Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 janv. 2015 au 6 oct. 2026
Questions
1031
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1031 questions évaluables
Réponse directe
316
Réponse partielle
160
Réponse à côté
537
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 1031
Question 101Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Certains qui disent qu'il faudra censurer ce gouvernement. Il faut censurer ce gouvernement ?
Réponse à côté
Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée
« Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:00
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a décidé que jusqu'à la fin de l'année et si les prix du carburant se maintiennent, on va augmenter de 50% l'aide. Vous savez qu'on verse 220 euros par an. On va donc augmenter cette aide. »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:27
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:07
« ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:22
Question 102Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Ils doivent voter ou pas ce budget ?
Réponse à côté
Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des colle…
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05
Question 103Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
de ce privé du 49-3 ?
Réponse à côté
C'est le choix qui a été fait par le Premier ministre. Écoutez, dans le choix du compromis qu'il avait, notamment avec le Parti Socialiste, avec d'autres forces politiques, c'est le choix qu'il a fait. C'est son choix. Mais attention, que le Premier ministre ne soit pas dupe. Les dirigeants de LFI, les dirigeants du RN, lui réservent exactement le même sort que le sort qu'ils ont réservé à Michel Barnier et à François Bayrou. Et je vais vous expliquer pourquoi. Ils auraient aimé pouvoir le censurer dès son discours de politique générale. Ils n'ont pas réussi. Mais là, ils continuent à avancer masqué. Ils ne parlent plus forcément là, tous les jours dans le débat, mais ils cherchent justemen…
« C'est le choix qui a été fait par le Premier ministre. Écoutez, dans le choix du compromis qu'il avait, notamment avec le Parti Socialiste, avec d'autres forces politiques, c'est le choix qu'il a fait. C'est son choix. Mais attention, que le Premier ministre ne soit pas dupe. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:42Voir 2 autres passages
« Les dirigeants de LFI, les dirigeants du RN, lui réservent exactement le même sort que le sort qu'ils ont réservé à Michel Barnier et à François Bayrou. Et je vais vous expliquer pourquoi. Ils auraient aimé pouvoir le censurer dès son discours de politique générale. Ils n'ont pas réussi. Mais là, ils continuent à avancer masqué. Ils ne parlent plus forcément là, tous les jours dans le débat, mais ils cherchent justement, en tuant ce débat parlementaire, vous savez quoi ? Un coup d'État rampant. Un coup d'État rampant ? Bien sûr. Mais regardez Mélenchon. Mélenchon, c'est son baroude d'honneur en ce moment. Madame Le Pen, elle est dans une compétition avec celui qui vient de sortir un livre cette semaine, Jordan Bardella. Elle sait que le temps lui est compté. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:56
« Le vrai sujet, c'est que celui qui a envie d'être candidat à sa place, il s'appelle Jordan Bardella. Et toute l'opération de communication qu'a montée M. Bardella, très clairement, elle n'est pas du... Donc vous voyez, les deux extrêmes, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Jordan Bardella, ne cherchent qu'une chose, c'est à provoquer la chute du gouvernement, d'aller chercher derrière la démission du président de la République. Ce n'est pas ça qui donnera un budget à la France, ce n'est pas ça qui donnera de la stabilité. Il y a les moyens de faire autrement, mais il faut que chacun trouve à la fois l'esprit de responsabilité et qu'on écoute davantage les Français. Parce que vous me disiez tout à l'heure sur la question des plus riches. »
Question 104Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Oui, est-ce que ce n'est pas le prix ou le compromis nécessaire pour la stabilité politique, Xavier Bertrand ?
Réponse à côté
Alors je vous fais une proposition. Plutôt que de mettre en place des taxes sur les holdings, de mettre en place la taxe Zuckmann qui casse l'économie. Pas compliqué à comprendre. Mais sur qui ça va retomber les impôts ? Ça va retomber sur les classes moyennes. Parce que ceux qui resteront, ceux qui sont déjà pressurés, ce sont les classes moyennes.
« Alors je vous fais une proposition. Plutôt que de mettre en place des taxes sur les holdings, de mettre en place la taxe Zuckmann qui casse l'économie. Pas compliqué à comprendre. Mais sur qui ça va retomber les impôts ? Ça va retomber sur les classes moyennes. Parce que ceux qui resteront, ceux qui sont déjà pressurés, ce sont les classes moyennes. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 9:22
Question 105Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Dans votre livre, vous dites je veux être le candidat des classes moyennes. Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études,…
« Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études, vous n'avez pas le droit aux bourses, parce que vous dépassez d'un peu le barème. Je veux me battre pour elles et je sais une chose, c'est qu'on a intérêt quand même dans un pays comme le nôtre à avoir des gens qui peuvent par leur travail s'élever dans la société, mais on a aussi des plus fortunés qui sont en France et qui font aussi tourner l'économie. Et puis il y a un truc que je n'aime pas en ce moment. C'est quoi ? C'est la dérive qui est due à M. Mélenchon. M. Mélenchon est en train de vous dire que s'il est plus pauvre, si beaucoup de Français sont dans cette situation, c'est la cause des riches. Moi j'en ai marre. J'en ai marre d'entendre M. Mélenchon dire que tout ça est de la faute des riches. J'en ai marre d'entendre Mme Le Pen, M. Bardella dire que tout ça est de la faute des immigrés. Eux, vous voyez, à chaque fois ils vous trouvent un bouc émissaire. Moi, j'ai un projet pour... Je ne suis pas en train de vous trouver un bouc émissaire, j'ai un projet pour notamment les classes moyennes. Est-ce que ça, ce n'est pas le candidat du en même temps ? Vous êtes macroniste, Xavier Bertrand ? C'est ce que je viens de vous dire. Moi je rejette les extrêmes, ce n'est pas dur. En même temps, j'ai un projet pour. J'ai un projet pour rassembler. J'ai un projet pour réconcilier. Et ça se fera sur la dimension économique et sociale, sur les classes moyennes et sur les entrepreneurs. Vous évoquez... Ce ne sont pas les politiques qui créent les emplois. Ce sont les entrepreneurs. Alors il faut en avoir... »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 9:46
Question 106Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Dans votre ouvrage, il y a un passage qui est consacré notamment à l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. Ça s'appelle Nicolas Sarkozy, comme je l'ai vu. Et vous décrivez ce rapport que vous avez à son égard. Je ne m'inscris plus dans un rapport hiérarchique avec lui. Je suis désormais totalement indépendant et il le sait très bien. Ça fait dix jours qu'il est désormais incarcéré à la prison de la Santé. On a vu qu'il y a deux détenus de la Santé qui vont être jugés dans quelques semaines pour menace contre Nicolas Sarkozy. Certains qui appelaient a vengé Kadhafi. Quand vous voyez ça, est-ce que la place de Nicolas Sarkozy est en prison ?
