Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Xavier Bertrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2024 au 25 mai 2026
Questions
322
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 322 questions évaluables
Réponse directe
130
Réponse partielle
51
Réponse à côté
127
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 322
Question 76L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce que c'est un problème ?
Réponse directe
Je combats les dirigeants du RN, je ne parle pas comme eux, je n'utilise pas les mêmes arguments qu'eux. Maintenant, regardons les choses. Vous savez ce que disent les Français. Regardez ce qu'a dit notamment la députée de Mayotte. Je crois qu'elle a dit on s'en moque ou elle a dit un autre terme, on s'en moque des termes. Mais réglez le problème, bon sang. Ça fait des années et des années que vous parlez, vous n'agissez pas. Ce que veulent nos concitoyens, c'est qu'on choisisse qui rentre sur le territoire et qu'on se batte de façon acharnée contre ces réseaux de passeurs qui nous font venir ces immigrés clandestins. C'est ça le fond du problème. Et ce que je n'aime pas dans l'expression e…
« Je combats les dirigeants du RN, je ne parle pas comme eux, je n'utilise pas les mêmes arguments qu'eux. Maintenant, regardons les choses. Vous savez ce que disent les Français. Regardez ce qu'a dit notamment la députée de Mayotte. Je crois qu'elle a dit on s'en moque ou elle a dit un autre terme, on s'en moque des termes. Mais réglez le problème, bon sang. Ça fait des années et des années que vous parlez, vous n'agissez pas. Ce que veulent nos concitoyens, c'est qu'on choisisse qui rentre sur le territoire et qu'on se batte de façon acharnée contre ces réseaux de passeurs qui nous font venir ces immigrés clandestins. C'est ça le fond du problème. Et ce que je n'aime pas dans l'expression en plus, c'est qu'on confond celles et ceux qui sont d'origine étrangère, qui vivent en France, qui sont là, qui sont intégrés, qui travaillent, qui ont leur place et celles et ceux qui viennent de façon irrégulière et clandestine. Il faut arrêter tout amalgame. Mais vous dites je n'aime pas cette expression. Je vous ai dit, moi quand je combats les dirigeants du RN, je n'utilise pas les mêmes arguments qu'eux. Mais la réalité, je vais vous dire, moi je ne la nie pas. Vous savez, j'ai plein de défauts, mais pas la naïveté. Et la lucidité oblige à reconnaître que sur tout ce qui est régalien, il faut être beaucoup plus ferme et je dirais même plus, plus dur qu'on ne l'a été. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 74 observations74 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 13:25
Question 77L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
quand est-ce qu'il fait ?
Réponse à côté
Ah ben ça y est, ils ont décidé de taper Retailleau. Madame Le Pen cette semaine qui a été très dure avec Bruno Retailleau, Jordan Bardella aujourd'hui, il ferait mieux de présenter un contre-budget M. Bardella au fait. C'est l'actualité. Pourquoi ils ne présentent pas un contre-budget là ? Au lieu de réclamer les élections, au lieu de taper sur Bruno Retailleau, pourquoi ils ne font pas ? Parce qu'ils n'ont pas d'idée. Parce qu'ils n'ont pas de compréhension.
« Ah ben ça y est, ils ont décidé de taper Retailleau. Madame Le Pen cette semaine qui a été très dure avec Bruno Retailleau, Jordan Bardella aujourd'hui, il ferait mieux de présenter un contre-budget M. Bardella au fait. C'est l'actualité. Pourquoi ils ne présentent pas un contre-budget là ? Au lieu de réclamer les élections, au lieu de taper sur Bruno Retailleau, pourquoi ils ne font pas ? Parce qu'ils n'ont pas d'idée. Parce qu'ils n'ont pas de compréhension. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 15:19
Question 78L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
il faut qu'il y ait un budget. Il y a un instant, malgré tout, Boris Vallaud, président des socialistes à l'Assemblée nationale, dit « la censure reste sur la table ». Qu'est-ce que vous dites ce soir ?
Réponse à côté
Qu'ils posent la question aux Français qui votent socialistes. Il aura la réponse. Ils leur disent très clairement « au bout d'un moment, il faut arrêter les surenchères, il faudra continuer après le vote de ce budget à se battre, notamment pour les services publics, pour la santé, pour l'école, mais qu'encore une fois, qu'ils entendent la voix du terrain. » Et là, ils ne seront pas surpris, ils ne seront pas déçus, et ils sauront, à mon avis, vous savez qu'il n'y aura pas de majorité pour voter pour. Qu'est-ce que vous devez faire ? Vous devez éviter qu'il y ait une majorité pour voter contre. Alors, il faut discuter. Il faut discuter avec les gens de bonne volonté. Sauf que ceux qui se re…
« Qu'ils posent la question aux Français qui votent socialistes. Il aura la réponse. Ils leur disent très clairement « au bout d'un moment, il faut arrêter les surenchères, il faudra continuer après le vote de ce budget à se battre, notamment pour les services publics, pour la santé, pour l'école, mais qu'encore une fois, qu'ils entendent la voix du terrain. » Et là, ils ne seront pas surpris, ils ne seront pas déçus, et ils sauront, à mon avis, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 3:57Voir 2 autres passages
« vous savez qu'il n'y aura pas de majorité pour voter pour. Qu'est-ce que vous devez faire ? Vous devez éviter qu'il y ait une majorité pour voter contre. Alors, il faut discuter. Il faut discuter avec les gens de bonne volonté. Sauf que ceux qui se reconnaissent dans ces gens de bonne volonté, au bout d'un moment, il faut arrêter la surenchère. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:32
« Vous savez ce que m'ont dit un certain nombre de patrons de PME. Tiens, c'était vendredi à Beauvais. La même chose. Non mais les impôts, on voit toujours où sont les économies. Quel est le message de Bernard Arnault et d'autres grands patrons ? C'est les économies, elles sont où ? La baisse des dépenses, c'est où ? Parce qu'il y a une vérité, Benjamin Duhamel, c'est qu'il y a trop de politiques qui ne connaissent pas le monde de l'entreprise et qui raisonnent impôts avant de penser économie. Ce que dit Bernard Arnault, c'est aussi ce que dit le patron de Michelin. C'est exactement la même chose. Réduisez les dépenses, réduisez vos dépenses. »
Question 79L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Il vaut mieux un mauvais budget que pas de budget du tout. C'est ce que vous dites ?
