Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 janv. 2015 au 6 oct. 2026
Questions
1031
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1031 questions évaluables
Réponse directe
316
Réponse partielle
160
Réponse à côté
537
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 1031
Question 76Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
On fait quoi, Xavier Bertrand ?
Réponse à côté
Un, on permet déjà de ne plus avoir, enfin, on interdit qu'on ait accès, mais attendez, les armes de poids. Tous ceux qui ne respectent pas les normes. Et puis il y a aussi autre chose, c'est un cheval, une alouette, parce que les contrôles, notamment de la DGCCRF, la concurrence et la répression des fraudes, ça tombe toujours sur la tête des Français. Et quand c'est des groupes qui viennent de très loin, alors là, les contrôles, ils n'ont rien à voir. On peut se poser un instant, ça fait des mois. Et je le dis très clairement, parce que les industriels, chez moi, mais pas seulement, m'avaient saisi, où on a sollicité les différents ministres. Là, il y a aussi un autre point qu'il faut voir…
« Un, on permet déjà de ne plus avoir, enfin, on interdit qu'on ait accès, mais attendez, les armes de poids. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 3:35
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a décidé que jusqu'à la fin de l'année et si les prix du carburant se maintiennent, on va augmenter de 50% l'aide. Vous savez qu'on verse 220 euros par an. On va donc augmenter cette aide. »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:27
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Tous ceux qui ne respectent pas les normes. Et puis il y a aussi autre chose, c'est un cheval, une alouette, parce que les contrôles, notamment de la DGCCRF, la concurrence et la répression des fraudes, ça tombe toujours sur la tête des Français. Et quand c'est des groupes qui viennent de très loin, alors là, les contrôles, ils n'ont rien à voir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 3:43
« On peut se poser un instant, ça fait des mois. Et je le dis très clairement, parce que les industriels, chez moi, mais pas seulement, m'avaient saisi, où on a sollicité les différents ministres. Là, il y a aussi un autre point qu'il faut voir, parce qu'on n'en parle pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 4:02
Question 77Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Vous pensez à Jordan Bardella ?
Réponse directe
Oui, il en a parlé hier pour la première fois. Il ne s'était pas ému de la situation depuis bien longtemps. Il faut bien le savoir, il n'en avait pas parlé. Mais derrière, ce qui est en train de se passer, c'est que ça montre que la politique, ça sert à quelque chose quand les politiques prennent leurs responsabilités. Ça ne fait pas l'unanimité, mais c'est ça le rôle de la politique. Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux Etats-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des ce…
« Mais c'est des fous. Mais c'est des fous. C'est des fous. Attendez. C'est des fous. C'est quand même, et les filles, et le Rassemblement national qui mènent le bal des fous. C'est quand même ça. Qu'est-ce qu'ils cherchent au final ? Ils cherchent à ce que ce budget ne soit pas adopté. Ils cherchent à faire tomber M. Lecornu. Ils cherchent à avoir une dissolution de l'Assemblée nationale. Et ils cherchent à obtenir le départ du président de la République. Ils ne cherchent que ça. L'intérêt de la France, le bien des Français, ce n'est pas leur problème. Ils sont dans une course de vitesse. Il faut que tout tombe. Parce que M. Mélenchon, lui, aujourd'hui, il voit bien qu'il en fin de parcours. Mme Le Pen, il y a une course de vitesse avec le procès qui est arrivé. Et puis M. Bardella qui monte en puissance. Il faut que ça tombe. L'intérêt de la France, ce n'est pas leur problème. Ils veulent accélérer le calendrier politique. C'est leur seul objectif. Mais le budget, ça ne les intéresse pas. En attendant, moi, je compte sur le Sénat pour remettre de l'ordre dans tout cela. Et je le dis aussi à ceux des députés qui ne sont ni LFI ni RN. Regardons les choses en face. On ne peut plus être dans un pays où dès qu'il y a un problème, on est avec une taxe nouvelle. Dès qu'il y a une difficulté, on lève un impôt. La baisse des dépenses, c'est la priorité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 7:58
Question 78Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
C'est-à-dire des conditionnements ?
Réponse directe
C'est-à-dire la façon dont sont préparés les médicaments. Il a un ami qui, à la tête d'établissement de santé, il a décidé, lui, de se faire livrer en vrac les médicaments. Pourquoi ? Parce que quand ça arrive en boîte, il a quelqu'un qui ouvre les paquets, qui ouvre et qui prépare justement...
« C'est-à-dire la façon dont sont préparés les médicaments. Il a un ami qui, à la tête d'établissement de santé, il a décidé, lui, de se faire livrer en vrac les médicaments. Pourquoi ? Parce que quand ça arrive en boîte, il a quelqu'un qui ouvre les paquets, qui ouvre et qui prépare justement... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 10:50
Question 79Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Parce qu'il y a cette idée de primaire qui se dessine. Est-ce que vous serez candidat à une primaire ou est-ce que vous serez candidat tout court ?
