Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Xavier Bertrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2024 au 25 mai 2026
Questions
322
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 322 questions évaluables
Réponse directe
130
Réponse partielle
51
Réponse à côté
127
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 322
Question 226"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
On va y revenir, justement, précisément dans un instant, la décision d'Éric Ciotti et la décision ou non des autres chez LR. Mais je vous repose la question. Au fond, de quoi on parle ?
Réponse directe
Le plus important... LR, c'est important, c'est mon parti, ma famille politique. Le plus important, c'est la France. Le plus important, c'est les Français. Et au moment de ces élections législatives, ce que l'on doit bien comprendre, c'est qu'on a absolument besoin, besoin, de savoir aussi ce qu'on propose comme voix, comme espoir, comme solution aux problèmes des Français. Maintenant, vous voulez qu'on parle du parti, on va en parler rapidement.
« Le plus important... LR, c'est important, c'est mon parti, ma famille politique. Le plus important, c'est la France. Le plus important, c'est les Français. Et au moment de ces élections législatives, ce que l'on doit bien comprendre, c'est qu'on a absolument besoin, besoin, de savoir aussi ce qu'on propose comme voix, comme espoir, comme solution aux problèmes des Français. Maintenant, vous voulez qu'on parle du parti, on va en parler rapidement. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 74 observations74 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 227ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRAND
Comment on peut faire ?
Réponse partielle
En parlant, s'exprimant, en essayant aussi de garder la tête à l'endroit, de ne pas avoir peur aussi d'affirmer un certain nombre de principes. De valeur. Et puis, il faut aussi aller plus loin. Parce que l'antisémitisme était là avant le 7 octobre. Il l'est depuis. Il va falloir se battre. Il va falloir se battre contre ceux qui se livrent à ses actes. Alors, je pense pour ma part, et c'est vrai du ministère de l'Intérieur, il y a une action très résolue des forces de l'ordre pour essayer d'identifier. Et parfois, on s'aperçoit notamment, regardez, un rouge à Paris. Exactement. Qui était derrière. Donc, je pense que les forces de police, ça va élucider, interviennent et sont là. Après, il…
« En parlant, s'exprimant, en essayant aussi de garder la tête à l'endroit, de ne pas avoir peur aussi d'affirmer un certain nombre de principes. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 18:09Voir 2 autres passages
« De valeur. Et puis, il faut aussi aller plus loin. Parce que l'antisémitisme était là avant le 7 octobre. Il l'est depuis. Il va falloir se battre. Il va falloir se battre contre ceux qui se livrent à ses actes. Alors, je pense pour ma part, et c'est vrai du ministère de l'Intérieur, il y a une action très résolue des forces de l'ordre pour essayer d'identifier. Et parfois, on s'aperçoit notamment, regardez, un rouge à Paris. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 18:17
« Exactement. Qui était derrière. Donc, je pense que les forces de police, ça va élucider, interviennent et sont là. Après, il y a l'action de la justice. Notre code pénal prévoit des peines qui peuvent être dures, très dures. Mais il ne faut pas que ces peines, ce qui sont un maximum, ne soient jamais atteintes. Il faut juger avec sévérité. Le code pénal le permet. »
Question 228Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
C'est la faute des consommateurs ?
Réponse directe
On fait venir des produits de très loin. On ne respecte pas les normes environnementales. Ça coûte effectivement un fric fou pour faire venir ces produits, c'est ça aussi la vérité, parce qu'eux derrière là-bas, ils ne respectent rien. C'est normal que ce soit moins cher.
« On fait venir des produits de très loin. On ne respecte pas les normes environnementales. Ça coûte effectivement un fric fou pour faire venir ces produits, c'est ça aussi la vérité, parce qu'eux derrière là-bas, ils ne respectent rien. C'est normal que ce soit moins cher. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:43
Question 229Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce qu'on n'aurait pas dû les laisser voter ?
Réponse à côté
Non, mais je veux dire, allons au bout d'une sorte de logique de ce qui se passe depuis deux jours. Cette angoisse-là, cette colère qu'ils ont, on ne peut pas dire après chaque élection « On a compris, mais on passe à autre chose ». Il faut que la politique, aujourd'hui, se mette à la place des gens, à la place des Français. Et pas seulement de ceux qui vont bien, de tous et tous. Sans oublier ceux qui sont au milieu, les classes moyennes. C'est ce que j'essaye de faire dans ma région et c'est ce qu'on doit faire au niveau national. Mais vous voyez, cette crise, elle remonte à beaucoup plus que cela. 2005. – Maastricht. – Non, pas Maastricht, le référendum. Les gens votent en disant « On ne…
« Non, mais je veux dire, allons au bout d'une sorte de logique de ce qui se passe depuis deux jours. Cette angoisse-là, cette colère qu'ils ont, on ne peut pas dire après chaque élection « On a compris, mais on passe à autre chose ». Il faut que la politique, aujourd'hui, se mette à la place des gens, à la place des Français. Et pas seulement de ceux qui vont bien, de tous et tous. Sans oublier ceux qui sont au milieu, les classes moyennes. C'est ce que j'essaye de faire dans ma région et c'est ce qu'on doit faire au niveau national. Mais vous voyez, cette crise, elle remonte à beaucoup plus que cela. 2005. – Maastricht. – Non, pas Maastricht, le référendum. Les gens votent en disant « On ne veut pas de la même construction ». Et ils ont le sentiment qu'on s'assoit sur leurs décisions. Et c'est ce qui nous amène aussi, d'une certaine façon, la crise des gilets jaunes. C'est ça aussi le fond du problème. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:16
Question 230"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
– Les macronistes vous tendent la main, Gérald Darmanin, un de vos anciens proches, qui dit au fond, nous pouvons travailler ensemble, il dit même qu'il ne demande rien en échange, mais qu'un certain nombre de républicains sont les bienvenus, dit-il, dans une sorte de grande coalition autour d'Emmanuel Macron. Que répondez-vous, Xavier Darmanin ?
