Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Xavier Bertrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2024 au 25 mai 2026
Questions
322
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 322 questions évaluables
Réponse directe
130
Réponse partielle
51
Réponse à côté
127
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 322 sur 322
Question 301Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Xavier Bertrand, les alternatives d'abord. Essayez quand même de se projeter. Le RN parle d'un gouvernement d'union et lance un appel aux députés LR. Gabriel Attal, lui, parle de dessiner un troisième chemin avec une majorité plurielle. Et vous, vous parlez d'un gouvernement provisoire. Pourquoi ?
Réponse directe
Non. Non. Non, parce que la majorité plurielle ça veut dire qu'on va continuer la même politique qu'avant en proposant des postes. Je veux un changement complet de politique. Je veux une politique qui clairement sur la sécurité permette qu'on puisse sortir à nouveau de chez soi sans se poser mille questions. Je veux qu'on ait le pouvoir d'achat par le travail. Je veux que l'on renforce ce qu'on a d'essentiel dans notre pays, les services publics. Une priorité sur la question notamment de la santé. Ça fait partie des sujets sur lesquels on peut avoir des résultats très rapidement. La crise agricole, ce que vivent nos agriculteurs n'est pas passée. Là aussi c'est une priorité.
« Non. Non. Non, parce que la majorité plurielle ça veut dire qu'on va continuer la même politique qu'avant en proposant des postes. Je veux un changement complet de politique. Je veux une politique qui clairement sur la sécurité permette qu'on puisse sortir à nouveau de chez soi sans se poser mille questions. Je veux qu'on ait le pouvoir d'achat par le travail. Je veux que l'on renforce ce qu'on a d'essentiel dans notre pays, les services publics. Une priorité sur la question notamment de la santé. Ça fait partie des sujets sur lesquels on peut avoir des résultats très rapidement. La crise agricole, ce que vivent nos agriculteurs n'est pas passée. Là aussi c'est une priorité. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 74 observations74 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 11:10
Question 302Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Est-ce que votre gouvernement provisoire c'est la même chose que Gabriel Attal quand il dit une majorité plurielle ?
Réponse directe
Non. Non. Non, parce que la majorité plurielle ça veut dire qu'on va continuer la même politique qu'avant en proposant des postes. Je veux un changement complet de politique. Je veux une politique qui clairement sur la sécurité permette qu'on puisse sortir à nouveau de chez soi sans se poser mille questions. Je veux qu'on ait le pouvoir d'achat par le travail. Je veux que l'on renforce ce qu'on a d'essentiel dans notre pays, les services publics. Une priorité sur la question notamment de la santé. Ça fait partie des sujets sur lesquels on peut avoir des résultats très rapidement. La crise agricole, ce que vivent nos agriculteurs n'est pas passée. Là aussi c'est une priorité.
« Non. Non. Non, parce que la majorité plurielle ça veut dire qu'on va continuer la même politique qu'avant en proposant des postes. Je veux un changement complet de politique. Je veux une politique qui clairement sur la sécurité permette qu'on puisse sortir à nouveau de chez soi sans se poser mille questions. Je veux qu'on ait le pouvoir d'achat par le travail. Je veux que l'on renforce ce qu'on a d'essentiel dans notre pays, les services publics. Une priorité sur la question notamment de la santé. Ça fait partie des sujets sur lesquels on peut avoir des résultats très rapidement. La crise agricole, ce que vivent nos agriculteurs n'est pas passée. Là aussi c'est une priorité. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 11:10
Question 303Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Donc, pourquoi ne pas dire franchement je suis candidat à l'élection présidentielle ?