Réponse à côté
Moi, je me prépare à l'élection présidentielle sans refaire les erreurs du passé. Quand on connaîtra exactement ce que mon parti souhaite faire, je dirais ce que j'en pense. Mais j'aimerais bien savoir où en est mon parti, où en sont les Républicains. Et j'ai demandé, et je ne suis pas le seul, Jean-François Copé le fait également régulièrement, à ce que Bruno Retailleau nous précise clairement si chez LR, on est capable de dire ni LFI et ni RN. Parce qu'il y en a beaucoup chez LR qui savent dire ni LFI ni LFI. Je combats les deux extrêmes. Les deux. Parce qu'ils ont une logique du bouc émissaire. Pour M. Mélenchon, le bouc émissaire, c'est les riches. Pour le Front National, il ne faut pas…
« Moi, je me prépare à l'élection présidentielle sans refaire les erreurs du passé. Quand on connaîtra exactement ce que mon parti souhaite faire, je dirais ce que j'en pense. Mais j'aimerais bien savoir où en est mon parti, où en sont les Républicains. Et j'ai demandé, et je ne suis pas le seul, Jean-François Copé le fait également régulièrement, à ce que Bruno Retailleau nous précise clairement si chez LR, on est capable de dire ni LFI et ni RN. Parce qu'il y en a beaucoup chez LR qui savent dire ni LFI ni LFI. Je combats les deux extrêmes. Les deux. Parce qu'ils ont une logique du bouc émissaire. Pour M. Mélenchon, le bouc émissaire, c'est les riches. Pour le Front National, il ne faut pas se raconter d'histoire, le bouc émissaire, c'est toujours les musulmans avec un amalgame nauséabond. Moi, je ne vous parle pas de rejet de l'un et de l'autre, je vous parle d'un projet, notamment d'un projet pour les classes moyennes. Vous avez demandé à Bruno Retailleau de clarifier les choses parce qu'il divise et qu'il clive. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 14:50
Question 80Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Ça veut dire quoi plus loin ?
Réponse à côté
C'est-à-dire qu'on interdise.
« C'est-à-dire qu'on interdise. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 1:30
Question 81Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Vous avez entendu sans doute aussi, à mon micro, un certain nombre d'auditeurs, qui hier, je pense à Ève, Ève qui est assistante maternelle à domicile dans le Vaucluse, qui m'a appelée hier et qui m'a laissée entendre que Shein l'avait quasiment sauvée, parce qu'elle dit avant, je ne pouvais même pas m'acheter de pantalon. Elle avait besoin aussi de taille XL, XXL. Elle dit, il n'y a que Shein qui pouvait le faire. Samir, qui est VTC à Rennes, qui me dit, moi j'achète tout sur Shein, il y a une hypocrisie à nous faire la morale. Qu'est-ce que vous leur dites à eux ?
Réponse directe
Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des…
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44
Question 82Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Vous êtes le président de la région Hauts-de-France, vous êtes l'auteur aussi de Rien n'est jamais écrit, et vous revenez très en arrière aussi sur tout votre parcours, et puis vous vous projetez aussi sur l'avant. On va vous poser, je vais vous poser un certain nombre de questions, notamment sur votre candidature. Est-ce que vous serez candidat pour la France, pour la présidentielle, pour la primaire ?
Réponse à côté
Le gouvernement a bien fait, je l'avais demandé déjà depuis plusieurs mois, je l'ai redemandé dès qu'on a eu connaissance de ce scandale avec ces poupées de la honte, et il a bien fait de suspendre, et je souhaite qu'on aille plus loin sur Chine. Voilà, c'est aussi simple que cela.
« Le gouvernement a bien fait, je l'avais demandé déjà depuis plusieurs mois, je l'ai redemandé dès qu'on a eu connaissance de ce scandale avec ces poupées de la honte, et il a bien fait de suspendre, et je souhaite qu'on aille plus loin sur Chine. Voilà, c'est aussi simple que cela. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 1:13
Question 83Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Vous trouvez qu'eux ne s'intéressent qu'aux règles, à la course, à la présidentielle ?
Réponse à côté
ça les passionne. Moi ce que je vous dis dans ce livre c'est ce que j'ai en moi, en tête, dans mes tripes. Et pourquoi justement je suis en train de me préparer pour faire au-delà de l'expérience que j'ai eue en tant que ministre, au-delà de l'expérience en tant que président de région, parce que je pense que l'on peut changer les choses et que rien n'est jamais écrit. Ni la victoire des extrêmes, ni le déclin de notre pays, ni le fait que les classes moyennes soient convaincues aujourd'hui que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. Je veux un projet qui redonne de l'espoir.
« ça les passionne. Moi ce que je vous dis dans ce livre c'est ce que j'ai en moi, en tête, dans mes tripes. Et pourquoi justement je suis en train de me préparer pour faire au-delà de l'expérience que j'ai eue en tant que ministre, au-delà de l'expérience en tant que président de région, parce que je pense que l'on peut changer les choses et que rien n'est jamais écrit. Ni la victoire des extrêmes, ni le déclin de notre pays, ni le fait que les classes moyennes soient convaincues aujourd'hui que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. Je veux un projet qui redonne de l'espoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 17:14
Question 84Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Je vous repose la question. Xavier Bertrand, la suppression de la prime de Noël pour les foyers sans enfants. Est-ce que vous vous dites qu'il faut la supprimer ?
Réponse à côté
200 millions d'euros. Ils n'ont pas de problème pour faire Noël. Parce que c'est quoi le sujet ? C'est que Noël, ce n'est pas seulement la prime pour le père Noël pour les enfants. Non. C'est aussi pour, juste un petit plus, donner un petit peu un rayon de soleil dans une vie où il n'y en a pas beaucoup de rayons de soleil. Donc les 200 millions d'euros qu'ils écoutent les parlementaires, on va trouver beaucoup plus que 200 millions d'euros.
« 200 millions d'euros. Ils n'ont pas de problème pour faire Noël. Parce que c'est quoi le sujet ? C'est que Noël, ce n'est pas seulement la prime pour le père Noël pour les enfants. Non. C'est aussi pour, juste un petit plus, donner un petit peu un rayon de soleil dans une vie où il n'y en a pas beaucoup de rayons de soleil. Donc les 200 millions d'euros qu'ils écoutent les parlementaires, on va trouver beaucoup plus que 200 millions d'euros. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 13:36
Question 85Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Est-ce qu'il faut interdire ?
Réponse partielle
Le gouvernement a bien fait, je l'avais demandé déjà depuis plusieurs mois, je l'ai redemandé dès qu'on a eu connaissance de ce scandale avec ces poupées de la honte, et il a bien fait de suspendre, et je souhaite qu'on aille plus loin sur Chine. Voilà, c'est aussi simple que cela.