Réponse à côté
– Mais c'est à ce monsieur qu'il faut qu'il pose la question. Parce qu'au final, si c'est pour dire, ça va continuer comme avant, mais ce monsieur, il va continuer à dire, vous n'avez rien compris à ma vie, vous n'avez rien compris à la vie. Le problème n'est pas de faire une alliance avec ceux qui nous ont amenés dans le mur depuis 7 ans. Vous savez, Apollines, ce qui est en train de se jouer en ce moment, c'est une révolte, c'est une révolte du peuple, des gens, contre ceux qui dirigent, certains diront les élites. La dernière fois qu'il y a eu ce cri, c'était en 2005 avec le référendum. Et depuis, élection après élection, ceux qui dirigent sont sourds. Et qui est-ce qui a le plus besoin…
« – Mais c'est à ce monsieur qu'il faut qu'il pose la question. Parce qu'au final, si c'est pour dire, ça va continuer comme avant, mais ce monsieur, il va continuer à dire, vous n'avez rien compris à ma vie, vous n'avez rien compris à la vie. Le problème n'est pas de faire une alliance avec ceux qui nous ont amenés dans le mur depuis 7 ans. Vous savez, Apollines, ce qui est en train de se jouer en ce moment, c'est une révolte, c'est une révolte du peuple, des gens, contre ceux qui dirigent, certains diront les élites. La dernière fois qu'il y a eu ce cri, c'était en 2005 avec le référendum. Et depuis, élection après élection, ceux qui dirigent sont sourds. Et qui est-ce qui a le plus besoin de l'État et de la politique ? Ce n'est pas ceux qui vont bien, ce n'est pas ceux qui ont des problèmes de fin de mois, c'est des gens qui veulent du pouvoir d'achat par le travail. C'est aussi tous ces oubliés. Regardez dans la ruralité, c'est des gens qui n'existent pas aux yeux de ceux qui nous gouvernent. Regardez ces invisibles. Quand on rentre ici, il y a les agents de sécurité. Quand vous arrivez le matin, tout est nettoyé ici. Il y a des gens qui sont levés à 5 heures du matin. Et ceux-là, aujourd'hui, ils ont des salaires de misère. Et ça ne progressera pas pendant leur carrière. Et puis il y a aussi autre chose, Apollines. Il y a aussi les stigmatisés. Il y a des gens qui, aujourd'hui, par leur prénom, par leur couleur de peau, par leurs origines, qui se sentent stigmatisés. Eh bien, une chose est certaine, c'est que le 8 juillet, ça ne va pas s'arranger si c'est le Front National qui l'emporte. Parce qu'il faut savoir... »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 9:38
Question 231Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Vous qualifiez comment le débat ?
Réponse à côté
On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, il se proc…
« On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« il se procure son extrait cabisse, il recrute du personnel, il passe des commandes, il remplit un carnet de commandes, il paye ses salariés, il paye ses charges. Derrière, clairement, il paye ses impôts. Derrière, il garde un peu en réserve. Pourquoi ? Quand il y a un impayé d'un client ou quand il y a un investissement à faire. Et ensuite, il va revenir nous voir, il va revenir chez Apolline de Malherbe et on va voir s'il pousse toujours l'idée de sa taxe Zuckman. Puis 2%, pourquoi ? Sur un coin de table, c'était 1%, 10%, 15%, 2%. La vérité qu'il y a aujourd'hui, vous le savez, dans un pays comme le nôtre, je suis persuadé que le cœur qu'il nous faut consolider, ce sont les classes moyennes. En revanche, aucun effort à demander aux plus fortunés. C'est ce que vous dites. Non, non, je ne vous ai pas dit ça. Je n'ai pas dit ça. Je vous dis tout simplement que la taxe Zuckman, l'aït ou pas, vous n'en voulez pas ? Quelle qu'elle soit, est une folie fiscale. Et une folie fiscale, il faut savoir l'éviter. D'autre part, la taxe sur les holdings, c'est le même état d'esprit. Il y a quand même des gens qui ne connaissent rien à l'économie qui ont dit cela. Monsieur Daré, vous avez un revenu, vous payez des impôts. Vous payez une fois des impôts sur ce revenu. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 3:15
Question 232"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Combien de députés est-ce que vous savez qu'ils resteront avec vous ?
Réponse directe
Mais je n'en sais rien, moi. Mais ce que je sais, c'est que tous ceux qui sont aujourd'hui les sortants, à 99%, à part M. Ciotti et sa voisine dans sa circonscription, ils sont tous sur la ligne. Le Rassemblement National, ce n'est pas nous. Le Rassemblement National, jamais. Ça, ce sont des gens honorables. Ce ne sont pas des traîtres, ceux-là.
« Mais je n'en sais rien, moi. Mais ce que je sais, c'est que tous ceux qui sont aujourd'hui les sortants, à 99%, à part M. Ciotti et sa voisine dans sa circonscription, ils sont tous sur la ligne. Le Rassemblement National, ce n'est pas nous. Le Rassemblement National, jamais. Ça, ce sont des gens honorables. Ce ne sont pas des traîtres, ceux-là. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 18:23
Question 233"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Vous vous adressez à qui, là ?
Réponse directe
À tous ceux, aujourd'hui, qui ne se sentent plus reconnus dans la politique ou par les politiques. Tous ceux qui disent « Mais bon sang, j'existe, moi, je vis. » Quand est-ce que vous allez prendre conscience dans le confort de vos responsabilités que vous devez vous battre pour nous, pour la France et pour les Français ? Et ça, c'est plus important que les querelles de chapelle.
« À tous ceux, aujourd'hui, qui ne se sentent plus reconnus dans la politique ou par les politiques. Tous ceux qui disent « Mais bon sang, j'existe, moi, je vis. » Quand est-ce que vous allez prendre conscience dans le confort de vos responsabilités que vous devez vous battre pour nous, pour la France et pour les Français ? Et ça, c'est plus important que les querelles de chapelle. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 10:56
Question 234"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Quand on voit que LR, globalement, avait fait 4,5% aux élections présidentielles.