Réponse à côté
Monsieur Daré, on a du temps. On l'a dit tout à l'heure. Je veux juste pouvoir finir mes phrases de façon à pouvoir être compris par ceux qui nous écoutent. Et on ira là. Voilà, c'est aussi simple que ça. C'est aussi simple que ça. Donc, moi, je vous explique comment je suis dans ce débat politique et pourquoi je viens ce matin tout simplement pour dire il y a d'autres solutions. Il y a d'autres choix. Et il y a une chose qui me déplaît aujourd'hui profondément. Et ça, bon, c'est aujourd'hui. Ça ne date pas d'aujourd'hui. Je vous ai dit, il y a 34 ministres. Il n'y en a pas 3-4 qui doivent être concernés. Mais il faut aussi des ministres qui décident. Et des ministres qui, dans notre pays,…
« Monsieur Daré, on a du temps. On l'a dit tout à l'heure. Je veux juste pouvoir finir mes phrases de façon à pouvoir être compris par ceux qui nous écoutent. Et on ira là. Voilà, c'est aussi simple que ça. C'est aussi simple que ça. Donc, moi, je vous explique comment je suis dans ce débat politique et pourquoi je viens ce matin tout simplement pour dire il y a d'autres solutions. Il y a d'autres choix. Et il y a une chose qui me déplaît aujourd'hui profondément. »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 13:03Voir 1 autre passage
« Et ça, bon, c'est aujourd'hui. Ça ne date pas d'aujourd'hui. Je vous ai dit, il y a 34 ministres. Il n'y en a pas 3-4 qui doivent être concernés. Mais il faut aussi des ministres qui décident. Et des ministres qui, dans notre pays, ne se laissent plus mener par le bout du nez par certaines administrations. Ça, c'est insupportable. On a connu un bal des ministres depuis des années et des années. Regardez le nombre de ministres de l'Éducation nationale. Le nombre de ministres qui se sont succédés à la santé sur les deux sujets, les deux services publics les plus importants aux yeux de nos concitoyens avec la sécurité. Et du coup, qu'est-ce qui se passe ? L'administration, la haute administration, c'est elle qui prend des décisions. Moi, je le vois sur des sujets, chez moi, des sujets importants, d'infrastructure. Il y a des ministres, Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, Philippe Tabarro, ministre des Transports. Ils savent que, par exemple, un projet de grand canal, canal Sennheur Europe, c'est un projet à plusieurs milliards, c'est un chantier présidentiel, il faut qu'ils voient le jour. Mais vous avez des directions comme la direction du budget ? Qui leur dit, on n'a pas les moyens. Dès que la ministre, elle, est occupée à 150% sur le dossier du budget, qui essaye sournoisement de changer les choses. Mais qui décide dans ce pays ? Moi, je fais de la politique parce que j'estime que c'est le politique qui a la légitimité qui doit faire valoir les administrations. Et ça, ça relève d'un système à bout de souffle où on dit les politiques sont impuissants. Non, ils ne sont pas impuissants. C'est que parfois, ils sont peut-être fatigués et quand ils sont motivés, comme c'est le cas de ceux que je viens de vous citer, ils ne se font plus respecter, entendre par les services. »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 13:26
Question 304Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Xavier Bartrand vous nous direz dans un instant qu'est-ce que vous demandez très concrètement à Bruno Retailleau et s'il vous a répondu ou pas vous restez avec nous sur BFM Politique avec Xavier Bertrand Vous êtes bien sur BFM Politique notre invité Xavier Bertrand président Les Républicains de la région des Hauts-de-France dans un instant on va revenir sur cette mise en garde à l'égard de Bruno Retailleau vous demandez une clarification de la ligne des Républicains notamment à l'égard du Rassemblement National mais on parlait effectivement des élections municipales premier tour dans 5 semaines il y a une guerre des droites notamment à Paris où on voit un affrontement qui n'est plus à fleur et moucheter très concrètement entre Pierre-Yves Bournazel qui est soutenu effectivement par Renaissance qui est issu du parti Horizon d'Edouard Philippe et Rachida Dati qui elle est soutenu par les Républicains qu'est-ce qu'il doit faire à vos yeux ?
Réponse partielle
très sincèrement je ne sais pas qui est l'adversaire de M. Bournazel et d'Édouard Philippe c'est Rachida Dati ou c'est Emmanuel Grégoire c'est clair pour moi certainement pas les socialistes vers qui il faut regarder ou qu'il faut faciliter l'élection il faut aider Rachida Dati vers les socialistes Pierre-Yves Bournazel pour l'instant je vous dis à partir du moment où on fait campagne en parlant davantage de Rachida Dati à partir du moment où on laisse entendre qu'il pourrait résister jusqu'au bout à toute tentation de s'allier c'est clair quand même attendez on n'est pas des perdraux de l'année autour de ce plateau on connaît suffisamment la politique le choix de toute façon à Paris ce ser…
« très sincèrement je ne sais pas qui est l'adversaire de M. Bournazel et d'Édouard Philippe c'est Rachida Dati ou c'est Emmanuel Grégoire c'est clair pour moi certainement pas les socialistes vers qui il faut regarder ou qu'il faut faciliter l'élection il faut aider Rachida Dati »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 22:44Voir 2 autres passages
« vers les socialistes Pierre-Yves Bournazel pour l'instant je vous dis à partir du moment où on fait campagne en parlant davantage de Rachida Dati à partir du moment où on laisse entendre qu'il pourrait résister jusqu'au bout à toute tentation de s'allier c'est clair quand même attendez on n'est pas des perdraux de l'année autour de ce plateau on connaît suffisamment la politique le choix de toute façon à Paris ce sera simple est-ce que c'est Emmanuel Grégoire qui va continuer les années Hidalgo ou c'est Rachida Dati qui change fondamentalement les choses pour moi les choses sont claires et je pense qu'elles devraient l'être également pour Pierre-Yves Bournazel »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 23:01
« je ne vous ai pas dit ça je vous dis tout simplement qu'il faut arrêter de faire campagne quasiment contre Rachida Dati et qu'il va falloir s'entendre au profit de celle qu'il peut l'emporter »
Question 305Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Qu'est-ce que vous dites sur ces deux points-là ?