Réponse partielle
Moi, j'ai un point de vue là-dessus, mais mon point de vue personnel n'a pas à rentrer dans le débat publiqué. Je souhaite que sa demande de remise en liberté soit étudiée le plus rapidement possible. Alors, bien évidemment, ce n'est pas moi qui prendrai cette décision, mais quand même très clairement, vous l'avez dit depuis dix jours, je pense à lui tous les jours et pas qu'une fois par jour. Et certains peuvent s'en réjouir, c'est indigne. Quand je vois qu'il y a deux députés de la France insoumise, ils sont allés à la prison de la santé, ils peuvent nous faire croire ce qu'ils veulent. Juste pour pouvoir le voir accompagné, je crois, d'un journal, c'est une honte. Les dirigeants de la Fr…
« Moi, j'ai un point de vue là-dessus, mais mon point de vue personnel n'a pas à rentrer dans le débat publiqué. Je souhaite que sa demande de remise en liberté soit étudiée le plus rapidement possible. Alors, bien évidemment, ce n'est pas moi qui prendrai cette décision, mais quand même très clairement, vous l'avez dit depuis dix jours, je pense à lui tous les jours et pas qu'une fois par jour. Et certains peuvent s'en réjouir, c'est indigne. Quand je vois qu'il y a deux députés de la France insoumise, ils sont allés à la prison de la santé, ils peuvent nous faire croire ce qu'ils veulent. Juste pour pouvoir le voir accompagné, je crois, d'un journal, c'est une honte. Les dirigeants de la France insoumise sont aujourd'hui des gens indignes. Indignes ? Oui. Croyez que c'est normal d'aller à la prison de la santé pour essayer de voir Nicolas Sarkozy de pouvoir en faire le récit lui-même. C'est une épreuve. C'est une épreuve humaine qu'il vit. Et je vous le dis très clairement compte tenu de ce que j'ai vécu ou aussi avec lui, au-delà même »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 21:02Voir 1 autre passage
« que je ressens. Et encore, je ne fais pas partie de ses plus proches comme sa famille. Mais pour les autres, notamment pour les députés de la France insoumise, mais quelle indignité. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 21:54
Question 107Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Ce que vous dites, c'est quoi ?
Réponse à côté
Les deux. Premier ministre de la France. Vous savez, je ne suis pas un soutien ni d'Emmanuel Macron, ni de Sébastien Lecornu. Mais regardons la réalité en face. Ce qu'il faut bien comprendre aujourd'hui, c'est qu'avoir à la fin du débat parlementaire un budget et un budget qui ne contienne pas toutes ces folies fiscales que l'on voit apparaître...
« Les deux. Premier ministre de la France. Vous savez, je ne suis pas un soutien ni d'Emmanuel Macron, ni de Sébastien Lecornu. Mais regardons la réalité en face. Ce qu'il faut bien comprendre aujourd'hui, c'est qu'avoir à la fin du débat parlementaire un budget et un budget qui ne contienne pas toutes ces folies fiscales que l'on voit apparaître... »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:17
Question 108Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Il y en a qui disent folie, délire fiscale. Ce que vous voyez en ce moment, c'est quoi à vos yeux ?
Réponse directe
On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, il se proc…
« On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:41Voir 1 autre passage
« il se procure son extrait cabisse, il recrute du personnel, il passe des commandes, il remplit un carnet de commandes, il paye ses salariés, il paye ses charges. Derrière, clairement, il paye ses impôts. Derrière, il garde un peu en réserve. Pourquoi ? Quand il y a un impayé d'un client ou quand il y a un investissement à faire. Et ensuite, il va revenir nous voir, il va revenir chez Apolline de Malherbe et on va voir s'il pousse toujours l'idée de sa taxe Zuckman. Puis 2%, pourquoi ? Sur un coin de table, c'était 1%, 10%, 15%, 2%. La vérité qu'il y a aujourd'hui, vous le savez, dans un pays comme le nôtre, je suis persuadé que le cœur qu'il nous faut consolider, ce sont les classes moyennes. En revanche, aucun effort à demander aux plus fortunés. C'est ce que vous dites. Non, non, je ne vous ai pas dit ça. Je n'ai pas dit ça. Je vous dis tout simplement que la taxe Zuckman, l'aït ou pas, vous n'en voulez pas ? Quelle qu'elle soit, est une folie fiscale. Et une folie fiscale, il faut savoir l'éviter. D'autre part, la taxe sur les holdings, c'est le même état d'esprit. Il y a quand même des gens qui ne connaissent rien à l'économie qui ont dit cela. Monsieur Daré, vous avez un revenu, vous payez des impôts. Vous payez une fois des impôts sur ce revenu. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 3:15
Question 109Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
C'est qu'il prend en otage le Premier ministre ou qu'il prend en otage la France ?
Réponse directe
Les deux. Premier ministre de la France. Vous savez, je ne suis pas un soutien ni d'Emmanuel Macron, ni de Sébastien Lecornu. Mais regardons la réalité en face. Ce qu'il faut bien comprendre aujourd'hui, c'est qu'avoir à la fin du débat parlementaire un budget et un budget qui ne contienne pas toutes ces folies fiscales que l'on voit apparaître...
« Les deux. Premier ministre de la France. Vous savez, je ne suis pas un soutien ni d'Emmanuel Macron, ni de Sébastien Lecornu. Mais regardons la réalité en face. Ce qu'il faut bien comprendre aujourd'hui, c'est qu'avoir à la fin du débat parlementaire un budget et un budget qui ne contienne pas toutes ces folies fiscales que l'on voit apparaître... »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:17
Question 110Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Si ce budget n'est pas corrigé, qu'est-ce que vous pensez des Républicains, par exemple ?
Réponse à côté
Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée
« Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:07
« ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Question 111Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Vous évoquiez tout à l'heure la question du départ ou pas du président de la République. Ce matin, le patron de votre parti, Bruno Retailleau, a dit qu'il souhaitait qu'il fasse comme le général d'Agaul, c'est-à-dire qu'il parte. C'est une bonne chose ?
Réponse directe
Oui, être gaulliste, c'est respecter les institutions. Moi, vous savez, depuis 8 ans et demi, à la différence de beaucoup, j'ai toujours été un opposant au président de la République. Mais je souhaite que le président de la République puisse aller au bout de son mandat. Si demain, ça n'était pas le cas, vous n'auriez pas un budget pour autant. Vous n'auriez pas une majorité que tous les élus, quels qu'ils soient, tous maires d'une des 36 000 communes de France, n'auraient pas l'assurance de pouvoir aller au bout de son mandat parce que beaucoup pourraient se dire, des opposants, utilisons tous les moyens. On a réussi à obtenir le départ d'un président. On pourrait obtenir le départ de tel o…
« Oui, être gaulliste, c'est respecter les institutions. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 11:40Voir 2 autres passages
« Moi, vous savez, depuis 8 ans et demi, à la différence de beaucoup, j'ai toujours été un opposant au président de la République. Mais je souhaite que le président de la République puisse aller au bout de son mandat. Si demain, ça n'était pas le cas, vous n'auriez pas un budget pour autant. Vous n'auriez pas une majorité »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 11:44
« que tous les élus, quels qu'ils soient, tous maires d'une des 36 000 communes de France, n'auraient pas l'assurance de pouvoir aller au bout de son mandat parce que beaucoup pourraient se dire, des opposants, utilisons tous les moyens. On a réussi à obtenir le départ d'un président. On pourrait obtenir le départ de tel ou tel. Il n'y aurait plus aucune stabilité dans un pays comme le nôtre. Voilà pourquoi, très clairement, quand je dis ça, je sais qu'il y a une majorité de Français qui ne pensent pas comme moi. Édouard Philippe dit »
Question 112Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Vous dites que c'est des conneries fiscales. Cet après-midi, Marine Le Pen a dit « Moi, il n'y a rien de scandaleux dans ce que j'ai vu voter ».