Réponse partielle
Le plus important... LR, c'est important, c'est mon parti, ma famille politique. Le plus important, c'est la France. Le plus important, c'est les Français. Et au moment de ces élections législatives, ce que l'on doit bien comprendre, c'est qu'on a absolument besoin, besoin, de savoir aussi ce qu'on propose comme voix, comme espoir, comme solution aux problèmes des Français. Maintenant, vous voulez qu'on parle du parti, on va en parler rapidement.
« Le plus important... LR, c'est important, c'est mon parti, ma famille politique. Le plus important, c'est la France. Le plus important, c'est les Français. Et au moment de ces élections législatives, ce que l'on doit bien comprendre, c'est qu'on a absolument besoin, besoin, de savoir aussi ce qu'on propose comme voix, comme espoir, comme solution aux problèmes des Français. Maintenant, vous voulez qu'on parle du parti, on va en parler rapidement. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 2:17
Question 235Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce que vous avez vu, Xavier Bertrand, cette chanson de rap anti-RN qui hier a été déployée sur les réseaux sociaux par un collectif de rappeurs dans les paroles qui sont extrêmement non seulement machistes, les femmes sont traitées de putes, Marion, Marine, putes, baise la mère de Bardella, anti-Israël, il parle de la Palestine de la Seine au Jourdain, anti-francs-maçons qui sont cités, qui représenterait Shaitan, le Satan en arabe, complotistes également, sur les questions notamment du vaccin. Comment vous réagissez à ces propos ?
Réponse directe
J'attends que ce ne soient pas les responsables politiques qui s'en saisissent. Mais dans ces cas-là, que ce soit le procureur de la République. Parce qu'il faut bien faire la différence entre la liberté d'expression et au bout d'un moment la violation de la loi. Notamment l'incitation à la haine ou pas. Et donc sur tous ces sujets-là, moi maintenant, c'est au procureur de dire si clairement il y a bien violation et qu'il engage le cas échéant des poursuites. Vous savez, on est dans un monde aujourd'hui où au-delà des faits, c'est l'émotion, c'est l'exploitation des choses. Là, on a besoin sur un sujet comme celui-là d'avoir la justice, le procureur qui nous dise clairement ce qu'il compte…
« J'attends que ce ne soient pas les responsables politiques qui s'en saisissent. Mais dans ces cas-là, que ce soit le procureur de la République. Parce qu'il faut bien faire la différence entre la liberté d'expression et au bout d'un moment la violation de la loi. Notamment l'incitation à la haine ou pas. Et donc sur tous ces sujets-là, moi maintenant, c'est au procureur de dire si clairement il y a bien violation et qu'il engage le cas échéant des poursuites. Vous savez, on est dans un monde aujourd'hui où au-delà des faits, c'est l'émotion, c'est l'exploitation des choses. Là, on a besoin sur un sujet comme celui-là d'avoir la justice, le procureur qui nous dise clairement ce qu'il compte faire. Et ça évitera justement toutes les polémiques. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:03Voir 2 autres passages
« C'est pas normal. C'est pas normal. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:52
« Et là, c'est le rôle de la justice. C'est le rôle de la justice. Vous savez, on est à un moment où ça ne peut pas être en permanence l'inversion des valeurs. On a besoin aujourd'hui à la fois de cohérence, de sang-froid, mais d'avoir des vrais repères. La justice est un repère. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:55
Question 236"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Mais rassembler les Français, Xavier Bertrand, vous le disiez à l'instant, sur les questions de sécurité, de pouvoir d'achat, d'immigration, de violence, qu'est-ce que vous, vous allez proposer dans cette campagne qui ferait que les électeurs comme Joël pourraient voter pour vous plutôt que pour le RN ?
Réponse partielle
Le pouvoir d'achat par le travail. Aider en priorité ceux qui travaillent. Et avec une mesure qui est simple, qui est importante, c'est que le salaire net se rapproche du salaire brut. Voilà la priorité des priorités. Et d'une certaine façon, je vous dis ça, je ne me contente pas de le dire.
« Le pouvoir d'achat par le travail. Aider en priorité ceux qui travaillent. Et avec une mesure qui est simple, qui est importante, c'est que le salaire net se rapproche du salaire brut. Voilà la priorité des priorités. Et d'une certaine façon, je vous dis ça, je ne me contente pas de le dire. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 13:21
Question 237Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Il souligne qu'il existe au sein des Républicains. Je cite une frange plus patriote d'accord avec nous sur l'autorité de l'État, la conception de la nation. Il dit, si je peux bâtir une alliance autour d'un pacte de gouvernement, pourquoi on ne le ferait pas ?
