Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Xavier Bertrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2024 au 25 mai 2026
Questions
322
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 322 questions évaluables
Réponse directe
130
Réponse partielle
51
Réponse à côté
127
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 322
Question 201L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
– Mais donc c'était une promesse en l'air ?
Réponse directe
– Oui, la promesse en l'air, quand vous êtes pris un coup, comme celui-là, où je ne suis même pas au deuxième tour, je tiens à vous dire que je me suis pris ça sur moi. Et par ailleurs, il y a aussi un autre aspect, c'est que dans cette élection, j'ai soutenu Valérie Pécresse de toutes mes forces, mais je n'ai pas pu aller au bout de cette élection. – Et donc cette fois, vous voulez y aller.
« – Oui, la promesse en l'air, quand vous êtes pris un coup, comme celui-là, où je ne suis même pas au deuxième tour, je tiens à vous dire que je me suis pris ça sur moi. Et par ailleurs, il y a aussi un autre aspect, c'est que dans cette élection, j'ai soutenu Valérie Pécresse de toutes mes forces, mais je n'ai pas pu aller au bout de cette élection. – Et donc cette fois, vous voulez y aller. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 6:01
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 74 observations74 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 202L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
– Et vous êtes prêt à affronter éventuellement Laurent Wauquiez dans une primaire ?
Réponse à côté
– Écoutez, moi le vrai sujet aujourd'hui, je vous l'ai dit, celle dont on nous annonce la victoire, c'est Mme Le Pen, ça ne se passera pas comme ça.
« – Écoutez, moi le vrai sujet aujourd'hui, je vous l'ai dit, celle dont on nous annonce la victoire, c'est Mme Le Pen, ça ne se passera pas comme ça. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 10:24
Question 203L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
C'est-à-dire que vous vous êtes travesti sur quoi ?
Réponse à côté
C'est tout simplement qu'une élection présidentielle est une rencontre. C'est vrai pour une élection municipale, pour une élection régionale, mais plus encore pour une élection présidentielle. Et je pense que c'est ça que je ne changerai pas. Je continuerai à creuser Sillon. Et puis il y a aussi l'autre chose, c'est qu'il y a la question, je pense que nous avons besoin aujourd'hui de davantage de bon sens à la tête de l'État. C'est ça qui est très important. On voit qu'aujourd'hui, le bon sens semble être présent sur le terrain et on voit toutes les difficultés qu'il y a pour prendre des décisions de bon sens. Or, les décisions de bon sens sont celles qui entraînent les Français. Et je pens…
« C'est tout simplement qu'une élection présidentielle est une rencontre. C'est vrai pour une élection municipale, pour une élection régionale, mais plus encore pour une élection présidentielle. Et je pense que c'est ça que je ne changerai pas. Je continuerai à creuser Sillon. Et puis il y a aussi l'autre chose, c'est qu'il y a la question, je pense que nous avons besoin aujourd'hui de davantage de bon sens à la tête de l'État. C'est ça qui est très important. On voit qu'aujourd'hui, le bon sens semble être présent sur le terrain et on voit toutes les difficultés qu'il y a pour prendre des décisions de bon sens. Or, les décisions de bon sens sont celles qui entraînent les Français. Et je pense que d'ailleurs, il y a aussi un autre aspect, c'est qu'il faut avoir un projet qui ne soit pas un projet catalogue. Ça ne sert à rien. Je pense qu'aujourd'hui, les besoins de nos concitoyens, c'est l'autorité, c'est de savoir si le travail reste toujours une valeur qui permet de s'en sortir, de réussir. Et puis la vraie boussole, c'est l'avenir des jeunes. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 1:18
Question 204L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
– Xavier Bertrand, après les annonces du Président et du Premier ministre, les tracteurs sont rentrés dans les fermes, les points de blocage ont été levés, le gouvernement a réussi à calmer la colère ?
Réponse partielle
– Je pense que les agriculteurs, aujourd'hui, attendent encore davantage. Il y a des mesures, et ces mesures, elles ont été présentées en deux temps, elles sont là, elles existent, mais le vrai sujet, c'est un changement de logiciel de logique vis-à-vis de nos agriculteurs. La semaine dernière, au Conseil régional, j'ai montré deux dossiers. Un dossier pour le financement des bâtiments agricoles et un dossier pour les jeunes agriculteurs. Ce sont des dossiers qui sont épais comme ça. Tant qu'on aura cela, tant qu'on les contrôlera plus que toute autre profession, ça ne peut pas marcher. – Le gouvernement a annoncé toute une série de mesures de simplification, est-ce que vous considérez que…
« – Je pense que les agriculteurs, aujourd'hui, attendent encore davantage. Il y a des mesures, et ces mesures, elles ont été présentées en deux temps, elles sont là, elles existent, mais le vrai sujet, c'est un changement de logiciel de logique vis-à-vis de nos agriculteurs. La semaine dernière, au Conseil régional, j'ai montré deux dossiers. Un dossier pour le financement des bâtiments agricoles et un dossier pour les jeunes agriculteurs. Ce sont des dossiers qui sont épais comme ça. Tant qu'on aura cela, tant qu'on les contrôlera plus que toute autre profession, ça ne peut pas marcher. – Le gouvernement a annoncé toute une série de mesures de simplification, est-ce que vous considérez que ça va dans le bon sens de ce point de vue-là ? – Il faut qu'on aille vraiment sur une simplification totale. Moi, par exemple, à la région, j'instruis des dossiers pour l'Europe, par exemple. J'ai besoin aujourd'hui que sur les contrôles, on me les allège comme on l'a fait au moment du Covid. Quand il y a une crise exceptionnelle, on est capable de simplifier tout de suite. Et dès que le cours normal reprend, tout devient compliqué. C'est ça aussi ce bon sens que je demande. Et puis il y a un autre aspect, c'est que c'est grosso modo la seule profession où il n'y a pas de droit à l'erreur. La présomption de bonne foi, elle n'existe pas pour eux, comme pour les pêcheurs. – Et donc si je vous suis, vous dites qu'il faut aller plus loin, mais globalement ce qui est annoncé va plutôt dans le bon sens. – Oui, mais ça ne suffit pas, c'est ça que je veux dire. Et je ne parle pas en mon nom, je parle au nom des agriculteurs avec qui j'ai encore échangé ce week-end. Et puis il y a aussi autre chose sur laquelle il faut être très précis. Très précis. Le ministre Béchut a annoncé une pause. Non, non. – Alors pour ceux qui nous regardent, il a annoncé une pause »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 10:38Voir 1 autre passage
« – Alors il y a la question européenne. En France, on est en République, et pourtant on n'est plus royaliste que le roi. C'est-à-dire que nous, on surtranspose. C'est-à-dire qu'il y a les normes européennes à ce niveau-là, et nous, la France, on remet une couche. Vous ne pouvez pas, notamment sur la betterave, avoir l'interdiction d'utiliser des produits qui sont autorisés dans cinq pays en Europe. Donc ça veut dire que les surtranspositions, c'est terminé, mais aussi on revient sur celles qui ont été engagées depuis cinq ans ou dix ans, M. Duhamel. Ça, c'est un changement profond. Troisième aspect, l'Europe. Le Mercosur, il ne faut pas une pause dans les discussions. Il faut dire non. C'est ce que dit le gouvernement. Oui, mais il faut aussi se battre au niveau européen, ne pas jouer sur les mots, pour entraîner avec nous d'autres pays européens pour qu'il n'y ait pas cette application du Mercosur. Et vous savez pourquoi ? Quand c'est produit en France, tout le monde a une loupe sur le dos des agriculteurs. Tout le monde. Pour voir comment c'est produit. Quand c'est produit en Europe, on est moins exigeant. Et quand c'est produit à l'autre bout de la planète, plus personne ne regarde rien. Les voies en Argentine, la viande, ils sont piqués au bout de huit semaines aux hormones, alors que c'est interdit en France. Et on autoriserait ces produits. Et le tout dernier point, les jachères. Le gouvernement a dit qu'il y aurait des... »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:19
Question 205L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
C'est juste parce que les journalistes vous ont posé la question que vous avez répondu ?