« Le gouvernement a bien fait, je l'avais demandé déjà depuis plusieurs mois, je l'ai redemandé dès qu'on a eu connaissance de ce scandale avec ces poupées de la honte, et il a bien fait de suspendre, et je souhaite qu'on aille plus loin sur Chine. Voilà, c'est aussi simple que cela. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 1:13
Question 86Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Donc pour vous, vous êtes d'accord avec cette phrase, la France a été trop généreuse ?
Réponse directe
Bien évidemment. Pourquoi ? Parce qu'en plus, qui est-ce qu'on aide jamais ? Ceux qui bossent. Je le dis dans mon livre. C'est que moi, parce que je suis issu des classes moyennes, parce que je porte un projet pour les classes moyennes. Aujourd'hui, c'est très simple en France. Vous bossez, vous n'êtes plus aidé. Les classes moyennes, trop riches pour être aidé, pas assez pour s'en sortir par soi-même. Si on n'aide pas ceux-là, on n'a rien compris. L'allocation de rentrée scolaire pour les lycéens dans les Hauts-de-France. Elle est versée à tout le monde, quels que soient les revenus. Ça ne s'arrête pas à ceux qui travaillent. Ça veut dire que c'est possible. Mais il y a aussi autre chose q…
« Bien évidemment. Pourquoi ? Parce qu'en plus, qui est-ce qu'on aide jamais ? Ceux qui bossent. Je le dis dans mon livre. C'est que moi, parce que je suis issu des classes moyennes, parce que je porte un projet pour les classes moyennes. Aujourd'hui, c'est très simple en France. Vous bossez, vous n'êtes plus aidé. Les classes moyennes, trop riches pour être aidé, pas assez pour s'en sortir par soi-même. Si on n'aide pas ceux-là, on n'a rien compris. L'allocation de rentrée scolaire pour les lycéens dans les Hauts-de-France. Elle est versée à tout le monde, quels que soient les revenus. Ça ne s'arrête pas à ceux qui travaillent. Ça veut dire que c'est possible. Mais il y a aussi autre chose qu'on a oublié de s'y dénialer tout à l'heure. La lutte contre les fraudes. Olivier Henault, sénateur du Nord, est le rapporteur au Sénat de ce texte. Il nous montre bien aussi très clairement les gisements d'économie pour s'en prendre aux voleurs de la Sécu que sont les fraudeurs. Et l'intelligence artificielle va nous permettre d'être beaucoup plus efficaces. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 12:33
Question 87Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
L'enquête est toujours ouverte mais il confirme qu'un certain nombre d'éléments montrant une autoradicalisation récente sont possibles. Comment vous réagissez ?
Réponse directe
Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi sur lequel on…
« Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi sur lequel on ne doit pas faire preuve de naïveté ni baisser les yeux, c'est l'islamisme. C'est clairement toute cette forme de radicalisation et je n'ai pas besoin d'entendre les outrances des uns et des autres pour savoir ce que l'on doit faire comme je l'ai toujours fait dans ma région. Et ce combat-là, on doit le porter au niveau national et international. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 18:16
Question 88Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Ça fait des mois, vous voulez dire, et tout d'un coup, il y a quelque chose qui sort ?
Réponse partielle
Oui, parce que je pense que l'affaire des poupées a été le déclic. Heureusement, quand même, on parle de quoi ? On parle de pédo. Enfin, diriez-vous. Enfin. Mais il y a quand même un point. Il y a peut-être enfin, mais ça montre aussi que le politique sert à quelque chose. C'est parce que, moi, je n'ai pas été le seul à le faire. Vous avez Antoine Vermorel, notamment, député, qui l'a fait. Et puis, il y a des ministres qui ont réagi. Je suis sûr, sûr et certain, que les services à Bercy leur ont dit non, il ne faut pas suspendre. Non, il ne faut pas interdire, parce que ça va être compliqué. Et c'est ça, le rôle du politique. Il y a toujours à taper sur le politique. Mais quand le politique…
« Oui, parce que je pense que l'affaire des poupées a été le déclic. Heureusement, quand même, on parle de quoi ? On parle de pédo. Enfin, diriez-vous. Enfin. Mais il y a quand même un point. Il y a peut-être enfin, mais ça montre aussi que le politique sert à quelque chose. C'est parce que, moi, je n'ai pas été le seul à le faire. Vous avez Antoine Vermorel, notamment, député, qui l'a fait. Et puis, il y a des ministres qui ont réagi. Je suis sûr, sûr et certain, que les services à Bercy leur ont dit non, il ne faut pas suspendre. Non, il ne faut pas interdire, parce que ça va être compliqué. Et c'est ça, le rôle du politique. Il y a toujours à taper sur le politique. Mais quand le politique prend ses responsabilités, on est capable de prendre des décisions qui impactent et qui changent la vie des gens. Vous pensez que ça aurait dû être fait beaucoup plus tôt ? Oui, je le pense, mais en attendant, mieux vaut tard que jamais. Et ça montre que ça sert à quelque chose, les élus. Il y a ceux qui râlent beaucoup. Il y a ceux qui font la leçon. Tiens, encore hier soir, face à vous. Quelqu'un qui nous fait des grands discours de généralité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 4:16
Question 89Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
sur quelle bannière je vous repose la question ?
Réponse à côté
Moi je suis là pour vous parler des Français, pas pour vous parler des autres. Et inviter Darmanin, demander l'utiliser en tête.
« Moi je suis là pour vous parler des Français, pas pour vous parler des autres. Et inviter Darmanin, demander l'utiliser en tête. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 17:05
Question 90Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Et vous aurez le temps puisque vous serez sans doute candidat, on l'a bien compris, mais je voudrais savoir à quoi ?