Réponse à côté
C'est le projet, clairement, sans les outrances, sans l'inexpérience des candidats, les Républicains, en y ajoutant aussi autre chose. Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni L…
« C'est le projet, clairement, sans les outrances, sans l'inexpérience des candidats, les Républicains, en y ajoutant aussi autre chose. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« Et sur la question de la crédibilité, mais regardez, la droite républicaine, elle gère le plus de villes dans notre pays, des départements, des régions. Et encore une fois, c'est aussi ça qu'on apporte, et c'est ça qu'apportent aujourd'hui les candidats des Républicains. Mais on va aller jusqu'au bout parce qu'il y avait aussi autre chose. Vous avez dit que cette dame a voté LR au premier tour et elle a l'intention d'aller voter blanc. Elle dit par dépit. Voilà. Moi, je suis prêt à voter blanc si j'ai le choix entre le RN et LFI. Ce sera pour vous ni RN ni LFI ? Clairement. Clairement. Je le dis très clairement. Et ensuite, parce que ce n'est plus l'heure des consignes de vote, moi, en tant que président de région, je soutiens le candidat qui n'est pas LFI, qui n'est pas RN, qui est le mieux placé pour battre les extrêmes. Ma priorité, c'est le candidat Les Républicains. Un candidat indépendant. Mais pour le reste, ni LFI, ni RN. Les deux sont des dangers qui, d'une part, sont incapables de diriger le pays, mais qui, en plus, cèdent les uns les autres. Vous avez vu la déclaration de M. Mélenchon dimanche soir. Vous croyez qu'il a mis Mme Rima Hassan comme ça par hasard. C'est honteux, ce qu'il a fait. C'est une provocation parce qu'il prend en plus en otage les musulmans de France en laissant penser qu'ils sont, comme beaucoup des dirigeants de LFI, antisémites. Ce n'est pas vrai. Mais ça, c'est la logique de dresser bloc contre bloc. Ce pays est fracturé. Et si on laisse les deux extrêmes, M. Bardella, Mme Le Pen, vous avez vu ce qu'ils ont dit avec les binationaux ? Ça révèle aussi ce qu'ils ont au fond d'eux. On commence à trier les Français. Il y a déjà trop de nos compatriotes qui, par leur couleur de peau, leur religion, leur prénom, se sentent stigmatisés. Mais on ne va pas continuer comme ça plus longtemps. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 6:34
Question 306Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
vous évoquiez Marine Le Pen les réquisitions ont lieu cette semaine dans le procès en appel 4 ans de prison dont 1 ferme 5 ans d'inéligibilité mais sans exécution provisoire requis est-ce que vous préférez dans le fond qu'elle puisse se présenter et la battre dans les urnes ?
Réponse à côté
mais c'est la même chose M. Bardella et Mme Le Pen c'est exactement la même chose tiens par contre vous venez de parler du jugement bon on va attendre la décision du tribunal et ça montre qu'il n'y avait pas de complot parce qu'on rappelait en première instance les menaces contre les magistrats la mise en cause de l'institution judiciaire avec une évolution de la défense de Mme Le Pen ça montre bien encore une fois c'est que on n'a pas le droit dans notre pays de s'attaquer aux institutions et de s'attaquer à une institution comme la justice vous savez il y a déjà dans notre pays aujourd'hui des piliers de la démocratie le respect de la loi beaucoup trop de français qui ne respectent pas la…
« mais c'est la même chose M. Bardella et Mme Le Pen c'est exactement la même chose tiens par contre vous venez de parler du jugement bon on va attendre la décision du tribunal et ça montre qu'il n'y avait pas de complot parce qu'on rappelait en première instance les menaces contre les magistrats la mise en cause de l'institution judiciaire avec une évolution de la défense de Mme Le Pen ça montre bien encore une fois c'est que on n'a pas le droit dans notre pays de s'attaquer aux institutions et de s'attaquer à une institution comme la justice vous savez il y a déjà dans notre pays aujourd'hui des piliers de la démocratie le respect de la loi beaucoup trop de français qui ne respectent pas la loi le consentement à l'impôt consentement à l'impôt où très clairement aujourd'hui il y a trop d'impôts ce qui fait que ce consentement à l'impôt vacille il y a la mise en cause des institutions judiciaires il y a la mise en cause du conseil constitutionnel il y a la mise en cause pardonnez-moi au nom du pluralisme de l'audiovisuel public même s'il doit se réformer on est en train aujourd'hui de faire vaciller des piliers de la démocratie et on laisse faire en même temps pas moi »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 33:12Voir 2 autres passages
« des critiques moi je suis un acteur politique qui doit être candidat à cette élection présidentielle et moi je ne remets pas en cause les institutions »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 34:33
« ça a changé ça a changé »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 35:30
Question 307"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Qu'est-ce qui fait que les 42% d'électeurs chez vous dans les Hauts-de-France qui ont voté Jordan Bardella pourraient s'en détourner ?