Réponse directe
je combattrais toute cette idée du rapprochement, non pas de l'union des droites, de l'union de la droite et de l'extrême droite. Je suis d'une famille politique qui a été dirigée par Jacques Chirac, par Nicolas Sarkozy, qui n'ont jamais transigé avec les extrêmes. Vous voyez, on est à un moment, les fractures sont très importantes dans notre pays, à tous les niveaux. Et il y en a qui accentuent ces fractures. Les dirigeants, je dis bien les dirigeants de LFI et les dirigeants du rassemblement, ils exploitent la colère, notamment des Français qui se sont sentis déçus, trahis. Vous parlez... Est-ce que vous savez que la direction des Républicains est ambiguë sur cette question de l'alliance…
« je combattrais toute cette idée du rapprochement, non pas de l'union des droites, de l'union de la droite et de l'extrême droite. Je suis d'une famille politique qui a été dirigée par Jacques Chirac, par Nicolas Sarkozy, qui n'ont jamais transigé avec les extrêmes. Vous voyez, on est à un moment, les fractures sont très importantes dans notre pays, à tous les niveaux. Et il y en a qui accentuent ces fractures. Les dirigeants, je dis bien les dirigeants de LFI et les dirigeants du rassemblement, ils exploitent la colère, notamment des Français qui se sont sentis déçus, trahis. Vous parlez... Est-ce que vous savez que la direction des Républicains est ambiguë sur cette question de l'alliance des droites ? Il faut lever toute ambiguïté, c'est ce que j'ai demandé la semaine dernière lors d'un bureau politique. D'un bureau politique, pourquoi ? Qu'est-ce que vous demandez à Bruno Retailleau ? Parce qu'il y a des vice-présidents, David Lysnard, il y a des vice-présidents, Julien Aubert, des vice-présidents, François-Xavier Bellamy, qui n'ont pas été clairs, soit en votant la motion de censure de M. Bardella pour M. Bellamy au Parlement européen, David Lysnard, dont on se demande quand il parle s'il est toujours président de l'Association des maires de France. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 14:24Voir 2 autres passages
« Eh bien, c'est donc que j'ai touché juste. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 15:38
« Et je débusquerai toutes celles et ceux qui sont ambiguës. Il faut savoir que la vocation d'une famille politique issue du gaullisme, même si je sais que ce n'est pas des références qui parlent à tous aujourd'hui, mais ce qu'elle veut dire, rassembler et pas cliver. La vocation n'est pas de monter sur le porte-bagage de l'extrême droite parce qu'il faudrait aller avec les vainqueurs. Tout ça, ce sont des vocations de gens qui ont baissé les bras. C'est ce que fait David Lissner ? Mais pas lui seulement. Qui donne ? Mais ils sont tous à rêver d'avoir une place auprès de M. Bardella. Mais ce n'est pas la France pour laquelle je me bats. Moi, je veux une France où on rassemble, une France dont on est à nouveau fier. Et encore une fois, il faut arrêter d'être devant les sondages en se disant qu'ils vont gagner, il faut aller avec eux. Je suis désolé. Donc vous demandez quoi à Bruno Retailleau sur la ligne ? Une clarté sur la ligne. Quand il y a une élection, pas une seule voix pour les dirigeants de LFI, pas une seule voix pour les dirigeants du Rassemblement National. »
Question 238Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
une primaire Gérald Darmanin dit on sait que vous en avez été un proche il est aujourd'hui au gouvernement il dit il faut une primaire il faut un seul candidat de ce bloc central y compris de ceux qui sont au gouvernement jusqu'aux républicains est-ce que c'est la seule solution aussi à vos yeux ?
Refus explicite
je n'ai rien compris à ce que serait cette primaire et je ne dois pas être le seul vous excluez d'y participer ? non mais attendez c'est quoi cette primaire ? c'est quoi le processus de désignation des républicains ? c'est quoi ? vous savez ? moi pas pourquoi ? parce qu'on n'a toujours pas déterminé la ligne politique si par exemple vous allez dans une primaire avec des gens qui ne pensent pas comme vous et qui sont prêts à s'allier notamment avec des représentants de l'extrême droite ça veut dire que celui qui perd la primaire il est prêt à suivre ce mouvement mais jamais de la vie et puis est-ce que vous êtes sûr ceux qui veulent d'une primaire jusqu'à madame Eucnafo madame Eucnafo elle v…
« je n'ai rien compris à ce que serait cette primaire et je ne dois pas être le seul vous excluez d'y participer ? non mais attendez c'est quoi cette primaire ? c'est quoi le processus de désignation des républicains ? c'est quoi ? vous savez ? moi pas pourquoi ? parce qu'on n'a toujours pas déterminé la ligne politique si par exemple vous allez dans une primaire avec des gens qui ne pensent pas comme vous et qui sont prêts à s'allier notamment avec des représentants de l'extrême droite ça veut dire que celui qui perd la primaire il est prêt à suivre ce mouvement mais jamais de la vie et puis est-ce que vous êtes sûr ceux qui veulent d'une primaire jusqu'à madame Eucnafo madame Eucnafo elle va venir coller les affiches de celui qui aura gagné mais ça n'a aucun sens mais ça n'a aucun sens mais ça n'a aucun sens mais ça n'a aucun sens »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 37:12
Question 239Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
est-ce que les partis ne sont pas en train de refaire un peu la même chose ?
Réponse directe
– Je pense que certains n'ont rien compris au film. Ça, vous avez entièrement raison. Allons jusqu'au bout, parce qu'il y a deux choses différentes. Il y a cette souffrance de la part de beaucoup de Français. Il y en a une partie qui, aujourd'hui, pense sincèrement que les solutions peuvent venir du Front National ou de se dire « On ne les a pas essayées, ça ne peut pas être pire ». Si, ça peut toujours être pire, surtout pour ceux qui ont peu. Le deuxième sujet, c'est qu'il y a aussi la colère vis-à-vis du président de la République. Parce qu'il pense que depuis sept ans, la politique de M. Macron a accentué leurs difficultés, il ne les a pas respectées. Il y a les choix qui ont été faits…
« – Je pense que certains n'ont rien compris au film. Ça, vous avez entièrement raison. Allons jusqu'au bout, parce qu'il y a deux choses différentes. Il y a cette souffrance de la part de beaucoup de Français. Il y en a une partie qui, aujourd'hui, pense sincèrement que les solutions peuvent venir du Front National ou de se dire « On ne les a pas essayées, ça ne peut pas être pire ». Si, ça peut toujours être pire, surtout pour ceux qui ont peu. Le deuxième sujet, c'est qu'il y a aussi la colère vis-à-vis du président de la République. Parce qu'il pense que depuis sept ans, la politique de M. Macron a accentué leurs difficultés, il ne les a pas respectées. Il y a les choix qui ont été faits d'une politique pas assez forte sur la sécurité, d'une politique qui n'a pas pris en compte leur besoin de pouvoir d'achat par le travail. Et puis il y a aussi un autre phénomène, c'est l'arrogance et le mépris. Troisième sujet, c'est la peur de M. Mélenchon. C'est ça qui amène beaucoup de gens, clairement, à voter également pour le Rassemblement National, alors que le Rassemblement National n'est en rien un rempart contre l'autre extrême qu'est LFI. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 5:12
Question 240"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
C'est quoi la priorité, Xavier Mertrand ?