Réponse à côté
Ah bon ? Ça montre bien que Philippe Aguillon a raison. Que le prix Nobel d'économie, qui s'y connaît, pardonnez-moi, celui qui explique que sur les retraites, il y a une autre voie que celle qui avait été choisie par Elisabeth Borne, celui qui dit également que le programme du Rassemblement national s'est ni fait ni à faire, je pense que c'est quand même une meilleure référence que Mme Le Pen, non ?
« Ah bon ? Ça montre bien que Philippe Aguillon a raison. Que le prix Nobel d'économie, qui s'y connaît, pardonnez-moi, celui qui explique que sur les retraites, il y a une autre voie que celle qui avait été choisie par Elisabeth Borne, celui qui dit également que le programme du Rassemblement national s'est ni fait ni à faire, je pense que c'est quand même une meilleure référence que Mme Le Pen, non ? »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 4:41
Question 113Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
Donc vous dites, il n'y a pas de fatalité, Xavier, je voudrais qu'on parle des discussions autour du budget 2026, qui arrive, ce budget, dans l'hémicycle demain. Ça ne s'annonce pas terrible pour le gouvernement, après le rejet massif dans la nuit de la première partie du texte hier sort en commission. Est-ce que si vous étiez député, là encore, pour essayer de comprendre la ligne de votre parti, qui est parfois assez difficile à suivre, si vous étiez député, est-ce que vous le voteriez, ce budget ?
Réponse partielle
Bon déjà, on va voir où se situera, dans quel état sera le budget, certainement début décembre. Parce que vous avez vu qu'il y a la commission, après il y aura la séance, ensuite il y aura le Sénat. La vraie question qui se pose, c'est au final, Benjamin Duhamel, est-ce qu'on continue à augmenter les dépenses, et c'est tout simplement impensable dans notre pays, ou est-ce qu'on augmente les impôts ? Je ne veux pas augmenter les impôts. Aucune augmentation d'impôts. Attendez, on ne va pas continuer à augmenter les prélèvements obligatoires. Pas de tax holding ? La tax holding, attendez, la justice fiscale, je suis pour. La surenchère fiscale, je suis contre. Et entre les deux, il y a les con…
« Bon déjà, on va voir où se situera, dans quel état sera le budget, certainement début décembre. Parce que vous avez vu qu'il y a la commission, après il y aura la séance, ensuite il y aura le Sénat. La vraie question qui se pose, c'est au final, Benjamin Duhamel, est-ce qu'on continue à augmenter les dépenses, et c'est tout simplement impensable dans notre pays, ou est-ce qu'on augmente les impôts ? Je ne veux pas augmenter les impôts. Aucune augmentation d'impôts. Attendez, on ne va pas continuer à augmenter les prélèvements obligatoires. Pas de tax holding ? La tax holding, attendez, la justice fiscale, je suis pour. La surenchère fiscale, je suis contre. Et entre les deux, il y a les conneries fiscales. Et les conneries fiscales, c'est tout simplement, la tax holding, il faut bien le voir, c'est vous payez deux fois un impôt. Vous avez payé l'impôt sur les bénéfices, et vous allez en payer une deuxième fois. Il y a d'autres façons de le faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 9:14
Question 114Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
Juste un exemple, vous avez Bertrand, là encore, pour affirmer peut-être vos divergences. Dans le cadre d'un second tour entre Raphaël Glucksmann et Marine Le Pen, vous voteriez pour qui ?
Réponse directe
Donc vote pour Raphaël Glucksmann sans aucune ambiguïté. Attendez, je le dis, c'est à découvrir dans le livre. Je me suis fait reprocher, notamment par la fameuse fachosphère et autres, d'avoir appelé à un moment donné à voter pour un candidat au législatif communiste que je connaissais, avec qui je me suis battu, pour l'industrie. Pour la pêche, par rapport justement à un candidat du rassemblement national. Et ils peuvent me critiquer, je l'assume. Donc, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, vous voteriez pour Raphaël Glucksmann. J'entends bien être à ce moment au tour de l'élection. Mais je vous le dis, pas une voix pour le rassemblement national. Voilà, pas une voix pour LFI. C'est très cla…
« Donc vote pour Raphaël Glucksmann sans aucune ambiguïté. Attendez, je le dis, c'est à découvrir dans le livre. Je me suis fait reprocher, notamment par la fameuse fachosphère et autres, d'avoir appelé à un moment donné à voter pour un candidat au législatif communiste que je connaissais, avec qui je me suis battu, pour l'industrie. Pour la pêche, par rapport justement à un candidat du rassemblement national. Et ils peuvent me critiquer, je l'assume. Donc, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, vous voteriez pour Raphaël Glucksmann. J'entends bien être à ce moment au tour de l'élection. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 7:16Voir 1 autre passage
« Mais je vous le dis, pas une voix pour le rassemblement national. Voilà, pas une voix pour LFI. C'est très clair. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 7:44
Question 115Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
Mais vous, vous êtes dans l'opposition, Claire ?
