Vous voulez que je donne un exemple ?
Réponse directeLa flat tax, ce sont des revenus que vous allez prendre pour vous. Dans ces cas-là, vous pouvez augmenter le niveau de la flat tax. C'est plus logique et c'est plus juste que de taxer deux fois des revenus. Donc, augmenter la fiscalité sur le capital. Voilà un exemple. Mais attendez, moi, ce n'est pas mon choix premier. Je ne suis pas sûr qu'ils vous suivent là-dessus. Non, non, mais ça n'est pas mon choix premier. Mais le choix premier, ce dont souffre notre pays aujourd'hui, c'est que le réflexe politique, un problème, une taxe. Une difficulté, un impôt. On n'en peut plus. Aujourd'hui, et c'est aussi ce dont je veux vous parler, notre démocratie, aujourd'hui, elle est en danger parce qu'e…
« La flat tax, ce sont des revenus que vous allez prendre pour vous. Dans ces cas-là, vous pouvez augmenter le niveau de la flat tax. C'est plus logique et c'est plus juste que de taxer deux fois des revenus. Donc, augmenter la fiscalité sur le capital. Voilà un exemple. Mais attendez, moi, ce n'est pas mon choix premier. Je ne suis pas sûr qu'ils vous suivent là-dessus. Non, non, mais ça n'est pas mon choix premier. Mais le choix premier, ce dont souffre notre pays aujourd'hui, c'est que le réflexe politique, un problème, une taxe. Une difficulté, un impôt. On n'en peut plus. Aujourd'hui, et c'est aussi ce dont je veux vous parler, notre démocratie, aujourd'hui, elle est en danger parce qu'elle est affaiblie. Pourquoi ? L'état de droit est attaqué. Et par de nombreux responsables politiques. Le respect de la loi n'est plus assuré par tous et surtout le consentement à l'impôt. Des gens qui ont beaucoup d'argent me disent, le problème n'est pas de payer des impôts. Le problème, c'est qu'on voudrait savoir à quoi ça sert. Et on sait à quoi ça sert. L'école, le logement, la santé. Mais aujourd'hui, ce consentement à l'impôt, il est attaqué de toutes parts. Voilà pourquoi je vous le dis, la surenchère fiscale n'est pas possible. Et économiquement, évitons les conneries fiscales. Avec une logique, baisser les dépenses. Alors, vous pourriez vous dire, oui, il dit baisser les dépenses, baisser les dépenses. Dans ma région, c'est ce que je fais. Plutôt que d'augmenter les impôts, de créer de nouveaux impôts, j'ai baissé mes dépenses de 127 millions d'euros l'an dernier. Rapporté au budget de l'État, c'est un peu plus de 43 milliards d'euros. La preuve que c'est possible. »
