Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Xavier Bertrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2024 au 25 mai 2026
Questions
322
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 322 questions évaluables
Réponse directe
130
Réponse partielle
51
Réponse à côté
127
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 322
Question 276Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Plusieurs de vos amis ou en tout cas de vos partenaires des Républicains sont favorables, vous le disiez, pour la présidentielle à une primaire qui irait de Sarah Knafou à Gérald Darmanin pour ce qui est de Laurent Wauquiez ou encore de Nicolas Eudupont-Agnan à Sarah Knafou disait ce matin David Lysnard. Est-ce que vous, qui vous préparez à la présidentielle, vous vous soumettrez à une telle primaire ?
Réponse directe
Je n'ai pas l'intention de revivre l'expérience que nous avons vécue en 2001. Ça a été une machine à perdre et jusqu'à preuve du contraire, quand vous commettez une erreur, vous ne la recommettez pas à nouveau.
« Je n'ai pas l'intention de revivre l'expérience que nous avons vécue en 2001. Ça a été une machine à perdre et jusqu'à preuve du contraire, quand vous commettez une erreur, vous ne la recommettez pas à nouveau. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 18:04
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 74 observations74 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 277Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Parce qu'il y a cette idée de primaire qui se dessine. Est-ce que vous serez candidat à une primaire ou est-ce que vous serez candidat tout court ?
Réponse à côté
Moi, je me prépare à l'élection présidentielle sans refaire les erreurs du passé. Quand on connaîtra exactement ce que mon parti souhaite faire, je dirais ce que j'en pense. Mais j'aimerais bien savoir où en est mon parti, où en sont les Républicains. Et j'ai demandé, et je ne suis pas le seul, Jean-François Copé le fait également régulièrement, à ce que Bruno Retailleau nous précise clairement si chez LR, on est capable de dire ni LFI et ni RN. Parce qu'il y en a beaucoup chez LR qui savent dire ni LFI, ni LFI. Je combats les deux extrêmes. Les deux. Parce qu'ils ont une logique du bouc émissaire. Pour M. Mélenchon, bouc émissaire, c'est les riches. Pour le Front National, il ne faut pas s…
« Moi, je me prépare à l'élection présidentielle sans refaire les erreurs du passé. Quand on connaîtra exactement ce que mon parti souhaite faire, je dirais ce que j'en pense. Mais j'aimerais bien savoir où en est mon parti, où en sont les Républicains. Et j'ai demandé, et je ne suis pas le seul, Jean-François Copé le fait également régulièrement, à ce que Bruno Retailleau nous précise clairement si chez LR, on est capable de dire ni LFI et ni RN. Parce qu'il y en a beaucoup chez LR qui savent dire ni LFI, ni LFI. Je combats les deux extrêmes. Les deux. Parce qu'ils ont une logique du bouc émissaire. Pour M. Mélenchon, bouc émissaire, c'est les riches. Pour le Front National, il ne faut pas se raconter d'histoire, le bouc émissaire, c'est toujours les musulmans avec un amalgame nauséabond. Moi, je ne vous parle pas de rejet de l'un et de l'autre, je vous parle d'un projet pour les classes moyennes. Vous avez demandé à Bruno Retailleau de clarifier les choses. Parce qu'il divise et qu'il clive. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 14:13
Question 278Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Mais il ne vous aura pas échappé que l'un comme l'autre ont condamné le nouveau Front populaire ?
Réponse à côté
Oui, bien surtout en condamnant quoi ? L'emprise de LFI et la dérive de LFI. Là, vous savez, dimanche prochain, on ne sera pas à la fin d'une crise qu'a ouverte le président de la République. La crise que nous vivons, ce n'est pas de la faute des Français, c'est de sa faute à lui. Donc très clairement. Il a plongé notre pays dans des difficultés plus graves. Encore, écoutez, au moment des Européennes, des millions de Français vont voter et ils donnent ce résultat-là. Le président qui a donné la fièvre prend la fièvre et il dit « tiens, je vais vous la reprendre dans trois semaines ». Qu'est-ce qui se passe ? C'est le même niveau de fièvre, bien évidemment. Sauf que derrière, attention, c'es…
« Oui, bien surtout en condamnant quoi ? L'emprise de LFI et la dérive de LFI. Là, vous savez, dimanche prochain, on ne sera pas à la fin d'une crise qu'a ouverte le président de la République. La crise que nous vivons, ce n'est pas de la faute des Français, c'est de sa faute à lui. Donc très clairement. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Il a plongé notre pays dans des difficultés plus graves. Encore, écoutez, au moment des Européennes, des millions de Français vont voter et ils donnent ce résultat-là. Le président qui a donné la fièvre prend la fièvre et il dit « tiens, je vais vous la reprendre dans trois semaines ». Qu'est-ce qui se passe ? C'est le même niveau de fièvre, bien évidemment. Sauf que derrière, attention, c'est qu'il faut bien comprendre une chose. C'est la stratégie aujourd'hui de LFI. LFI veut la victoire du Rassemblement National. Et le Rassemblement National, quand vous les voyez bien aujourd'hui… »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 13:22
« que le RN arrive, non ? LFI, M. Mélenchon, il n'a qu'une envie. »
Question 279Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier Bertrand
– Mais sans des impôts supplémentaires et chiffrés en milliards d'euros, le PS ne votera pas le budget, il n'y aura pas le budget. Vous préférez pas de budget qu'un budget médiocre ?