Réponse à côté
Moi, je me prépare à l'élection présidentielle sans refaire les erreurs du passé. Quand on connaîtra exactement ce que mon parti souhaite faire, je dirais ce que j'en pense. Mais j'aimerais bien savoir où en est mon parti, où en sont les Républicains. Et j'ai demandé, et je ne suis pas le seul, Jean-François Copé le fait également régulièrement, à ce que Bruno Retailleau nous précise clairement si chez LR, on est capable de dire ni LFI et ni RN. Parce qu'il y en a beaucoup chez LR qui savent dire ni LFI ni LFI. Je combats les deux extrêmes. Les deux. Parce qu'ils ont une logique du bouc émissaire. Pour M. Mélenchon, le bouc émissaire, c'est les riches. Pour le Front National, il ne faut pas…
« Moi, je me prépare à l'élection présidentielle sans refaire les erreurs du passé. Quand on connaîtra exactement ce que mon parti souhaite faire, je dirais ce que j'en pense. Mais j'aimerais bien savoir où en est mon parti, où en sont les Républicains. Et j'ai demandé, et je ne suis pas le seul, Jean-François Copé le fait également régulièrement, à ce que Bruno Retailleau nous précise clairement si chez LR, on est capable de dire ni LFI et ni RN. Parce qu'il y en a beaucoup chez LR qui savent dire ni LFI ni LFI. Je combats les deux extrêmes. Les deux. Parce qu'ils ont une logique du bouc émissaire. Pour M. Mélenchon, le bouc émissaire, c'est les riches. Pour le Front National, il ne faut pas se raconter d'histoire, le bouc émissaire, c'est toujours les musulmans avec un amalgame nauséabond. Moi, je ne vous parle pas de rejet de l'un et de l'autre, je vous parle d'un projet, notamment d'un projet pour les classes moyennes. Vous avez demandé à Bruno Retailleau de clarifier les choses parce qu'il divise et qu'il clive. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 14:50
Question 91Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Vous a-t-il répondu ?
Réponse à côté
Pas encore, mais je continuerai, vous savez que je suis combatif, que j'ai pour habitude de me battre, je continuerai jusqu'au bout. Parce qu'avant de savoir qui portera les couleurs de LR, il faut savoir clairement quelle est la ligne politique de LR. LR, ce n'est pas une famille politique tout à fait comme les autres. Elle a été dirigée par Jacques Chirac qui a toujours dit les extrêmes, jamais. Dirigée par Nicolas Sarkozy qui a toujours dit les extrêmes, jamais. En tout cas, il n'est plus aujourd'hui en activité politique au-delà de la situation personnelle qu'il vit aujourd'hui. On a bien vu parce que je les connais, je sais qu'on peut les combattre et qu'on peut les faire reculer. Le p…
« Pas encore, mais je continuerai, vous savez que je suis combatif, que j'ai pour habitude de me battre, je continuerai jusqu'au bout. Parce qu'avant de savoir qui portera les couleurs de LR, il faut savoir clairement quelle est la ligne politique de LR. LR, ce n'est pas une famille politique tout à fait comme les autres. Elle a été dirigée par Jacques Chirac qui a toujours dit les extrêmes, jamais. Dirigée par Nicolas Sarkozy qui a toujours dit les extrêmes, jamais. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 15:48Voir 2 autres passages
« En tout cas, il n'est plus aujourd'hui en activité politique au-delà de la situation personnelle qu'il vit aujourd'hui. On a bien vu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 16:16
« parce que je les connais, je sais qu'on peut les combattre et qu'on peut les faire reculer. Le problème qu'il y a aujourd'hui à Pauline de Balherbe c'est qu'il y en a beaucoup dans la trouille. Parce que comme le RN, comme M. Bardella commence à être haut dans les sondages, c'est un peu quel est le réflexe. Il ne faut pas les attaquer. Ils sont peut-être une tête de vainqueur. Mais ils n'ont pas du tout une tête de vainqueur. Et ceux qui ont peur qu'ils ne fassent pas de politique, leur est un moment où il faut des gens d'expérience, clairement, mais des gens qui sont aussi courageux. Il faudrait y aller »
Question 92Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
quelle est la motivation de l'individu ?
Réponse à côté
Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi sur lequel on…
« Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi sur lequel on ne doit pas faire preuve de naïveté ni baisser les yeux, c'est l'islamisme. C'est clairement toute cette forme de radicalisation et je n'ai pas besoin d'entendre les outrances des uns et des autres pour savoir ce que l'on doit faire comme je l'ai toujours fait dans ma région. Et ce combat-là, on doit le porter au niveau national et international. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 18:16
Question 93Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11
Si à la fin, il y a toutes ces taxes, alors est-il votable à vos yeux ?
Réponse à côté
Chacun, à la fin, prendra ses responsabilités. Mais on n'a pas à avoir comme boussole les deux extrêmes qui ne jouent en rien l'intérêt du pays. Je vais vous dire une chose. D'accord, je ne veux pas des recettes en plus, je ne veux pas d'impôts en plus. Donc, il faut des dépenses en moins. Prenez le domaine de la santé. Le domaine de la santé, vous avez un institut qui fait référence, l'Institut Santé. Professeur Frédéric Biza, qui a fait des propositions très concrètes. 10 milliards d'euros de dépenses en moins l'an prochain sans qu'il y ait de drame et sans qu'on tape au porte-monnaie des Français, sans qu'on leur demande de payer plus. Ce programme, il est applicable dès maintenant. Il p…
« Chacun, à la fin, prendra ses responsabilités. Mais on n'a pas à avoir comme boussole les deux extrêmes qui ne jouent en rien l'intérêt du pays. Je vais vous dire une chose. D'accord, je ne veux pas des recettes en plus, je ne veux pas d'impôts en plus. Donc, il faut des dépenses en moins. Prenez le domaine de la santé. Le domaine de la santé, vous avez un institut qui fait référence, l'Institut Santé. Professeur Frédéric Biza, qui a fait des propositions très concrètes. 10 milliards d'euros de dépenses en moins l'an prochain sans qu'il y ait de drame et sans qu'on tape au porte-monnaie des Français, sans qu'on leur demande de payer plus. Ce programme, il est applicable dès maintenant. Il propose 10 milliards d'euros d'économie. Mais tenez-vous bien, il propose même d'en réinjecter 3 milliards dans le système de santé pour l'améliorer, la prévention. Mais pourquoi, aujourd'hui, tout ça n'est pas pris en compte ? Parce qu'il y a une valse des ministres de la santé et qui, aujourd'hui, dirige ce sont les services et ce sont en plus les services de Bercy qui imposent la politique de santé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 9:17Voir 1 autre passage
« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 10:19
Question 94Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Vous qualifiez comment le débat ?