Réponse partielle
Écoutez, même si chacun aurait pu avoir son avis, comment on le construit différemment, oui, au moment où je vous parle, il faut un budget. Ce qu'il faut bien comprendre, j'entendais dans le débat qui précédait, c'est qu'aujourd'hui, on a un pays qui est au ralenti et qui est guetté en plus par l'immobilisme. Ce n'est plus le ralenti, c'est l'immobilisme. Or, l'immobilisme, c'est synonyme du déclin. On ne peut pas se permettre ça. Et donc, aujourd'hui, tout le monde attend. Regardez, moi, à la région des Hauts-de-France, je n'ai toujours pas voté mon budget. Il sera voté fin mars, parce qu'en attendant, je ne sais pas exactement quelles seront les dotations que l'État va accorder aux collec…
« Écoutez, même si chacun aurait pu avoir son avis, comment on le construit différemment, oui, au moment où je vous parle, il faut un budget. Ce qu'il faut bien comprendre, j'entendais dans le débat qui précédait, c'est qu'aujourd'hui, on a un pays qui est au ralenti et qui est guetté en plus par l'immobilisme. Ce n'est plus le ralenti, c'est l'immobilisme. Or, l'immobilisme, c'est synonyme du déclin. On ne peut pas se permettre ça. Et donc, aujourd'hui, tout le monde attend. Regardez, moi, à la région des Hauts-de-France, je n'ai toujours pas voté mon budget. Il sera voté fin mars, parce qu'en attendant, je ne sais pas exactement quelles seront les dotations que l'État va accorder aux collectivités et comment je dois construire mon budget. Mais ce n'est pas moi le sujet. C'est les associations, les mairies qui attendent pour investir et aussi nombre de particuliers qui se demandent »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 1:04
Question 80L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
C'est ça, au fond, l'idée, c'est que si d'aventure François Bayrou était renversé, si le budget était renversé, la France risquerait de subir une crise financière ?
Réponse à côté
Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce mess…
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
Question 81L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce qu'il fallait aller encore plus loin sur... On entend Éric Ciotti, par exemple, dire qu'il faut couper à la hache toutes les agences opérateurs de l'État ?
Réponse partielle
Oui, sauf qu'il faut faire avec cette situation politique. Voilà. C'est aussi simple que ça. On le sait depuis la dissolution, on sait que pendant les deux années qui viennent, la situation politique ne changera pas, mais en revanche... Donc il ne se passera rien ? Mais non, on n'est pas... Immobilisme. Comme dit Édouard Philippe, pendant deux ans, plus rien de grande sera fait. Jamais de la vie. On n'est pas condamné à l'immobilisme. Ce n'est pas au moment où dans la compétition internationale, certains chaussent leur botte de 7 lieux, leur basket pour faire la course, que nous, on va se mettre en pantoufles. Il n'en est pas question. Parce que regardez, on va avoir un budget. Moi, je le s…
« Oui, sauf qu'il faut faire avec cette situation politique. Voilà. C'est aussi simple que ça. On le sait depuis la dissolution, on sait que pendant les deux années qui viennent, la situation politique ne changera pas, mais en revanche... Donc il ne se passera rien ? Mais non, on n'est pas... Immobilisme. Comme dit Édouard Philippe, pendant deux ans, plus rien de grande sera fait. Jamais de la vie. On n'est pas condamné à l'immobilisme. Ce n'est pas au moment où dans la compétition internationale, certains chaussent leur botte de 7 lieux, leur basket pour faire la course, que nous, on va se mettre en pantoufles. Il n'en est pas question. Parce que regardez, on va avoir un budget. Moi, je le souhaite. Mais une chose est certaine, vous l'avez dit tout à l'heure, ne faites pas confiance aux extrêmes sur le choix de leur vote. N'ayez jamais confiance dans le Rassemblement national. Jamais. C'est-à-dire que »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 8:53
Question 82L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Bonsoir, Xavier Bertrand. Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir dans C'est pas tous les jours dimanche, président les Républicains de la région des Hauts-de-France. C'est la première fois que vous prenez à la parole à la télévision depuis ce 23 décembre, jour où vous avez failli devenir ministre de la Justice de François Bayrou. C'était sans compter le refus du Rassemblement National. On reviendra sur cet épisode dans un instant, mais l'actualité c'est d'abord la semaine décisive qui s'ouvre. François Bayrou qui va demain engager la responsabilité de son gouvernement sur le budget de l'État. Il était temps ?
Réponse à côté
C'est pas un scoop qu'il utilise le 49-3, qu'il engage la responsabilité. Vous savez, depuis les élections législatives, on sait qu'il n'y a pas une majorité qui est capable de voter pour un budget. Et qu'est-ce qui est important, c'est qu'il n'y ait pas une majorité qui vote contre. Parce que le pays a besoin d'un budget, le pays a besoin de stabilité. Et je pense, j'espère, qu'il y aura quand même l'esprit de responsabilité qui va souffler chez les parlementaires, parce que c'est à l'Assemblée Nationale que ça va se jouer et qu'on aura le vote du budget. Alors, honnêtement, ce budget, on ne peut pas dire qu'il soit formidable. C'est le moins qu'on puisse dire. Mais en attendant, il nous f…
« C'est pas un scoop qu'il utilise le 49-3, qu'il engage la responsabilité. Vous savez, depuis les élections législatives, on sait qu'il n'y a pas une majorité qui est capable de voter pour un budget. Et qu'est-ce qui est important, c'est qu'il n'y ait pas une majorité qui vote contre. Parce que le pays a besoin d'un budget, le pays a besoin de stabilité. Et je pense, j'espère, qu'il y aura quand même l'esprit de responsabilité qui va souffler chez les parlementaires, parce que c'est à l'Assemblée Nationale que ça va se jouer et qu'on aura le vote du budget. Alors, honnêtement, ce budget, on ne peut pas dire qu'il soit formidable. C'est le moins qu'on puisse dire. Mais en attendant, il nous faut un budget. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:26
Question 83Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Quand elle dit, hier, Marine Le Pen, que elle ne censurera pas un gouvernement à venir si, un, il la traite avec respect, le mot a été prononcé, et par Marine Le Pen et par Jordan Bardella, et deux, s'il s'engage à ne pas désindexer les pensions de retraite sur l'inflation. Elle dit, dans ce cas-là, on ne censurera pas. Vous ne la croyez pas ?
Réponse directe
Elle n'a pas de parole. Mais c'est le propre, d'ailleurs, aujourd'hui, des extrêmes. Ils n'ont pas de parole. Elle avait dit quoi pour Michel Barnier ? Et elle a fait le contraire. Les menteurs à répétition ne changent jamais.
« Elle n'a pas de parole. Mais c'est le propre, d'ailleurs, aujourd'hui, des extrêmes. Ils n'ont pas de parole. Elle avait dit quoi pour Michel Barnier ? Et elle a fait le contraire. Les menteurs à répétition ne changent jamais. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 8:18
Question 84Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
ce soir. Vous dites donc qu'il ne faut pas qu'il démissionne. Je voudrais quand même juste qu'on anticipe encore de quelques mois, puisque les prochaines élections législatives ne pourraient avoir lieu au plus tôt qu'en juillet prochain, un an après la précédente dissolution. Pour le coup, s'il n'y a pas de majorité à ce moment-là, est-ce que alors vous considérez qu'Emmanuel Macron doit partir ?