Réponse directe
Le pouvoir d'achat par le travail. Aider en priorité ceux qui travaillent. Et avec une mesure qui est simple, qui est importante, c'est que le salaire net se rapproche du salaire brut. Voilà la priorité des priorités. Et d'une certaine façon, je vous dis ça, je ne me contente pas de le dire.
« Le pouvoir d'achat par le travail. Aider en priorité ceux qui travaillent. Et avec une mesure qui est simple, qui est importante, c'est que le salaire net se rapproche du salaire brut. Voilà la priorité des priorités. Et d'une certaine façon, je vous dis ça, je ne me contente pas de le dire. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 13:21
Question 308Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
de ce privé du 49-3 ?
Réponse à côté
C'est le choix qui a été fait par le Premier ministre. Écoutez, dans le choix du compromis qu'il avait, notamment avec le Parti Socialiste, avec d'autres forces politiques, c'est le choix qu'il a fait. C'est son choix. Mais attention, que le Premier ministre ne soit pas dupe. Les dirigeants de LFI, les dirigeants du RN, lui réservent exactement le même sort que le sort qu'ils ont réservé à Michel Barnier et à François Bayrou. Et je vais vous expliquer pourquoi. Ils auraient aimé pouvoir le censurer dès son discours de politique générale. Ils n'ont pas réussi. Mais là, ils continuent à avancer masqué. Ils ne parlent plus forcément là, tous les jours dans le débat, mais ils cherchent justemen…
« C'est le choix qui a été fait par le Premier ministre. Écoutez, dans le choix du compromis qu'il avait, notamment avec le Parti Socialiste, avec d'autres forces politiques, c'est le choix qu'il a fait. C'est son choix. Mais attention, que le Premier ministre ne soit pas dupe. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:42Voir 2 autres passages
« Les dirigeants de LFI, les dirigeants du RN, lui réservent exactement le même sort que le sort qu'ils ont réservé à Michel Barnier et à François Bayrou. Et je vais vous expliquer pourquoi. Ils auraient aimé pouvoir le censurer dès son discours de politique générale. Ils n'ont pas réussi. Mais là, ils continuent à avancer masqué. Ils ne parlent plus forcément là, tous les jours dans le débat, mais ils cherchent justement, en tuant ce débat parlementaire, vous savez quoi ? Un coup d'État rampant. Un coup d'État rampant ? Bien sûr. Mais regardez Mélenchon. Mélenchon, c'est son baroude d'honneur en ce moment. Madame Le Pen, elle est dans une compétition avec celui qui vient de sortir un livre cette semaine, Jordan Bardella. Elle sait que le temps lui est compté. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 7:56
Question 309"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Xavier Bertrand, Emmanuel Macron tiendra une conférence de presse tout à l'heure, à 11h. Il rentre dans l'arène. Est-ce que c'est son rôle ?