Réponse directe
On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, il se proc…
« On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« il se procure son extrait cabisse, il recrute du personnel, il passe des commandes, il remplit un carnet de commandes, il paye ses salariés, il paye ses charges. Derrière, clairement, il paye ses impôts. Derrière, il garde un peu en réserve. Pourquoi ? Quand il y a un impayé d'un client ou quand il y a un investissement à faire. Et ensuite, il va revenir nous voir, il va revenir chez Apolline de Malherbe et on va voir s'il pousse toujours l'idée de sa taxe Zuckman. Puis 2%, pourquoi ? Sur un coin de table, c'était 1%, 10%, 15%, 2%. La vérité qu'il y a aujourd'hui, vous le savez, dans un pays comme le nôtre, je suis persuadé que le cœur qu'il nous faut consolider, ce sont les classes moyennes. En revanche, aucun effort à demander aux plus fortunés. C'est ce que vous dites. Non, non, je ne vous ai pas dit ça. Je n'ai pas dit ça. Je vous dis tout simplement que la taxe Zuckman, l'aït ou pas, vous n'en voulez pas ? Quelle qu'elle soit, est une folie fiscale. Et une folie fiscale, il faut savoir l'éviter. D'autre part, la taxe sur les holdings, c'est le même état d'esprit. Il y a quand même des gens qui ne connaissent rien à l'économie qui ont dit cela. Monsieur Daré, vous avez un revenu, vous payez des impôts. Vous payez une fois des impôts sur ce revenu. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 3:15
Question 95Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
C'est un truc qu'on entend un peu à chaque élection ça ?
Réponse directe
Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études,…
« Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études, vous n'avez pas le droit aux bourses, parce que vous dépassez d'un peu le barème. Je veux me battre pour elles et je sais une chose, c'est qu'on a intérêt quand même dans un pays comme le nôtre à avoir des gens qui peuvent par leur travail s'élever dans la société, mais on a aussi des plus fortunés qui sont en France et qui font aussi tourner l'économie. Et puis il y a un truc que je n'aime pas en ce moment. C'est quoi ? C'est la dérive qui est due à M. Mélenchon. M. Mélenchon est en train de vous dire que s'il est plus pauvre, si beaucoup de Français sont dans cette situation, c'est la cause des riches. Moi j'en ai marre. J'en ai marre d'entendre M. Mélenchon dire que tout ça est de la faute des riches. J'en ai marre d'entendre Mme Le Pen, M. Bardella dire que tout ça est de la faute des immigrés. Eux, vous voyez, à chaque fois ils vous trouvent un bouc émissaire. Moi, j'ai un projet pour... Je ne suis pas en train de vous trouver un bouc émissaire, j'ai un projet pour notamment les classes moyennes. Est-ce que ça, ce n'est pas le candidat du en même temps ? Vous êtes macroniste, Xavier Bertrand ? C'est ce que je viens de vous dire. Moi je rejette les extrêmes, ce n'est pas dur. En même temps, j'ai un projet pour. J'ai un projet pour rassembler. J'ai un projet pour réconcilier. Et ça se fera sur la dimension économique et sociale, sur les classes moyennes et sur les entrepreneurs. Vous évoquez... Ce ne sont pas les politiques qui créent les emplois. Ce sont les entrepreneurs. Alors il faut en avoir... »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 9:46
Question 96Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
En l'État, donc ce budget, que doivent faire les Républicains ?
Réponse directe
Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des colle…
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05
Question 97Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Il y en a qui disent folie, délire fiscale. Ce que vous voyez en ce moment, c'est quoi à vos yeux ?
Réponse directe
On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, il se proc…
« On a surtout des conneries fiscales. On a un véritable raquette fiscale. Et je le vois... Une connerie fiscale. Bien sûr, attendez. C'est quand même la foire aux conneries, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Vous savez, ce qui est évident, c'est que ceux qui professent ce matin et midi et soir, notamment j'ai vu M. Zuckman ce matin chez Apolline de Malherbe, bon ben ça, c'est la limite de l'économie en théorie. M. Zuckman qui était là ce matin, moi j'aimerais bien qu'il ait l'idée de créer une entreprise. Vous savez qu'il aille chercher son extrait cabisse, qu'il se le procure. Lui, il dit que ça rétablirait de l'égalité devant l'impôt. Non mais attendez, très clairement, »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 2:41Voir 1 autre passage
« il se procure son extrait cabisse, il recrute du personnel, il passe des commandes, il remplit un carnet de commandes, il paye ses salariés, il paye ses charges. Derrière, clairement, il paye ses impôts. Derrière, il garde un peu en réserve. Pourquoi ? Quand il y a un impayé d'un client ou quand il y a un investissement à faire. Et ensuite, il va revenir nous voir, il va revenir chez Apolline de Malherbe et on va voir s'il pousse toujours l'idée de sa taxe Zuckman. Puis 2%, pourquoi ? Sur un coin de table, c'était 1%, 10%, 15%, 2%. La vérité qu'il y a aujourd'hui, vous le savez, dans un pays comme le nôtre, je suis persuadé que le cœur qu'il nous faut consolider, ce sont les classes moyennes. En revanche, aucun effort à demander aux plus fortunés. C'est ce que vous dites. Non, non, je ne vous ai pas dit ça. Je n'ai pas dit ça. Je vous dis tout simplement que la taxe Zuckman, l'aït ou pas, vous n'en voulez pas ? Quelle qu'elle soit, est une folie fiscale. Et une folie fiscale, il faut savoir l'éviter. D'autre part, la taxe sur les holdings, c'est le même état d'esprit. Il y a quand même des gens qui ne connaissent rien à l'économie qui ont dit cela. Monsieur Daré, vous avez un revenu, vous payez des impôts. Vous payez une fois des impôts sur ce revenu. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 3:15
Question 98Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Certains qui disent qu'il faudra censurer ce gouvernement. Il faut censurer ce gouvernement ?