Réponse directe
Eh bien la preuve que c'est important de changer. Elle m'a posé la question, j'ai répondu sans détour. Et puis il y a aussi autre chose, je viens de vous l'indiquer. Il y a tous ceux qui me soutiennent au travers de nous, France, les parlementaires, ils sont nombreux, les élus locaux, également des militants, et qui me disaient, mais pourquoi on se bat ? Pourquoi on est avec toi ? On est d'accord avec tes idées, celles effectivement d'une droite profondément républicaine, d'une droite de rassemblement, mais c'est pour faire quoi ? Eh bien je leur dis très clairement, c'est pour aller au bout et c'est pour porter les idées, qui sont les leurs, et porter mes convictions. – Oui, je l'ai dit, j…
« Eh bien la preuve que c'est important de changer. Elle m'a posé la question, j'ai répondu sans détour. Et puis il y a aussi autre chose, je viens de vous l'indiquer. Il y a tous ceux qui me soutiennent au travers de nous, France, les parlementaires, ils sont nombreux, les élus locaux, également des militants, et qui me disaient, mais pourquoi on se bat ? Pourquoi on est avec toi ? On est d'accord avec tes idées, celles effectivement d'une droite profondément républicaine, d'une droite de rassemblement, mais c'est pour faire quoi ? Eh bien je leur dis très clairement, c'est pour aller au bout et c'est pour porter les idées, qui sont les leurs, et porter mes convictions. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 3:49Voir 1 autre passage
« – Oui, je l'ai dit, je l'avais déjà dit auparavant, j'ai une belle région, une grande région de 6 millions d'habitants que je dois diriger. – Donc c'est la fin de vos ambitions nationales, vous dites ? – Oui, bien sûr, mais c'est pas nouveau, vous savez, toujours pour habitude de faire ce que je dis. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:36
Question 206Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier Bertrand
quand on regarde d'ailleurs ce qui a été fait aux Pays-Bas, par exemple, c'est-à-dire la question d'élargir le lit des cours d'eau plutôt que de construire des digues, c'est peut-être aussi vers ça qu'il faut s'orienter. Mais il y a quand même aussi un problème qui devient un problème de fond. Parce que comme vous le disiez, ça fait déjà maintenant deux mois que ça dure. On redécouvre au fond qu'il y a un triangle qui est particulièrement concerné par la montée des eaux entre Saint-Omer, Dunkerque et Calais. Je résume, c'est quand même 7 à 19% de pluies supplémentaires qui sont attendues d'ici 2050. – N'oubliez pas le ventre, Yoha. – Exactement. Et puis le niveau de la mer qui augmente. Et puis la population qui également a augmenté dans cette zone qui a été gagnée sur la mer. Est-ce que vraiment, il ne faut pas se poser la question aussi d'un déplacement éventuel de population ?
Réponse directe
– Non, la partie n'est pas perdue. Vous prenez à Blandec, en 2012, il y a eu des inondations très importantes. Je crois qu'à l'époque, il avait fallu évacuer 750 maisons. Les travaux ont été faits. Dix ans après, c'est moitié moins de maisons qui ont été évacuées, même si dans la nuit à Blandec, on a dû préventivement faire évacuer des habitations. Donc ça montre bien aussi une chose, c'est quand il y a des travaux, ça marche. Sauf qu'on ne peut pas attendre dix ans. Donc là, aujourd'hui, moi ce que je vais redire, encore une fois, c'est clairement, maintenant ça commence quand ? Et on fait quoi exactement ? Et puis, vous savez, les ministres reviennent, mais on commence à avoir des maires…
« – Non, la partie n'est pas perdue. Vous prenez à Blandec, en 2012, il y a eu des inondations très importantes. Je crois qu'à l'époque, il avait fallu évacuer 750 maisons. Les travaux ont été faits. Dix ans après, c'est moitié moins de maisons qui ont été évacuées, même si dans la nuit à Blandec, on a dû préventivement faire évacuer des habitations. Donc ça montre bien aussi une chose, c'est quand il y a des travaux, ça marche. Sauf qu'on ne peut pas attendre dix ans. Donc là, aujourd'hui, moi ce que je vais redire, encore une fois, c'est clairement, maintenant ça commence quand ? Et on fait quoi exactement ? Et puis, vous savez, les ministres reviennent, mais on commence à avoir des maires qui disent « Eh, nous les ministres, on ne veut pas les voir parce que derrière, on veut que ça suive. On veut que ça suive, tenez-vous bien. » Le ministre de l'Agriculture, il est venu dans les bagages du président de la République en disant « On va faire une aide, tout ça. » Les maraîchers à Saint-Omer, vous savez, le maraîchage, c'est effectivement avec des plantations qui sont au niveau d'eau. Là, bien évidemment, tout est mort. Ah ben, ils attendent toujours qu'on leur parle d'indemnisation. Et pour les agriculteurs du Pas-de-Calais, on leur avait dit la main sur le cœur, vous allez voir, vous allez être aidés par l'État. Là, on est en train de leur dire « Ben, attendez, ça va plutôt être une avance de trésorerie qu'une aide. » Non, mais on se fout du monde. On se fout du monde. Moi, je vais vous dire un truc, les ministres, je ne sais pas s'ils sont en attente de leur remaniement, qui viennent s'installer avec armes et bagages et leurs administrations, et qui viennent s'installer pas pour quelques heures, mais pendant quelques jours, pour régler les problèmes. Ou alors qu'on me file des responsabilités, je les prendrai les miennes. »
RMC · Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier BertrandVérifier à 4:13
Question 207Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier Bertrand
Vous êtes le président de la région Hauts-de-France. Et au fond, on vous lance ce matin un appel. On a entendu tout au long de cette matinale des témoignages, des témoignages d'habitants excédés, épuisés, découragés. Et vous appelez à des travaux d'urgence, mais d'urgence, comment, quoi ?