Réponse directe
Mais en ce qui me concerne, c'est moi qui suis votre invité, je sais clairement où je veux aller. Je veux que les 18 mois qui sont encore devant nous ne soient pas des mois dans lesquels le pays sombre dans le chaos. Et un pays également qui ne reste pas dans l'immobilisme. Votre invité d'hier, le ministre de l'éducation, quand vous voyez aujourd'hui l'état de notre système scolaire, l'état de notre système de santé, on ne peut pas attendre 18 mois sans rien faire. Et on a les moyens d'agir et de faire bouger le pays dans le bon sens. Vous êtes dans l'opposition ou pas ? Non, je viens de vous le dire à l'instant. D'accord. Je viens de vous le dire à l'instant. Mais clairement, s'il y a des…
« Mais en ce qui me concerne, c'est moi qui suis votre invité, je sais clairement où je veux aller. Je veux que les 18 mois qui sont encore devant nous ne soient pas des mois dans lesquels le pays sombre dans le chaos. Et un pays également qui ne reste pas dans l'immobilisme. Votre invité d'hier, le ministre de l'éducation, quand vous voyez aujourd'hui l'état de notre système scolaire, l'état de notre système de santé, on ne peut pas attendre 18 mois sans rien faire. Et on a les moyens d'agir et de faire bouger le pays dans le bon sens. Vous êtes dans l'opposition ou pas ? Non, je viens de vous le dire à l'instant. D'accord. Je viens de vous le dire à l'instant. Mais clairement, s'il y a des choix qui ne me plaisent pas, qui ne nous plaisent pas, je n'ai jamais eu ma langue dans ma poche et je ne vais pas changer maintenant. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 2:47
Question 116Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
C'est le grand entretien avec Benjamin Duhamel, nous recevons ce matin le Président Les Républicains de la région des Hauts de France. Chers auditeurs, vos questions, vos réactions, évidemment les bienvenus au 01 45 24 7000 et sur l'application Radio France. Bonjour Xavier Bertrand, merci d'être avec nous ce matin au micro de France Inter, vous publiez votre premier livre aux éditions Robert Laffont, Rien n'est jamais écrit, vous y retracez votre carrière, vous parlez de votre enfance, vous réaffirmez vos ambitions pour 2027, on va en parler mais l'actualité politique est chargée, le budget, la suspension de la réforme des retraites et les fractures au sein de votre parti Les Républicains. On va commencer par là Xavier Bertrand et par l'annonce hier soir de la suspension des six ministres LR du gouvernement Lecornu, deux pas exclus mais suspendu donc par votre parti trois semaines après le départ fracassant du patron Bruno Retailleau. C'est un retour dans l'opposition ou pas ?
Réponse partielle
Eh bien justement, j'appelle les Républicains à davantage de cohérence, de cohérence notamment sur la situation des ministres qui se sont mis en retrait hier et il suffisait d'en prendre acte sans créer de psychodrame. Vous savez, pour un électeur des Républicains, ils peuvent se dire alors quand il y avait Bruno Retailleau au gouvernement, on pouvait être ministre sans problème et comme Bruno Retailleau n'est plus au gouvernement, ça pose problème. Ils se sont mis en retrait, dont acte, on n'a pas besoin d'en faire un psychodrame. L'élément de cohérence le plus important à mes yeux, c'est ce que j'ai dit hier au bureau politique, c'est que nous soyons fidèles à ce qu'est aujourd'hui l'hist…
« Eh bien justement, j'appelle les Républicains à davantage de cohérence, de cohérence notamment sur la situation des ministres qui se sont mis en retrait hier et il suffisait d'en prendre acte sans créer de psychodrame. Vous savez, pour un électeur des Républicains, ils peuvent se dire alors quand il y avait Bruno Retailleau au gouvernement, on pouvait être ministre sans problème et comme Bruno Retailleau n'est plus au gouvernement, ça pose problème. Ils se sont mis en retrait, dont acte, on n'a pas besoin d'en faire un psychodrame. L'élément de cohérence le plus important à mes yeux, c'est ce que j'ai dit hier au bureau politique, c'est que nous soyons fidèles à ce qu'est aujourd'hui l'histoire de notre famille. Notre famille politique, elle a été dirigée par Jacques Chirac, elle a été dirigée par Nicolas Sarkozy qui ont toujours été sans aucune ambiguïté vis-à-vis des extrêmes, sans aucune ambiguïté vis-à-vis du Rassemblement National. Et je l'ai dit hier, je n'ai pas été le seul à le dire, Michel Tabarro, Jean-François Copé l'ont dit également, nous devons dire très clairement, jamais d'alliance, jamais d'union, pas une voie pour les dirigeants et les candidats du Rassemblement National. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 1:04
Question 117Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
au début vous disiez j'en veux pas et à la fin vous aviez été contraint d'y participer. Est-ce qu'il ne va pas se passer la même chose ?
Réponse à côté
Moi je vous dis une chose, c'est qu'il faut aussi savoir changer, tenir compte de ses échecs et de ses erreurs. J'en ai commis beaucoup d'erreurs, je suis bien décidé à les produire. Non mais je reconnais, mais je ferai autrement.
« Moi je vous dis une chose, c'est qu'il faut aussi savoir changer, tenir compte de ses échecs et de ses erreurs. J'en ai commis beaucoup d'erreurs, je suis bien décidé à les produire. Non mais je reconnais, mais je ferai autrement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 25:06
Question 118Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
que nous. C'est insupportable. Justement, Xavier Bertrand, vous avez cité à plusieurs reprises votre livre tout au long de cet entretien, « Rien n'est jamais écrit ». C'est votre tout premier ouvrage à 60 ans. C'est quoi ?
Réponse à côté
parce que lui, c'était la Rolex. C'est tout simplement que le moment était venu. Le moment était venu, beaucoup de gens m'ont rencontré. Mais au final, on ne connaît pas bien votre histoire. Il y a Saint-Quentin, il y a maintenant la région, vous avez été ministre, vous avez fait des choses, mais on ne sait pas trop. Et puis, c'est aussi une rencontre avec Catherine Ivan Inchenko qui m'a convaincu, qui a fait un énorme travail comme mon éditeur Thierry Billard pour me pousser dans mes retranchements. Je leur ai dit « Mais est-ce que ça va intéresser ? »
« parce que lui, c'était la Rolex. C'est tout simplement que le moment était venu. Le moment était venu, beaucoup de gens m'ont rencontré. Mais au final, on ne connaît pas bien votre histoire. Il y a Saint-Quentin, il y a maintenant la région, vous avez été ministre, vous avez fait des choses, mais on ne sait pas trop. Et puis, c'est aussi une rencontre avec Catherine Ivan Inchenko qui m'a convaincu, qui a fait un énorme travail comme mon éditeur Thierry Billard pour me pousser dans mes retranchements. Je leur ai dit « Mais est-ce que ça va intéresser ? » »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 19:05
Question 119Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
Pour conclure, qu'est-ce qui vous reste de commun avec les dirigeants de votre propre parti ?
