial. Il y a 31 membres d'une commission d'enquête et donc le travail collégial nécessitait à la fin une délibération collégiale sur le rapport. Je sais, moi, je n'ai pas participé au débat. Ils se sont déroulés à huis clos, mais je sais que les parlementaires qui ont participé à la commission ont demandé la rectification d'un certain nombre de conclusions du rapporteur, etc. Moi, je n'ai pas lu le rapport, évidemment. Il est encore confidentiel. Mais en tout cas, moi, je me félicite que ces travaux voient un aboutissement public. J'avais souhaité que les comptes rendus restent en ligne, que les vidéos restent en ligne pour que tout le monde puisse se faire une opinion. Je crois que c'est très important parce que... En fait, une commission d'enquête, c'est un travail de contrôle du Parlement. C'est une mission constitutionnelle. Donc, il faut préserver la capacité que les parlementaires ont de contrôler l'action publique. Elle était très légitime. On sait qu'elle a donné lieu à beaucoup de débats, à beaucoup de discussions. C'est normal. C'est un sujet important. C'est des fonds publics utilisés. Donc, les Français ont besoin de savoir comment ces fonds sont utilisés. Moi, je voudrais quand même saluer l'action aussi du président de la commission d'enquête parce qu'il a eu un travail difficile avec autant de tensions dans sa commission. Monsieur Patrier l'étude. Et monsieur le rapporteur, Charles Alonc. Et Charles Alonc, vous saluez son travail ? Alors, je salue son travail, mais il a été, et je l'ai dit et je l'ai dénoncé, peut-être un peu trop dans la lumière. Moi, j'attends de mes parlementaires que lorsqu'ils mènent un travail de cette ampleur, qu'ils restent vraiment concentrés sur leur travail parlementaire. Et c'est vrai que parfois... Mais c'est interdit par le règlement de faire des interviews ou pas ? Non, ce n'est pas interdit. Ce qui est interdit, c'est de divulguer des informations qui doivent rester confidentielles. Ce qui n'est quand même pas très respectueux de l'Assemblée nationale, c'est de faire des annonces en médias avant de les faire à l'Assemblée, etc. Je l'ai rappelé à l'ordre, mais comme j'ai rappelé à l'ordre, plusieurs rapporteurs ou présidents de commissions d'enquête, quand ils dépassent un peu le cadre, c'est juste ça le rôle. Moi, je suis là pour faire respecter les institutions et pour faire en sorte que le Parlement puisse exercer pleinement ses missions. C'est ce qu'il a fait dans le cadre de cette commission. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai toujours souhaité cette publication et donc je m'en félicite, évidemment. Après, je ne parlerai pas de censure s'il n'y avait pas eu de publication. Il faut bien voir... Alors que ça aurait été... En fait, ça aurait été... On aurait écrasé le rapport. Oui, mais ça aurait été une non-adhésion des parlementaires qui ont participé à la commission aux conclusions du rapporteur. La commission d'enquête est un travail. La commission d'enquête est un travail collégial. Il y a 31 membres d'une commission d'enquête et donc le travail collégial nécessitait à la fin une délibération collégiale sur le rapport. Je sais, moi, je n'ai pas participé au débat. Ils se sont déroulés à huis clos, mais je sais que les parlementaires qui ont participé à la commission ont demandé la rectification d'un certain nombre de conclusions du rapporteur, etc. Moi, je n'ai pas lu le rapport, évidemment. Il est encore confidentiel. Mais en tout cas, moi, je me félicite que ces travaux voient un aboutissement public. J'avais souhaité que les comptes rendus restent en ligne, que les vidéos restent en ligne pour que tout le monde puisse se faire une opinion. Je crois que c'est très important parce que... En fait, une commission d'enquête, c'est un travail de contrôle du Parlement. C'est une mission constitutionnelle. Donc, il faut préserver la capacité que les parlementaires ont de contrôler l'action publique. Elle était très légitime. On sait qu'elle a donné lieu à beaucoup de débats, à beaucoup de discussions. C'est normal. C'est un sujet important. C'est des fonds publics utilisés. Donc, les Français ont besoin de savoir comment ces fonds sont utilisés. Moi, je voudrais quand même saluer l'action aussi du président de la commission d'enquête parce qu'il a eu un travail difficile