Réponse directe
ça sera sa responsabilité. Et dans un an, enfin dans moins d'un an, dans neuf mois, il y aura à nouveau la possibilité d'une nouvelle élection législative. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la classe politique n'aurait pas été capable de s'entendre. Je ne fais pas ce pari du pire. La politique du pire, ce sont les extrêmes. Moi, je fais le pari qu'à un moment donné, chacun peut comprendre et doit comprendre que c'est l'intérêt général qui prime. C'est ce que nous demandent les Français. Faisons très attention à la situation aujourd'hui. Vous savez, encore une fois, les partis, ça compte. Le pays, c'est plus important que le reste. Et je voudrais finir,
« ça sera sa responsabilité. Et dans un an, enfin dans moins d'un an, dans neuf mois, il y aura à nouveau la possibilité d'une nouvelle élection législative. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la classe politique n'aurait pas été capable de s'entendre. Je ne fais pas ce pari du pire. La politique du pire, ce sont les extrêmes. Moi, je fais le pari qu'à un moment donné, chacun peut comprendre et doit comprendre que c'est l'intérêt général qui prime. C'est ce que nous demandent les Français. Faisons très attention à la situation aujourd'hui. Vous savez, encore une fois, les partis, ça compte. Le pays, c'est plus important que le reste. Et je voudrais finir, »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 17:48
Question 85Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous n'avez pas de regrets aujourd'hui ?
Refus explicite
Non, le moment n'est pas de regrets. Moi, j'ai envie de m'impliquer, de m'engager pour mon pays, ce que je fais ici à ma façon, ce que je fais aussi dans ma région. Mais une chose est certaine, mon combat contre les extrêmes restera aussi
« Non, le moment n'est pas de regrets. Moi, j'ai envie de m'impliquer, de m'engager pour mon pays, ce que je fais ici à ma façon, ce que je fais aussi dans ma région. Mais une chose est certaine, mon combat contre les extrêmes restera aussi »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:06
Question 86Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Bien sûr. Quels mensonges ?
Réponse à côté
Mais depuis le début, elle a dit « Bertrand, on n'en veut pas » parce qu'il était évident qu'elle me connaît. Elle sait quel est mon combat contre eux dans les Hauts-de-France. Vous savez, si entre deux élections régionales, j'ai réussi à les faire reculer de 17% les combattants, c'est parce que je connais les raisons du vote pour le Front National. Je sais quelle est la colère, les difficultés des concitoyens et je me bats pour eux et ils voient la différence. Parce que la seule chose qui compte pour elle, ce n'est pas l'intérêt du pays, ce n'est pas l'intérêt de ces 11 millions d'électeurs qui, du coup, vont certainement payer plus d'impôts à cause d'elle. Ce n'est pas les intérêts des ag…
« Mais depuis le début, elle a dit « Bertrand, on n'en veut pas » parce qu'il était évident qu'elle me connaît. Elle sait quel est mon combat contre eux dans les Hauts-de-France. Vous savez, si entre deux élections régionales, j'ai réussi à les faire reculer de 17% les combattants, c'est parce que je connais les raisons du vote pour le Front National. Je sais quelle est la colère, les difficultés des concitoyens et je me bats pour eux et ils voient la différence. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 1:29Voir 2 autres passages
« Parce que la seule chose qui compte pour elle, ce n'est pas l'intérêt du pays, ce n'est pas l'intérêt de ces 11 millions d'électeurs qui, du coup, vont certainement payer plus d'impôts à cause d'elle. Ce n'est pas les intérêts des agriculteurs où la main sur le cœur, elle dit qu'elle les défend. Elle les plonge dans des difficultés plus importantes encore. La seule chose qui compte pour elle, c'est de sauver sa peau. C'est de sauver sa tête. Vous avez vu comme son ton a changé depuis les réquisitions du procès. Elle sait qu'elle est sous le coup d'une interdiction de se présenter aux élections. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:03
« C'est exactement. Et depuis, il faut bien regarder les choses. La cible, ce n'était pas Michel Barnier. Michel Barnier qui a été courageux, qui s'est engagé pendant ces trois mois totalement pour essayer de trouver des solutions, qui a dû bâtir un budget dans des conditions invraisemblables et plus difficiles qu'il soit. Il a fait le maximum de ce qu'il pouvait faire. Mais il est tombé dans le piège des mensonges de Mme Le Pen. Et ce qui va se passer aujourd'hui, c'est très simple. Regardez, le problème n'est pas Michel Barnier pour les extrêmes. Le problème n'est pas le budget. Le sujet aujourd'hui pour eux, ils veulent accélérer le calendrier politique. La cible, c'est Emmanuel Macron. La cible, c'est le chef de l'État. Mme Le Pen, aujourd'hui, elle voudrait que tout s'accélère pour qu'il y ait des élections le plus vite possible et avant la fin du mois de mars, avant la décision sur son jugement. Il n'y a que ça qui compte pour elle. Il n'y a que ça qui compte pour ces gens-là. Leurs têtes, leurs intérêts. Et aujourd'hui, clairement, l'intérêt général, l'intérêt du pays, ce n'est pas le problème des extrêmes. Ils ont intérêt au chaos. C'est ça qui est en train de se tramer. Et plutôt que de se dire aujourd'hui, il y a une censure, comment on va faire ? La Ve République, elle a été conçue, elle a été pensée dans des situations qui pouvaient être des situations de guerre civile. Le général de Gaulle, à l'époque, a voulu une constitution qui soit vraiment très forte. Mais attention, cette constitution, ces institutions, elles tiennent aussi parce qu'il y a un chef de l'État. Et que l'on aime ou pas, que l'on apprécie ou pas, que l'on soutienne ou pas Emmanuel Macron, c'est le chef de l'État. Et on a besoin de cette solidité qui, demain, vous aviez une crise institutionnelle, et bien dans ces cas-là, là, le chaos serait bien pire encore. »
Question 87Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous êtes le président LR de la région Haute-France. Votre parole est désormais rare. Vous aviez été pressenti pour être vous-même Premier ministre, mais Marine Le Pen avait fait savoir qu'il n'en était pas question, que vous aviez été son adversaire dans la région Haute-France, adversaire du RN. Elle ne voulait pas avoir à traiter avec vous. Quel regard vous portez sur le séisme d'hier et sur les jours à venir ?
Réponse directe
À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne c…
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
Question 88Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Les mensonges ?