Réponse à côté
Eh bien la capacité de persuasion, de conviction, que je vais aussi continuer à mettre dans le débat, que je porte depuis des années. Vous savez, je ne suis pas du genre à baisser les bras et à me résigner. Vous savez, si j'avais été résigné, si j'avais baissé les bras, je n'aurais jamais été candidat à l'élection régionale en 2015, parce que tout le monde me disait que Mme Le Pen allait forcément l'emporter. Ça ne s'est pas passé comme cela. Pour une raison. C'est parce qu'à l'époque, et je raconte dans le détail, dans le livre, les candidats de gauche se retirent au deuxième tour de l'élection régionale. Ce n'est pas qu'ils m'aiment, mais ils détestent l'idée que la région soit dirigée pa…
« Eh bien la capacité de persuasion, de conviction, que je vais aussi continuer à mettre dans le débat, que je porte depuis des années. Vous savez, je ne suis pas du genre à baisser les bras et à me résigner. Vous savez, si j'avais été résigné, si j'avais baissé les bras, je n'aurais jamais été candidat à l'élection régionale en 2015, parce que tout le monde me disait que Mme Le Pen allait forcément l'emporter. Ça ne s'est pas passé comme cela. Pour une raison. C'est parce qu'à l'époque, et je raconte dans le détail, dans le livre, les candidats de gauche se retirent au deuxième tour de l'élection régionale. Ce n'est pas qu'ils m'aiment, mais ils détestent l'idée que la région soit dirigée par le Rassemblement National. Et les électeurs les suivent, et je sais les remercier. En 2021, en revanche, les gens votent pour moi, et tout le monde est contre moi, le Rassemblement National, M. Macron envoie plusieurs ministres, la gauche est unie, et je fais reculer le Rassemblement National de 16%. Je ne suis pas un magicien, les gens ne sont pas devenus bourgeois, mais ils savent que je me bats pour eux. Et c'est ce combat que je mène dans ma région, que je veux mener au niveau national. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 7:53
Question 120Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
Si je mettais du patrimoine dans une holding, je ne trouverais pas ça complètement dingue de dire que nous sommes d'accord. Mais alors, ça veut dire quoi, Xavier Bertrand ?
Réponse à côté
La flat tax, ce sont des revenus que vous allez prendre pour vous. Dans ces cas-là, vous pouvez augmenter le niveau de la flat tax. C'est plus logique et c'est plus juste que de taxer deux fois des revenus. Donc, augmenter la fiscalité sur le capital. Voilà un exemple. Mais attendez, moi, ce n'est pas mon choix premier. Je ne suis pas sûr qu'ils vous suivent là-dessus. Non, non, mais ça n'est pas mon choix premier. Mais le choix premier, ce dont souffre notre pays aujourd'hui, c'est que le réflexe politique, un problème, une taxe. Une difficulté, un impôt. On n'en peut plus. Aujourd'hui, et c'est aussi ce dont je veux vous parler, notre démocratie, aujourd'hui, elle est en danger parce qu'e…
« La flat tax, ce sont des revenus que vous allez prendre pour vous. Dans ces cas-là, vous pouvez augmenter le niveau de la flat tax. C'est plus logique et c'est plus juste que de taxer deux fois des revenus. Donc, augmenter la fiscalité sur le capital. Voilà un exemple. Mais attendez, moi, ce n'est pas mon choix premier. Je ne suis pas sûr qu'ils vous suivent là-dessus. Non, non, mais ça n'est pas mon choix premier. Mais le choix premier, ce dont souffre notre pays aujourd'hui, c'est que le réflexe politique, un problème, une taxe. Une difficulté, un impôt. On n'en peut plus. Aujourd'hui, et c'est aussi ce dont je veux vous parler, notre démocratie, aujourd'hui, elle est en danger parce qu'elle est affaiblie. Pourquoi ? L'état de droit est attaqué. Et par de nombreux responsables politiques. Le respect de la loi n'est plus assuré par tous et surtout le consentement à l'impôt. Des gens qui ont beaucoup d'argent me disent, le problème n'est pas de payer des impôts. Le problème, c'est qu'on voudrait savoir à quoi ça sert. Et on sait à quoi ça sert. L'école, le logement, la santé. Mais aujourd'hui, ce consentement à l'impôt, il est attaqué de toutes parts. Voilà pourquoi je vous le dis, la surenchère fiscale n'est pas possible. Et économiquement, évitons les conneries fiscales. Avec une logique, baisser les dépenses. Alors, vous pourriez vous dire, oui, il dit baisser les dépenses, baisser les dépenses. Dans ma région, c'est ce que je fais. Plutôt que d'augmenter les impôts, de créer de nouveaux impôts, j'ai baissé mes dépenses de 127 millions d'euros l'an dernier. Rapporté au budget de l'État, c'est un peu plus de 43 milliards d'euros. La preuve que c'est possible. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 10:48
Question 121Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
Je suis, si vous me le permettez, assez frappé de votre pondération et de votre modération sur le cas de Nicolas Sarkozy par rapport à la façon dont vous aviez réagi au moment où Marine Le Pen avait été condamnée et où elle-même avait mis en cause la justice. A l'époque, vous disiez il ne faut pas tomber dans le piège de la victimisation. Pourquoi ce qui était vrai pour Marine Le Pen ne l'est pas pour Nicolas Sarkozy ?
Réponse partielle
Deux choses. Deux choses. J'ai pas remis en cause les premières décisions de justice pour l'un et pour l'autre. Et puis, attendez, vous les comparez ? Elle est où Madame Le Pen encore en ce moment ? Elle est à l'Assemblée nationale. Et vous allez comparer ? Non, je viens de vous dire à l'instant, je ne remets pas en cause les décisions de justice. Je ne les ai pas remises en cause pour Madame Le Pen. Et là, je viens de vous dire quels sont les principes. Moi, vous savez, quand il y a des décisions de justice... au capitaine Dreyfus, ça vous paraît être une comparaison légitime ? Non. Même, très clairement, c'est un personnage hors norme. C'est un personnage hors norme. Nicolas Sarkozy ait n…
« Deux choses. Deux choses. J'ai pas remis en cause les premières décisions de justice pour l'un et pour l'autre. Et puis, attendez, vous les comparez ? Elle est où Madame Le Pen encore en ce moment ? Elle est à l'Assemblée nationale. Et vous allez comparer ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 15:09Voir 2 autres passages
« Non, je viens de vous dire à l'instant, je ne remets pas en cause les décisions de justice. Je ne les ai pas remises en cause pour Madame Le Pen. Et là, je viens de vous dire quels sont les principes. Moi, vous savez, quand il y a des décisions de justice... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 15:39
« au capitaine Dreyfus, ça vous paraît être une comparaison légitime ? Non. Même, très clairement, c'est un personnage hors norme. C'est un personnage hors norme. Nicolas Sarkozy ait nul besoin de chercher des références. Mais je veux revenir sur ce point. Parce que c'est important quand on est attaché à la démocratie et surtout, je le dis, quand on souhaite diriger ce pays comme c'est le cas, on ne remet pas en cause l'état de droit. Il y a des décisions de justice qui m'ont été défavorables, M. Duhamel. Notamment à la tête de ma région quand j'ai voulu interpeller l'État et ne pas verser des financements au lycée Averroès parce que j'estimais qu'il y avait l'emprise des frères musulmans. Je n'ai jamais critiqué ces décisions de justice. Parce que je suis persuadé que quand on commence à critiquer les décisions de justice, on commence à rentrer dans un système illibéral où on ne respecte plus les principes. Je le dis aussi, le Conseil constitutionnel prend des décisions, alors on ne décide pas dans la seconde de dire qu'il faut supprimer le Conseil constitutionnel. Le Conseil d'État prend des décisions, on ne dit pas le Conseil d'État on peut s'en passer. Non, il y a des principes dans notre pays qui sont la séparation des pouvoirs, c'est ce qu'ils font de la démocratie et on doit être attaché à ces principes. »
Question 122Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
Vous avez participé à cette réunion, est-ce que vous y comprenez quelque chose ?