Réponse à côté
– Il y aura toujours un budget possible dans notre pays grâce aux institutions. Grâce justement au leg du général de Gaulle avec la constitution de la Ve République, il a toujours été prévu qu'il puisse y avoir une loi spéciale. – Des ordonnances. – Des ordonnances, nous ne sommes pas aux États-Unis où il y a ce que l'on appelle le shutdown et tout est coupé, tout s'arrête. – Mais il peut y avoir censure. – Mais un budget serait mieux quand même, un budget voté, que les ordonnances. Mais M. Ford doit aussi comprendre une chose, c'est que le compromis c'est important, mais c'est pas la prise d'otage. Et puis il y a un dernier point que vous avez évoqué, on va aller jusqu'au bout, et il y en…
« – Il y aura toujours un budget possible dans notre pays grâce aux institutions. Grâce justement au leg du général de Gaulle avec la constitution de la Ve République, il a toujours été prévu qu'il puisse y avoir une loi spéciale. – Des ordonnances. – Des ordonnances, nous ne sommes pas aux États-Unis où il y a ce que l'on appelle le shutdown et tout est coupé, tout s'arrête. – Mais il peut y avoir censure. – Mais un budget serait mieux quand même, un budget voté, que les ordonnances. Mais M. Ford doit aussi comprendre une chose, c'est que le compromis c'est important, mais c'est pas la prise d'otage. Et puis il y a un dernier point que vous avez évoqué, on va aller jusqu'au bout, et il y en a marre d'entendre parler d'impôts en plus. Ça c'est une maladie politique française, une maladie technocratique française. Il y a un problème ? Un impôt. Il y a une difficulté ? Une taxe. Clairement, ce qu'il faut faire aujourd'hui, c'est diminuer les dépenses, les dépenses de l'État. Et comme je sais qu'en général la question qui vient c'est, qu'est-ce que vous faites vous chez vous ? Dans ma région, j'ai renoncé à appliquer un nouvel impôt le versement mobilité qui aurait pesé sur les entreprises. – Je ne l'ai pas vous le demandé, mais si vous souhaitez répondre aux questions, vous ne l'avez pas posé. – Il y a des politiques qui sont des diseux, et puis il y a des faiseux. Et je préfère être dans cette deuxième catégorie, comme je le dis dans ce livre, et tout simplement, j'ai baissé les dépenses, plutôt que d'augmenter les impôts. Il n'y a aucune fatalité à continuer à avoir des Français qui se disent « je bosse pour payer les impôts », et le pire, c'est que je me demande parfois où ça passe, alors que ça nous garantit, encore une fois, nos services publics. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 3:53Voir 1 autre passage
« – Écoutez, c'était pas écrit, c'était pas écrit, parce que vous savez, à la différence de beaucoup, je n'ai pas grandi à Paris, je n'ai pas fait l'école parisienne, je n'ai pas fait Sciences Po, je n'ai pas fait l'ENA, et c'est vrai qu'on m'a souvent un peu critiqué, moqué, petit assureur de province, je sais ce qu'est le monde de l'entreprise, je sais ce que sont les classes moyennes, parce que c'est ma vie, clairement, et c'est aussi la vie de ma famille, et donc, ce que je ressens aujourd'hui, c'est de faire en sorte que ces classes moyennes retrouvent de l'espoir. Ça n'est pas normal aujourd'hui que quand vous travaillez, vous n'y arrivez pas, et que quand vous avez des enfants, notamment des enfants qui veulent faire des études, vous soyez obligés de ne plus partir en vacances pour pouvoir les aider à faire les études. Je ne veux pas que l'on se dise que nos enfants vivront moins bien que nous, c'est le cœur de mon projet. Il y a le rétablissement de l'autorité, de l'ordre, mais le cœur de mon projet est pour qu'on retrouve confiance et espoir. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 5:27
Question 280Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
qu'est-ce que vous dites à ceux qui disent « J'ai voté RN » pour des questions de pouvoir d'achat, de sécurité et d'immigration qui sont les trois points qu'ils avancent ?
Réponse directe
C'est le projet, clairement, sans les outrances, sans l'inexpérience des candidats, les Républicains, en y ajoutant aussi autre chose. Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni L…
« C'est le projet, clairement, sans les outrances, sans l'inexpérience des candidats, les Républicains, en y ajoutant aussi autre chose. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni LFI ? Clairement. Clairement. Je le dis très clairement. Et ensuite, parce que ce n'est plus l'heure des consignes de vote, moi, en tant que président de région, je soutiens le candidat qui n'est pas LFI, qui n'est pas RN, qui est le mieux placé pour battre les extrêmes. Ma priorité, c'est le candidat Les Républicains. Un candidat indépendant. Mais pour le reste, ni LFI, ni RN. Les deux sont des dangers qui, d'une part, sont incapables de diriger le pays, mais qui, en plus, cèdent les uns les autres. Vous avez vu la déclaration de M. Mélenchon dimanche soir. Vous croyez qu'il a mis Mme Rima Hassan comme ça par hasard. C'est honteux, ce qu'il a fait. C'est une provocation parce qu'il prend en plus en otage les musulmans de France en laissant penser qu'ils sont, comme beaucoup des dirigeants de LFI, antisémites. Ce n'est pas vrai. Mais ça, c'est la logique de dresser bloc contre bloc. Ce pays est fracturé. Et si on laisse les deux extrêmes, M. Bardella, Mme Le Pen, vous avez vu ce qu'ils ont dit avec les binationaux ? Ça révèle aussi ce qu'ils ont au fond d'eux. On commence à trier les Français. Il y a déjà trop de nos compatriotes qui, par leur couleur de peau, leur religion, leur prénom, se sentent stigmatisés. Mais on ne va pas continuer comme ça plus longtemps. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 6:34
Question 281Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce que vous, vous seriez prêt à aller dans ce gouvernement provisoire
Réponse directe
dont vous parlez ? On me pose souvent la question je suis président de région, je ne suis pas à la recherche d'un emploi. Une chose est certaine, là où je suis, à la place qui est la mienne, moi je n'hésiterai jamais à jouer la carte de l'intérêt général. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, au moment de la crise des gilets jaunes, il y a un peu une panne de solution et c'est moi qui propose ce qui est la prime de 1000 euros qui est devenue la prime Macron. Je n'ai jamais hésité à faire des propositions, à apporter des solutions pour sortir mon pays de la crise. Parce que mon pays, c'est beaucoup plus important que les références d'un parti. C'est ça ma conviction et je ne dévierai jama…
« dont vous parlez ? On me pose souvent la question je suis président de région, je ne suis pas à la recherche d'un emploi. Une chose est certaine, là où je suis, à la place qui est la mienne, moi je n'hésiterai jamais à jouer la carte de l'intérêt général. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, au moment de la crise des gilets jaunes, il y a un peu une panne de solution et c'est moi qui propose ce qui est la prime de 1000 euros qui est devenue la prime Macron. Je n'ai jamais hésité à faire des propositions, à apporter des solutions pour sortir mon pays de la crise. Parce que mon pays, c'est beaucoup plus important que les références d'un parti. C'est ça ma conviction et je ne dévierai jamais de cette ligne. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 15:34
Question 282Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Donc vous dites pas une voix pour le Rassemblement national, pas une voix pour LFI. Qu'est-ce que vous dites de la stratégie multiple, d'ailleurs, de la majorité sortante, qui dit tout sauf le RN et qui ensuite dit mais pour les partis républicains, sans forcément mentionner LFI, comme le fait Gabriel Attal ?