Réponse à côté
Mais depuis le début, elle a dit « Bertrand, on n'en veut pas » parce qu'il était évident qu'elle me connaît. Elle sait quel est mon combat contre eux dans les Hauts-de-France. Vous savez, si entre deux élections régionales, j'ai réussi à les faire reculer de 17% les combattants, c'est parce que je connais les raisons du vote pour le Front National. Je sais quelle est la colère, les difficultés des concitoyens et je me bats pour eux et ils voient la différence. Parce que la seule chose qui compte pour elle, ce n'est pas l'intérêt du pays, ce n'est pas l'intérêt de ces 11 millions d'électeurs qui, du coup, vont certainement payer plus d'impôts à cause d'elle. Ce n'est pas les intérêts des ag…
« Mais depuis le début, elle a dit « Bertrand, on n'en veut pas » parce qu'il était évident qu'elle me connaît. Elle sait quel est mon combat contre eux dans les Hauts-de-France. Vous savez, si entre deux élections régionales, j'ai réussi à les faire reculer de 17% les combattants, c'est parce que je connais les raisons du vote pour le Front National. Je sais quelle est la colère, les difficultés des concitoyens et je me bats pour eux et ils voient la différence. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 1:29Voir 2 autres passages
« Parce que la seule chose qui compte pour elle, ce n'est pas l'intérêt du pays, ce n'est pas l'intérêt de ces 11 millions d'électeurs qui, du coup, vont certainement payer plus d'impôts à cause d'elle. Ce n'est pas les intérêts des agriculteurs où la main sur le cœur, elle dit qu'elle les défend. Elle les plonge dans des difficultés plus importantes encore. La seule chose qui compte pour elle, c'est de sauver sa peau. C'est de sauver sa tête. Vous avez vu comme son ton a changé depuis les réquisitions du procès. Elle sait qu'elle est sous le coup d'une interdiction de se présenter aux élections. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:03
« C'est exactement. Et depuis, il faut bien regarder les choses. La cible, ce n'était pas Michel Barnier. Michel Barnier qui a été courageux, qui s'est engagé pendant ces trois mois totalement pour essayer de trouver des solutions, qui a dû bâtir un budget dans des conditions invraisemblables et plus difficiles qu'il soit. Il a fait le maximum de ce qu'il pouvait faire. Mais il est tombé dans le piège des mensonges de Mme Le Pen. Et ce qui va se passer aujourd'hui, c'est très simple. Regardez, le problème n'est pas Michel Barnier pour les extrêmes. Le problème n'est pas le budget. Le sujet aujourd'hui pour eux, ils veulent accélérer le calendrier politique. La cible, c'est Emmanuel Macron. La cible, c'est le chef de l'État. Mme Le Pen, aujourd'hui, elle voudrait que tout s'accélère pour qu'il y ait des élections le plus vite possible et avant la fin du mois de mars, avant la décision sur son jugement. Il n'y a que ça qui compte pour elle. Il n'y a que ça qui compte pour ces gens-là. Leurs têtes, leurs intérêts. Et aujourd'hui, clairement, l'intérêt général, l'intérêt du pays, ce n'est pas le problème des extrêmes. Ils ont intérêt au chaos. C'est ça qui est en train de se tramer. Et plutôt que de se dire aujourd'hui, il y a une censure, comment on va faire ? La Ve République, elle a été conçue, elle a été pensée dans des situations qui pouvaient être des situations de guerre civile. Le général de Gaulle, à l'époque, a voulu une constitution qui soit vraiment très forte. Mais attention, cette constitution, ces institutions, elles tiennent aussi parce qu'il y a un chef de l'État. Et que l'on aime ou pas, que l'on apprécie ou pas, que l'on soutienne ou pas Emmanuel Macron, c'est le chef de l'État. Et on a besoin de cette solidité qui, demain, vous aviez une crise institutionnelle, et bien dans ces cas-là, là, le chaos serait bien pire encore. »
Question 89Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Un coup d'État rampant. Est-ce que David Lysnard, est-ce que Jean-François Copé sont complices de ce coup d'État, en demandant eux aussi, en disant eux aussi que la seule solution, c'est le départ d'Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Qu'il ne tombe pas dans le panneau. Le départ du président de la République, ça vous donne un nouveau but. Vous avez un budget tout de suite ? Bien sûr que non. Le départ du président de la République, ça vous donne une nouvelle majorité à l'Assemblée nationale ? Bien sûr que non. Le départ du président de la République avant son terme, est-ce que ça plonge le pays dans une vraie crise politique ? Évidemment. Et ça voudrait dire aussi une chose à Pauline de Malherbe. Il n'y a plus aucun responsable, quel qu'il soit. Un maire, un député, un sénateur, qui pourrait être sûr de pouvoir aller au terme de son mandat. C'est ce dont rêvent les extrêmes. C'est ce dont rêve M. Mélenchon. Ça créera un…
« Qu'il ne tombe pas dans le panneau. Le départ du président de la République, ça vous donne un nouveau but. Vous avez un budget tout de suite ? Bien sûr que non. Le départ du président de la République, ça vous donne une nouvelle majorité à l'Assemblée nationale ? Bien sûr que non. Le départ du président de la République avant son terme, est-ce que ça plonge le pays dans une vraie crise politique ? Évidemment. Et ça voudrait dire aussi une chose à Pauline de Malherbe. Il n'y a plus aucun responsable, quel qu'il soit. Un maire, un député, un sénateur, qui pourrait être sûr de pouvoir aller au terme de son mandat. C'est ce dont rêvent les extrêmes. C'est ce dont rêve M. Mélenchon. Ça créera un précédent, en quelque sorte, d'après vous. Évidemment. Et plus aucun candidat à la présidence de la République ne serait assuré, s'il est élu, de pouvoir aller jusqu'au bout. Notre pays a besoin de stabilité. »
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Question 90Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce que ça veut dire que Sébastien Lecornu est peut-être en train de tomber dans le piège ?
Réponse à côté
le RN. Que vous respectiez les formations politiques parce qu'ils représentent les Français, c'est une chose. Moi-même, dans mon hémicycle, à l'Assemblée régionale, je parle avec les différents responsables politiques, mais je les combats parce que je sais qu'ils ne sont porteurs que de malheurs. Et que de problèmes. Il ne faut pas tomber dans leur piège. Vous ne pouvez pas vous mettre dans la main des extrêmes. Il y a suffisamment de démocrates et de républicains pour qu'on puisse se parler. Et on attend beaucoup ce soir qui nous dit clairement quelle est la voie qu'il veut proposer pour le pays. D'ensemble, c'est-à-dire l'ancienne majorité d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire Renaissance, M. A…
« le RN. Que vous respectiez les formations politiques parce qu'ils représentent les Français, c'est une chose. Moi-même, dans mon hémicycle, à l'Assemblée régionale, je parle avec les différents responsables politiques, mais je les combats parce que je sais qu'ils ne sont porteurs que de malheurs. Et que de problèmes. Il ne faut pas tomber dans leur piège. Vous ne pouvez pas vous mettre dans la main des extrêmes. Il y a suffisamment de démocrates et de républicains pour qu'on puisse se parler. Et on attend beaucoup ce soir »
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« qui nous dit clairement quelle est la voie qu'il veut proposer pour le pays. »
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« D'ensemble, c'est-à-dire l'ancienne majorité d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire Renaissance, M. Attal préside le groupe, que ce soit le modem de François Bayrou, que ce soit Horizon d'Edouard Philippe, que ce soit Les Républicains, avec Laurent Wauquiez à l'Assemblée nationale, Elliot également, qui joue un rôle clé, comme au Sénat, c'est cet ensemble qui est le plus près de la majorité absolue pour faire passer des textes. Mais aujourd'hui, il faut aussi bien comprendre qu'il y a quand même aujourd'hui un certain nombre de points sur lesquels on peut quand même se mettre d'accord. Clairement, les Français veulent quoi ? Ils veulent vivre en sécurité. Ça veut dire que sur la sécurité, la justice, l'immigration, ils veulent beaucoup plus de fermeté. Ils veulent vivre... »
Question 91Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
les salariés. Oui, mais enfin, Xavier Bertrand, je vous repose la question. 1 milliard d'euros de dividendes, dans ce contexte-là, vous ne leur demandez pas d'y renoncer ?