Réponse à côté
Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée
« Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:07
« ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Question 99Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Si ce budget n'est pas corrigé, qu'est-ce que vous pensez des Républicains, par exemple ?
Réponse à côté
Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée
« Vous savez, moi, je ne suis pas LFI. Je ne suis pas dirigeant du Rassemblement national pour autant. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« mais le gouvernement. En plus, il ne faut pas qu'on s'emballe. L'examen budgétaire n'est pas terminé à l'Assemblée. Il y aura ensuite la partie sénatoriale. Et puis, on peut dire merci au général de Gaulle, à Michel Debray, »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:07
« ceux qui ont fait la Constitution de 1958. Parce que nous avons la possibilité en France, soit des ordonnances, soit une loi spéciale, d'avoir un pays qui continue à tourner. Les mois qui viennent vont être difficiles. Les années qui viennent, et on le voit bien avec la situation budgétaire, vont rester difficiles. C'était une mauvaise idée »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Question 100Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
de ce privé du 49-3 ?
Réponse à côté
C'est le choix qui a été fait par le Premier ministre. Écoutez, dans le choix du compromis qu'il avait, notamment avec le Parti Socialiste, avec d'autres forces politiques, c'est le choix qu'il a fait. C'est son choix. Mais attention, que le Premier ministre ne soit pas dupe. Les dirigeants de LFI, les dirigeants du RN, lui réservent exactement le même sort que le sort qu'ils ont réservé à Michel Barnier et à François Bayrou. Et je vais vous expliquer pourquoi. Ils auraient aimé pouvoir le censurer dès son discours de politique générale. Ils n'ont pas réussi. Mais là, ils continuent à avancer masqué. Ils ne parlent plus forcément là, tous les jours dans le débat, mais ils cherchent justemen…
« C'est le choix qui a été fait par le Premier ministre. Écoutez, dans le choix du compromis qu'il avait, notamment avec le Parti Socialiste, avec d'autres forces politiques, c'est le choix qu'il a fait. C'est son choix. Mais attention, que le Premier ministre ne soit pas dupe. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:42Voir 2 autres passages
« Les dirigeants de LFI, les dirigeants du RN, lui réservent exactement le même sort que le sort qu'ils ont réservé à Michel Barnier et à François Bayrou. Et je vais vous expliquer pourquoi. Ils auraient aimé pouvoir le censurer dès son discours de politique générale. Ils n'ont pas réussi. Mais là, ils continuent à avancer masqué. Ils ne parlent plus forcément là, tous les jours dans le débat, mais ils cherchent justement, en tuant ce débat parlementaire, vous savez quoi ? Un coup d'État rampant. Un coup d'État rampant ? Bien sûr. Mais regardez Mélenchon. Mélenchon, c'est son baroude d'honneur en ce moment. Madame Le Pen, elle est dans une compétition avec celui qui vient de sortir un livre cette semaine, Jordan Bardella. Elle sait que le temps lui est compté. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:56
« Le vrai sujet, c'est que celui qui a envie d'être candidat à sa place, il s'appelle Jordan Bardella. Et toute l'opération de communication qu'a montée M. Bardella, très clairement, elle n'est pas du... Donc vous voyez, les deux extrêmes, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Jordan Bardella, ne cherchent qu'une chose, c'est à provoquer la chute du gouvernement, d'aller chercher derrière la démission du président de la République. Ce n'est pas ça qui donnera un budget à la France, ce n'est pas ça qui donnera de la stabilité. Il y a les moyens de faire autrement, mais il faut que chacun trouve à la fois l'esprit de responsabilité et qu'on écoute davantage les Français. Parce que vous me disiez tout à l'heure sur la question des plus riches. »
Voir 2 autres passages
« 'est une aide supplémentaire. Supplémentaire de 10 euros. Ça veut dire que ça va faire 30 euros par mois. Ce n »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:36
« Tiens, on va prendre un exemple. Un exemple, voilà à peu près 20 ans. Je suis ministre de la Santé. Il y une antenne médicale à Calvi. Il y avait un projet d'hôpital. On ne sait pas si on va aller jusqu'au bout parce que le dossier, est enterré. Et au ministère, on me dit, monsieur le ministre, ils n'ont pas besoin. Ils ne sont pas loin de Bastia. Regardez combien de kilomètres. Ils peuvent se contenter de leur antenne. Sauf que si on connaît la Corse, on s'aperçoit qu'ici, on ne compte pas en kilomètres. On compte en temps. Et l'hiver, ce n pas forcément mieux et plus simple avec les conditions météo. Et donc, je dis, ils en ont besoin. Et on l'a fait. Et aujourd'hui, ils montrent tous les jours son utilité. C'est pareil aussi. me Ajaccio, les urgences, ils ont vraiment besoin de refaire les urgences. Oui, il y avait besoin. Je l lancé. Oui, mais regardez la clinique à Porto Vec. Pas sûr qu'elles doivent rester. Je l'ai maintenue. Je l'ai maintenue et c'était un besoin. Et les blocs opératoires, à Bastia, où à l'époque, il pleuvait dans certains blocs opératoires. Et donc, vous voyez, si je n'avais pas eu cette connaissance de terrain, parce que je connais la Corse et j'aime les Corses, je n'aurais pas pris ces décisions. Et à Paris, ils ne les auraient jamais prises. La Corse, il y avait 230 000 habitants. Ils n'ont pas besoin. Mais s'ils ont besoin. Parce qu'ils sont, bien évidemment, ceux qui n'ont pas vocation à devenir des invisibles, mais qui doivent être respectés. Et c'est vrai pour la Corse, mais c'est vrai pour moi. Dans tous mes déplacements et dans ma région, vous savez, j'ai des métropoles, Lille, Amiens, Dunkerque. Mais j des gens qui sont au cœur de la ruralité. Et ils comptent »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en séance quand j'ai appris cette nouvelle terrible par différentes alertes. J'étais profondément marqué parce que c'est un drame. Un drame terrible, ce jeune qui a perdu sa main. Quand j'ai rencontré d'ailleurs les jeunes des lycéens et des étudiants, j'ai commencé par cela parce qu'il n'y a aucune manifestation qui devrait produire justement un drame aussi terrible. Aucune. J »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« eu l'occasion d'en parler avec le maire de Lens. J'ai eu l'occasion aussi d'en parler avec le préfet qui aussi était très marqué et qui m'a garanti qu'aussitôt une enquête de l'IGPN, c »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:56