Réponse partielle
Comme Jean-François Copé sur votre plateau hier, je trouve ça indigne. Ça ne peut pas être à géométrie variable, l'éthique et les valeurs. Les deux extrêmes doivent être à combattre pour les raisons que je vous ai expliquées. Et je pense qu'il faudrait qu'il y ait cette clarification de la part de ceux qui ne sont plus aujourd'hui la majorité. On continue à les appeler la majorité. Ça n'est plus du tout le cas. Il y a un autre point. Vous savez, encore une fois, sur cette dame, le témoignage était vraiment important tout à l'heure. Elle dit, je vais aller voter blanc. Aujourd'hui, il y a une large majorité de Français en colère et on n'a pas intérêt à oublier cette colère et à ne pas vouloi…
« Comme Jean-François Copé sur votre plateau hier, je trouve ça indigne. Ça ne peut pas être à géométrie variable, l'éthique et les valeurs. Les deux extrêmes doivent être à combattre pour les raisons que je vous ai expliquées. Et je pense qu'il faudrait qu'il y ait cette clarification de la part de ceux qui ne sont plus aujourd'hui la majorité. On continue à les appeler la majorité. Ça n'est plus du tout le cas. Il y a un autre point. Vous savez, encore une fois, sur cette dame, le témoignage était vraiment important tout à l'heure. Elle dit, je vais aller voter blanc. Aujourd'hui, il y a une large majorité de Français en colère et on n'a pas intérêt à oublier cette colère et à ne pas vouloir y apporter des réponses. Mais qu'est-ce que vous en faites ? Il y a apporté des réponses. Bon sang, c'est ça que font mes candidats. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 8:27
Question 283"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Est-ce qu'il le sera encore ce soir ?
Réponse directe
Éric Ciotti, dehors. Il a trahi. Il a trahi pour une circonscription. Il a trahi pour être ministre de Mme Le Pen. Dehors. Il doit quitter ses fonctions de président, pas seulement. Il ne doit plus être adhérent de LR. Mais comme on l'a fait. Mais regardez ce qui s'est passé. Rachida Dati rentre au gouvernement. Oh bon sang, dans la journée, elle a été mise dehors. Édouard Philippe, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, Le Cornu. Oui, sauf que là, c'est le président. Ils ont été virés dans la journée. Mais alors, il faut aussi que chacun s'exprime. Je le fais clairement devant vous. Il faut que Laurent Wauquiez dise aussi Ciotti dehors, et pas seulement qu'il n'est plus président. Il faut que Gé…
« Éric Ciotti, dehors. Il a trahi. Il a trahi pour une circonscription. Il a trahi pour être ministre de Mme Le Pen. Dehors. Il doit quitter ses fonctions de président, pas seulement. Il ne doit plus être adhérent de LR. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Mais comme on l'a fait. Mais regardez ce qui s'est passé. Rachida Dati rentre au gouvernement. Oh bon sang, dans la journée, elle a été mise dehors. Édouard Philippe, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, Le Cornu. Oui, sauf que là, c'est le président. Ils ont été virés dans la journée. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 3:01
« Mais alors, il faut aussi que chacun s'exprime. Je le fais clairement devant vous. Il faut que Laurent Wauquiez dise aussi Ciotti dehors, et pas seulement qu'il n'est plus président. Il faut que Gérard Larcher dise aussi la même chose. Il faut que chacun s'exprime. Et puis ensuite, il y a aussi des statuts. Mais je veux aller plus loin. »
Question 284Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier Bertrand
Vous en ferez pas un petit excès de com', on dirait, c'est comme la photo de Lecornu avec son poireau, lui c'est une photo, vous c'est 400 pages, voilà, vous aimez aller au flunch avec vos enfants, vous en faites pas un petit peu trop là-dessus ?