Réponse directe
Mais il n'a rien compris. C'est lui le fauteur de troubles, depuis des années. C'est lui qui, avec les Européennes, en s'engageant autant, nous a mis dans ses... À chaque fois qu'il a parlé, il a donné un point au Rassemblement National. À chaque fois. Il ne s'en rend pas compte. Et là, en décidant de précipiter les choses... Attendez, je suis sûr d'une chose. Il pense qu'il a raison. Et il pense qu'il va les gagner, ces élections. Mais je le dis, M. Darmanin, qui nous tend la main, dit plutôt au président de la République de prendre conscience qu'être chef de l'État, c'est un peu être comme un père de famille. C'est de chercher à apaiser, à protéger. Regardez les élections européennes. Les…
« Mais il n'a rien compris. C'est lui le fauteur de troubles, depuis des années. C'est lui qui, avec les Européennes, en s'engageant autant, nous a mis dans ses... À chaque fois qu'il a parlé, il a donné un point au Rassemblement National. À chaque fois. Il ne s'en rend pas compte. Et là, en décidant de précipiter les choses... Attendez, je suis sûr d'une chose. Il pense qu'il a raison. Et il pense qu'il va les gagner, ces élections. Mais je le dis, M. Darmanin, qui nous tend la main, dit plutôt au président de la République de prendre conscience qu'être chef de l'État, c'est un peu être comme un père de famille. C'est de chercher à apaiser, à protéger. Regardez les élections européennes. Les Français disaient sécurité, immigration, pouvoir d'achat, santé, logement. On veut des logements. On a besoin de se loger. Et le président, il a répondu quoi ? Il a répondu Ukraine, Poutine. Il a répondu Mirage 2000. Il a foutu la trouille aux Français. Et aujourd'hui, ce qu'il doit bien comprendre, c'est qu'il faut qu'il laisse les différents candidats faire campagne, mais lui, qu'il se comporte en chef d'État, c'est-à-dire quelqu'un qui est au-dessus de la mêlée, quelqu'un qui est arbitre. Vous voyez, aujourd'hui, on est à front renversé. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 11:20Voir 1 autre passage
« M. Mélenchon divise. Il fait peur. Il se planque. Mme Le Pen, elle sait aussi qu'elle divise. Elle se met en retrait. Elle se planque derrière M. Bardella. Et le seul qui s'exprime alors qu'il devrait se mettre en retrait, c'est le président de la République. Je ne sais pas si vous serez à la conférence de presse, mais dites-lui plutôt qu'il réfléchisse à se mettre en retrait parce que les Français, aujourd'hui, ne supportent plus. Et si vous voulez rassembler tous ceux qui divisent Mélenchon, Le Pen, Macron, il faut s'en éloigner si on veut rassembler les Français. C'est la seule solution. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 12:26
Question 310Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Dans votre ouvrage, il y a un passage qui est consacré notamment à l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. Ça s'appelle Nicolas Sarkozy, comme je l'ai vu. Et vous décrivez ce rapport que vous avez à son égard. Je ne m'inscris plus dans un rapport hiérarchique avec lui. Je suis désormais totalement indépendant et il le sait très bien. Ça fait dix jours qu'il est désormais incarcéré à la prison de la Santé. On a vu qu'il y a deux détenus de la Santé qui vont être jugés dans quelques semaines pour menace contre Nicolas Sarkozy. Certains qui appelaient a vengé Kadhafi. Quand vous voyez ça, est-ce que la place de Nicolas Sarkozy est en prison ?
Réponse à côté
Moi, j'ai un point de vue là-dessus, mais mon point de vue personnel n'a pas à rentrer dans le débat publiqué. Je souhaite que sa demande de remise en liberté soit étudiée le plus rapidement possible. Alors, bien évidemment, ce n'est pas moi qui prendrai cette décision, mais quand même très clairement, vous l'avez dit depuis dix jours, je pense à lui tous les jours et pas qu'une fois par jour. Et certains peuvent s'en réjouir, c'est indigne. Quand je vois qu'il y a deux députés de la France insoumise, ils sont allés à la prison de la santé, ils peuvent nous faire croire ce qu'ils veulent. Juste pour pouvoir le voir accompagné, je crois, d'un journal, c'est une honte. Les dirigeants de la Fr…
« Moi, j'ai un point de vue là-dessus, mais mon point de vue personnel n'a pas à rentrer dans le débat publiqué. Je souhaite que sa demande de remise en liberté soit étudiée le plus rapidement possible. Alors, bien évidemment, ce n'est pas moi qui prendrai cette décision, mais quand même très clairement, vous l'avez dit depuis dix jours, je pense à lui tous les jours et pas qu'une fois par jour. Et certains peuvent s'en réjouir, c'est indigne. Quand je vois qu'il y a deux députés de la France insoumise, ils sont allés à la prison de la santé, ils peuvent nous faire croire ce qu'ils veulent. Juste pour pouvoir le voir accompagné, je crois, d'un journal, c'est une honte. Les dirigeants de la France insoumise sont aujourd'hui des gens indignes. Indignes ? Oui. Croyez que c'est normal d'aller à la prison de la santé pour essayer de voir Nicolas Sarkozy de pouvoir en faire le récit lui-même. C'est une épreuve. C'est une épreuve humaine qu'il vit. Et je vous le dis très clairement compte tenu de ce que j'ai vécu ou aussi avec lui, au-delà même »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 21:02Voir 2 autres passages
« que je ressens. Et encore, je ne fais pas partie de ses plus proches comme sa famille. Mais pour les autres, notamment pour les députés de la France insoumise, mais quelle indignité. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 21:54
« L'exécution provisoire, elle s'applique dans beaucoup de cas. Maintenant, est-ce qu'il faut l'évaluer ? Est-ce qu'il faut la changer ? C'est au législateur de se prononcer en la matière. Mais ce que je veux vous dire aussi, »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Question 311Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier Bertrand
Très bien. Je vous remercie. Vous n'avez pas répondu à tout, mais enfin, j'ai mes questions, vous avez vos réponses. Le Bloc Central et le PS négocient en ce moment, les plus critiques disent marchandent, un projet de budget. En ce moment, c'est le PLFSS. Est-ce qu'il vous paraît votable en l'État ?