Réponse directe
Les gens, vous l'avez dit, ils sont soit abattus, soit ils sont révoltés. Ils n'en peuvent plus. Ils n'en peuvent plus. Et puis, tous les habitants des Hauts-de-France se sentent terriblement solidaires. Depuis hier, on me dit, mais comment est-ce qu'on peut les aider ? Les élus sur le terrain font un boulot dingue. La Croix-Rouge est là, protection civile, tout ça. Mais les gens, ils me disent, on ne veut pas revivre ça, nous. On veut vivre tranquille, on a le droit de vivre tranquille. Et la seule façon, on le sait, c'est clairement que des travaux de prévention soient faits. Vous n'empêcherez jamais, Apolline, la pluie de tomber. Jamais. Mais vous pouvez faire en sorte qu'elle s'évacue p…
« Les gens, vous l'avez dit, ils sont soit abattus, soit ils sont révoltés. Ils n'en peuvent plus. Ils n'en peuvent plus. Et puis, tous les habitants des Hauts-de-France se sentent terriblement solidaires. Depuis hier, on me dit, mais comment est-ce qu'on peut les aider ? Les élus sur le terrain font un boulot dingue. La Croix-Rouge est là, protection civile, tout ça. Mais les gens, ils me disent, on ne veut pas revivre ça, nous. On veut vivre tranquille, on a le droit de vivre tranquille. Et la seule façon, on le sait, c'est clairement que des travaux de prévention soient faits. Vous n'empêcherez jamais, Apolline, la pluie de tomber. Jamais. Mais vous pouvez faire en sorte qu'elle s'évacue plus vite. Et puis, il y a aussi parfois des retenues d'eau. Alors, les travaux les plus urgents, c'est le nettoyage des cours d'eau. Et les cours d'eau, ils ont été encore plus abîmés, encombrés par les crues de novembre. Bon, on ne va pas attendre les beaux jours pour nettoyer ces cours d'eau. Sauf que sur ces cours d'eau, il y a un problème quand on veut nettoyer. C'est qu'il y a 10 ou 15 acteurs qui sont responsables du nettoyage des cours d'eau. »
RMC · Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier BertrandVérifier à 0:26
Question 208Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier Bertrand
C'est-à-dire que là, vous vous réveillez, vous dites « Ouais, y aï aï aï ».
Réponse à côté
La compétence en matière de gestion de l'eau, la gestion de l'eau. Mais qu'on me la file, la compétence. Je vais les prendre, mes responsabilités. Je vais les prendre. Déjà qu'on me tolère au bout de la table parce que je ramène ma fraise. Mais le vrai problème qu'il y a aujourd'hui, c'est que cette compétence-là, elle est assumée notamment par l'État et par des syndicats. Moi, s'ils ne veulent pas le faire, je suis prêt à le faire. Elle est assumée, mais mal assumée. C'est ce que vous dites, en fait. Et puis encore une fois, c'est une situation de crise. Voilà. Là, il y a une réunion que veut faire à nouveau le préfet. La semaine prochaine, moi, je dis, je pointe mon nez dans cette réunion…
« La compétence en matière de gestion de l'eau, la gestion de l'eau. Mais qu'on me la file, la compétence. Je vais les prendre, mes responsabilités. Je vais les prendre. Déjà qu'on me tolère au bout de la table parce que je ramène ma fraise. Mais le vrai problème qu'il y a aujourd'hui, c'est que cette compétence-là, elle est assumée notamment par l'État et par des syndicats. Moi, s'ils ne veulent pas le faire, je suis prêt à le faire. Elle est assumée, mais mal assumée. C'est ce que vous dites, en fait. »
RMC · Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:14Voir 1 autre passage
« Et puis encore une fois, c'est une situation de crise. Voilà. Là, il y a une réunion que veut faire à nouveau le préfet. La semaine prochaine, moi, je dis, je pointe mon nez dans cette réunion à une condition. C'est qu'à la sortie de cette réunion, on dit commune par commune quand ça commence. Vous voyez, le nettoyage des cours d'eau, ce n'est pas ça qui va tout régler, mais sauf que vous permettez à l'eau de s'écouler davantage. Hier, Terwan, c'était le bon exemple. Je vais le montrer au ministre Béchut, qui vient ce matin. Ce ne sont pas les deux employés communaux, je le répète, qui vont pouvoir tout nettoyer. C'est des entreprises spécialisées. Il y a des syndicats, ils ont enlevé bien évidemment les arbres qui étaient tombés dans les cours d'eau. Ce n'est pas ça, le nettoyage. Et puis, on a des travaux plus importants, mais les gens ne vont pas supporter qu'on dise « Brassez l'hiver, on ne peut rien faire ». Chez nous, comme ailleurs, janvier, février, mars, ce n'est pas les mois où il pleut le moins. »
RMC · Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:39
Question 209Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier Bertrand
Et dans ces cas-là, vous dites que vous assumerez. Xavier Bertrand, vous savez quoi ?
Réponse à côté
C'est pas ça, je veux que ce soit réglé. Les gens, ils n'en peuvent plus. Il y a des élus municipaux, ils se font agresser physiquement. Il faut comprendre, les gens sont à bout de nerfs. Puis quand vous avez des enfants, dès qu'il pleut, vous devez répondre à la question, papa, maman, est-ce qu'on doit quitter la maison, quoi ? C'est non seulement une pression psychologique, physiquement, c'est pas simple. Il y a des gens qui ont dormi dans des salles des fêtes. Parce que ça a été mis à disposition, ils ne peuvent pas aller à l'hôtel. J'ai vu, il y a soit des familles avec des personnes handicapées en fauteuil, des gens qui ont leurs animaux de compagnie pour seule famille, ils ne peuvent…
« C'est pas ça, je veux que ce soit réglé. Les gens, ils n'en peuvent plus. Il y a des élus municipaux, ils se font agresser physiquement. Il faut comprendre, les gens sont à bout de nerfs. Puis quand vous avez des enfants, dès qu'il pleut, vous devez répondre à la question, papa, maman, est-ce qu'on doit quitter la maison, quoi ? C'est non seulement une pression psychologique, physiquement, c'est pas simple. Il y a des gens qui ont dormi dans des salles des fêtes. Parce que ça a été mis à disposition, ils ne peuvent pas aller à l'hôtel. J'ai vu, il y a soit des familles avec des personnes handicapées en fauteuil, des gens qui ont leurs animaux de compagnie pour seule famille, ils ne peuvent pas aller à l'hôtel. C'est ça, leurs conditions de vie. Et la tension, elle monte. Il ne faut pas laisser non plus les élus en première ligne. Donc quand des ministres viennent, il faut que ça suive derrière. J'ai beau avoir un préfet qui a compris la gravité de la situation, au bout d'un moment, il faut qu'à Paris, il lâche du lest et qu'il nous laisse décider, bon sang. »
RMC · Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier BertrandVérifier à 6:00
Question 210Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier Bertrand
Pendant même les crues, là, en ce moment ?