Réponse à côté
Je vous le dis, très clairement, que les moyens qui existent aujourd'hui... Parce que Ça s'appelle l'exemplarité. Ça s'appelle aussi, à une époque, si on ne veut pas que les Français qui sont aujourd'hui vraiment en colère soient en colère contre tout le monde, si on ne veut pas, justement, qu'il y ait un vent de révolte qui souffre. Tout le monde doit entendre ce message. Mais, Apolline de Malherbe, le problème n'est pas seulement de regarder ce que va toucher un tel ou un tel, c'est qu'on trouve des solutions et qu'on respecte les gens.
« Je vous le dis, très clairement, que les moyens qui existent aujourd'hui... Parce que »
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« Ça s'appelle l'exemplarité. Ça s'appelle aussi, à une époque, si on ne veut pas que les Français qui sont aujourd'hui vraiment en colère soient en colère contre tout le monde, si on ne veut pas, justement, qu'il y ait un vent de révolte qui souffre. Tout le monde doit entendre ce message. Mais, Apolline de Malherbe, le problème n'est pas seulement de regarder ce que va toucher un tel ou un tel, c'est qu'on trouve des solutions et qu'on respecte les gens. »
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Question 92Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous êtes d'ailleurs dans une région où la question industrielle, de la relance industrielle a été particulièrement importante. On sait qu'aujourd'hui, il y a environ 260 000 emplois qui seraient menacés de plans sociaux dans tout le pays. Un mot d'ailleurs sur une famille du Nord, la famille Muniez, à la tête d'Auchan et de Décathlon, qui, alors même qu'on est dans cette période de suppression d'emplois, annonce qu'elle va se verser 1 milliard d'euros de dividendes. Est-ce acceptable ?
Réponse partielle
Vous savez ce que j'attends d'eux, surtout ? Ils viennent d'annoncer un plan social important. J'ai rencontré les responsables d'Auchan. Ils ont toujours eu la tradition de respecter leurs salariés. Mais respecter leurs salariés, ce n'est pas leur faire un chèque de départ qui soit important. C'est de leur permettre de bosser à nouveau. Ceux qui perdent leur emploi aujourd'hui chez Auchan sont des gens qui ne sont pas proches de la retraite et avec des profils qui peuvent retravailler dans d'autres enseignes de la galaxie Auchan. Alors, Décathlon que Décathlon prenne des salariés de chez Auchan qui vont se retrouver sur le carreau. Voilà ce que j'attends. J'attends qu'il y ait effectivement…
« Vous savez ce que j'attends d'eux, surtout ? Ils viennent d'annoncer un plan social important. J'ai rencontré les responsables d'Auchan. Ils ont toujours eu la tradition de respecter leurs salariés. Mais respecter leurs salariés, ce n'est pas leur faire un chèque de départ qui soit important. C'est de leur permettre de bosser à nouveau. Ceux qui perdent leur emploi aujourd'hui chez Auchan sont des gens qui ne sont pas proches de la retraite et avec des profils qui peuvent retravailler dans d'autres enseignes de la galaxie Auchan. Alors, Décathlon que Décathlon prenne des salariés de chez Auchan qui vont se retrouver sur le carreau. Voilà ce que j'attends. J'attends qu'il y ait effectivement de la justice fiscale. Ce n'est pas la même chose que la surenchère fiscale que portent certains. Mais ce que j'attends surtout, c'est qu'on respecte les salariés. J'ai Nestlé, tiens. Nestlé. Premier semestre de l'an dernier, un peu plus de 5 milliards d'euros de bénéfices au premier semestre. Et là, ils nous disent, alors qu'ils ont largement les moyens, une entreprise à Ytoncourt, à côté de Saint-Quentin, dans 4 mois, si on n'a pas trouvé de repreneur, dans ces cas-là, on la fermera. Mais 4 mois, pourquoi pas 4 jours ? Ce que j'attends de ceux qui ont les moyens, c'est qu'ils respectent »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 15:26
Question 93Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
J'ai bien compris que vous, personnellement, n'appeliez pas du tout à la démission d'Emmanuel Macron. Vous estimez même qu'il faut absolument qu'il reste. Il y a quand même deux choses dans ce que vous avez dit. L'un, vous dites Marine Le Pen ne pense qu'à son destin, personne. Quand vous écoutez les électeurs du RN, alors certains, j'en ai même eu sur l'antenne des RMC, où j'avais des électeurs de tous bords qui, pour certains, disaient « Oui, mais moi, j'attendais une forme de stabilité, je lui en veux, donc, de déstabiliser le pays. » Mais les sondages disent que la majorité des électeurs RN souhaitaient la destitution du Premier ministre. Et puis, il y a aussi quand même une question, c'est que cette demande de démission d'Emmanuel Macron, elle ne vient pas que des rangs des extrêmes, comme vous dites, elle vient aussi de certaines voies de chez vous. Je vais venir dans un instant, mais sur cette question des électeurs du RN qui veulent la chute du Premier ministre et qui veulent même peut-être la chute d'Emmanuel Macron.