avec autant de tensions dans sa commission. Monsieur Patrier l'étude. Et monsieur le rapporteur, Charles Alonc. Et Charles Alonc, vous saluez son travail ? Alors, je salue son travail, mais il a été, et je l'ai dit et je l'ai dénoncé, peut-être un peu trop dans la lumière. Moi, j'attends de mes parlementaires que lorsqu'ils mènent un travail de cette ampleur, qu'ils restent vraiment concentrés sur leur travail parlementaire. Et c'est vrai que parfois... Mais c'est interdit par le règlement de faire des interviews ou pas ? Non, ce n'est pas interdit. Ce qui est interdit, c'est de divulguer des informations qui doivent rester confidentielles. Ce qui n'est quand même pas très respectueux de l'Assemblée nationale, c'est de faire des annonces en médias avant de les faire à l'Assemblée, etc. Je l'ai rappelé à l'ordre, mais comme j'ai rappelé à l'ordre, plusieurs rapporteurs ou présidents de commissions d'enquête, quand ils dépassent un peu le cadre, c'est juste ça le rôle. Moi, je suis là pour faire respecter les institutions et pour faire en sorte que le Parlement puisse exercer pleinement ses missions. C'est ce qu'il a fait dans le cadre de cette commission. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 0:33Voir 1 autre passage
« Vous savez, lorsque j'étais présidente de la Commission des lois, j'ai beaucoup travaillé avec tous mes collègues sur la question carcérale. Et je suis allée voir dans les pays du Nord. Et j'ai plaidé, à travers un rapport qui est consultable sur le site de l'Assemblée nationale, pour ce qu'on appelle les prisons ouvertes, qui n'ont rien d'ouvert, mais qui sont des prisons à sécurité extrêmement allégées pour justement que les personnes puissent effectuer des courtes peines dans des conditions d'emprisonnement qui correspondent à ces courtes peines avec une vocation de réinsertion, de remise au travail, de lutte contre les addictions pour resocialiser et effectivement faire en sorte que ces personnes soient rapidement condamnées, que les peines soient exécutées rapidement, mais qu'elles ne soient pas dans un milieu carcéral délétère. Aujourd'hui, ces courtes peines en France sont plutôt exécutées dans les maisons d'arrêt qui sont pour la plupart surpeuplées, dans lesquelles nous ne pouvons pas faire ce travail très rapide de lutte contre la déduction, etc. Donc elles ne sont pas exécutées, sauf lorsque les personnes sont interpellées dans ce qu'on appelle en flagrant délit et qu'elles font l'objet de comparutions immédiates. Et là, elles peuvent faire des courtes peines. Mais nous, on n'a pas souhaité pendant le précédent quinquennat que ces courtes peines soient développées parce que les conditions d'incarcération ne sont pas les bonnes et donc ce n'est pas efficace. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, s...Vérifier à 10:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 juin 2024 au 25 mai 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est quelque chose qui concerne les temps de guerre ou des choses qui seraient classées secret défense. Donc là, il n'y a pas de sujet. Les cinq jours sont prévus par le règlement. Moi, je suis en train, avec les présidents de groupe, de travailler à une réforme du règlement. Et notamment, on a évoqué sur ce point la possibilité de raccourcir ce délai qui, effectivement, pouvait être compréhensible auparavant, qui n'a plus de sens aujourd'hui. Et on pourrait le raccourcir de passer de cinq jours à un jour. C'est ce que je proposerais dans le cadre de la réforme du règlement. Mais en tout cas, le rapport sera public, il sera sur le site de l'Assemblée nationale. Chacun pourra se faire une idée. Et c'est ça aussi la démocratie, cette transparence totale. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Il faut qu'ils continuent à cheminer. Le Sénat va s'en emparer cette semaine en commission. Et donc, il va continuer son chemin. J'espère que nous trouverons un compromis avec les sénateurs. Moi, j'ai toujours voulu que les deux assemblées puissent délibérer de ce texte. Ça n'a pas été le cas jusqu'à présent. Il faut que le Sénat puisse travailler ce texte profondément. J'espère que nous obtiendrons un accord pour trouver le texte le plus équilibré possible. Mais il est attendu par nos compatriotes. Après, vous avez évoqué, il y a une loi agricole. Il y a beaucoup de choses. Est-ce qu'il faut une session extraordinaire cet été ? Évidemment. Moi, je veux travailler cet été. Je veux travailler au mois de juillet. Il nous faut une session extraordinaire. Alors qu'elle aille jusqu'au 15, 20 juillet, même 31 juillet. Moi, franchement, ça m'est complètement égal. Ce que je veux, c'est que les textes avancent. Nous devons faire de cette année 2026 une année utile pour les Français. Il y a beaucoup de textes que nous avons évoqués qui rentrent directement dans leur quotidien. Donc, ce n'est pas une année pour rien. Mais ça ne doit pas. Il faut qu'elle soit utile. Et ça, en tout cas, moi, c'est mon combat et c'est ma mission. Je suis présidente de l'Assemblée nationale. Cette année, elle doit servir aux Français. Et donc, j'y veillerai et je ferai mon maximum pour que ce soit le cas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 8:27
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« Mais justement, c'est vrai que moi, dans les échanges que je peux avoir avec certains retraités, ils ne comprennent pas. Ils me disent, mais n'hésitez pas à, en fait, nous taxer un petit peu plus, parce que nous sommes bien conscients. Ils voient leurs enfants, ils voient leurs petits-enfants, parfois en difficulté, notamment quand ils sont étudiants. Donc, en fait, c'est pour ça qu'il ne faut pas, je crois, écarter cette mesure par principe. En revanche, il faut faire attention à nos retraités les plus fragiles, à nouveau. Et donc, moi, je préconise que l'on regarde et qu'on fasse une distinction entre les retraités les plus aisés et ceux pour lesquels, je pense, qu'il faut faire l'indexation au 1er janvier, comme à l'accoutumée, parce qu'il ne faut pas les précariser davantage. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 11:10Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je n'ai pas entendu à ce jour le Premier ministre donner ses intentions. Mais il a raison de ne pas l'exclure. C'est un outil qui est à sa disposition. Et si cela est nécessaire, il sera libre ou pas. Et c'est son appréciation de l'utiliser. En revanche, aujourd'hui, je pense que c'est prématuré de parler de 49.3. Le budget n'a pas encore été présenté à l'Assemblée nationale. Il n'a pas encore été débattu. Donc d'abord, avant de regarder comment nous pourrons l'adopter, regardons déjà quelle en sera la teneur et quelle sera la teneur des débats à l'Assemblée nationale. Après, moi je crois que l'objectif, c'est d'avoir un budget, un budget qui soit voté. Et je ne décarque pas l'hypothèse où le budget pourrait être voté à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 18:12
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, ce n'est pas la fin du macronisme. Il ne faut pas que ce soit le cas parce qu'en 7 ans, nous avons fait une politique de l'offre qui a amené d'excellents résultats. Mais vous, ça vous va quand même taxer les plus riches ? Alors moi, ce qui me va, c'est déjà de ne pas casser la croissance, de ne pas revenir sur cette politique de l'offre qui a permis de recréer des emplois, de réindustrialiser notre pays, de redevenir attractif. Ça, c'est fondamental et il ne faut surtout pas casser ça. Ça, c'est le premier point. Vous avez vu un mais. Le mais, c'est que nous devons absolument continuer à rétablir nos finances publiques et pour ce faire, demander un effort provisoire, temporaire à certains qui sont les plus fortunés dans notre pays ne me paraît pas aberrant à partir du moment où ça n'a pas pour effet de casser la croissance, de revenir sur notre politique de l'offre et de faire en sorte que notre pays continue à avoir la ligne stratégique que nous avons depuis 7 ans. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis sept ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintenant, s'il faut ajuster de ci, de là, faisons-le, regardons-le. Donc moi, j'avais parlé des rachats d'actions, on avait parlé des taxations, des super profits. On peut regarder les niches fiscales, mais veillons à ne pas déséquilibrer ce que nous avons fait et veillons à avoir toujours de l'équité »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:40
« Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis 7 ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintenant, s'il faut ajuster de ci, de là, faisons-le, regardons-le. Donc moi, j'avais parlé des rachats d'actions, on avait parlé des taxations, des super profits. On peut regarder les niches fiscales, mais veillons à ne pas déséquilibrer ce que nous avons fait et veillons à avoir toujours de l'équité dans ce que nous faisons. »
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personal attack1 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis Yael Bouin-Pivet. Je suis, et je l'ai dit hier, « Aucune voix pour le RN. » Et concernant le bloc de gauche, je considère que l'immense majorité du bloc de gauche est républicain. Et donc on peut, sans aucune difficulté, appeler à voter pour eux. Et c'est ce que je fais pour les écologistes, les socialistes, les communistes. Et au sein de la France insoumise, je fais le distinguo. « Excusez-moi de faire du cas par cas. Excusez-moi d'être nuancée. Je ne traite pas de la même façon Caroline Fiat et M. Guiraud. » Eh bien, permettez-moi de considérer que Caroline Fiat est une grande républicaine et une aide-soignante humaniste que j'ai pu côtoyer et qui déplorait le bordel ambiant à l'Assemblée nationale. Et que de l'autre côté, j'ai quelqu'un qui n'adhère pas aux valeurs de la République et qui exprime des idées antisémites. Eh bien, permettez-moi de considérer que Caroline Fiat mérite d'être soutenue quand l'autre mérite d'être combattu nuit et jour. Vous le dites à qui ça ? Vous le dites à Édouard Philippe, vous le dites à Bruno Le Maire. Bruno Le Maire, qui, il y a un instant, disait pas LFI. Je le dis aux Français. C'est les Français qui, demain, sont appelés aux urnes. Je leur dis, regardez dans votre circonscription, regardez quels sont les candidats. Regardez quelles sont les valeurs qu'ils portent. Regardez quelle est la vision de la République qu'ils ont. Parce que c'est ça qui m'importe, moi, aujourd'hui. C'est la République qui est en danger. »
youtube.com · "Je crois possible la construction d'une grande coalition": l'interview de Yaël Braun-PivetVérifier à 3:52Voir 1 autre passage
« Moi, je suis Yael Bouane-Pivet. Je suis, et je l'ai dit hier, aucune voix pour le Rassemblement national. Et concernant le Bloc de gauche, je considère que l'immense majorité du Bloc de gauche est républicain et donc on peut sans aucune difficulté appeler à voter pour eux. Et c'est ce que je fais pour les écologistes, les socialistes, les communistes. Et au sein de la France insoumise, je fais le distinguo. Excusez-moi de faire du cas par cas. Excusez-moi d'être nuancée. Je ne traite pas de la même façon Caroline Fiat et Monsieur Guiraud. Eh bien, permettez-moi de considérer que Caroline Fiat est une grande républicaine et une aide-soignante humaniste que j'ai pu côtoyer et qui déplorait le bordel ambiant à l'Assemblée nationale et que de l'autre côté, j'ai quelqu'un qui n'adhère pas aux valeurs de la République et qui exprime des idées antisémites. Permettez-moi de considérer que Caroline Fiat mérite d'être soutenue quand l'autre mérite d'être combattue nuit et jour. Vous le dites à qui ça ? Vous le dites à Édouard Philippe ? Vous le dites à Bruno Le Maire ? Bruno Le Maire qui, il y a un instant, disait pas LFI. Je le dis aux Français. C'est les Français qui, demain, sont appelés aux urnes. Je leur dis, regardez dans votre circonscription, regardez quels sont les candidats, regardez quelles sont les valeurs qu'ils portent, regardez quelle est la vision de la République qu'ils ont parce que c'est ça qui m'importe, moi, aujourd'hui. C'est la République qui est en danger. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Yaël Braun-Pivet, présidente sortante de l'Assemblée nat...Vérifier à 3:33
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youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 14:22
« On a créé cette distorsion. Parfois, on a créé à travers ce qu'on appelle des surtranspositions. Et donc, on a été peut-être un peu plus loin qu'on aurait dû. Et c'est la raison pour laquelle il faut absolument remettre un certain nombre de choses à plat pour créer les conditions d'exercice du métier d'agriculteur qui soient satisfaisantes. Et j'ai oublié quelque chose qui, finalement, est fondamental parce que c'est ce qui vient en premier dans la liste. Un revenu digne. Un agriculteur, sa revendication aujourd'hui principale, telle qu'elle a été exprimée encore hier dans mon bureau, c'est de pouvoir gagner dignement sa vie. Et sa vie de son métier, pouvoir produire en ayant une stabilité financière qui lui permette de regarder l'avenir avec sérénité, de pouvoir nourrir sa famille, ses enfants, de pouvoir se projeter. »
youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 7:36
youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 14:22
« Je lui redirai qu'elle doit être la place du Parlement. Je lui redirai qu'il convient d'associer les parlementaires dès l'origine. Et puis je lui redirai aussi, et surtout, qu'il y a des textes qu'il nous importe de réinscrire rapidement à l'ordre du jour de notre Assemblée. Il y a la loi de programmation agricole. J'en parle beaucoup parce qu'elle est importante. Et donc, nos agriculteurs l'attendent. Et il faut absolument que nous poursuivons son examen. Il y a la loi fin de vie. J'y suis. Nous y sommes particulièrement attachés. Les débats ont été interrompus par la dissolution. Moi, j'avais présidé la dernière séance, le vendredi, qui avait précédé la dissolution, jusqu'à minuit. Les débats étaient respectueux. C'est un texte qui est attendu par les Français. Et donc, je souhaite qu'il soit réexaminé à l'Assemblée nationale avant la fin de l'année. Nous sommes prêts. Le texte est prêt. Et donc, il faut y aller. Vous êtes plutôt Didier Migaud ou Bruno Retailleau ? Je n'ai à l'être ni l'un ni l'autre. Vous savez, la protection de nos compatriotes, la sécurité et la justice, ce sont deux faces d'une même pièce. Ils sont indissociables. Nos forces de l'ordre ont besoin d'avoir travail sous l'autorité du procureur de la République. Donc, ça n'est pas étanche. Et nous avons besoin d'avoir une police qui soit efficace, renforcée dans ses missions. Et nous avons besoin d'une justice indépendante qui puisse juger et ensuite appliquer les peines qu'elle prononce de façon complètement libre. Pour moi, ce n'est pas le en même temps. Comme je vous le disais, ce sont des domaines qui vont, qui sont intimement liés et qui vont ensemble. Après, sur les grands principes, nous sommes tous d'accord. Évidemment qu'il faut arrêter tous les malfaiteurs. Évidemment qu'il faut qu'il y ait des sanctions qui soient prononcées et qui soient exécutées rapidement. Mais vous savez, ça, c'est Beccaria dès le début, dès l'origine de la question des délits, des peines et de la répression. Donc, en fait, ne refaisons pas des vieux débats. Il faut avoir une police et une justice qui marchent main dans la main et qui soient efficaces. Ce que nos compatriotes attendent, c'est qu'il n'y ait pas d'impunité. Donc, qu'il y ait des peines qui soient prononcées et qui soient exécutées. Il ne s'agit pas d'empiéter sur l'indépendance de la justice qui est un des fondements de l'État de droit auquel nous sommes évidemment tous considérablement attachés. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 6:44
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 0:33
« La différence, c'est que la publication du rapport emporte adhésion à ce qui est écrit dans le rapport. Et ça montre bien que c'est un travail collégial. Si le rapport était publié systématiquement, en fait, ce serait le rapport du rapporteur qui fait son rapport. Et puis voilà, il dit ce qu'il veut, ce qu'il pense. Et puis, c'est automatique. Là, et c'est pour ça qu'il y a eu des débats en commission, ça donne plus de force au rapport, le fait qu'il soit débattu et qu'il y ait un vote. Donc là, je pense que le vote est important. Après, la discussion qu'il peut y avoir, et c'est très subtil, c'est de dire, il pourrait y avoir deux votes. Un vote pour la publication du rapport et un vote pour l'adoption des conclusions du rapport. Avoir un vote distinct, ce qui n'existe pas aujourd'hui. On pourra en discuter avec les présidents de groupe s'ils souhaitent ce type de modification. Mais en tout cas, il faut vraiment rappeler que c'est un travail collégial de 31 parlementaires et que c'est une mission constitutionnelle de l'Assemblée nationale. Vous savez, aujourd'hui, j'ai six commissions d'enquête qui sont en cours sur d'autres sujets. Et vos téléspectateurs et vos auditeurs, toutes ne font pas le buzz. Mais toutes sont intéressantes. On pense à la loi sur le narcotrafic qui est directement issue des travaux d'une commission d'enquête sénatoriale. Il y a eu une commission d'enquête très intéressante sur l'aide sociale à l'enfance et qui devrait se traduire dans une loi qui va être examinée prochainement à l'Assemblée nationale. Donc, c'est des sujets majeurs qui sont traités, au fond, par les parlementaires. Et ça, c'est quelque chose qu'il faut absolument préserver. Un tout petit mot de politique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 5:07