Réponse à côté
Eh bien justement, j'appelle les Républicains à davantage de cohérence, de cohérence notamment sur la situation des ministres qui se sont mis en retrait hier et il suffisait d'en prendre acte sans créer de psychodrame. Vous savez, pour un électeur des Républicains, ils peuvent se dire alors quand il y avait Bruno Retailleau au gouvernement, on pouvait être ministre sans problème et comme Bruno Retailleau n'est plus au gouvernement, ça pose problème. Ils se sont mis en retrait, dont acte, on n'a pas besoin d'en faire un psychodrame. L'élément de cohérence le plus important à mes yeux, c'est ce que j'ai dit hier au bureau politique, c'est que nous soyons fidèles à ce qu'est aujourd'hui l'hist…
« Eh bien justement, j'appelle les Républicains à davantage de cohérence, de cohérence notamment sur la situation des ministres qui se sont mis en retrait hier et il suffisait d'en prendre acte sans créer de psychodrame. Vous savez, pour un électeur des Républicains, ils peuvent se dire alors quand il y avait Bruno Retailleau au gouvernement, on pouvait être ministre sans problème et comme Bruno Retailleau n'est plus au gouvernement, ça pose problème. Ils se sont mis en retrait, dont acte, on n'a pas besoin d'en faire un psychodrame. L'élément de cohérence le plus important à mes yeux, c'est ce que j'ai dit hier au bureau politique, c'est que nous soyons fidèles à ce qu'est aujourd'hui l'histoire de notre famille. Notre famille politique, elle a été dirigée par Jacques Chirac, elle a été dirigée par Nicolas Sarkozy qui ont toujours été sans aucune ambiguïté vis-à-vis des extrêmes, sans aucune ambiguïté vis-à-vis du Rassemblement National. Et je l'ai dit hier, je n'ai pas été le seul à le dire, Michel Tabarro, Jean-François Copé l'ont dit également, nous devons dire très clairement, jamais d'alliance, jamais d'union, pas une voie pour les dirigeants et les candidats du Rassemblement National. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 1:04
Question 123Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
C'est une terrible épreuve. Ce n'est pas ma question. Est-ce que c'est un...
Réponse à côté
Je ne suis pas là pour vous répondre en deux secondes non plus. M'inviter, il paraît qu'on a du temps. Je vous confirme. C'est une terrible épreuve. Et bien évidemment, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à lui et pas qu'une fois. Tellement j'ai été proche de lui, je pense à lui, je pense à sa famille. Je vois effectivement la façon dont... Il y a des cris dans la prison, dont on s'en prend à lui verbalement. C'est sur tous les réseaux sociaux. Sur tous les réseaux sociaux. Donc pour moi, c'est une épreuve terrible. Pour le reste, je ne fais pas partie des responsables politiques qui remettent en cause les décisions de justice. Il y a des principes dans l'état de droit. Le double degré…
« Je ne suis pas là pour vous répondre en deux secondes non plus. M'inviter, il paraît qu'on a du temps. Je vous confirme. C'est une terrible épreuve. Et bien évidemment, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à lui et pas qu'une fois. Tellement j'ai été proche de lui, je pense à lui, je pense à sa famille. Je vois effectivement la façon dont... Il y a des cris dans la prison, dont on s'en prend à lui verbalement. C'est sur tous les réseaux sociaux. Sur tous les réseaux sociaux. Donc pour moi, c'est une épreuve terrible. Pour le reste, je ne fais pas partie des responsables politiques qui remettent en cause les décisions de justice. Il y a des principes dans l'état de droit. Le double degré de juridiction. Nicolas Sarkozy a fait appel. Il a raison de faire appel et j'espère que ses arguments seront entendus. Il y a les droits de la défense. Et ça, c'est important. Il y a aussi la remise en liberté qui a été sollicitée. Et je souhaite également qu'elle intervienne le plus rapidement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 14:00
Question 124Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
On va terminer mais si non plus vous n'êtes pas tout seul manifestement sur le coup. Il y en a un certain nombre. Bruno Retailleau sans doute, Laurent Wauquiez, David Lysnard, Édouard Philippe. Comment ça va se passer ?
Réponse partielle
Écoutez, on verra d'ici quelques mois, on verra d'ici un peu moins d'une année à qui les Français font le plus confiance à la fois pour pouvoir empêcher le Rassemblement national de l'emporter. Mais ça ne suffit pas de faire barrage. Il faut un projet et que ce projet soit aussi de nature à nous éviter dans les années à venir le retour d'une crise comme celle-là. Il faudra une primaire, il n'y a pas d'autre choix pour vous départager. Je vous ai dit, j'ai fait un certain nombre d'erreurs, la primaire en était une et c'était douloureux. Oui mais la primaire
« Écoutez, on verra d'ici quelques mois, on verra d'ici un peu moins d'une année à qui les Français font le plus confiance à la fois pour pouvoir empêcher le Rassemblement national de l'emporter. Mais ça ne suffit pas de faire barrage. Il faut un projet et que ce projet soit aussi de nature à nous éviter dans les années à venir le retour d'une crise comme celle-là. Il faudra une primaire, il n'y a pas d'autre choix pour vous départager. Je vous ai dit, j'ai fait un certain nombre d'erreurs, la primaire en était une et c'était douloureux. Oui mais la primaire »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 24:35
Question 125Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"
On passe aux retraites, Xavier Bertrand. La réforme des retraites, elle sera bien suspendue. Il y a un Conseil des ministres qui va valider la façon de faire aujourd'hui pour compenser le coût de la suspension de cette réforme. On va demander un effort aux complémentaires santé et aux retraités avec une sous-indexation des pensions. C'est ce qu'on sait depuis hier soir. Est-ce que c'est une bonne idée ?