Réponse à côté
Il n'y a pas un excès d'ironie de votre part ? Ou un excès d'autre chose ? Vous savez, je suis habitué. D'autre chose, c'est-à-dire ? Je ne sais pas, un peu de condescendance, parfois j'entends, c'est ma vie, je vais la changer. Et c'est très amusant, j'étais à Brive ce week-end. J'étais à Brive à la foire du livre, je ne suis pas un écrivain, mais c'est comme c'était le premier ouvrage que je publiais, les gens sont venus me voir en me disant, on a entendu parler de ce livre, et on se retrouve beaucoup dans tout cela. Alors c'est vrai, c'est peut-être une vie ordinaire, mais c'est aussi une vie ordinaire qui est celle d'une vraie promesse républicaine. Mes parents, mon père, a travaillé du…
« Il n'y a pas un excès d'ironie de votre part ? Ou un excès d'autre chose ? Vous savez, je suis habitué. D'autre chose, c'est-à-dire ? Je ne sais pas, un peu de condescendance, parfois j'entends, c'est ma vie, je vais la changer. Et c'est très amusant, j'étais à Brive ce week-end. J'étais à Brive à la foire du livre, je ne suis pas un écrivain, mais c'est comme c'était le premier ouvrage que je publiais, les gens sont venus me voir en me disant, on a entendu parler de ce livre, et on se retrouve beaucoup dans tout cela. Alors c'est vrai, c'est peut-être une vie ordinaire, mais c'est aussi une vie ordinaire qui est celle d'une vraie promesse républicaine. Mes parents, mon père, a travaillé dur parce qu'il n'a pas fait d'études supérieures, parce que je suis arrivé dans leur vie beaucoup plus vite qu'ils ne pouvaient l'imaginer, ou que c'était prévu. Et au final, on a réussi par le travail, et moi-même aussi par le travail, à être heureux dans la vie. Je souhaiterais que ce soit pour l'ensemble des Français, et c'est la raison pour laquelle je me bats. Je suis très attaché à la question de l'enfance, parce que j'ai eu une enfance heureuse, et j'ai envie de me battre. de me battre pour mon pays, de me battre pour les Français, de me battre pour mes enfants et tous les enfants. C'est ça qui n'était pas écrit non plus en ce qui me concerne, et la politique vous permet de bouger les choses et de changer les choses. Faut-il encore avoir envie de se battre ? C'est mon cas. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 6:43
Question 285Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous êtes bien dans BFM Politique, notre invité Xavier Bertrand. Bonjour, merci d'être avec nous à mes côtés pour vous interroger ce matin Amandine Attalaya, éditorialiste politique BFM TV, et Bruno Jeudy, directeur de la Tribune Dimanche. Bonjour. La Tribune Dimanche qui est notre partenaire pour cette émission. Alors on va bien survenir dans un instant à la question des élections municipales et cette proposition en quelque sorte de liste potentielle d'union au second tour, au cas par cas de Jordan Bardella, mais d'abord évidemment l'actualité qui a marqué ces dernières heures, Jack Lang, l'ancien ministre, qui a donc annoncé sa démission de la présidence de l'Institut du Monde Arabe après la révélation de ses liens avec Jeffrey Epstein. Jack Lang qui a prévu à près de 700 reprises dans les millions de documents liés à cette affaire. Alors on le disait, en l'état rien de répréhensible, il n'est en rien relié en l'état aux terribles crimes de ce pédocriminel, mais se pose la question des liens d'intérêt. Son avocat précise néanmoins, l'avocat de Jack Lang, que cette démission n'est en rien un aveu de culpabilité. Et ici même, sur ce plateau, il y a quelques jours, l'ancien ministre socialiste disait « Je suis blanc comme neige, je n'ai jamais eu connaissance de son passé judiciaire ». Est-ce que vous croyez Jack Lang ?
Refus explicite
Écoutez, moi je ne vais pas rentrer dans le détail de ce qu'il dit. Une chose est certaine, il devait partir, il devait quitter l'Institut du Monde Arabe. Parce que la démission, c'est la façon de protéger l'institution. Voilà, il l'a fait. Nous avons eu également des échanges dans ma région des Hauts-de-France avec sa fille, Caroline Lang, qui était membre du conseil d'administration de Sérimania, avec Laurence Herzberg, la directrice générale, Anne Bouvreau la présente. Nous estimions qu'il n'était pas possible qu'elle y reste. Il y avait aussi Pictanovo. Pictanovo, c'est le bras armé du conseil régional des Hauts-de-France, sur tout ce qui est aide à la production cinéma audiovisuel. Nou…
« Écoutez, moi je ne vais pas rentrer dans le détail de ce qu'il dit. Une chose est certaine, il devait partir, il devait quitter l'Institut du Monde Arabe. Parce que la démission, c'est la façon de protéger l'institution. Voilà, il l'a fait. Nous avons eu également des échanges dans ma région des Hauts-de-France avec sa fille, Caroline Lang, qui était membre du conseil d'administration de Sérimania, avec Laurence Herzberg, la directrice générale, Anne Bouvreau la présente. Nous estimions qu'il n'était pas possible qu'elle y reste. Il y avait aussi Pictanovo. Pictanovo, c'est le bras armé du conseil régional des Hauts-de-France, sur tout ce qui est aide à la production cinéma audiovisuel. Nous lui avons demandé de quitter ses fonctions, ce qu'elle a fait elle-même la semaine dernière. Et c'est une façon, encore une fois, de protéger les institutions. »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 1:09
Question 286Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier Bertrand
Bonjour, Xavier Bertrand. Ce matin, la Cour d'appel de Paris examine la demande de remise en liberté de Nicolas Sarkozy. Est-ce que vous souhaitez qu'il sorte de prison ?
Réponse directe
La Cour d'appel se prononcera tout à l'heure. Oui, je le souhaite, bien évidemment. Je ne suis pas le seul.
« La Cour d'appel se prononcera tout à l'heure. Oui, je le souhaite, bien évidemment. Je ne suis pas le seul. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 0:09
Question 287"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Ça veut dire qu'à partir d'aujourd'hui, à partir d'aujourd'hui, il y aura des candidats avec... Mais avec quelle étiquette ?