Réponse à côté
La priorité, c'est d'essayer de dire aux Français qui sont en colère, qui n'ont plus envie d'écouter les politiques, c'est de leur dire, regardez bien quand même les projets. Vous allez voir des candidats du Rassemblement national. Posez-leur une question. Mais vous allez faire comment ? Regardez sur les retraites. Maintenant, M. Bardella, c'est M. On verra bien. Il y en a qui se sont dit, tiens, on va voter pour le Rassemblement national parce que les retraites, la réforme a été injuste. Je le pense aussi. Et je l'ai dit aussi sur votre plateau. Mais maintenant, M. Bardella, on ne sait pas comment on va faire. On verra bien. Dans le projet du Front national, il y a... C'est dingue quand mê…
« La priorité, c'est d'essayer de dire aux Français qui sont en colère, qui n'ont plus envie d'écouter les politiques, c'est de leur dire, regardez bien quand même les projets. Vous allez voir des candidats du Rassemblement national. Posez-leur une question. Mais vous allez faire comment ? Regardez sur les retraites. Maintenant, M. Bardella, c'est M. On verra bien. Il y en a qui se sont dit, tiens, on va voter pour le Rassemblement national parce que les retraites, la réforme a été injuste. Je le pense aussi. Et je l'ai dit aussi sur votre plateau. Mais maintenant, M. Bardella, on ne sait pas comment on va faire. On verra bien. Dans le projet du Front national, il y a... »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 14:28Voir 2 autres passages
« C'est dingue quand même. Il veut prétendre à occuper les fonctions à Matignon et il ne dit pas ce qu'il va faire. On a besoin de savoir. Je pense qu'à un moment donné, il y a la colère. Elle est là, dirigée contre le président de la République principalement. Mais il faut obtenir ses réponses. Comment ils financent l'épargne ? L'épargne, c'est quoi pour les Français ? C'est l'assurance-vie. Et l'assurance-vie, ce n'est pas pour les plus riches. C'est aussi pour les classes moyennes et beaucoup de Français qui ont épargné pour plus tard ou pour les enfants. Est-ce que dans le projet du Front national, il y a ça ? Si demain, vous avez besoin de faire des économies, les 20 milliards d'euros, comment il fait M. Bardella ? Faire un loto de la dette peut-être ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ceux qui sont les premiers concernés, les premiers, ce sont les retraités. Il faut les protéger parce qu'ils ont travaillé toute leur vie. On a besoin de réponses quand on est sur une élection qui n'est plus une élection européenne, mais une élection législative. Si Mme Le Pen se planque, M. Bardella ne peut pas être monsieur. On verra bien. Il doit répondre tout de suite. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 15:06
Question 241Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Ça veut dire quoi plus loin ?
Réponse directe
C'est-à-dire qu'on interdise.
« C'est-à-dire qu'on interdise. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:53
Question 242Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Et quand il y a une opposition au second tour entre un candidat socialiste et un candidat du Rassemblement National ou soutenu par le Rassemblement National, ce qui s'est passé il y a quelques semaines, Bruno Retailleau avait dit pas une voix pour la gauche. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Eh bien moi, je vous dis pas une voix pour le Rassemblement National, pas une voix pour LFI. Mais je vous explique pourquoi... Faites pas semblant de pas comprendre. Donc, quand je dis pas une voix pour LFI, pas une voix pour le Rassemblement National, il n'y a pas plus clair. Ce que j'entends parfois chez moi... Ce que j'ai dit chez moi... J'entends beaucoup. Non mais vous, Xavier Béron... Écoutez, écoutez... Entre un candidat socialiste et un candidat RN, vous votez socialiste. Je vote bien évidemment de façon à ce qu'il n'y ait pas une voix pour le RN, pas une voix pour LFI. Et si je suis aujourd'hui engagé en politique, c'est parce que notamment pour cette élection présidentielle, on ve…
« Eh bien moi, je vous dis pas une voix pour le Rassemblement National, pas une voix pour LFI. Mais je vous explique pourquoi... »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 16:45Voir 2 autres passages
« Faites pas semblant de pas comprendre. Donc, quand je dis pas une voix pour LFI, pas une voix pour le Rassemblement National, il n'y a pas plus clair. Ce que j'entends parfois chez moi... »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 16:56
« J'entends beaucoup. Non mais vous, Xavier Béron... Écoutez, écoutez... Entre un candidat socialiste et un candidat RN, vous votez socialiste. Je vote bien évidemment de façon à ce qu'il n'y ait pas une voix pour le RN, pas une voix pour LFI. Et si je suis aujourd'hui engagé en politique, c'est parce que notamment pour cette élection présidentielle, on verra qui est capable de pouvoir battre M. Bardella au second tour de l'élection présidentielle. Et qui aussi, une fois élu, en ayant l'esprit de justice cheville au corps, d'être capable d'éviter une nouvelle crise comme celle des Gilets jaunes qu'on a connue par le passé. C'est ça, redonner de l'espoir. C'est ça, redonner de la fierté aux Français. Et c'est ça, redonner aussi le sens de l'union à nouveau pour l'ensemble de nos concitoyens. »
Question 243Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
quand même, je vous repose la question. Vous, vous considérez que vous êtes membre des Républicains ?
Réponse directe
Oui. Et puis vous voyez, pas seulement par la carte, mais par aussi ce que je ressens, ce que je suis. C'est-à-dire, je crois à une droite 100% républicaine. Vous étiez parti, on se souvient quand même, à un moment, vous étiez parti des LR. Gaulliste un jour, gaulliste toujours. D'accord. Donc pour vous, les LR, ça reste le parti gaulliste ? C'est une droite 100% républicaine, une droite 100% indépendante, pardon. Et aussi, ce qui ne plaît certainement pas à celui qui est parti sur le Rassemblement national, une droite de rassemblement. Vous rassemblez les gens qui vont bien, les gens qui ne vont pas bien. Ceux qui habitent dans les métropoles comme ceux dans la ruralité. Il est temps, Apol…
« Oui. Et puis vous voyez, pas seulement par la carte, mais par aussi ce que je ressens, ce que je suis. C'est-à-dire, je crois à une droite 100% républicaine. Vous étiez parti, on se souvient quand même, à un moment, vous étiez parti des LR. Gaulliste un jour, gaulliste toujours. D'accord. Donc pour vous, les LR, ça reste le parti gaulliste ? C'est une droite 100% républicaine, une droite 100% indépendante, pardon. Et aussi, ce qui ne plaît certainement pas à celui qui est parti sur le Rassemblement national, une droite de rassemblement. Vous rassemblez les gens qui vont bien, les gens qui ne vont pas bien. Ceux qui habitent dans les métropoles comme ceux dans la ruralité. Il est temps, Apolline de Malherbe, que ceux qui dirigent, ceux qui gouvernent, les partis, comme le pays, comprennent bien qu'on ne peut pas avoir des Français qui visent dans deux mondes parallèles. On ne peut pas avoir des Français qui forment autre chose qu'une communauté nationale. Ça va demander du travail parce qu'on en est loin aujourd'hui. Mais c'est ça l'enjeu de tous les responsables politiques. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 1:57
Question 244Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
L'enquête est toujours ouverte mais il confirme qu'un certain nombre d'éléments montrant une autoradicalisation récente sont possibles. Comment vous réagissez ?