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 oct. 2025 au 21 août 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prenez le train pour aller travailler, la région prend en charge l'abonnement. Vous prenez votre voiture pour aller travailler, la région vous aide financièrement. Vous devez faire garder vos enfants parce que vous travaillez, la région vous aide financièrement. Et l'allocation de rentrée scolaire pour les familles des lycéens dans ma région, elle est versée à tout le monde, qu'on travaille ou qu ne travaille pas, quels que soient les revenus. Parce qu'il y en a marre de cette injustice qui est faite, vous travaillez, vous n'avez droit à rien. Pas dans ma région, c'est ce que je ferai aussi au niveau national. La deuxième chose, c'est que je suis pour une transformation complète de la façon dont notre pays est dirigé. Je veux faire sauter le verrou parisien. Tout se décide à Paris. Vous le ressentez comme ça en Corse, je le ressens comme ça aussi dans les hauts trans. On ne peut plus avoir un pays qui est dirigé que depuis Paris. Et nous, on est des bons à rien, on n'y connaît rien, on ne sait pas comment faire. Je suis désolé, on sait comment faire, on est sur le terrain, on est à portée d'engueulade. Donc on sait aussi les réactions des gens. Et c'est ça que je veux transformer. Jean-Louis Borloo appelle ça la France fédérale. Pour moi, c'est la République des territoires, c'est la même idée. À Paris, ils vont s'occuper de ce qui est très important, bien sûr, qui concerne la vision du pays, la justice, la sécurité, la maîtrise de l'immigration, la défense. Mais pour le reste, on va nous s'occuper de ce qui est très important dans le quotidien des gens. Et on va savoir faire mieux qu'eux. Tiens, donnez-nous la compétence complète sur le logement. Vous allez voir s'il faut sortir un programme immobilier en 8 ans. Nous, on va aller beaucoup plus vite. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2025 au 21 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« dictatoriaux Sauf qu'il y a la possibilité d'asphyxier la culture qui ne plaît pas à certains élus pour ensuite pouvoir la remplacer moi je le vois aujourd'hui je l'ai dit dans une tribune justement à Libération moi vous le savez je combats l'ensemble des extrêmes parce que les extrêmes ne cherchent pas à rassembler mais à diviser dans un pays qui n'a pas besoin de l'être davantage bien au contraire je vois notamment le rassemblement national chez moi dans la région des Hauts-de-France les budgets culture à chaque fois que ça passe en séance plénière en commission permanente c'est on fait des choix divisionnaires discrétionnaires ils choisissent qu'ils veulent financer ou pas je les écouterais j'arrêterais de financer les fracs parce que les fracs sur les fonds d'art contemporains ils prennent une option par exemple un parapluie qui coûte tant en disant voilà vous jetez l'argent par les fenêtres parce que vous financez telle oeuvre culturelle et c'est notamment casse mais si je peux me permettre il y a aussi d'autres dérives sur dans cette grande maison ce matin monsieur Bompard qui était interrogé sur ce qui s'était passé à Grenoble quand on dit est-ce qu'il faut aussi censurer certains certains artistes comme Barbara Bush notamment à Grenoble il a commencé en disant ça dépend non non que ce soit d'un côté comme de l'autre la liberté de création c'est quelque chose d'intangible il y a une loi cette loi doit être respectée »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 29:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« pour nos auditeurs M. Babou nous disait ce que David Bowie est subventionné je disais que quand il passait dans des festivals il y avait aussi une part d'action publique parce que nous finançons également des festivals et notamment des festivals indépendants les nuits secrètes à Olno-Emery la région est fière parce que ça permet aussi d'apporter une vraie diversité culturelle »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 28:20
« de culture et j'en parle j'en parle souvent parce que j'ai eu la chance d'être élu à la tête d'une région où la culture n'était pas une page blanche Martine Aubry à Lille en faisant de Lille capitale de la culture les efforts conjugués à la fois de Daniel Percheron et Jacques Chirac ils ont permis d'avoir le Louvre-Lens et je crois que la culture est un combat essentiel dans notre société essentiel pourquoi ? parce que c'est ce qui permet de s'ouvrir c'est ce qui permet de faire recoller l'ignorance c'est ce qui permet aussi de se construire c'est ce qui permet de grandir la culture sous toutes ses formes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 oct. 2025 au 20 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 4:48