Réponse à côté
Non, mais attendez, on ne va pas se prendre la tête. Bah si, un peu quand même. Non, en politique, il faut de la clarté. Il faut de la vérité. Vous trouvez ça hyper clair ? Bah non, ils veulent aller avec le Rassemblement national, qu'ils y aillent. Mais donc, ils sont dehors et tout de suite. Et on engage immédiatement, dès aujourd'hui, les mesures pour les exclure du parti. Mais je veux aller plus loin dans la clarification. Je veux aller plus loin dans la clarification parce que je veux aussi que les adhérents de LR disent clairement ce qu'ils pensent de cet accord scélérat avec le Rassemblement national. Et pourquoi ? Parce que, je vous l'ai dit, le parti, c'est important. Mais moins qu…
« Non, mais attendez, on ne va pas se prendre la tête. Bah si, un peu quand même. Non, en politique, il faut de la clarté. Il faut de la vérité. Vous trouvez ça hyper clair ? Bah non, ils veulent aller avec le Rassemblement national, qu'ils y aillent. Mais donc, ils sont dehors et tout de suite. Et on engage immédiatement, dès aujourd'hui, les mesures pour les exclure du parti. Mais je veux aller plus loin dans la clarification. Je veux aller plus loin dans la clarification parce que je veux aussi que les adhérents de LR disent clairement ce qu'ils pensent de cet accord scélérat avec le Rassemblement national. Et pourquoi ? Parce que, je vous l'ai dit, le parti, c'est important. Mais moins que la France et les Français. Et je veux que les Français qui vont voter pour les Républicains, pour nos super candidats, parce que les candidats qui vont se représenter notamment, et les autres, sont aussi porteurs de valeurs, les mêmes que celles que j'exprime. Ce sont ceux qui ont été courageux, qui n'ont jamais cédé aux sirènes de qui que ce soit, qui se sont fait élire en 2022 dans des conditions absolument difficiles et qui vont recommencer cette fois-là. Ils ont besoin de la clarté. Parce que vous savez ce que font aujourd'hui les candidats du Rassemblement national ? Vous savez ce qu'ils disent dans les médias ? Nous, on est candidats FN, RN et LR. Et puis quoi encore ? Vous voyez cette tromperie qu'ils utilisent ? Tout simplement parce que certains ont trahi, il faut de la clarté. Et cette tromperie, c'est tout de suite. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 4:17
Question 288Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Mais la sécurité comment ?
Réponse à côté
Ça va être le rendez-vous de la clarification. Il y a eu notamment des ministres de l'Intérieur, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve qui ont été au rendez-vous clairement de la sécurité, de l'autorité.
« Ça va être le rendez-vous de la clarification. Il y a eu notamment des ministres de l'Intérieur, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve qui ont été au rendez-vous clairement de la sécurité, de l'autorité. »
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Question 289Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous a-t-il répondu ?
Réponse à côté
Pas encore, mais je continuerai, vous savez que je suis combatif, que j'ai pour habitude de me battre, je continuerai jusqu'au bout. Parce qu'avant de savoir qui portera les couleurs de LR, il faut savoir clairement quelle est la ligne politique de LR. LR, ce n'est pas une famille politique tout à fait comme les autres. Elle a été dirigée par Jacques Chirac, qui a toujours dit les extrêmes, jamais. dirigée par Nicolas Sarkozy, qui a toujours dit les extrêmes, jamais. En tout cas, il n'est plus aujourd'hui en activité politique. La situation personnelle qu'il vit aujourd'hui, il a toujours dit. parce que je les connais. Je sais qu'on peut les combattre et qu'on peut les faire reculer. Le pro…
« Pas encore, mais je continuerai, vous savez que je suis combatif, que j'ai pour habitude de me battre, je continuerai jusqu'au bout. Parce qu'avant de savoir qui portera les couleurs de LR, il faut savoir clairement quelle est la ligne politique de LR. LR, ce n'est pas une famille politique tout à fait comme les autres. Elle a été dirigée par Jacques Chirac, qui a toujours dit les extrêmes, jamais. dirigée par Nicolas Sarkozy, qui a toujours dit les extrêmes, jamais. »
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« En tout cas, il n'est plus aujourd'hui en activité politique. La situation personnelle qu'il vit aujourd'hui, il a toujours dit. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 15:39
« parce que je les connais. Je sais qu'on peut les combattre et qu'on peut les faire reculer. Le problème qu'il y a aujourd'hui à Pauline de Balherbe, c'est qu'il y en a beaucoup dans la trouille. Parce que comme le RN, comme M. Bardella commence à être haut dans les sondages, vous savez un peu quel est le réflexe ? Il ne faut pas les attaquer. Ils ont peut-être une tête de vainqueur. Mais ils n'ont pas du tout une tête de vainqueur. Et ceux qui ont peur, qu'ils ne fassent pas de politique, leur est un moment où il faut des gens d'expérience, clairement, mais des gens qui sont aussi pour ajouter. Mais il faudrait y aller »
Question 290Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Sur ces trois points, vous dites « C'est nous les plus crédibles » sur pouvoir d'achat, sécurité, immigration ?
Réponse partielle
Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni LFI ? Clairement. Clairement. Je le dis très clairement. Et ensuite, parce que ce n'est plus l'heure des consignes de vote, moi, en tant…
« Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni LFI ? Clairement. Clairement. Je le dis très clairement. Et ensuite, parce que ce n'est plus l'heure des consignes de vote, moi, en tant que président de région, je soutiens le candidat qui n'est pas LFI, qui n'est pas RN, qui est le mieux placé pour battre les extrêmes. Ma priorité, c'est le candidat Les Républicains. Un candidat indépendant. Mais pour le reste, ni LFI, ni RN. Les deux sont des dangers qui, d'une part, sont incapables de diriger le pays, mais qui, en plus, cèdent les uns les autres. Vous avez vu la déclaration de M. Mélenchon dimanche soir. Vous croyez qu'il a mis Mme Rima Hassan comme ça par hasard. C'est honteux, ce qu'il a fait. C'est une provocation parce qu'il prend en plus en otage les musulmans de France en laissant penser qu'ils sont, comme beaucoup des dirigeants de LFI, antisémites. Ce n'est pas vrai. Mais ça, c'est la logique de dresser bloc contre bloc. Ce pays est fracturé. Et si on laisse les deux extrêmes, M. Bardella, Mme Le Pen, vous avez vu ce qu'ils ont dit avec les binationaux ? Ça révèle aussi ce qu'ils ont au fond d'eux. On commence à trier les Français. Il y a déjà trop de nos compatriotes qui, par leur couleur de peau, leur religion, leur prénom, se sentent stigmatisés. Mais on ne va pas continuer comme ça plus longtemps. »
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Question 291Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Donc, vous dites « On n'a pas essayé, ça ce serait la première raison, on est anti-Macron, on est anti-Mélenchon ».