Réponse directe
Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi, sur lequel o…
« Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi, sur lequel on ne doit pas faire preuve de naïveté ni baisser les yeux, c'est l'islamisme. C'est clairement toute cette forme de radicalisation et je n'ai pas besoin d'entendre les outrances des uns et des autres pour savoir ce que l'on doit faire comme je l'ai toujours fait dans ma région. Et ce combat-là, on doit le porter au niveau national et international. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 17:39
Question 245Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
vous accusez Bruno Retailleau de compromission avec l'extrême droite ?
Réponse à côté
mais arrêtez de faire des procès d'intention moi je fais pas de la politique en faisant des procès d'intention je fais de la politique avec mes convictions et je demande tout simplement que les gens fassent exactement ce qui leur était demandé voilà ben justement quand j'entends notamment que Bruno Retailleau dit pas une voix pour la gauche dans une élection législative et qu'au final on a l'élection on a donc ce qu'il penche quand même il doit être clair et c'est impératif regardez ce qui s'est passé en Haute-Savoie une circonscription si je ne me trompe pas depuis le début de la 5ème République c'est notre famille politique qui était élue et là on s'est fait quand même disqualifier et c'e…
« mais arrêtez de faire des procès d'intention moi je fais pas de la politique en faisant des procès d'intention je fais de la politique avec mes convictions et je demande tout simplement que les gens fassent exactement ce qui leur était demandé voilà »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:06Voir 2 autres passages
« ben justement quand j'entends notamment que Bruno Retailleau dit pas une voix pour la gauche dans une élection législative et qu'au final on a l'élection on a donc ce qu'il penche quand même »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:20
« il doit être clair et c'est impératif regardez ce qui s'est passé en Haute-Savoie une circonscription si je ne me trompe pas depuis le début de la 5ème République c'est notre famille politique qui était élue et là on s'est fait quand même disqualifier et c'est l'extrême droite de M. Ciotti qui l'emporte non mais c'est quand même quand est-ce qu'on va se réveiller et donc aujourd'hui on est en train de nous dire ouais mais la priorité c'est de choisir le mode de désignation du candidat à la présidentielle pour LR non la priorité c'est de savoir quelle ligne politique d'indépendance on est capable d'avoir ici même »
Question 246Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
est-ce que je vous ai dit ça ?
Réponse à côté
mais arrêtez de faire des procès d'intention moi je fais pas de la politique en faisant des procès d'intention je fais de la politique avec mes convictions et je demande tout simplement que les gens fassent exactement ce qui leur était demandé voilà ben justement quand j'entends notamment que Bruno Retailleau dit pas une voix pour la gauche dans une élection législative et qu'au final on a l'élection on a donc ce qu'il penche quand même il doit être clair et c'est impératif regardez ce qui s'est passé en Haute-Savoie une circonscription si je ne me trompe pas depuis le début de la 5ème République c'est notre famille politique qui était élue et là on s'est fait quand même disqualifier et c'e…
« mais arrêtez de faire des procès d'intention moi je fais pas de la politique en faisant des procès d'intention je fais de la politique avec mes convictions et je demande tout simplement que les gens fassent exactement ce qui leur était demandé voilà »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:06Voir 2 autres passages
« ben justement quand j'entends notamment que Bruno Retailleau dit pas une voix pour la gauche dans une élection législative et qu'au final on a l'élection on a donc ce qu'il penche quand même »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:20
« il doit être clair et c'est impératif regardez ce qui s'est passé en Haute-Savoie une circonscription si je ne me trompe pas depuis le début de la 5ème République c'est notre famille politique qui était élue et là on s'est fait quand même disqualifier et c'est l'extrême droite de M. Ciotti qui l'emporte non mais c'est quand même quand est-ce qu'on va se réveiller et donc aujourd'hui on est en train de nous dire ouais mais la priorité c'est de choisir le mode de désignation du candidat à la présidentielle pour LR non la priorité c'est de savoir quelle ligne politique d'indépendance on est capable d'avoir ici même »
Question 247Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
C'est-à-dire des conditionnements ?
Réponse directe
C'est-à-dire la façon dont sont préparés les médicaments. Il a un ami qui, à la tête d'établissement de santé, il a décidé, lui, de se faire livrer en vrac les médicaments. Pourquoi ? Parce que quand ça arrive en boîte, il a quelqu'un qui ouvre les paquets, qui ouvre et qui prépare justement...
« C'est-à-dire la façon dont sont préparés les médicaments. Il a un ami qui, à la tête d'établissement de santé, il a décidé, lui, de se faire livrer en vrac les médicaments. Pourquoi ? Parce que quand ça arrive en boîte, il a quelqu'un qui ouvre les paquets, qui ouvre et qui prépare justement... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 10:13
Question 248Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
C'est un truc qu'on entend un peu à chaque élection ça ?