Réponse directe
Les gens, vous l'avez dit, ils sont soit abattus, soit ils sont révoltés. Ils n'en peuvent plus. Ils n'en peuvent plus. Et puis, tous les habitants des Hauts-de-France se sentent terriblement solidaires. Depuis hier, on me dit, mais comment est-ce qu'on peut les aider ? Les élus sur le terrain font un boulot dingue. La Croix-Rouge est là, protection civile, tout ça. Mais les gens, ils me disent, on ne veut pas revivre ça, nous. On veut vivre tranquille, on a le droit de vivre tranquille. Et la seule façon, on le sait, c'est clairement que des travaux de prévention soient faits. Vous n'empêcherez jamais, Apolline, la pluie de tomber. Jamais. Mais vous pouvez faire en sorte qu'elle s'évacue p…
« Les gens, vous l'avez dit, ils sont soit abattus, soit ils sont révoltés. Ils n'en peuvent plus. Ils n'en peuvent plus. Et puis, tous les habitants des Hauts-de-France se sentent terriblement solidaires. Depuis hier, on me dit, mais comment est-ce qu'on peut les aider ? Les élus sur le terrain font un boulot dingue. La Croix-Rouge est là, protection civile, tout ça. Mais les gens, ils me disent, on ne veut pas revivre ça, nous. On veut vivre tranquille, on a le droit de vivre tranquille. Et la seule façon, on le sait, c'est clairement que des travaux de prévention soient faits. Vous n'empêcherez jamais, Apolline, la pluie de tomber. Jamais. Mais vous pouvez faire en sorte qu'elle s'évacue plus vite. Et puis, il y a aussi parfois des retenues d'eau. Alors, les travaux les plus urgents, c'est le nettoyage des cours d'eau. Et les cours d'eau, ils ont été encore plus abîmés, encombrés par les crues de novembre. Bon, on ne va pas attendre les beaux jours pour nettoyer ces cours d'eau. Sauf que sur ces cours d'eau, il y a un problème quand on veut nettoyer. C'est qu'il y a 10 ou 15 acteurs qui sont responsables du nettoyage des cours d'eau. »
RMC · Inondations dans le Pas-de-Calais : L'interview de Xavier BertrandVérifier à 0:26
Question 211Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Oui, est-ce que ce n'est pas le prix ou le compromis nécessaire pour la stabilité politique, Xavier Bertrand ?
Réponse à côté
Alors je vous fais une proposition. Plutôt que de mettre en place des taxes sur les holdings, de mettre en place la taxe Zuckmann qui casse l'économie. Pas compliqué à comprendre. Mais sur qui ça va retomber les impôts ? Ça va retomber sur les classes moyennes. Parce que ceux qui resteront, ceux qui sont déjà pressurés, ce sont les classes moyennes.
« Alors je vous fais une proposition. Plutôt que de mettre en place des taxes sur les holdings, de mettre en place la taxe Zuckmann qui casse l'économie. Pas compliqué à comprendre. Mais sur qui ça va retomber les impôts ? Ça va retomber sur les classes moyennes. Parce que ceux qui resteront, ceux qui sont déjà pressurés, ce sont les classes moyennes. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 9:22
Question 212"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Dans votre région, Hauts-de-France, j'ai regardé. Vous avez vu combien il a fait Jordan Bardella ?
Réponse directe
Dans la région ? Oui. Bien sûr, comme à chaque élection en dehors des régionales, il a fait 42,5% des voix.
« Dans la région ? Oui. Bien sûr, comme à chaque élection en dehors des régionales, il a fait 42,5% des voix. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 0:26
Question 213Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Et qui, peut-être, demain, on va leur dire « Non, non, mais c'est tout sauf vous. Est-ce qu'ils ont mal voté ?
Réponse à côté
Non, mais je veux dire, allons au bout d'une sorte de logique de ce qui se passe depuis deux jours. Cette angoisse-là, cette colère qu'ils ont, on ne peut pas dire après chaque élection « On a compris, mais on passe à autre chose ». Il faut que la politique, aujourd'hui, se mette à la place des gens, à la place des Français. Et pas seulement de ceux qui vont bien, de tous et tous. Sans oublier ceux qui sont au milieu, les classes moyennes. C'est ce que j'essaye de faire dans ma région et c'est ce qu'on doit faire au niveau national. Mais vous voyez, cette crise, elle remonte à beaucoup plus que cela. 2005. – Maastricht. – Non, pas Maastricht, le référendum. Les gens votent en disant « On ne…
« Non, mais je veux dire, allons au bout d'une sorte de logique de ce qui se passe depuis deux jours. Cette angoisse-là, cette colère qu'ils ont, on ne peut pas dire après chaque élection « On a compris, mais on passe à autre chose ». Il faut que la politique, aujourd'hui, se mette à la place des gens, à la place des Français. Et pas seulement de ceux qui vont bien, de tous et tous. Sans oublier ceux qui sont au milieu, les classes moyennes. C'est ce que j'essaye de faire dans ma région et c'est ce qu'on doit faire au niveau national. Mais vous voyez, cette crise, elle remonte à beaucoup plus que cela. 2005. – Maastricht. – Non, pas Maastricht, le référendum. Les gens votent en disant « On ne veut pas de la même construction ». Et ils ont le sentiment qu'on s'assoit sur leurs décisions. Et c'est ce qui nous amène aussi, d'une certaine façon, la crise des gilets jaunes. C'est ça aussi le fond du problème. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:16
Question 214Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Et notre invité ce soir, c'est Xavier Bertrand. Bonsoir Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France. Vous venez de publier cet ouvrage, Rien n'est jamais écrit, c'est aux éditions Robert Laffont. On va en parler évidemment dans un instant. Mais évidemment, même si vous n'êtes pas député, vous suivez très près ce qui est en train de se passer à l'Assemblée nationale. Ce débat évidemment budgétaire, rien qu'hier et dans la nuit, création d'un impôt universel sur les multinationales, doublement de la taxe sur les GAFAM. Vous, quand vous voyez ça... Et rien sur les dépenses. On va y venir. On n'y est pas encore, je crois que c'est la partie recette. Mais si vous étiez député, ce budget en l'État, vous le votez ou vous ne le votez pas ?
Réponse à côté
Attendez, aujourd'hui, c'est un budget, c'est un débat parlementaire qui est confisqué par qui ? LFI et le Rassemblement national. Vous savez, les deux complices. Les deux complices qui, pour eux, l'intérêt de la France, ce n'est pas leur problème. Il n'y a que leur intérêt qui compte. Donc, ça veut dire que c'est une escalade permanente, c'est une surenchère permanente. Et le seul but derrière, il ne faut pas qu'on soit dupe. Et c'est pour ça aussi qu'on va continuer à vivre des moments d'inquiétude, des moments difficiles. Celles et ceux qui nous regardent n'en peuvent plus du spectacle politique. Ils visent une seule chose. Que l'on n'ait pas de budget, que Sébastien Lecornu tombe, pour…
« Attendez, aujourd'hui, c'est un budget, c'est un débat parlementaire qui est confisqué par qui ? LFI et le Rassemblement national. Vous savez, les deux complices. Les deux complices qui, pour eux, l'intérêt de la France, ce n'est pas leur problème. Il n'y a que leur intérêt qui compte. Donc, ça veut dire que c'est une escalade permanente, c'est une surenchère permanente. Et le seul but derrière, il ne faut pas qu'on soit dupe. Et c'est pour ça aussi qu'on va continuer à vivre des moments d'inquiétude, des moments difficiles. Celles et ceux qui nous regardent n'en peuvent plus du spectacle politique. Ils visent une seule chose. Que l'on n'ait pas de budget, que Sébastien Lecornu tombe, pour ensuite aller chercher la démission du président de la République. Il faut arrêter de nous faire croire qu'il joue la carte du parlementarisme. La seule chose qu'il recherche, c'est justement la chute du Premier ministre et derrière la chute du président de la République et donc des institutions. Ne soyons pas dupe un quart de seconde. Mais est-ce qu'il faut un budget à tout prix ? Évidemment qu'il faut un budget à tout prix. D'une part, moi je compte vraiment sur l'esprit de responsabilité de ceux qui ne relèvent pas des extrêmes qui n'appartiennent ni à LFI ni au Rassemblement national. Et il y en a avec un message. »
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« Olivier Faure, M. Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti Socialiste, il ne faut pas confondre compromis et prise d'otages. C'est-à-dire ? C'est-à-dire qu'il ne faut pas chercher en permanence à être dans une forme de compétition avec Jean-Luc Mélenchon à savoir s'il sera assez radical. Au bout d'un moment, les Français et les électeurs aussi du Parti Socialiste, comme de nombreux élus du Parti Socialiste, veulent qu'il puisse y avoir un compromis. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 1:49
Question 215Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Vous évoquiez tout à l'heure la question du départ ou pas du président de la République. Ce matin, le patron de votre parti, Bruno Retailleau, a dit qu'il souhaitait qu'il fasse comme le général d'Agaul, c'est-à-dire qu'il parte. C'est une bonne chose ?