Réponse à côté
C'est le projet, clairement, sans les outrances, sans l'inexpérience des candidats, les Républicains, en y ajoutant aussi autre chose. Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni L…
« C'est le projet, clairement, sans les outrances, sans l'inexpérience des candidats, les Républicains, en y ajoutant aussi autre chose. »
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« Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni LFI ? Clairement. Clairement. Je le dis très clairement. Et ensuite, parce que ce n'est plus l'heure des consignes de vote, moi, en tant que président de région, je soutiens le candidat qui n'est pas LFI, qui n'est pas RN, qui est le mieux placé pour battre les extrêmes. Ma priorité, c'est le candidat Les Républicains. Un candidat indépendant. Mais pour le reste, ni LFI, ni RN. Les deux sont des dangers qui, d'une part, sont incapables de diriger le pays, mais qui, en plus, cèdent les uns les autres. Vous avez vu la déclaration de M. Mélenchon dimanche soir. Vous croyez qu'il a mis Mme Rima Hassan comme ça par hasard. C'est honteux, ce qu'il a fait. C'est une provocation parce qu'il prend en plus en otage les musulmans de France en laissant penser qu'ils sont, comme beaucoup des dirigeants de LFI, antisémites. Ce n'est pas vrai. Mais ça, c'est la logique de dresser bloc contre bloc. Ce pays est fracturé. Et si on laisse les deux extrêmes, M. Bardella, Mme Le Pen, vous avez vu ce qu'ils ont dit avec les binationaux ? Ça révèle aussi ce qu'ils ont au fond d'eux. On commence à trier les Français. Il y a déjà trop de nos compatriotes qui, par leur couleur de peau, leur religion, leur prénom, se sentent stigmatisés. Mais on ne va pas continuer comme ça plus longtemps. »
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Question 292Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Ils doivent voter ou pas ce budget ?
Réponse à côté
Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des colle…
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
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Question 293Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Oui, je vous le confirme, disait-il à nos confrères de France Inter ce matin. Est-ce que ça a été déterminant ou non dans le passage à l'acte
Réponse à côté
Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi, sur lequel o…
« Vous êtes très précise, vous êtes très prudente dans votre expression. Et bien encore une fois, ça veut dire une chose, c'est que certains politiques seraient bien avisés de ne pas aller plus vite que les enquêteurs. Ça sera au procureur, ça sera éventuellement au parquet antiterroriste de se saisir. Ceci étant, quelle que soit la qualification de ce qui s'est passé à Oléron, c'est un drame avec des personnes qui sont encore entre la vie et la mort et notamment une jeune assistante parlementaire et pas seulement qui sont entre la vie et la mort. On doit penser à elle. Mais pour le reste, quelle que soit la qualification, on sait que nous avons aujourd'hui, face à nous, un défi, sur lequel on ne doit pas faire preuve de naïveté ni baisser les yeux, c'est l'islamisme. C'est clairement toute cette forme de radicalisation et je n'ai pas besoin d'entendre les outrances des uns et des autres pour savoir ce que l'on doit faire comme je l'ai toujours fait dans ma région. Et ce combat-là, on doit le porter au niveau national et international. »
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Question 294Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous trouvez qu'eux, en fait, ne s'intéressent qu'aux règles, à la course, à la présidentielle ?
Réponse à côté
Visiblement, ça les passionne. Moi, ce que je vous dis dans ce livre, c'est ce que j'ai en moi, en tête, dans mes tripes et pourquoi justement je suis en train de me préparer pour faire au-delà de l'expérience que j'ai eue en tant que ministre, au-delà de l'expérience en tant que président de région, parce que je pense que l'on peut changer les choses et que rien n'est jamais écrit. Ni la victoire des extrêmes, ni le déclin de notre pays, ni le fait que les classes moyennes soient convaincues aujourd'hui que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. Je veux un projet qui redonne de l'espoir.
« Visiblement, ça les passionne. Moi, ce que je vous dis dans ce livre, c'est ce que j'ai en moi, en tête, dans mes tripes et pourquoi justement je suis en train de me préparer pour faire au-delà de l'expérience que j'ai eue en tant que ministre, au-delà de l'expérience en tant que président de région, parce que je pense que l'on peut changer les choses et que rien n'est jamais écrit. Ni la victoire des extrêmes, ni le déclin de notre pays, ni le fait que les classes moyennes soient convaincues aujourd'hui que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. Je veux un projet qui redonne de l'espoir. »
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Question 295Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous pensez à Jordan Bardella ?
Réponse directe
Oui, il en a parlé hier pour la première fois. Il ne s'était pas ému de la situation depuis bien longtemps. Il faut bien le savoir. Il n'en avait pas parlé. Mais derrière, ce qui est en train de se passer, c'est que ça montre que la politique, ça sert à quelque chose quand les politiques prennent leurs responsabilités. Ça ne fait pas l'unanimité, mais c'est ça le rôle de la politique. Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des ce…
« Oui, il en a parlé hier pour la première fois. Il ne s'était pas ému de la situation depuis bien longtemps. Il faut bien le savoir. Il n'en avait pas parlé. Mais derrière, ce qui est en train de se passer, c'est que ça montre que la politique, ça sert à quelque chose quand les politiques prennent leurs responsabilités. Ça ne fait pas l'unanimité, mais c'est ça le rôle de la politique. »
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« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
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Question 296Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
– Vous estimez que les racines de ce qu'on vit aujourd'hui, c'est le refus d'avoir écouté le suffrage de 2005 ?
Réponse partielle
– Oui, c'est pas seulement… 2005 est un révélateur.