« Non, mais on n'est pas un quiz où je dois répondre en dix secondes quand même. Je voterai ce budget. Pourquoi ? Notamment le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, on ne peut pas continuer avec des déficits astronomiques. Il faut savoir compter dans la vie. Il faut savoir compter quand on exerce des responsabilités publiques, politiques importantes. Ce budget, s'il n'est pas voté, les médicaments continueront à être remboursés, les hôpitaux ne vont pas fermer. Je ne suis pas de ceux qui disent que c'est la fin du monde. Et je déteste qu'on rende les Français responsables de cette situation, alors que ce sont les partis politiques et surtout les deux extrêmes à l'Assemblée. Sauf que si vous n'avez pas le vote sur le PLFSS, le projet de loi de financement, de la Sécurité sociale, il y a des choses qui ne vont pas se faire, notamment pour les infirmiers. Vous aurez également, très clairement, un déficit qui va filer. Je préférerais un bon budget, un meilleur budget que celui-là, c'est vrai. Mais je préfère qu'il y ait un budget, et je le dis aussi, la responsabilité aujourd'hui, c'est de se rendre compte, avec la composition de l'Assemblée nationale, qu'on est rentré dans une époque de compromis. et que l'intérêt général, encore une fois, exige de la solidité, du sang-froid et de la cohérence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11Voir 2 autres passages
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11
« Je préfère les positions politiques de Nicolas Sarkozy de 2007 que les positions politiques de Nicolas Sarkozy en 2025. C'est-à-dire, qu'est-ce qui vous fait dire ça ? À l'époque, combattaient le Rassemblement National. Et par l'action, et par des convictions, et par une fidélité aussi à ce qu'est le mouvement, à l'époque l'UMP, le mouvement de Jacques Chirac, aucune collusion avec les extrêmes. Pour moi, les choses sont très claires, et vous savez, je pense qu'en politique, la cohérence, c'est important, et je reste exactement dans la même ligne. Mais je voudrais vous expliquer aussi pourquoi. Dans la logique qui est la mienne, dans la façon de faire de la politique, je cherche à unir, je cherche à rassembler. Il cherche à désunir Nicolas Sarkozy ? C'est ce que nous faisions clairement en 2007. Les extrêmes, aujourd'hui, cherchent à diviser une société française qui est déjà beaucoup trop fracturée. C'est la raison pour laquelle je continuerai à me battre contre et Jean-Luc Mélenchon et M. Bardella. Est-ce que vous considérez que ce que dit là l'ex-chef de l'État, c'est un appel à l'union des droites ? Vous diriez ça ? Attendez, soyons clairs là. On va appeler les choses par leur nom. Union des droites ? Non. Non. C'est l'union de la droite avec l'extrême droite. Et compte tenu aussi de ce que vous indiquez sur les sondages, il y en a beaucoup qui, aujourd'hui, chez nous, chez LR, viennent certainement à des réunions LR en pensant au Rassemblement national. Qu'ils y aillent au Rassemblement national. Une clarification, ce que vous appelez de vos voeux. Que les choses soient claires. Que les choses soient claires. J'entends trop de personnalités chez les Républicains qui disent, quand même, quand il y a une élection législative, pas une voix pour la gauche. Non, je voudrais entendre, pas une voix pour le Rassemblement national. Moi, je suis capable de dire, comme je le dis devant vous, à nouveau, très clairement, ni LFI, ni RN. Et chez moi, j'entends souvent, ni LFI, ni LFI. On dirait qu'ils ont du mal à dire, ni LFI, ni Rassemblement national. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 16:25
« Et après, on s'étonne que dans un pays comme le nôtre, le consentement à l'impôt, qui est la base de la démocratie, se casse la figure. Non, mais au bout d'un moment, il faut aussi être raisonnable. »
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 4:23
BFMTV · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 8:42
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
« Oui, je pense que c'est possible. Comment ? Et encore une fois, vous avez une possibilité, c'est que si on ne réussit pas à s'entendre tout de suite, il y a des lois spéciales qui sont prévues qui permettent de ne pas avoir comme aux États-Unis le fameux shutdown. Et donc, en France, les médicaments seront remboursés, les fonctionnaires seront payés, on pourra continuer d'envoyer les enfants à l'école. Qui t'a passé par une loi spéciale rapidement ? Une loi spéciale, je voulais dire. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 20:08
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 43:21
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 9:22
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 2:50
« J'ai fait l'appartenance aux élites d'un premier côté, je vous ai dit aussi qui je suis physiquement, on a beau être à la radio, certains regardent, tout ça me connaissent bien. Et donc, très clairement, ma façon de m'habiller haut, ça a été l'objet de... Et moi du coup, j'ai cherché à enfiler un costume qui n'était pas le mien. J'essayais de me transformer. J'essayais de faire partie de ce cercle en disant mais c'est un peu le syndrome de l'imposteur diront certains. Et l'erreur que j'ai faite c'est de vouloir ressembler. Je n'étais plus moi-même. Et les gens chez moi m'ont sauvé en 2012 aux élections législatives à Saint-Quentin et surtout aux élections régionales où je n'étais pas le favori. Et je me suis dit qu'au final, je serai moi-même. Ça plaira ou ça ne plaira pas. Je convaincrai ou pas, mais je resterai moi-même et ce jusqu'au bout. Il faut toujours écouter. Il faut toujours chercher à s'améliorer. Mais il faut être soi-même. C'est la seule vérité qui compte. Et c'est vrai, vous l'avez dit que je n'étais pas du tout programmé pour devenir député. Je voulais devenir maire de ma ville tellement j'aime ma ville de Saint-Quentin. Mais ensuite, ça m'a permis de faire des choses remarquables. Je suis fier d'avoir été celui qui a imposé l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Ou avec des anecdotes, j'explique que ça a failli créer une vraie fracture avec Nicolas Sarkozy qui n'était pas même ligne et qui après a reconnu clairement »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 21:29