« Moi, j'ai toujours été favorable au fait qu'il fallait qu'on ait un budget qui soit équitable et que l'effort soit justement partagé et qu'il y ait donc une contribution des plus aisés sur les personnes privées et des sociétés. Ça ne me pose aucune difficulté. Il faut trouver le bon niveau de prélèvement pour que chacun ait le sentiment et la conviction que l'effort est juste. Ça ne vous pose aucune difficulté ? Ça ne vous paraît pas contraire à ce qu'était l'engagement du macronisme ? Mais pas du tout, parce que l'engagement du macronisme, c'était de promouvoir une politique de l'offre, de promouvoir une activité économique qui se redynamise, une réindustrialisation de notre pays, de la création d'emplois, la baisse des impôts de production. C'est ce que nous avons fait. Maintenant, nous sommes dans une situation compliquée, vous savez quoi ? Il est beaucoup plus dommageable pour nos entreprises, pour notre économie, de ne pas avoir de budget, d'être dans une situation de blocage où ils n'ont pas de perspective. Vous savez, lorsque nous n'avons pas eu de budget l'année dernière, c'est quasiment 50% des investissements, que ce soit d'entreprises étrangères ou d'entreprises françaises, qui ont été gelées, reportées, etc. On ne peut pas se payer ce luxe-là. Et c'est la raison pour laquelle aussi, il est important de trouver un vrai compromis sur le budget, qui nous permette d'avancer, qui nous permette de nous projeter, et qui nous permette de pouvoir nous occuper des autres sujets de préoccupation des Français. Elle va servir à quoi, cette année 2026 ? Justement, nous avons des lois, probablement agricoles, dont il faut que nous débattions à nouveau. Nous avons l'importante loi sur la fin de vie. Vous savez que c'est un combat que je mène depuis des années, pour que nous puissions avoir un débat parlementaire, suivi d'un vote sur ce texte, pour ouvrir ce nouveau droit pour les Français. Moi, je souhaite qu'il soit ouvert en 2026. Le débat va commencer la semaine prochaine au Sénat, et ce texte reviendra en février à l'Assemblée nationale. Nous avons un texte important sur les fraudes, les fraudes sociales, les fraudes fiscales, qui est prêt, qui attend d'être examiné dans l'hémicycle. Nous avons un texte sur la politique pénale de notre pays, sur l'accord, sur les collectivités. Donc oui, cette année, mais ce n'est pas, elle peut être utile, elle doit être utile. C'est notre mission. Les Français ne nous ont pas confié un mandat de 3 ans et demi. Ils nous ont confié un mandat de 5 ans. Et donc, nous devons travailler jusqu'au bout. »
youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 14:22
« Alors, ça sera débattu en bureau de l'Assemblée nationale, je pense, prochainement, lorsque les groupes d'amitié seront reconstitués. Nous avions écarté la création d'un tel groupe pendant la précédente mandature, parce que nous avons des critères à l'Assemblée nationale. Nous avons défini trois critères pour créer des groupes d'amitié. Et la question pour la création du groupe pour la Palestine ne correspondait pas, ne remplissait pas ces trois critères, mais n'en remplissait qu'un, à l'instar de Taïwan ou à l'instar du Tibet. Et donc, il faudra regarder si l'Assemblée souhaite faire évoluer ces critères. Nous en délibérons un bureau. Et vous, vous dites oui, pourquoi pas, non ? Pourquoi pas ? Moi, je ne suis jamais fermée. Vous savez, je ne suis pas dogmatique, jamais. Et donc, je regarde les choses, je regarde les situations. Et donc, je n'y suis pas fermée par principe, mais à nouveau, moi, je regarde le droit. Nous avons des critères. Est-ce que ça correspond aux critères que nous avons définis ? Et ce n'est pas moi qui ai défini les critères, c'est mes prédécesseurs. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 34:59
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