« – Oui, c'est pas seulement… 2005 est un révélateur. »
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Question 297Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
En l'État, donc ce budget, que doivent faire les Républicains ?
Réponse directe
Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des colle…
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
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Question 298Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Vous dites que c'est des conneries fiscales. Cet après-midi, Marine Le Pen a dit « Moi, il n'y a rien de scandaleux dans ce que j'ai vu voter ».
Réponse à côté
Ah bon ? Ça montre bien que Philippe Aguillon a raison. Que le prix Nobel d'économie, qui s'y connaît, pardonnez-moi, celui qui explique que sur les retraites, il y a une autre voie que celle qui avait été choisie par Elisabeth Borne, celui qui dit également que le programme du Rassemblement national s'est ni fait ni à faire, je pense que c'est quand même une meilleure référence que Mme Le Pen, non ?
« Ah bon ? Ça montre bien que Philippe Aguillon a raison. Que le prix Nobel d'économie, qui s'y connaît, pardonnez-moi, celui qui explique que sur les retraites, il y a une autre voie que celle qui avait été choisie par Elisabeth Borne, celui qui dit également que le programme du Rassemblement national s'est ni fait ni à faire, je pense que c'est quand même une meilleure référence que Mme Le Pen, non ? »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 4:41
Question 299Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Vous avez entendu sans doute aussi à mon micro un certain nombre d'auditeurs, qui hier, je pense à Ève, Ève qui est assistante maternelle à domicile dans le Vaucluse, qui m'a appelée hier et qui m'a laissée entendre que Chine l'avait quasiment sauvée, parce qu'elle dit avant je ne pouvais même pas m'acheter de pantalon, elle avait besoin aussi de taille XL, XXL, elle dit il y a que Chine qui pouvait le faire, Samir qui est VTC à Rennes, qui me dit moi j'achète tout sur Chine, il y a une hypocrisie à nous faire la morale. Qu'est-ce que vous leur dites à eux ?
Réponse partielle
C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habit…
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Question 300Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Xavier Bertrand, budget raté, une feuille de route qui est incomplète. Je reprends la question d'Amandine il y a quelques secondes. Finalement, Sébastien Lecornu, Premier ministre, est-il à vos yeux un Premier ministre courageux ou un Premier ministre faible ?
Refus explicite
Non mais attendez, je ne suis pas là. Et c'est votre boulot ça de filer des adjectifs. Moi, je vais vous dire une chose, je veux que mon pays avance. Mais vous le qualifiez comment ? Mais je n'ai pas à le qualifier, je ne suis pas journaliste. Vous pouvez faire un bilan. Je ne suis pas commentateur. vienne s'asseoir là-bas et que quelqu'un vienne s'asseoir là-bas.
« Non mais attendez, je ne suis pas là. Et c'est votre boulot ça de filer des adjectifs. Moi, je vais vous dire une chose, je veux que mon pays avance. Mais vous le qualifiez comment ? Mais je n'ai pas à le qualifier, je ne suis pas journaliste. Vous pouvez faire un bilan. Je ne suis pas commentateur. »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:01Voir 1 autre passage
« vienne s'asseoir là-bas et que quelqu'un vienne s'asseoir là-bas. »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:16
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 janv. 2024 au 8 févr. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais qu'il se taise, Mélenchon. Il y contribue à tout cela. Il paraît qu'il a été à une époque républicain, Jean-Luc Mélenchon. Il est où, son républicanisme ? Les valeurs de la République, elles sont intangibles. La liberté, l'égalité, la fraternité et aussi la laïcité que je mets au même niveau. Alors, ce n'est certainement pas M. Mélenchon que je vais commenter aujourd'hui. Lui qui, justement, sème également cette haine. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26Voir 2 autres passages
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que quand il y a un acte qui est commis, qui est contraire à la loi de la République, il doit être sanctionné aussitôt. Aussitôt. Que ce soit justement l'idéologie salafiste, que ce soit l'idéologie des frères musulmans. Le vrai sujet, c'est comment vous évitez que ce poison ne se diffuse dans les têtes. Comme je vous le disais tout à l'heure. Quels sont les outils ? Les outils, c'est la loi. La République aussi, elle est construite, elle est fortifiée par la loi républicaine. Alors on applique la loi et on respecte la loi. Un acte qui est commis contrairement aux lois républicaines, il est sanctionné immédiatement et avec force. Mais je n'ai pas compris. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
« L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivement du recouvrement des amendes jusqu'à l'application de la prison à chaque fois que c'est effectivement encouru. Aujourd'hui, c'est la certitude qui cassera l'impunité. Et si vous cassez l'impunité, vous aurez davantage de sécurité. Et vous voyez notamment sur la justice des mineurs, là aujourd'hui, Gabriel Attal a raison de faire cette proposition et derrière, il faut qu'elle soit votée, que ça devienne la loi de la République. Mais ça ne suffira pas parce que vous devez penser à l'ensemble de la chaîne pénale des mineurs, parce qu'il y a aussi quel type d'incarcération, ou quel type aussi de mode de réinsertion, notamment pour ces jeunes. Et ça, ces débats-là, j'aimerais qu'ils puissent avoir lieu le plus vite possible. Mais ça sera aussi des débats importants au moment de l'élection présidentielle. Au moment de l'élection présidentielle. Mais on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour faire avancer le pays et faire reculer les problèmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 17:34Voir 2 autres passages
« C'est que la BPI, la Banque publique d'investissement, c'est l'État, rentre au capital d'Opelia, c'est-à-dire l'entreprise qui fabrique le DEPRAN. C'est une bonne affaire. L'État n'y perdra pas. Vous allez me dire, ça va être un coup. Non, c'est un investissement. Et en ayant également un siège au Conseil d'administration, ça nous permettra dans les 5 années qui viennent, mais au-delà, quel que soit l'acquéreur, de pouvoir avoir un droit de regard et de pouvoir garantir les conditions de prix du DEPRAN et les conditions d'approvisionnement. Cette proposition-là, elle ne coûtera pas à l'État sinon de faire un investissement et un bon investissement. C'est d'une certaine façon une garantie ? Non, c'est une forme de verrou au-delà de 5 ans. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:30