Réponse partielle
Heureusement qu'il y a le Sénat dans notre pays pour remettre un peu les choses à l'ordre. Parce qu'aujourd'hui, qui pilote est l'EFI et le Rassemblement National, qui d'ailleurs, eux, ne souhaitent pas de budget. Il faut dire les choses très clairement. Non, non, attendez. La vérité, vous voyez bien qu'ils mènent le bal. Parce qu'on a aujourd'hui un certain nombre de folies fiscales au nom de la justice fiscale qui n'en est plus une. C'est bien souvent du racket fiscal. Ceux qui bossent aujourd'hui, les classes moyennes, clairement, c'est le projet politique que je porte. Les classes moyennes sont bien évidemment, encore une fois, écrasées d'impôts. Et on est en train de faire croire que s…
« Heureusement qu'il y a le Sénat dans notre pays pour remettre un peu les choses à l'ordre. Parce qu'aujourd'hui, qui pilote est l'EFI et le Rassemblement National, qui d'ailleurs, eux, ne souhaitent pas de budget. Il faut dire les choses très clairement. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 2:07Voir 1 autre passage
« Non, non, attendez. La vérité, vous voyez bien qu'ils mènent le bal. Parce qu'on a aujourd'hui un certain nombre de folies fiscales au nom de la justice fiscale qui n'en est plus une. C'est bien souvent du racket fiscal. Ceux qui bossent aujourd'hui, les classes moyennes, clairement, c'est le projet politique que je porte. Les classes moyennes sont bien évidemment, encore une fois, écrasées d'impôts. Et on est en train de faire croire que s'il y a des pauvres dans notre pays, c'est à cause des riches. Donc ça, c'est notamment toute l'action de LFI. Donc heureusement qu'il y a un Sénat pour rétablir les choses. Et l'on verra à l'issue des débats Assemblée Nationale et Sénat où on en est exactement. Mais encore une fois, M. Van Chijn, ce qui se passe, c'est que LFI et RN souhaitent qu'il n'y ait pas de budget, que le gouvernement tombe, qu'il y ait une dissolution et qu'il y ait le départ du président. Ce n'est pas l'intérêt du pays et qu'on ait un budget qui les intéresse. C'est justement une crise politique plus grave encore. Mais on n'est pas obligés non plus de faire des erreurs. Parce que le PLFSS dont on parle aujourd'hui, vous prenez un seul exemple, c'est qu'il n'y a pas assez pour l'hôpital public et c'est une attaque en règle de la médecine libérale. Or, notre système de santé en France marche sur deux jambes. Une jambe publique et une jambe libérale. Et si on affaiblit l'une et l'autre, il ne faut pas s'étonner que les Français perdent confiance dans l'un des piliers de nos services publics, l'un des piliers de notre engagement républicain, la santé. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 2:20
Ensuite, sur le site web de votre parti Nous France, la première chose que l'on peut lire, c'est la citation suivante. Vous dites, « Je veux que l'État s'occupe des sujets essentiels, sécurité, justice, reprise en main de notre politique migratoire, lutte contre le terrorisme, les grandes orientations en matière d'éducation et de santé. Pour le reste, laissons les territoires faire pour libérer le pays. » Alors, outre tous ces enjeux qui sont, selon vous, réservés à l'État, quel serait l'enjeu prioritaire pour la municipalité de Paris ?