Réponse partielle
Déjà, la réforme des retraites, c'est le symbole de l'échec de ces dernières années. Des deux quinquennats d'Emmanuel Macron. On a eu la première version avec une réforme à points incompréhensible menée par Édouard Philippe, avec l'échec que l'on sait. On a eu la réforme menée par Élisabeth Borne, où j'avais dit à l'époque que moi, je ne la voterai pas parce qu'elle était porteuse d'injustice. Et ensuite, maintenant, on a la suspension de la réforme des retraites qui va être payée par les retraités. Alors, les retraités, au début, on avait la double peine, l'abattement qui était remis en cause de 10%. Ensuite, il y a eu le gel. Non, mais je l'ai, toutes les pensions des retraités, y compris…
« Déjà, la réforme des retraites, c'est le symbole de l'échec de ces dernières années. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 12:32Voir 1 autre passage
« Et ensuite, maintenant, on a la suspension de la réforme des retraites qui va être payée par les retraités. Alors, les retraités, au début, on avait la double peine, l'abattement qui était remis en cause de 10%. Ensuite, il y a eu le gel. Non, mais je l'ai, toutes les pensions des retraités, y compris celles des retraités les plus modestes, c'est quand même de la folie. Et maintenant, on va voir l'amélioration des pensions. De toute façon, je vous le dis, j'en ai beaucoup parlé dans ce livre. Moi, je suis pour qu'il y ait une nouvelle réforme des retraites. C'est ce que je porterai pour 2027. Mais on ne peut pas continuer comme ça. Mais je vous le dis aussi, mois de décembre, chacun devra prendre ses responsabilités dans la classe politique. La France a besoin d'un budget. Et la Constitution française, heureusement qu'elle est solide, nous permettra d'avoir un budget, soit avec des ordonnances, soit avec une loi spéciale. Je souhaite que ce soit à l'issue d'un vrai débat parlementaire. Mais toute la classe politique devra dire si elle préfère le chaos ou si elle préfère la stabilité du pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 12:53
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« 'est une aide supplémentaire. Supplémentaire de 10 euros. Ça veut dire que ça va faire 30 euros par mois. Ce n »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:36
« Tiens, on va prendre un exemple. Un exemple, voilà à peu près 20 ans. Je suis ministre de la Santé. Il y une antenne médicale à Calvi. Il y avait un projet d'hôpital. On ne sait pas si on va aller jusqu'au bout parce que le dossier, est enterré. Et au ministère, on me dit, monsieur le ministre, ils n'ont pas besoin. Ils ne sont pas loin de Bastia. Regardez combien de kilomètres. Ils peuvent se contenter de leur antenne. Sauf que si on connaît la Corse, on s'aperçoit qu'ici, on ne compte pas en kilomètres. On compte en temps. Et l'hiver, ce n pas forcément mieux et plus simple avec les conditions météo. Et donc, je dis, ils en ont besoin. Et on l'a fait. Et aujourd'hui, ils montrent tous les jours son utilité. C'est pareil aussi. me Ajaccio, les urgences, ils ont vraiment besoin de refaire les urgences. Oui, il y avait besoin. Je l lancé. Oui, mais regardez la clinique à Porto Vec. Pas sûr qu'elles doivent rester. Je l'ai maintenue. Je l'ai maintenue et c'était un besoin. Et les blocs opératoires, à Bastia, où à l'époque, il pleuvait dans certains blocs opératoires. Et donc, vous voyez, si je n'avais pas eu cette connaissance de terrain, parce que je connais la Corse et j'aime les Corses, je n'aurais pas pris ces décisions. Et à Paris, ils ne les auraient jamais prises. La Corse, il y avait 230 000 habitants. Ils n'ont pas besoin. Mais s'ils ont besoin. Parce qu'ils sont, bien évidemment, ceux qui n'ont pas vocation à devenir des invisibles, mais qui doivent être respectés. Et c'est vrai pour la Corse, mais c'est vrai pour moi. Dans tous mes déplacements et dans ma région, vous savez, j'ai des métropoles, Lille, Amiens, Dunkerque. Mais j des gens qui sont au cœur de la ruralité. Et ils comptent »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en séance quand j'ai appris cette nouvelle terrible par différentes alertes. J'étais profondément marqué parce que c'est un drame. Un drame terrible, ce jeune qui a perdu sa main. Quand j'ai rencontré d'ailleurs les jeunes des lycéens et des étudiants, j'ai commencé par cela parce qu'il n'y a aucune manifestation qui devrait produire justement un drame aussi terrible. Aucune. J »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« eu l'occasion d'en parler avec le maire de Lens. J'ai eu l'occasion aussi d'en parler avec le préfet qui aussi était très marqué et qui m'a garanti qu'aussitôt une enquête de l'IGPN, c »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:56
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 oct. 2025 au 21 août 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prenez le train pour aller travailler, la région prend en charge l'abonnement. Vous prenez votre voiture pour aller travailler, la région vous aide financièrement. Vous devez faire garder vos enfants parce que vous travaillez, la région vous aide financièrement. Et l'allocation de rentrée scolaire pour les familles des lycéens dans ma région, elle est versée à tout le monde, qu'on travaille ou qu ne travaille pas, quels que soient les revenus. Parce qu'il y en a marre de cette injustice qui est faite, vous travaillez, vous n'avez droit à rien. Pas dans ma région, c'est ce que je ferai aussi au niveau national. La deuxième chose, c'est que je suis pour une transformation complète de la façon dont notre pays est dirigé. Je veux faire sauter le verrou parisien. Tout se décide à Paris. Vous le ressentez comme ça en Corse, je le ressens comme ça aussi dans les hauts trans. On ne peut plus avoir un pays qui est dirigé que depuis Paris. Et nous, on est des bons à rien, on n'y connaît rien, on ne sait pas comment faire. Je suis désolé, on sait comment faire, on est sur le terrain, on est à portée d'engueulade. Donc on sait aussi les réactions des gens. Et c'est ça que je veux transformer. Jean-Louis Borloo appelle ça la France fédérale. Pour moi, c'est la République des territoires, c'est la même idée. À Paris, ils vont s'occuper de ce qui est très important, bien sûr, qui concerne la vision du pays, la justice, la sécurité, la maîtrise de l'immigration, la défense. Mais pour le reste, on va nous s'occuper de ce qui est très important dans le quotidien des gens. Et on va savoir faire mieux qu'eux. Tiens, donnez-nous la compétence complète sur le logement. Vous allez voir s'il faut sortir un programme immobilier en 8 ans. Nous, on va aller beaucoup plus vite. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2025 au 21 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« dictatoriaux Sauf qu'il y a la possibilité d'asphyxier la culture qui ne plaît pas à certains élus pour ensuite pouvoir la remplacer moi je le vois aujourd'hui je l'ai dit dans une tribune justement à Libération moi vous le savez je combats l'ensemble des extrêmes parce que les extrêmes ne cherchent pas à rassembler mais à diviser dans un pays qui n'a pas besoin de l'être davantage bien au contraire je vois notamment le rassemblement national chez moi dans la région des Hauts-de-France les budgets culture à chaque fois que ça passe en séance plénière en commission permanente c'est on fait des choix divisionnaires discrétionnaires ils choisissent qu'ils veulent financer ou pas je les écouterais j'arrêterais de financer les fracs parce que les fracs sur les fonds d'art contemporains ils prennent une option par exemple un parapluie qui coûte tant en disant voilà vous jetez l'argent par les fenêtres parce que vous financez telle oeuvre culturelle et c'est notamment casse mais si je peux me permettre il y a aussi d'autres dérives sur dans cette grande maison ce matin monsieur Bompard qui était interrogé sur ce qui s'était passé à Grenoble quand on dit est-ce qu'il faut aussi censurer certains certains artistes comme Barbara Bush notamment à Grenoble il a commencé en disant ça dépend non non que ce soit d'un côté comme de l'autre la liberté de création c'est quelque chose d'intangible il y a une loi cette loi doit être respectée »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 29:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« pour nos auditeurs M. Babou nous disait ce que David Bowie est subventionné je disais que quand il passait dans des festivals il y avait aussi une part d'action publique parce que nous finançons également des festivals et notamment des festivals indépendants les nuits secrètes à Olno-Emery la région est fière parce que ça permet aussi d'apporter une vraie diversité culturelle »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 28:20