« J'avais appuyé cette proposition qui, à l'époque, était celle d'Éric Ciotti, député. Sauf que quand on l'avait votée, les enfants avaient retrouvé le chemin de l'école. Et ce n'est pas le hasard. C'est tout simplement parce qu'il y avait une forme de dissuasion avec cette sanction. Vous savez, quand il y a la certitude de la sanction, il y a un effet de dissuasion. Pas pour tous, mais pour beaucoup d'entre eux. Et puis vous avez aussi une autre question. C'est celle des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux qui sont également ce défouloir de haine, de violence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pourquoi c'est une blague ? Ce qu'il dit que ma feuille de route était trop dure. Je lui ai présenté ce que je voulais faire notamment sur les narcotrafiquants, ce que je voulais faire sur des places de prison supplémentaires et aussi sur les alternatives à la prison et je lui ai même dit vous voyez le scandale qu'il n'était quand même pas normal aujourd'hui qu'il y ait autant d'amendes qui ne soient pas recouvrées et qu'il fallait faire en sorte qu'il n'y ait pas que les braves gens qui payent leurs amendes. C'est violent ça ? C'est pas sérieux. La vérité est un peu différente. La vérité est un peu différente. La vérité c'est que je fais d'autres propositions à François Bayrou mais on le sait bien. Marine Le Pen s'y est opposée et ça a été dit ensuite et elle-même ne s'en est pas cachée qu'elle a fait savoir son opposition. Pourquoi ? Parce qu'elle a une curieuse conception de la justice Madame Le Pen. Elle pense que c'est le garde des Sceaux compte tenu de mon opposition à Madame Le Pen qui fait la politique pénale. Elle ne connaît pas l'indépendance des magistrats. Moi je suis convaincu de l'indépendance des magistrats. Ma nomination n'aurait strictement rien en changé à la décision que prendront les magistrats le 31 mars. Mais ça en dit long sur la conception de Madame Le Pen. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Maintenant, il y a avec le procureur Damien, où on va essayer autre chose, le travail non rémunéré. Mais en 5 ans, j'avais interpellé le garde des Sceaux, il n'y a pas de suite. Il y en a marre des discours. Il y en a marre des actes. Moi, ce que je propose en tant qu'élu local, parce que je pense qu'on doit trouver des solutions partout, c'est des solutions. Et on ne me les donne pas. C'est ça aussi le fond du problème. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...Vérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« 20 % seulement ont purgé normalement une peine de prison. 20 % seulement. Tous les actes ne nécessitaient pas d'aller en prison. Mais non seulement. Vous avez aujourd'hui des difficultés parce qu'il y a un numerus clausus qui ne dit pas son nom pour la prison. Il n'y a pas assez de places de prison. Ça fait des années qu'on nous dit qu'il faut des places de prison. Moi-même, élu local, dans le Saint-Quantinois, j'avais fait des propositions pour accueillir une prison. Jamais eu de réponse positive. Jamais. On nous dit que les élus n'en veulent pas. Ça n'est pas vrai. Et puis il y a aussi autre chose. C'est que l'alternative à la prison n'existe pas suffisamment fortement aujourd'hui en France. »
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:24
« Qu'ils soient comme des adultes. Parce que les jeunes d'aujourd'hui, ça n'est plus le droit des mineurs, la justice des mineurs, comme on l'imaginait en 1948. On est en 2024 aujourd'hui. Mais vous savez, ce problème, il est à la fois sur les mineurs, mais il est plus globalement. Aujourd'hui, la réponse pénale n'est pas suffisamment rapide, elle n'est pas suffisamment forte. Il y a trop d'impunité dans notre pays. Il y a beaucoup trop d'impunité. Et on peut casser cela. Vous savez, le code pénal en lui-même, il n'est pas laxiste, mais c'est l'application du code pénal qui doit être rapide et qui doit être ferme. Je porte depuis des années également cette idée d'avoir à nouveau des peines minimum. Il y a des peines maximum en France. Il faut des peines minimum pour casser cette impunité. Et là, encore une fois, qu'est-ce qu'on attend pour le faire ? Vous avez parlé d'un Grenelle. M. Macron est au pouvoir depuis sept années. Sept années qu'il est au pouvoir. Et même si M. Attal, aujourd'hui, utilise les mots, les mots pour qualifier les choses, mais les actes, les enseignants sur le terrain, les élus sur le terrain, les éducateurs me disent, même quand on entend sur un plateau de télévision, les mots qui sont des mots justes. Ce que l'on veut, c'est des actes. On veut justement pouvoir faire face et on veut surtout faire reculer cette barbarie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi, dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 15:48
« Bon, on continue à parler d'autres enseignes. Il n'y a pas que Chine au monde. Il n'y a pas que Chine dans la vie. Il y a aussi des enseignes, vous avez des Zara, vous avez des HCM, vous en avez d'autres, qui sont aussi des locomotives. Mais entre parenthèses, le BHV, j'ai entendu aussi mon responsable venir ici faire sa pub. Lui, ce qu'il cherche juste, c'est à faire du frigo en plus. On a le droit d'avoir de l'éthique quand même dans la vie. Regardez les galeries Lafayette. Les galeries Lafayette, on dit, bon, d'accord, ça peut être bien, mais nous, on arrête le partenariat avec le BHV. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 6:02
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53
« Mais on s'est fait balader du début jusqu'à la fin dans ce dossier sur l'immigration. Le ministre de l'Intérieur avait dit que le texte qui sortait du Sénat était un très bon texte avant qu'ensuite le président de la République saisisse le Conseil constitutionnel. Même si pour ma part vous le savez moi je ne fais pas le procès du Conseil constitutionnel. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:45
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 18:28
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:05
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05