Réponse à côté
Oui, être gaulliste, c'est respecter les institutions. Moi, vous savez, depuis 8 ans et demi, à la différence de beaucoup, j'ai toujours été un opposant au président de la République. Mais je souhaite que le président de la République puisse aller au bout de son mandat. Si demain, ça n'était pas le cas, vous n'auriez pas un budget pour autant. Vous n'auriez pas une majorité que tous les élus, quels qu'ils soient, tous maires d'une des 36 000 communes de France, n'auraient pas l'assurance de pouvoir aller au bout de son mandat parce que beaucoup pourraient se dire, des opposants, utilisons tous les moyens. On a réussi à obtenir le départ d'un président. On pourrait obtenir le départ de tel o…
« Oui, être gaulliste, c'est respecter les institutions. »
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« Moi, vous savez, depuis 8 ans et demi, à la différence de beaucoup, j'ai toujours été un opposant au président de la République. Mais je souhaite que le président de la République puisse aller au bout de son mandat. Si demain, ça n'était pas le cas, vous n'auriez pas un budget pour autant. Vous n'auriez pas une majorité »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 11:44
« que tous les élus, quels qu'ils soient, tous maires d'une des 36 000 communes de France, n'auraient pas l'assurance de pouvoir aller au bout de son mandat parce que beaucoup pourraient se dire, des opposants, utilisons tous les moyens. On a réussi à obtenir le départ d'un président. On pourrait obtenir le départ de tel ou tel. Il n'y aurait plus aucune stabilité dans un pays comme le nôtre. Voilà pourquoi, très clairement, quand je dis ça, je sais qu'il y a une majorité de Français qui ne pensent pas comme moi. Édouard Philippe dit »
Question 216Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Mais vous avez vu le monde qu'il y avait devant le BHV hier, vous avez vu ces films d'attente. Et vous avez vu la pub du BHV ?
Réponse partielle
C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habit…
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Question 217"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
quand on voit que dans votre région, encore une fois, dans la région dont vous êtes président, Jordan Bardella fait 42,5% des voix. Pardon, mais on est assailli par les mouches.
Réponse à côté
Le plus important... LR, c'est important, c'est mon parti, ma famille politique. Le plus important, c'est la France. Le plus important, c'est les Français. Et au moment de ces élections législatives, ce que l'on doit bien comprendre, c'est qu'on a absolument besoin, besoin, de savoir aussi ce qu'on propose comme voix, comme espoir, comme solution aux problèmes des Français. Maintenant, vous voulez qu'on parle du parti, on va en parler rapidement.
« Le plus important... LR, c'est important, c'est mon parti, ma famille politique. Le plus important, c'est la France. Le plus important, c'est les Français. Et au moment de ces élections législatives, ce que l'on doit bien comprendre, c'est qu'on a absolument besoin, besoin, de savoir aussi ce qu'on propose comme voix, comme espoir, comme solution aux problèmes des Français. Maintenant, vous voulez qu'on parle du parti, on va en parler rapidement. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 2:17
Question 218Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
quelle est la motivation de l'individu ?
Réponse à côté
Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi, sur lequel o…
« Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi, sur lequel on ne doit pas faire preuve de naïveté ni baisser les yeux, c'est l'islamisme. C'est clairement toute cette forme de radicalisation et je n'ai pas besoin d'entendre les outrances des uns et des autres pour savoir ce que l'on doit faire comme je l'ai toujours fait dans ma région. Et ce combat-là, on doit le porter au niveau national et international. »
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Question 219Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Légitimité électorale, vous en parliez. Avant la présidentielle, effectivement, il y aura les élections municipales. Hier, sur notre antenne, Jordan Bardella, un peu plus d'un mois du premier tour, n'exclut pas, je cite, au cas par cas des listes d'union ou de rassemblement au second tour en cas de danger de voir l'extrême-gauche l'emporter. C'est une sorte de main tendue, notamment vers la droite. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse à côté
Vous n'allez pas être surpris ? Certainement pas. Certainement pas. Pourquoi ? Parce que, en ce qui me concerne, et vous le savez, en m'interrogeant, en m'invitant, je suis résolument opposé aux dirigeants du Rassemblement national comme aux dirigeants de la France insoumise. Je combats les dirigeants de ces deux extrêmes. Parce que leur enjeu, aujourd'hui, eux, n'est pas le sortir le pays de l'ornière, c'est tout simplement de conquérir le pouvoir à tout prix. en profitant du désarroi économique, social, de l'inquiétude sécuritaire d'un grand nombre de nos concitoyens.
« Vous n'allez pas être surpris ? Certainement pas. Certainement pas. Pourquoi ? Parce que, en ce qui me concerne, et vous le savez, en m'interrogeant, en m'invitant, je suis résolument opposé aux dirigeants du Rassemblement national comme aux dirigeants de la France insoumise. Je combats les dirigeants de ces deux extrêmes. Parce que leur enjeu, aujourd'hui, eux, n'est pas le sortir le pays de l'ornière, c'est tout simplement de conquérir le pouvoir à tout prix. en profitant du désarroi économique, social, de l'inquiétude sécuritaire d'un grand nombre de nos concitoyens. »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 15:24
Question 220Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Xavier Bertrand, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'exprime ce matin dans la presse quotidienne régionale. Il confirme un ajustement gouvernemental, on ne parle plus de remaniement, le terme semble écarter, un ajustement gouvernemental, dit-il, d'ici le 22 février, pour remplacer les candidats aux élections municipales, et notamment Rachida Dati, qui va quitter le ministère de la Culture. Il assure, je cite, que 2026 sera une année utile. Il annonce deux décrets, notamment pour réformer l'aide médicale d'État. On trouve la porte à une révision, comme on dit, du panier de soins, même si ce n'est pas très précis là-dessus. Affirme que d'ici quelques jours, la programmation pluriannuelle sur l'énergie, ce sera pris par décret. Il dit d'ailleurs que l'électricité, si vous chauffez l'électricité, l'électricité n'augmentera pas. Est-ce que tout ce qu'il annonce, ça va dans le bon sens à vos yeux ?