Réponse directe
Je sais qu'ils en ont marre de tout, qu'ils pensent que si on renversait la table, que si tout tombait par terre, ça irait mieux. Mais la vérité, regardez, qui est-ce qui, à chaque fois, quand il y a une crise, quand il y a un chaos, qui passe à la caisse en premier ? Les plus modestes, les catégories populaires, les classes moyennes, notamment les 18 millions qui, s'il n'y a pas de budget, vont payer mécaniquement plus d'impôts. Les 1,5 million de Français qui ne payaient pas d'impôts parce qu'ils ne gagnaient pas assez, qui, du fait de la non-indexation, du barème de l'impôt sur le revenu, vont rentrer dans l'impôt. Mais c'est vrai que ça, Mme Le Pen se garde bien, la menteuse qu'elle est…
« Je sais qu'ils en ont marre de tout, qu'ils pensent que si on renversait la table, que si tout tombait par terre, ça irait mieux. Mais la vérité, regardez, qui est-ce qui, à chaque fois, quand il y a une crise, quand il y a un chaos, qui passe à la caisse en premier ? Les plus modestes, les catégories populaires, les classes moyennes, notamment les 18 millions qui, s'il n'y a pas de budget, vont payer mécaniquement plus d'impôts. Les 1,5 million de Français qui ne payaient pas d'impôts parce qu'ils ne gagnaient pas assez, qui, du fait de la non-indexation, du barème de l'impôt sur le revenu, vont rentrer dans l'impôt. Mais c'est vrai que ça, Mme Le Pen se garde bien, la menteuse qu'elle est, de leur dire la vérité. Et elle joue sur cette colère. Et elle exploite la colère. C'est la différence entre les extrêmes. Il y a la collusion des extrêmes, mais il y a une véritable différence entre eux et ceux qui veulent gouverner. Eux, ils ont besoin des problèmes pour être forts. Nous, nous cherchons, ce que je fais dans ma région, à régler les problèmes. C'est beaucoup plus facile d'exploiter les colères et les peurs. Mais cette collusion des extrêmes, dites-vous bien une chose, ils sont avec la même logique, le chaos. Vous savez, »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 5:27Voir 1 autre passage
« Bien sûr. Et les filles et le RN, la différence, il y en a qui ne portent pas de cravate, il y en a qui ont le costard-cravate, le Rassemblement national. C'est la même logique. Tout mettre par terre, créer une crise. Que les Français aillent moins bien, ce n'est pas leur problème, ça les arrange. Que la France aille moins bien, ce n'est pas leur problème, ça les arrange. C'est de ce chaos dont ils ont besoin. Et tous les républicains, tous les démocrates doivent comprendre ce qui se joue, et bien estimer qu'un parti politique est important. Il y a plus important qu'un parti. Il y a le pays. Et c'est à ce moment où les Français nous regardent qu'on doit se hisser à ce niveau de responsabilité. Comprenez bien, l'accélération du calendrier judiciaire de Mme Le Pen a tout changé. Quand vous voyez que M. Mélenchon, hier, à l'Assemblée nationale, il écoute le discours de Mme Le Pen. Et il n'écoute pas le discours de M. Vallaud du Parti socialiste. Sans dire long. M. Mélenchon, il a compris une chose. Le nouveau Front populaire se craquelle de partout. Et on se dit, heureusement, que ça ne va pas durer encore longtemps et que le Parti socialiste peut redevenir le Parti socialiste qu'on a connu, c'est-à-dire profondément républicain, profondément laïque, et qu'il ne soit pas tenté par une surenchère fiscale. Dans ces conditions-là, ce Parti socialiste n'a rien à voir avec elle. Il le sait, M. Mélenchon. Et Mme Le Pen, elle sait pertinemment qu'elle a intérêt à accélérer le calendrier politique parce qu'il y a son calendrier judiciaire que la presse. Les deux jouent le chaos. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 6:35
Question 94Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Xavier Bertrand, avec quand même cette liste de noms qui a commencé à être évoquée. Je parlais à l'instant de Sébastien Lecornu, qui dit qu'il est prêt à discuter, enfin qu'il faut discuter avec tout le monde, y compris le RN. Est-ce que vous vous dites qu'il peut effectivement reprendre le flambeau ?
Réponse à côté
Posez la question à Emmanuel Macron. C'est lui qui a la réponse, c'est lui seul. François Bayrou ? Posez la question
« Posez la question à Emmanuel Macron. C'est lui qui a la réponse, c'est lui seul. François Bayrou ? Posez la question »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 18:31
Question 95Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce que vous espérez que, dans la journée, on aura le nom d'un nouveau Premier ministre ?
Réponse à côté
On ne va pas reconnaître ce que l'on a connu, effectivement, pendant cet été. Les situations politiques sont, effectivement, aujourd'hui telles qu'elles sont. Elles appellent des solutions rapides. C'est ce que, certainement, va nous dire le président de la République ce soir. Et il était très important qu'il s'exprime. Qu'il s'exprime
« On ne va pas reconnaître ce que l'on a connu, effectivement, pendant cet été. Les situations politiques sont, effectivement, aujourd'hui telles qu'elles sont. Elles appellent des solutions rapides. C'est ce que, certainement, va nous dire le président de la République ce soir. Et il était très important qu'il s'exprime. Qu'il s'exprime »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 17:12
Question 96L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralité
Donc vous dites ce soir, au fond, je donne l'exemple dans ma région, là où certaines collectivités locales disent, on nous demande trop d'efforts, 5 milliards c'est trop. Vous vous dites, dans votre région des Hauts-de-France, je vais baisser les dépenses de combien ?
Réponse directe
Je vais baisser les dépenses de fonctionnement d'au moins 6%, peut-être plus, et les dépenses d'investissement d'à peu près 10%. Alors, la vérité, c'est que je suis aussi amené à le faire parce qu'il y a les décisions qui ont été prises par l'État, qui demandent un effort très important aux collectivités. Mais je ne suis pas là ce soir pour venir vous dire, c'est injuste, je connais la situation budgétaire du pays. Vous l'avez dit vous-même, j'ai beaucoup regardé les choses ces dernières semaines, je sais exactement quelle situation, et il n'y a aucun gouvernement, aucun Premier ministre qui serait arrivé en disant, attendez, avec moi ça va être facile, ça va passer crème, on va tout régler…
« Je vais baisser les dépenses de fonctionnement d'au moins 6%, peut-être plus, et les dépenses d'investissement d'à peu près 10%. Alors, la vérité, c'est que je suis aussi amené à le faire parce qu'il y a les décisions qui ont été prises par l'État, qui demandent un effort très important aux collectivités. Mais je ne suis pas là ce soir pour venir vous dire, c'est injuste, je connais la situation budgétaire du pays. Vous l'avez dit vous-même, j'ai beaucoup regardé les choses ces dernières semaines, je sais exactement quelle situation, et il n'y a aucun gouvernement, aucun Premier ministre qui serait arrivé en disant, attendez, avec moi ça va être facile, ça va passer crème, on va tout régler. Mais par contre, ce que je sais, c'est que l'impôt, les hausses d'impôts, c'est en tout dernier recours. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 4:02
Question 97L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralité
des propos qui ont été les vôtres. Notamment cette phrase en 2021, quand vous avez gagné au Régional dans les Hauts-de-France, vous disiez avoir, je cite, brisé les mâchoires du RN. Avec le recul, vous regrettez ces propos qui vous ont empêché d'avoir été nommé à Matignon ?