Réponse partielle
Alors, déjà, je reviens sur mon idée. Tout ce que vous avez cité, ça correspond à ce que j'appelle la République des territoires. Une République, il y a à la fois ce dont s'occupe Paris, l'État, et ce qui doit se décider dans les territoires. À Paris, on décide de trop de choses. Il n'y a pas un pays qui est aussi centralisé que la France. Il n'y en a pas un, pas un seul. Il n'y a pas une entreprise qui est aussi centralisée que l'État français, le gouvernement français. Et moi, ce que je souhaite, c'est qu'à Paris, le président, les gouvernements, les ministères, décident de moins de choses, mais mieux. Je vous l'ai dit, tout ce qui est sécurité, justice, toutes ces règles-là, maîtrise de…
« Alors, déjà, je reviens sur mon idée. Tout ce que vous avez cité, ça correspond à ce que j'appelle la République des territoires. Une République, il y a à la fois ce dont s'occupe Paris, l'État, et ce qui doit se décider dans les territoires. À Paris, on décide de trop de choses. Il n'y a pas un pays qui est aussi centralisé que la France. Il n'y en a pas un, pas un seul. Il n'y a pas une entreprise qui est aussi centralisée que l'État français, le gouvernement français. Et moi, ce que je souhaite, c'est qu'à Paris, le président, les gouvernements, les ministères, décident de moins de choses, mais mieux. Je vous l'ai dit, tout ce qui est sécurité, justice, toutes ces règles-là, maîtrise de l'immigration, c'est forcément au niveau national que ça se décide. Sur la santé, c'est à Paris qu'on doit décider et s'assurer que vous êtes remboursé de la même façon pour la santé à Lille ou à Marseille. OK. Mais pour le reste, il ne faut plus que ce soit décidé pour tout à Paris. C'est-à-dire que vous pouvez très bien avoir les élus locaux, même l'État dans une région, dans un département, le préfet, qui bossent ensemble, mais qui vont donner de l'efficacité. Aujourd'hui, si vous voulez faire un programme de logement, il doit vous falloir 7 ou 8 ans. Mais bon sang, qu'on arrête de décider de ça à Paris, qu'on nous laisse les clés du logement dans les territoires, par exemple dans ma région, avec le préfet de région, avec les organismes de logement, avec les élus. Mais nous, on ne va pas mettre 7 ans. Pourquoi ? Je le disais tout à l'heure. On est près du terrain, puis surtout, on est à portée d'engueulade. Si on ne fait pas notre boulot, les gens vont dire « Eh oh, vous faites quoi ? Vous attendez quoi ? » C'est pareil également sur les transports, c'est pareil sur la santé. On est remboursé de la même façon à Lille et à Marseille, d'accord ? Moi, je suis d'une région où il y a plus de cancers qu'ailleurs, il y a plus de maladies cardiovasculaires. Bon, si on ne me laisse pas la possibilité de faire du sur-mesure, ça ne s'arrangera jamais. Donc voilà ce que je cherche. Et pour Paris, qui est un peu particulière, parce que Paris, dont vous me parlez, ce n'est pas le Paris de l'État, il faut également qu'il y ait plus de pouvoir. Et je reprends encore une fois la question de la sécurité. On a mis du temps, c'était des choix politiques, pour que clairement, on puisse avoir davantage de compétences, davantage de prise de responsabilité dans ce domaine. Ça, je pense que c'est un domaine sur lequel il faut aussi que ce soit clair. Et puis après, je vais un peu compliquer cet entretien. Et aussi la question, il y a Paris, il y a le Grand Paris et il y a l'Île-de-France. C'est vrai quand même que quand on regarde bien, c'est quand même très compliqué en France, le millefeuille. Très, très compliqué. Parce que ici, vous avez la ville de Paris, importante, puissante, un budget important. Il y a le Grand Paris, qui est mis en place pour essayer de coordonner, pour avoir une vision stratégique. Et il y a la région Île-de-France. Je pense qu'on pourrait bien simplifier, comme on pourrait simplifier le millefeuille politique et administratif français. Moi, je suis dans ma République des Territoires, pour l'idée de regrouper les élus départementaux et régionaux. C'est-à-dire qu'on est le même élu, à la fois au département et à la fois à la région. Ça ferait moins d'élus, mais surtout, on gagnerait en efficacité. »
youtube.com · XAVIER BERTRAND - L'interview intégraleVérifier à 12:36
Question 313Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
on n'y est pas alors justement dans le détail deux points pour parler sans langue de bois ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
mais arrêtez de faire des procès d'intention moi je fais pas de la politique en faisant des procès d'intention je fais de la politique avec mes convictions et je demande tout simplement que les gens fassent exactement ce qui leur était demandé voilà ben justement quand j'entends notamment que Bruno Retailleau dit pas une voix pour la gauche dans une élection législative et qu'au final on a l'élection on a donc ce qu'il penche quand même il doit être clair et c'est impératif regardez ce qui s'est passé en Haute-Savoie une circonscription si je ne me trompe pas depuis le début de la 5ème République c'est notre famille politique qui était élue et là on s'est fait quand même disqualifier et c'e…