Réponse à côté
Immigration, énergie, armée, ce que vous venez d'indiquer, c'est bien ça, les trois priorités. Je ne sais pas, il y a 34 ministres. Donc un chef de gouvernement et un gouvernement, ça doit agir sur tous les dossiers, sur tous les fronts. Et la sécurité, ce n'est pas prioritaire. Pour les Français, pour moi, ça l'est. La santé, ça l'est également. L'école, il n'y a pas des choses à faire. Et le fait aussi de commencer à se sortir de ce blocage français qui fait que tout est décidé, et bien souvent mal décidé à Paris. On s'y attaque quand ? La différence d'autres candidats à l'élection présidentielle qui vous disent, ça va mal. Moi, j'ai des solutions, mais vous attendrez 2027 pour connaître…
« Immigration, énergie, armée, ce que vous venez d'indiquer, c'est bien ça, les trois priorités. Je ne sais pas, il y a 34 ministres. Donc un chef de gouvernement et un gouvernement, ça doit agir sur tous les dossiers, sur tous les fronts. Et la sécurité, ce n'est pas prioritaire. Pour les Français, pour moi, ça l'est. La santé, ça l'est également. L'école, il n'y a pas des choses à faire. Et le fait aussi de commencer à se sortir de ce blocage français qui fait que tout est décidé, et bien souvent mal décidé à Paris. On s'y attaque quand ? La différence d'autres candidats à l'élection présidentielle qui vous disent, ça va mal. Moi, j'ai des solutions, mais vous attendrez 2027 pour connaître mes solutions. Moi, je mets des solutions sur la table aujourd'hui. »
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Question 221ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRAND
C'était latent. C'est manipulé. Quel est votre... Et qu'est-ce qu'il faut faire là-dessus ?
Réponse partielle
Le sujet, je pense qu'on a un besoin de rétablir l'autorité. Mais attention, c'est l'autorité et le respect. Or, aujourd'hui, il y a un déficit d'autorité dans trop de domaines. Parce que ce qu'il y a aujourd'hui, c'est l'impunité qui se développe à la place de l'autorité. Il n'y a plus de règles. Il n'y a plus de respect de la règle. C'est vrai sur la sécurité. C'est vrai sur la justice. C'est vrai pour lutter contre l'islamisme. C'est vrai également sur la maîtrise de l'immigration. On ne peut pas continuer comme ça. Mais sur tous ces sujets, il n'y a même pas besoin d'être magicien. C'est du bon sens. Déjà, il faut avoir conscience des problèmes. Conscience des problèmes. Il faut ensuite…
« Le sujet, je pense qu'on a un besoin de rétablir l'autorité. Mais attention, c'est l'autorité et le respect. »
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« Or, aujourd'hui, il y a un déficit d'autorité dans trop de domaines. Parce que ce qu'il y a aujourd'hui, c'est l'impunité qui se développe à la place de l'autorité. Il n'y a plus de règles. Il n'y a plus de respect de la règle. C'est vrai sur la sécurité. C'est vrai sur la justice. C'est vrai pour lutter contre l'islamisme. C'est vrai également sur la maîtrise de l'immigration. On ne peut pas continuer comme ça. Mais sur tous ces sujets, il n'y a même pas besoin d'être magicien. C'est du bon sens. Déjà, il faut avoir conscience des problèmes. Conscience des problèmes. Il faut ensuite, clairement, avoir une action cohérente de longue durée. Pas seulement quand il y a un fait divers ou quand il y a un drame. Et puis derrière, ne pas faiblir. Et clairement, sur tous ces sujets, moi je l'ai fait quand j'étais maire. Notamment, je lutte contre l'islamisme dans ma région, dans les compétences qui sont les miennes. Je lutte contre l'emprise des fréquences. Je lutte contre l'affaire musulman dans le lycée Averroës où j'étais un lanceur d'alerte. Il a fallu que je bouscule les choses pour enfin être suivi par l'État. Ça a été une première. D'avoir interdit également, d'avoir suspendu des versements à une radio qui passait l'FM, qui invitait des prédicateurs sur son antenne. On me dit, vous n'avez pas le droit. Ben oui, mais moi je ne suis pas d'accord avec leur vision. Il y a la laïcité qui protège. Mais bien sûr. Et la laïcité, elle ne peut pas être écornée par certains. Maintenant, je viens sur ce que vous venez de dire sur l'antisémitisme. Et je voudrais dire à l'ensemble de ceux qui nous écoutent et au-delà même. La lutte contre l'antisémitisme, c'est le combat de tous. Ce n'est pas le combat des Juifs seulement. C'est extrêmement important. Et c'est un non-Juif qui vous le dit. C'est important. Moi, j'ai bien en mémoire ce que Nami m'avait dit, qui avait été témoin direct de ce qui s'était passé quasiment dix ans, rue de la Roquette à Paris, quand un synagogue avait été attaqué. Et ceux qui attaquaient la synagogue disaient, mort aux Juifs, mort aux mécréants. Si on ne comprend pas que le 7 octobre ne concerne pas seulement Israël, si on ne comprend pas que le 7 octobre ne concerne pas seulement les Juifs, on n'a rien compris. Absolument. On n'a rien compris à ça. Et c'est pour ça que je me suis engagé de cette façon. Et que moi, je ne rentre pas dans la politique intérieure d'Israël. Mais ce n'est pas le sujet. Parce que ce n'est absolument pas le sujet. Mais on doit dire très clairement que le combat d'Israël contre le Hamas, c'est un combat qui nous engage tous. Contre le terrorisme. Que la façon dont aujourd'hui l'Iran tire les ficelles et que l'Iran doit être mis aussi hors d'état de nuire, ça concerne tout le monde. Et quand vous avez notamment l'ONU qui s'est vautré, qui s'est déshonoré dans ses positions, on doit le dire. Et qu'il faut aussi, par exemple, que le quai d'Orsay français, que le gouvernement français, soit très clair. »
Question 222ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRAND
Alors, comment on réveille les gens ?
Réponse partielle
En parlant, s'exprimant, en essayant aussi de garder la tête à l'endroit, de ne pas avoir peur aussi d'affirmer un certain nombre de principes. De valeur. Et puis, il faut aussi aller plus loin. Parce que l'antisémitisme était là avant le 7 octobre. Il l'est depuis. Il va falloir se battre. Il va falloir se battre contre ceux qui se livrent à ses actes. Alors, je pense pour ma part, et c'est vrai du ministère de l'Intérieur, il y a une action très résolue des forces de l'ordre pour essayer d'identifier. Et parfois, on s'aperçoit notamment, regardez, un rouge à Paris. Exactement. Qui était derrière. Donc, je pense que les forces de police, ça va élucider, interviennent et sont là. Après, il…
« En parlant, s'exprimant, en essayant aussi de garder la tête à l'endroit, de ne pas avoir peur aussi d'affirmer un certain nombre de principes. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« De valeur. Et puis, il faut aussi aller plus loin. Parce que l'antisémitisme était là avant le 7 octobre. Il l'est depuis. Il va falloir se battre. Il va falloir se battre contre ceux qui se livrent à ses actes. Alors, je pense pour ma part, et c'est vrai du ministère de l'Intérieur, il y a une action très résolue des forces de l'ordre pour essayer d'identifier. Et parfois, on s'aperçoit notamment, regardez, un rouge à Paris. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 18:17
« Exactement. Qui était derrière. Donc, je pense que les forces de police, ça va élucider, interviennent et sont là. Après, il y a l'action de la justice. Notre code pénal prévoit des peines qui peuvent être dures, très dures. Mais il ne faut pas que ces peines, ce qui sont un maximum, ne soient jamais atteintes. Il faut juger avec sévérité. Le code pénal le permet. »
Question 223"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Vous trouvez qu'il se planque un peu là ?