Réponse directe
Je ne regrette certainement pas ces propos et je ne regrette pas mon action. Pourquoi elle a cette attitude, Mme Le Pen ? À votre avis ? Parce qu'en 2016, elle est sur sa trajectoire présidentielle. Elle pense qu'elle va gagner sans coup faire rire les Hauts-de-France. Elle ne gagne pas. Pourquoi ? Parce qu'à l'époque, la gauche décide de se retirer et sans négociation, appelle à voter pour moi. Et quand je suis élu, je décide de mener une politique qui est une politique qui, clairement, vise à obtenir avant tout des résultats. Mais donc c'est quoi ? Vous dites qu'elle a peur de vous ? Mais bien sûr. Mais est-ce que c'est pas juste
« Je ne regrette certainement pas ces propos et je ne regrette pas mon action. Pourquoi elle a cette attitude, Mme Le Pen ? À votre avis ? Parce qu'en 2016, elle est sur sa trajectoire présidentielle. Elle pense qu'elle va gagner sans coup faire rire les Hauts-de-France. Elle ne gagne pas. Pourquoi ? Parce qu'à l'époque, la gauche décide de se retirer et sans négociation, appelle à voter pour moi. Et quand je suis élu, je décide de mener une politique qui est une politique qui, clairement, vise à obtenir avant tout des résultats. Mais donc c'est quoi ? Vous dites qu'elle a peur de vous ? Mais bien sûr. Mais est-ce que c'est pas juste »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 19:23
Question 98L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralité
Il fallait bien désendetter, Xavier Bertrand ?
Réponse à côté
M. Duhamel, vous êtes sérieux là ou pas ? Vous êtes sérieux ? Des endettés alors qu'ils ont continué à creuser le déficit ? Ça aurait été encore pire si vous avez écouté. C'était tout simplement de rendre une partie de ce que l'État prenait en plus, en trop. Mais c'est ce que je vous dis tout à l'heure, c'est la confiance. À chaque fois que vous passez à la pompe,
« M. Duhamel, vous êtes sérieux là ou pas ? Vous êtes sérieux ? Des endettés alors qu'ils ont continué à creuser le déficit ? Ça aurait été encore pire si vous avez écouté. C'était tout simplement de rendre une partie de ce que l'État prenait en plus, en trop. Mais c'est ce que je vous dis tout à l'heure, c'est la confiance. À chaque fois que vous passez à la pompe, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 13:45
Question 99L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralité
à ce qui est une nouvelle loi. Est-ce que de la même manière vous êtes favorable à la ligne Bruno Retailleau qui dit par exemple qu'il faut régulariser au compte-gouttes l'immigration n'est pas une chance pour la France, il faut rétablir le délit de séjour irrégulier ?
Réponse directe
L'immigration illégale est une évidence. Lui il dit l'immigration légale et illégale. C'est une évidence que ce n'est pas possible de continuer à accepter l'immigration illégale. Et mes propos ne datent pas de ce soir. Non, écoutez, il a précisé ses propos notamment sur l'état de droit. Oui, mais là, Il a bien fait de le faire. Et encore une fois, sur ces questions-là, tous les pays européens sont confrontés à cela. Et j'aurai l'occasion de rencontrer Bruno Retailleau, je lui ai dit ce matin, pour lui parler de la situation notamment sur le Calaisie et sur le Dunkerquois. Ça ne peut pas continuer comme ça. Avec des Anglais qui se moquent de nous. Qui se moquent de nous. Les drames que nous…
« L'immigration illégale est une évidence. Lui il dit l'immigration légale et illégale. C'est une évidence que ce n'est pas possible de continuer à accepter l'immigration illégale. Et mes propos ne datent pas de ce soir. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 23:39Voir 2 autres passages
« Non, écoutez, il a précisé ses propos notamment sur l'état de droit. Oui, mais là, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 23:51
« Il a bien fait de le faire. Et encore une fois, sur ces questions-là, tous les pays européens sont confrontés à cela. Et j'aurai l'occasion de rencontrer Bruno Retailleau, je lui ai dit ce matin, pour lui parler de la situation notamment sur le Calaisie et sur le Dunkerquois. Ça ne peut pas continuer comme ça. Avec des Anglais qui se moquent de nous. Qui se moquent de nous. Les drames que nous avons aujourd'hui dans la mer du Nord, dans la mer, ce sont les Anglais qui en sont responsables. Et il est temps d'y mettre un terme. »
Question 100L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralité
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse à côté
Vous êtes suffisamment averti pour savoir que ça ne se passe pas forcément comme le dit la presse. Donc si vous voulez savoir, je pense qu'il faut poser la question directement à Emmanuel Macron. Moi, je vais plutôt vous dire quel était mon état d'esprit. On est au lendemain des élections législatives, on le voit bien, une forte poussée du Rassemblement national, entre 10 et 11 millions d'électeurs, le nouveau prompt populaire qui bénéficie d'une forme de front républicain, et on ne le voit pas de majorité absolue. Et ce que je propose à l'époque, c'est de dire il faut qu'il y ait un gouvernement pour traiter les urgences nationales qui rassemble les hommes et les femmes de bonne volonté et…
« Vous êtes suffisamment averti pour savoir que ça ne se passe pas forcément comme le dit la presse. Donc si vous voulez savoir, je pense qu'il faut poser la question directement à Emmanuel Macron. Moi, je vais plutôt vous dire quel était mon état d'esprit. On est au lendemain des élections législatives, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 16:24Voir 1 autre passage
« on le voit bien, une forte poussée du Rassemblement national, entre 10 et 11 millions d'électeurs, le nouveau prompt populaire qui bénéficie d'une forme de front républicain, et on ne le voit pas de majorité absolue. Et ce que je propose à l'époque, c'est de dire il faut qu'il y ait un gouvernement pour traiter les urgences nationales qui rassemble les hommes et les femmes de bonne volonté et qui ne soit pas dirigé par quelqu'un de la majorité sortante. Je suis ensuite amené à rencontrer le président de la République. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 16:38
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 janv. 2024 au 8 févr. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais qu'il se taise, Mélenchon. Il y contribue à tout cela. Il paraît qu'il a été à une époque républicain, Jean-Luc Mélenchon. Il est où, son républicanisme ? Les valeurs de la République, elles sont intangibles. La liberté, l'égalité, la fraternité et aussi la laïcité que je mets au même niveau. Alors, ce n'est certainement pas M. Mélenchon que je vais commenter aujourd'hui. Lui qui, justement, sème également cette haine. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26Voir 2 autres passages
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que quand il y a un acte qui est commis, qui est contraire à la loi de la République, il doit être sanctionné aussitôt. Aussitôt. Que ce soit justement l'idéologie salafiste, que ce soit l'idéologie des frères musulmans. Le vrai sujet, c'est comment vous évitez que ce poison ne se diffuse dans les têtes. Comme je vous le disais tout à l'heure. Quels sont les outils ? Les outils, c'est la loi. La République aussi, elle est construite, elle est fortifiée par la loi républicaine. Alors on applique la loi et on respecte la loi. Un acte qui est commis contrairement aux lois républicaines, il est sanctionné immédiatement et avec force. Mais je n'ai pas compris. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