Réponse à côté
Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études,…
« Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études, vous n'avez pas le droit aux bourses, parce que vous dépassez d'un peu le barème. Je veux me battre pour elles et je sais une chose, c'est qu'on a intérêt quand même dans un pays comme le nôtre à avoir des gens qui peuvent par leur travail s'élever dans la société, mais on a aussi des plus fortunés qui sont en France et qui font aussi tourner l'économie. Et puis il y a un truc que je n'aime pas en ce moment. C'est quoi ? C'est la dérive qui est due à M. Mélenchon. M. Mélenchon est en train de vous dire que s'il est plus pauvre, si beaucoup de Français sont dans cette situation, c'est la cause des riches. Moi j'en ai marre. J'en ai marre d'entendre M. Mélenchon dire que tout ça est de la faute des riches. J'en ai marre d'entendre Mme Le Pen, M. Bardella dire que tout ça est de la faute des immigrés. Eux, vous voyez, à chaque fois ils vous trouvent un bouc émissaire. Moi, j'ai un projet pour... Je ne suis pas en train de vous trouver un bouc émissaire, j'ai un projet pour notamment les classes moyennes. Est-ce que ça, ce n'est pas le candidat du en même temps ? Vous êtes macroniste, Xavier Bertrand ? C'est ce que je viens de vous dire. Moi je rejette les extrêmes, ce n'est pas dur. En même temps, j'ai un projet pour. J'ai un projet pour rassembler. J'ai un projet pour réconcilier. Et ça se fera sur la dimension économique et sociale, sur les classes moyennes et sur les entrepreneurs. Vous évoquez... Ce ne sont pas les politiques qui créent les emplois. Ce sont les entrepreneurs. Alors il faut en avoir... »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 9:46
Question 249Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Mais des priorités c'est quoi ?
Réponse directe
La sécurité, le pouvoir d'achat par le travail...
« La sécurité, le pouvoir d'achat par le travail... »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:24
Question 250Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Ça fait des mois, vous voulez dire, et tout d'un coup, il y a quelque chose qui sort ?
Réponse directe
Oui, parce que je pense que l'affaire des poupées a été le déclic. Heureusement, quand même, on parle de quoi ? On parle de pédo ? Enfin, diriez-vous. Enfin. Mais il y a quand même un point. Il y a peut-être enfin, mais ça montre aussi que le politique sert à quelque chose. C'est parce que, moi, je n'ai pas été le seul à le faire. Vous avez Antoine Vermorel, notamment, député, qui l'a fait. Et puis, il y a des ministres qui ont réagi. Je suis sûr, sûr et certain, que les services à Bercy leur ont dit « Non, il ne faut pas suspendre. Non, il ne faut pas interdire, parce que ça va être compliqué. » Et c'est ça, le rôle du politique. On est toujours à taper sur le politique, mais quand le poli…
« Oui, parce que je pense que l'affaire des poupées a été le déclic. Heureusement, quand même, on parle de quoi ? On parle de pédo ? Enfin, diriez-vous. Enfin. Mais il y a quand même un point. Il y a peut-être enfin, mais ça montre aussi que le politique sert à quelque chose. C'est parce que, moi, je n'ai pas été le seul à le faire. Vous avez Antoine Vermorel, notamment, député, qui l'a fait. Et puis, il y a des ministres qui ont réagi. Je suis sûr, sûr et certain, que les services à Bercy leur ont dit « Non, il ne faut pas suspendre. Non, il ne faut pas interdire, parce que ça va être compliqué. » Et c'est ça, le rôle du politique. On est toujours à taper sur le politique, mais quand le politique prend ses responsabilités, on est capable de prendre des décisions qui impactent et qui changent la vie des gens. Vous pensez que ça aurait dû être fait beaucoup plus tôt ? Oui, je le pense, mais en attendant, mieux vaut tard que jamais. Et ça montre que ça sert à quelque chose, les élus. Il y a ceux qui râlent beaucoup, il y a ceux qui font la leçon. Tiens, encore hier soir, face à vous. Quelqu'un qui nous fait des grands discours de généralité. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 3:39
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 janv. 2024 au 8 févr. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais qu'il se taise, Mélenchon. Il y contribue à tout cela. Il paraît qu'il a été à une époque républicain, Jean-Luc Mélenchon. Il est où, son républicanisme ? Les valeurs de la République, elles sont intangibles. La liberté, l'égalité, la fraternité et aussi la laïcité que je mets au même niveau. Alors, ce n'est certainement pas M. Mélenchon que je vais commenter aujourd'hui. Lui qui, justement, sème également cette haine. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26Voir 2 autres passages
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que quand il y a un acte qui est commis, qui est contraire à la loi de la République, il doit être sanctionné aussitôt. Aussitôt. Que ce soit justement l'idéologie salafiste, que ce soit l'idéologie des frères musulmans. Le vrai sujet, c'est comment vous évitez que ce poison ne se diffuse dans les têtes. Comme je vous le disais tout à l'heure. Quels sont les outils ? Les outils, c'est la loi. La République aussi, elle est construite, elle est fortifiée par la loi républicaine. Alors on applique la loi et on respecte la loi. Un acte qui est commis contrairement aux lois républicaines, il est sanctionné immédiatement et avec force. Mais je n'ai pas compris. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
« L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivement du recouvrement des amendes jusqu'à l'application de la prison à chaque fois que c'est effectivement encouru. Aujourd'hui, c'est la certitude qui cassera l'impunité. Et si vous cassez l'impunité, vous aurez davantage de sécurité. Et vous voyez notamment sur la justice des mineurs, là aujourd'hui, Gabriel Attal a raison de faire cette proposition et derrière, il faut qu'elle soit votée, que ça devienne la loi de la République. Mais ça ne suffira pas parce que vous devez penser à l'ensemble de la chaîne pénale des mineurs, parce qu'il y a aussi quel type d'incarcération, ou quel type aussi de mode de réinsertion, notamment pour ces jeunes. Et ça, ces débats-là, j'aimerais qu'ils puissent avoir lieu le plus vite possible. Mais ça sera aussi des débats importants au moment de l'élection présidentielle. Au moment de l'élection présidentielle. Mais on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour faire avancer le pays et faire reculer les problèmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
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« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 17:34Voir 2 autres passages