Réponse à côté
Mais pas la ligne, ça ne suffit pas. Mais pas la ligne, ce n'est pas suffisant. On ne va pas coexister, cohabiter au sein d'un mouvement politique qui est l'héritier de Chirac, l'héritier de Sarkozy. Et je ne remonte même pas au général de Gaulle. Et en disant, bon, écoutez, il y en a qui sont sur une ligne. Mais nous, notre ligne à nous, ce n'est pas celle-là. Ça va bien. À partir du moment où ils vont se coucher devant les extrêmes, c'est dehors, comme on l'a fait par le passé. Et il n'y a pas d'exception. Maintenant, il y a aussi les candidats qui seront investis ou soutenus par le Rassemblement national. Eux aussi, dehors.
« Mais pas la ligne, ça ne suffit pas. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 3:34Voir 1 autre passage
« Mais pas la ligne, ce n'est pas suffisant. On ne va pas coexister, cohabiter au sein d'un mouvement politique qui est l'héritier de Chirac, l'héritier de Sarkozy. Et je ne remonte même pas au général de Gaulle. Et en disant, bon, écoutez, il y en a qui sont sur une ligne. Mais nous, notre ligne à nous, ce n'est pas celle-là. Ça va bien. À partir du moment où ils vont se coucher devant les extrêmes, c'est dehors, comme on l'a fait par le passé. Et il n'y a pas d'exception. Maintenant, il y a aussi les candidats qui seront investis ou soutenus par le Rassemblement national. Eux aussi, dehors. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 3:37
Question 224Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
mais ça fait plusieurs reprises que vous dites. Je vais m'engager comme d'autres candidats à l'élection présidentielle donc on va casser la glace tout de suite. Je brise la glace tout de suite. Non, comme les autres. Non, non, mais justement. Les autres vous disent c'est difficile aujourd'hui. Vous attendrez 27. Moi, je aide aujourd'hui. Juste, on va le dire très clairement et on va y revenir après sur ce que vous proposez. Vous avez souvent dit je me prépare. Là, vous ne vous préparez plus. Vous êtes candidat à l'élection présidentielle. Attendez, je ne suis pas venu ce matin
Réponse à côté
pour faire une déclaration.
« pour faire une déclaration. »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:55
Question 225ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRAND
Nous sommes très heureux aujourd'hui d'accueillir et très honorés d'accueillir Xavier Bertrand. Bonjour Xavier Bertrand. Bonjour. Xavier Bertrand, on ne vous présente plus, mais on va quand même rappeler pour les jeunes auditeurs que vous avez été plusieurs fois ministre de la Santé, des Solidarités, sous Chirac, sous Sarkozy, avec, vous êtes actuellement président des Hauts-de-France depuis 2015. Alors, quand on a été ministre, revenir aux manettes dans une région, c'est se revenir vers du quotidien, le lien direct avec le public. Qu'est-ce que ça apporte ?
Réponse directe
C'est une fonction très différente. C'est une fonction très différente où on bénéficie à la fois de l'expérience d'avoir été ministre, je suis très fier d'avoir été ministre, d'avoir porté des réformes, le service minimum en 4G. On a fait des grèves dans les transports, et que le pays n'est plus bloqué comme il l'était. L'interdiction de fumer dans les lieux publics. Oui, mais soutenu également par Chirac, qui est un président formidable sur les questions de santé. C'est aussi d'avoir fait cette loi sur le médicament. Donc, beaucoup d'honneur. Sauf que, aujourd'hui, président de région, les régions, elles n'ont pas toutes les compétences. Elles s'occupent avant tout d'économie, de formation…
« C'est une fonction très différente. C'est une fonction très différente où on bénéficie à la fois de l'expérience d'avoir été ministre, je suis très fier d'avoir été ministre, d'avoir porté des réformes, le service minimum en 4G. On a fait des grèves dans les transports, et que le pays n'est plus bloqué comme il l'était. L'interdiction de fumer dans les lieux publics. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« Oui, mais soutenu également par Chirac, qui est un président formidable sur les questions de santé. C'est aussi d'avoir fait cette loi sur le médicament. Donc, beaucoup d'honneur. Sauf que, aujourd'hui, président de région, les régions, elles n'ont pas toutes les compétences. Elles s'occupent avant tout d'économie, de formation, des lycées et les transports. Mais, il y a un gros avantage, c'est que vous n'avez pas de patron au-dessus de vous. Vous devez rendre des comptes aux 6 millions d'habitants de la région. On doit toujours rendre des comptes dans la vie, dans la vie politique, mais c'est une vraie liberté. Aujourd'hui, mes seules limites, c'est ce que la loi ne me permet pas de faire, ou ce que mon budget ne me permet pas de faire. Et c'est tout. Et du coup, ça permet, avec l'expérience que j'ai, et une approche très terrain, je l'assume, de pouvoir apporter des réponses aux problèmes des gens de ma région. Et ensuite, de développer une vision pour transformer ma région et redonner de l'espoir et des perspectives d'avenir. Les deux ensemble. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 1:15
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 janv. 2024 au 8 févr. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais qu'il se taise, Mélenchon. Il y contribue à tout cela. Il paraît qu'il a été à une époque républicain, Jean-Luc Mélenchon. Il est où, son républicanisme ? Les valeurs de la République, elles sont intangibles. La liberté, l'égalité, la fraternité et aussi la laïcité que je mets au même niveau. Alors, ce n'est certainement pas M. Mélenchon que je vais commenter aujourd'hui. Lui qui, justement, sème également cette haine. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26Voir 2 autres passages
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que quand il y a un acte qui est commis, qui est contraire à la loi de la République, il doit être sanctionné aussitôt. Aussitôt. Que ce soit justement l'idéologie salafiste, que ce soit l'idéologie des frères musulmans. Le vrai sujet, c'est comment vous évitez que ce poison ne se diffuse dans les têtes. Comme je vous le disais tout à l'heure. Quels sont les outils ? Les outils, c'est la loi. La République aussi, elle est construite, elle est fortifiée par la loi républicaine. Alors on applique la loi et on respecte la loi. Un acte qui est commis contrairement aux lois républicaines, il est sanctionné immédiatement et avec force. Mais je n'ai pas compris. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
« L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivement du recouvrement des amendes jusqu'à l'application de la prison à chaque fois que c'est effectivement encouru. Aujourd'hui, c'est la certitude qui cassera l'impunité. Et si vous cassez l'impunité, vous aurez davantage de sécurité. Et vous voyez notamment sur la justice des mineurs, là aujourd'hui, Gabriel Attal a raison de faire cette proposition et derrière, il faut qu'elle soit votée, que ça devienne la loi de la République. Mais ça ne suffira pas parce que vous devez penser à l'ensemble de la chaîne pénale des mineurs, parce qu'il y a aussi quel type d'incarcération, ou quel type aussi de mode de réinsertion, notamment pour ces jeunes. Et ça, ces débats-là, j'aimerais qu'ils puissent avoir lieu le plus vite possible. Mais ça sera aussi des débats importants au moment de l'élection présidentielle. Au moment de l'élection présidentielle. Mais on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour faire avancer le pays et faire reculer les problèmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 17:34Voir 2 autres passages