« L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivement du recouvrement des amendes jusqu'à l'application de la prison à chaque fois que c'est effectivement encouru. Aujourd'hui, c'est la certitude qui cassera l'impunité. Et si vous cassez l'impunité, vous aurez davantage de sécurité. Et vous voyez notamment sur la justice des mineurs, là aujourd'hui, Gabriel Attal a raison de faire cette proposition et derrière, il faut qu'elle soit votée, que ça devienne la loi de la République. Mais ça ne suffira pas parce que vous devez penser à l'ensemble de la chaîne pénale des mineurs, parce qu'il y a aussi quel type d'incarcération, ou quel type aussi de mode de réinsertion, notamment pour ces jeunes. Et ça, ces débats-là, j'aimerais qu'ils puissent avoir lieu le plus vite possible. Mais ça sera aussi des débats importants au moment de l'élection présidentielle. Au moment de l'élection présidentielle. Mais on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour faire avancer le pays et faire reculer les problèmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 17:34Voir 2 autres passages
« C'est que la BPI, la Banque publique d'investissement, c'est l'État, rentre au capital d'Opelia, c'est-à-dire l'entreprise qui fabrique le DEPRAN. C'est une bonne affaire. L'État n'y perdra pas. Vous allez me dire, ça va être un coup. Non, c'est un investissement. Et en ayant également un siège au Conseil d'administration, ça nous permettra dans les 5 années qui viennent, mais au-delà, quel que soit l'acquéreur, de pouvoir avoir un droit de regard et de pouvoir garantir les conditions de prix du DEPRAN et les conditions d'approvisionnement. Cette proposition-là, elle ne coûtera pas à l'État sinon de faire un investissement et un bon investissement. C'est d'une certaine façon une garantie ? Non, c'est une forme de verrou au-delà de 5 ans. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:30
« J'avais appuyé cette proposition qui, à l'époque, était celle d'Éric Ciotti, député. Sauf que quand on l'avait votée, les enfants avaient retrouvé le chemin de l'école. Et ce n'est pas le hasard. C'est tout simplement parce qu'il y avait une forme de dissuasion avec cette sanction. Vous savez, quand il y a la certitude de la sanction, il y a un effet de dissuasion. Pas pour tous, mais pour beaucoup d'entre eux. Et puis vous avez aussi une autre question. C'est celle des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux qui sont également ce défouloir de haine, de violence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pourquoi c'est une blague ? Ce qu'il dit que ma feuille de route était trop dure. Je lui ai présenté ce que je voulais faire notamment sur les narcotrafiquants, ce que je voulais faire sur des places de prison supplémentaires et aussi sur les alternatives à la prison et je lui ai même dit vous voyez le scandale qu'il n'était quand même pas normal aujourd'hui qu'il y ait autant d'amendes qui ne soient pas recouvrées et qu'il fallait faire en sorte qu'il n'y ait pas que les braves gens qui payent leurs amendes. C'est violent ça ? C'est pas sérieux. La vérité est un peu différente. La vérité est un peu différente. La vérité c'est que je fais d'autres propositions à François Bayrou mais on le sait bien. Marine Le Pen s'y est opposée et ça a été dit ensuite et elle-même ne s'en est pas cachée qu'elle a fait savoir son opposition. Pourquoi ? Parce qu'elle a une curieuse conception de la justice Madame Le Pen. Elle pense que c'est le garde des Sceaux compte tenu de mon opposition à Madame Le Pen qui fait la politique pénale. Elle ne connaît pas l'indépendance des magistrats. Moi je suis convaincu de l'indépendance des magistrats. Ma nomination n'aurait strictement rien en changé à la décision que prendront les magistrats le 31 mars. Mais ça en dit long sur la conception de Madame Le Pen. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Maintenant, il y a avec le procureur Damien, où on va essayer autre chose, le travail non rémunéré. Mais en 5 ans, j'avais interpellé le garde des Sceaux, il n'y a pas de suite. Il y en a marre des discours. Il y en a marre des actes. Moi, ce que je propose en tant qu'élu local, parce que je pense qu'on doit trouver des solutions partout, c'est des solutions. Et on ne me les donne pas. C'est ça aussi le fond du problème. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...Vérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« 20 % seulement ont purgé normalement une peine de prison. 20 % seulement. Tous les actes ne nécessitaient pas d'aller en prison. Mais non seulement. Vous avez aujourd'hui des difficultés parce qu'il y a un numerus clausus qui ne dit pas son nom pour la prison. Il n'y a pas assez de places de prison. Ça fait des années qu'on nous dit qu'il faut des places de prison. Moi-même, élu local, dans le Saint-Quantinois, j'avais fait des propositions pour accueillir une prison. Jamais eu de réponse positive. Jamais. On nous dit que les élus n'en veulent pas. Ça n'est pas vrai. Et puis il y a aussi autre chose. C'est que l'alternative à la prison n'existe pas suffisamment fortement aujourd'hui en France. »
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:24
« Qu'ils soient comme des adultes. Parce que les jeunes d'aujourd'hui, ça n'est plus le droit des mineurs, la justice des mineurs, comme on l'imaginait en 1948. On est en 2024 aujourd'hui. Mais vous savez, ce problème, il est à la fois sur les mineurs, mais il est plus globalement. Aujourd'hui, la réponse pénale n'est pas suffisamment rapide, elle n'est pas suffisamment forte. Il y a trop d'impunité dans notre pays. Il y a beaucoup trop d'impunité. Et on peut casser cela. Vous savez, le code pénal en lui-même, il n'est pas laxiste, mais c'est l'application du code pénal qui doit être rapide et qui doit être ferme. Je porte depuis des années également cette idée d'avoir à nouveau des peines minimum. Il y a des peines maximum en France. Il faut des peines minimum pour casser cette impunité. Et là, encore une fois, qu'est-ce qu'on attend pour le faire ? Vous avez parlé d'un Grenelle. M. Macron est au pouvoir depuis sept années. Sept années qu'il est au pouvoir. Et même si M. Attal, aujourd'hui, utilise les mots, les mots pour qualifier les choses, mais les actes, les enseignants sur le terrain, les élus sur le terrain, les éducateurs me disent, même quand on entend sur un plateau de télévision, les mots qui sont des mots justes. Ce que l'on veut, c'est des actes. On veut justement pouvoir faire face et on veut surtout faire reculer cette barbarie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi, dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 5:13
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:57
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:57
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BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53
« Mais on s'est fait balader du début jusqu'à la fin dans ce dossier sur l'immigration. Le ministre de l'Intérieur avait dit que le texte qui sortait du Sénat était un très bon texte avant qu'ensuite le président de la République saisisse le Conseil constitutionnel. Même si pour ma part vous le savez moi je ne fais pas le procès du Conseil constitutionnel. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:45
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 18:28
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:05
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05