« C'est que la BPI, la Banque publique d'investissement, c'est l'État, rentre au capital d'Opelia, c'est-à-dire l'entreprise qui fabrique le DEPRAN. C'est une bonne affaire. L'État n'y perdra pas. Vous allez me dire, ça va être un coup. Non, c'est un investissement. Et en ayant également un siège au Conseil d'administration, ça nous permettra dans les 5 années qui viennent, mais au-delà, quel que soit l'acquéreur, de pouvoir avoir un droit de regard et de pouvoir garantir les conditions de prix du DEPRAN et les conditions d'approvisionnement. Cette proposition-là, elle ne coûtera pas à l'État sinon de faire un investissement et un bon investissement. C'est d'une certaine façon une garantie ? Non, c'est une forme de verrou au-delà de 5 ans. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:30
« J'avais appuyé cette proposition qui, à l'époque, était celle d'Éric Ciotti, député. Sauf que quand on l'avait votée, les enfants avaient retrouvé le chemin de l'école. Et ce n'est pas le hasard. C'est tout simplement parce qu'il y avait une forme de dissuasion avec cette sanction. Vous savez, quand il y a la certitude de la sanction, il y a un effet de dissuasion. Pas pour tous, mais pour beaucoup d'entre eux. Et puis vous avez aussi une autre question. C'est celle des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux qui sont également ce défouloir de haine, de violence. »
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« Pourquoi c'est une blague ? Ce qu'il dit que ma feuille de route était trop dure. Je lui ai présenté ce que je voulais faire notamment sur les narcotrafiquants, ce que je voulais faire sur des places de prison supplémentaires et aussi sur les alternatives à la prison et je lui ai même dit vous voyez le scandale qu'il n'était quand même pas normal aujourd'hui qu'il y ait autant d'amendes qui ne soient pas recouvrées et qu'il fallait faire en sorte qu'il n'y ait pas que les braves gens qui payent leurs amendes. C'est violent ça ? C'est pas sérieux. La vérité est un peu différente. La vérité est un peu différente. La vérité c'est que je fais d'autres propositions à François Bayrou mais on le sait bien. Marine Le Pen s'y est opposée et ça a été dit ensuite et elle-même ne s'en est pas cachée qu'elle a fait savoir son opposition. Pourquoi ? Parce qu'elle a une curieuse conception de la justice Madame Le Pen. Elle pense que c'est le garde des Sceaux compte tenu de mon opposition à Madame Le Pen qui fait la politique pénale. Elle ne connaît pas l'indépendance des magistrats. Moi je suis convaincu de l'indépendance des magistrats. Ma nomination n'aurait strictement rien en changé à la décision que prendront les magistrats le 31 mars. Mais ça en dit long sur la conception de Madame Le Pen. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Maintenant, il y a avec le procureur Damien, où on va essayer autre chose, le travail non rémunéré. Mais en 5 ans, j'avais interpellé le garde des Sceaux, il n'y a pas de suite. Il y en a marre des discours. Il y en a marre des actes. Moi, ce que je propose en tant qu'élu local, parce que je pense qu'on doit trouver des solutions partout, c'est des solutions. Et on ne me les donne pas. C'est ça aussi le fond du problème. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...Vérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« 20 % seulement ont purgé normalement une peine de prison. 20 % seulement. Tous les actes ne nécessitaient pas d'aller en prison. Mais non seulement. Vous avez aujourd'hui des difficultés parce qu'il y a un numerus clausus qui ne dit pas son nom pour la prison. Il n'y a pas assez de places de prison. Ça fait des années qu'on nous dit qu'il faut des places de prison. Moi-même, élu local, dans le Saint-Quantinois, j'avais fait des propositions pour accueillir une prison. Jamais eu de réponse positive. Jamais. On nous dit que les élus n'en veulent pas. Ça n'est pas vrai. Et puis il y a aussi autre chose. C'est que l'alternative à la prison n'existe pas suffisamment fortement aujourd'hui en France. »
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:24
« Qu'ils soient comme des adultes. Parce que les jeunes d'aujourd'hui, ça n'est plus le droit des mineurs, la justice des mineurs, comme on l'imaginait en 1948. On est en 2024 aujourd'hui. Mais vous savez, ce problème, il est à la fois sur les mineurs, mais il est plus globalement. Aujourd'hui, la réponse pénale n'est pas suffisamment rapide, elle n'est pas suffisamment forte. Il y a trop d'impunité dans notre pays. Il y a beaucoup trop d'impunité. Et on peut casser cela. Vous savez, le code pénal en lui-même, il n'est pas laxiste, mais c'est l'application du code pénal qui doit être rapide et qui doit être ferme. Je porte depuis des années également cette idée d'avoir à nouveau des peines minimum. Il y a des peines maximum en France. Il faut des peines minimum pour casser cette impunité. Et là, encore une fois, qu'est-ce qu'on attend pour le faire ? Vous avez parlé d'un Grenelle. M. Macron est au pouvoir depuis sept années. Sept années qu'il est au pouvoir. Et même si M. Attal, aujourd'hui, utilise les mots, les mots pour qualifier les choses, mais les actes, les enseignants sur le terrain, les élus sur le terrain, les éducateurs me disent, même quand on entend sur un plateau de télévision, les mots qui sont des mots justes. Ce que l'on veut, c'est des actes. On veut justement pouvoir faire face et on veut surtout faire reculer cette barbarie. »
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« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi, dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
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youtube.com · ENTRETIEN AVEC MR LE MINISTRE XAVIER BERTRANDVérifier à 18:44
« Et après, on s'étonne que dans un pays comme le nôtre, le consentement à l'impôt, qui est la base de la démocratie, se casse la figure. Non, mais au bout d'un moment, il faut aussi être raisonnable. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 4:23
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 15:40
« Non mais le Front de Gauche avec LR, ça va bien. M. Mélenchon, le danger de la République ? Non mais il faut bien comprendre aujourd'hui que les deux extrêmes sont aujourd'hui des véritables dangers. J'en suis intimement convaincu. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 16:21
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 17:07
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:32
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:32
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53
« Mais on s'est fait balader du début jusqu'à la fin dans ce dossier sur l'immigration. Le ministre de l'Intérieur avait dit que le texte qui sortait du Sénat était un très bon texte avant qu'ensuite le président de la République saisisse le Conseil constitutionnel. Même si pour ma part vous le savez moi je ne fais pas le procès du Conseil constitutionnel. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:45
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 18:28
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:05
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05