« de culture et j'en parle j'en parle souvent parce que j'ai eu la chance d'être élu à la tête d'une région où la culture n'était pas une page blanche Martine Aubry à Lille en faisant de Lille capitale de la culture les efforts conjugués à la fois de Daniel Percheron et Jacques Chirac ils ont permis d'avoir le Louvre-Lens et je crois que la culture est un combat essentiel dans notre société essentiel pourquoi ? parce que c'est ce qui permet de s'ouvrir c'est ce qui permet de faire recoller l'ignorance c'est ce qui permet aussi de se construire c'est ce qui permet de grandir la culture sous toutes ses formes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 oct. 2025 au 20 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 4:48
« Non, mais on n'est pas un quiz où je dois répondre en dix secondes quand même. Je voterai ce budget. Pourquoi ? Notamment le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, on ne peut pas continuer avec des déficits astronomiques. Il faut savoir compter dans la vie. Il faut savoir compter quand on exerce des responsabilités publiques, politiques importantes. Ce budget, s'il n'est pas voté, les médicaments continueront à être remboursés, les hôpitaux ne vont pas fermer. Je ne suis pas de ceux qui disent que c'est la fin du monde. Et je déteste qu'on rende les Français responsables de cette situation, alors que ce sont les partis politiques et surtout les deux extrêmes à l'Assemblée. Sauf que si vous n'avez pas le vote sur le PLFSS, le projet de loi de financement, de la Sécurité sociale, il y a des choses qui ne vont pas se faire, notamment pour les infirmiers. Vous aurez également, très clairement, un déficit qui va filer. Je préférerais un bon budget, un meilleur budget que celui-là, c'est vrai. Mais je préfère qu'il y ait un budget, et je le dis aussi, la responsabilité aujourd'hui, c'est de se rendre compte, avec la composition de l'Assemblée nationale, qu'on est rentré dans une époque de compromis. et que l'intérêt général, encore une fois, exige de la solidité, du sang-froid et de la cohérence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11Voir 2 autres passages
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11
« Je préfère les positions politiques de Nicolas Sarkozy de 2007 que les positions politiques de Nicolas Sarkozy en 2025. C'est-à-dire, qu'est-ce qui vous fait dire ça ? À l'époque, combattaient le Rassemblement National. Et par l'action, et par des convictions, et par une fidélité aussi à ce qu'est le mouvement, à l'époque l'UMP, le mouvement de Jacques Chirac, aucune collusion avec les extrêmes. Pour moi, les choses sont très claires, et vous savez, je pense qu'en politique, la cohérence, c'est important, et je reste exactement dans la même ligne. Mais je voudrais vous expliquer aussi pourquoi. Dans la logique qui est la mienne, dans la façon de faire de la politique, je cherche à unir, je cherche à rassembler. Il cherche à désunir Nicolas Sarkozy ? C'est ce que nous faisions clairement en 2007. Les extrêmes, aujourd'hui, cherchent à diviser une société française qui est déjà beaucoup trop fracturée. C'est la raison pour laquelle je continuerai à me battre contre et Jean-Luc Mélenchon et M. Bardella. Est-ce que vous considérez que ce que dit là l'ex-chef de l'État, c'est un appel à l'union des droites ? Vous diriez ça ? Attendez, soyons clairs là. On va appeler les choses par leur nom. Union des droites ? Non. Non. C'est l'union de la droite avec l'extrême droite. Et compte tenu aussi de ce que vous indiquez sur les sondages, il y en a beaucoup qui, aujourd'hui, chez nous, chez LR, viennent certainement à des réunions LR en pensant au Rassemblement national. Qu'ils y aillent au Rassemblement national. Une clarification, ce que vous appelez de vos voeux. Que les choses soient claires. Que les choses soient claires. J'entends trop de personnalités chez les Républicains qui disent, quand même, quand il y a une élection législative, pas une voix pour la gauche. Non, je voudrais entendre, pas une voix pour le Rassemblement national. Moi, je suis capable de dire, comme je le dis devant vous, à nouveau, très clairement, ni LFI, ni RN. Et chez moi, j'entends souvent, ni LFI, ni LFI. On dirait qu'ils ont du mal à dire, ni LFI, ni Rassemblement national. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 8:42
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 12:02
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 15:50
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
« Oui, je pense que c'est possible. Comment ? Et encore une fois, vous avez une possibilité, c'est que si on ne réussit pas à s'entendre tout de suite, il y a des lois spéciales qui sont prévues qui permettent de ne pas avoir comme aux États-Unis le fameux shutdown. Et donc, en France, les médicaments seront remboursés, les fonctionnaires seront payés, on pourra continuer d'envoyer les enfants à l'école. Qui t'a passé par une loi spéciale rapidement ? Une loi spéciale, je voulais dire. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 20:08
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 43:21
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 9:22
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 2:50
« J'ai fait l'appartenance aux élites d'un premier côté, je vous ai dit aussi qui je suis physiquement, on a beau être à la radio, certains regardent, tout ça me connaissent bien. Et donc, très clairement, ma façon de m'habiller haut, ça a été l'objet de... Et moi du coup, j'ai cherché à enfiler un costume qui n'était pas le mien. J'essayais de me transformer. J'essayais de faire partie de ce cercle en disant mais c'est un peu le syndrome de l'imposteur diront certains. Et l'erreur que j'ai faite c'est de vouloir ressembler. Je n'étais plus moi-même. Et les gens chez moi m'ont sauvé en 2012 aux élections législatives à Saint-Quentin et surtout aux élections régionales où je n'étais pas le favori. Et je me suis dit qu'au final, je serai moi-même. Ça plaira ou ça ne plaira pas. Je convaincrai ou pas, mais je resterai moi-même et ce jusqu'au bout. Il faut toujours écouter. Il faut toujours chercher à s'améliorer. Mais il faut être soi-même. C'est la seule vérité qui compte. Et c'est vrai, vous l'avez dit que je n'étais pas du tout programmé pour devenir député. Je voulais devenir maire de ma ville tellement j'aime ma ville de Saint-Quentin. Mais ensuite, ça m'a permis de faire des choses remarquables. Je suis fier d'avoir été celui qui a imposé l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Ou avec des anecdotes, j'explique que ça a failli créer une vraie fracture avec Nicolas Sarkozy qui n'était pas même ligne et qui après a reconnu clairement »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 21:29