« C'est que la BPI, la Banque publique d'investissement, c'est l'État, rentre au capital d'Opelia, c'est-à-dire l'entreprise qui fabrique le DEPRAN. C'est une bonne affaire. L'État n'y perdra pas. Vous allez me dire, ça va être un coup. Non, c'est un investissement. Et en ayant également un siège au Conseil d'administration, ça nous permettra dans les 5 années qui viennent, mais au-delà, quel que soit l'acquéreur, de pouvoir avoir un droit de regard et de pouvoir garantir les conditions de prix du DEPRAN et les conditions d'approvisionnement. Cette proposition-là, elle ne coûtera pas à l'État sinon de faire un investissement et un bon investissement. C'est d'une certaine façon une garantie ? Non, c'est une forme de verrou au-delà de 5 ans. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:30
« J'avais appuyé cette proposition qui, à l'époque, était celle d'Éric Ciotti, député. Sauf que quand on l'avait votée, les enfants avaient retrouvé le chemin de l'école. Et ce n'est pas le hasard. C'est tout simplement parce qu'il y avait une forme de dissuasion avec cette sanction. Vous savez, quand il y a la certitude de la sanction, il y a un effet de dissuasion. Pas pour tous, mais pour beaucoup d'entre eux. Et puis vous avez aussi une autre question. C'est celle des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux qui sont également ce défouloir de haine, de violence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pourquoi c'est une blague ? Ce qu'il dit que ma feuille de route était trop dure. Je lui ai présenté ce que je voulais faire notamment sur les narcotrafiquants, ce que je voulais faire sur des places de prison supplémentaires et aussi sur les alternatives à la prison et je lui ai même dit vous voyez le scandale qu'il n'était quand même pas normal aujourd'hui qu'il y ait autant d'amendes qui ne soient pas recouvrées et qu'il fallait faire en sorte qu'il n'y ait pas que les braves gens qui payent leurs amendes. C'est violent ça ? C'est pas sérieux. La vérité est un peu différente. La vérité est un peu différente. La vérité c'est que je fais d'autres propositions à François Bayrou mais on le sait bien. Marine Le Pen s'y est opposée et ça a été dit ensuite et elle-même ne s'en est pas cachée qu'elle a fait savoir son opposition. Pourquoi ? Parce qu'elle a une curieuse conception de la justice Madame Le Pen. Elle pense que c'est le garde des Sceaux compte tenu de mon opposition à Madame Le Pen qui fait la politique pénale. Elle ne connaît pas l'indépendance des magistrats. Moi je suis convaincu de l'indépendance des magistrats. Ma nomination n'aurait strictement rien en changé à la décision que prendront les magistrats le 31 mars. Mais ça en dit long sur la conception de Madame Le Pen. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Maintenant, il y a avec le procureur Damien, où on va essayer autre chose, le travail non rémunéré. Mais en 5 ans, j'avais interpellé le garde des Sceaux, il n'y a pas de suite. Il y en a marre des discours. Il y en a marre des actes. Moi, ce que je propose en tant qu'élu local, parce que je pense qu'on doit trouver des solutions partout, c'est des solutions. Et on ne me les donne pas. C'est ça aussi le fond du problème. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...Vérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« 20 % seulement ont purgé normalement une peine de prison. 20 % seulement. Tous les actes ne nécessitaient pas d'aller en prison. Mais non seulement. Vous avez aujourd'hui des difficultés parce qu'il y a un numerus clausus qui ne dit pas son nom pour la prison. Il n'y a pas assez de places de prison. Ça fait des années qu'on nous dit qu'il faut des places de prison. Moi-même, élu local, dans le Saint-Quantinois, j'avais fait des propositions pour accueillir une prison. Jamais eu de réponse positive. Jamais. On nous dit que les élus n'en veulent pas. Ça n'est pas vrai. Et puis il y a aussi autre chose. C'est que l'alternative à la prison n'existe pas suffisamment fortement aujourd'hui en France. »
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:24
« Qu'ils soient comme des adultes. Parce que les jeunes d'aujourd'hui, ça n'est plus le droit des mineurs, la justice des mineurs, comme on l'imaginait en 1948. On est en 2024 aujourd'hui. Mais vous savez, ce problème, il est à la fois sur les mineurs, mais il est plus globalement. Aujourd'hui, la réponse pénale n'est pas suffisamment rapide, elle n'est pas suffisamment forte. Il y a trop d'impunité dans notre pays. Il y a beaucoup trop d'impunité. Et on peut casser cela. Vous savez, le code pénal en lui-même, il n'est pas laxiste, mais c'est l'application du code pénal qui doit être rapide et qui doit être ferme. Je porte depuis des années également cette idée d'avoir à nouveau des peines minimum. Il y a des peines maximum en France. Il faut des peines minimum pour casser cette impunité. Et là, encore une fois, qu'est-ce qu'on attend pour le faire ? Vous avez parlé d'un Grenelle. M. Macron est au pouvoir depuis sept années. Sept années qu'il est au pouvoir. Et même si M. Attal, aujourd'hui, utilise les mots, les mots pour qualifier les choses, mais les actes, les enseignants sur le terrain, les élus sur le terrain, les éducateurs me disent, même quand on entend sur un plateau de télévision, les mots qui sont des mots justes. Ce que l'on veut, c'est des actes. On veut justement pouvoir faire face et on veut surtout faire reculer cette barbarie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi, dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 12:02
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 8:46
« Aucune ambiguïté en la matière. Il ne peut pas y avoir du en même temps. Quand vous voyez notamment que la Cour pénale internationale se permet de mettre sur le même plan le Premier ministre d'Israël, il faudrait quand même que tout le monde se réveille un peu. Il faut se réveiller. On a une invitation. On a une conversion des valeurs. On a pendant des mois et des mois mis en doute la parole d'Israël, la seule démocratie dans cette partie du monde. Et en face, on ne prenait qu'une organisation terroriste. Parce que le Hamas, c'est ça, disait... Et quand vous voyez qu'il y a maintenant des pays qui reconnaissent... »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 11:15
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 18:44
« Vous avez raison, parce que ça touche notamment les inondations qu'on a connues dans le Pas-de-Calais, là, des coulées de boue terribles qu'on a connues dans la Somme, où je vais à nouveau me rendre sur le terrain avec mes équipes. Et puis, c'est aussi l'avenir, comment on transforme la région avec le défi du changement climatique sur l'énergie, les deux EPR, les centrales nucléaires de demain, avec un grand canal. Ce sont en ce moment, dans la région des Hauts-de-France, les travaux les plus importants en France. Avec un canal nouveau de 107 kilomètres et de 6 milliards d'euros. C'est les batteries pour les voitures électriques, la vallée de la batterie européenne, elle est dans les Hauts-de-France. Vous voyez, il y a à la fois le quotidien, les problèmes et les projets. Les deux ensemble. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 2:11
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53
« Mais on s'est fait balader du début jusqu'à la fin dans ce dossier sur l'immigration. Le ministre de l'Intérieur avait dit que le texte qui sortait du Sénat était un très bon texte avant qu'ensuite le président de la République saisisse le Conseil constitutionnel. Même si pour ma part vous le savez moi je ne fais pas le procès du Conseil constitutionnel. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:45
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 18:28
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:05
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05