« mais arrêtez de faire des procès d'intention moi je fais pas de la politique en faisant des procès d'intention je fais de la politique avec mes convictions et je demande tout simplement que les gens fassent exactement ce qui leur était demandé voilà »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:06Voir 2 autres passages
« ben justement quand j'entends notamment que Bruno Retailleau dit pas une voix pour la gauche dans une élection législative et qu'au final on a l'élection on a donc ce qu'il penche quand même »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:20
« il doit être clair et c'est impératif regardez ce qui s'est passé en Haute-Savoie une circonscription si je ne me trompe pas depuis le début de la 5ème République c'est notre famille politique qui était élue et là on s'est fait quand même disqualifier et c'est l'extrême droite de M. Ciotti qui l'emporte non mais c'est quand même quand est-ce qu'on va se réveiller et donc aujourd'hui on est en train de nous dire ouais mais la priorité c'est de choisir le mode de désignation du candidat à la présidentielle pour LR non la priorité c'est de savoir quelle ligne politique d'indépendance on est capable d'avoir ici même »
Question 314Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
François Ruffin, qui est un de ceux dont le gouvernement a estimé qu'il était républicain, en tout cas acceptable de le soutenir, au point que le président de la République a appelé lui-même la candidate Renaissance qui était face à lui pour qu'elle se désiste et tentait de faire élire M. Ruffin face à un candidat RN. François Ruffin, il dit « moi je suis prêt à gouverner avec une sorte d'union nationale à deux conditions. Les deux conditions qu'il pose, c'est un, l'abrogation de la réforme des retraites de le retour de l'ISF. » Voilà les conditions qu'il pose. Est-ce que c'est des conditions qui permettraient de travailler ensemble ?
Refus explicite
Sans les extrêmes.
« Sans les extrêmes. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 17:48
Question 315Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Maintenant, autre question. Vous dites, on y pourrait ce gouvernement qui apporte des réponses sur le pouvoir d'achat, la sécurité, l'immigration, les services publics, la santé, dites-vous, toutes ces mesures d'urgence. Mais avec qui partagez-vous une vision là-dessus ?
Réponse à côté
de pouvoir d'achat ? C'est à eux de le dire. Moi, ce que je veux, c'est montrer qu'entre le rassemblement national avec une majorité et le blocage, il y a une autre solution. Il y a un autre espoir. Et si on ne se rend pas compte dimanche qu'il faut absolument trouver une solution, on n'a rien compris à ce qui se passe. Parce que le blocage à l'Assemblée, ça voudrait dire une chose. Ça voudrait dire très clairement qu'on laisse les Français dans leurs difficultés. Je veux les sortir de leurs difficultés. Et même si c'est compliqué, c'est possible. Il n'y a aucune fatalité. Ni avoir le rassemblement national gagné, ni avoir l'enguisement de notre pays.
« de pouvoir d'achat ? C'est à eux de le dire. Moi, ce que je veux, c'est montrer qu'entre le rassemblement national avec une majorité et le blocage, il y a une autre solution. Il y a un autre espoir. Et si on ne se rend pas compte dimanche qu'il faut absolument trouver une solution, on n'a rien compris à ce qui se passe. Parce que le blocage à l'Assemblée, ça voudrait dire une chose. Ça voudrait dire très clairement qu'on laisse les Français dans leurs difficultés. Je veux les sortir de leurs difficultés. Et même si c'est compliqué, c'est possible. Il n'y a aucune fatalité. Ni avoir le rassemblement national gagné, ni avoir l'enguisement de notre pays. »
youtube.com · Éric Ciotti, ni RN, ni LFI, rap anti-RN... l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 16:39
Question 316"Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-France
Enfin, pardon, on en est là. C'est-à-dire que les étiquettes, qui va les donner ?
Réponse à côté
Non, mais attendez, on ne va pas se prendre la tête. Bah si, un peu quand même. Non, en politique, il faut de la clarté. Il faut de la vérité. Vous trouvez ça hyper clair ? Bah non, ils veulent aller avec le Rassemblement national, qu'ils y aillent. Mais donc, ils sont dehors et tout de suite. Et on engage immédiatement, dès aujourd'hui, les mesures pour les exclure du parti. Mais je veux aller plus loin dans la clarification. Je veux aller plus loin dans la clarification parce que je veux aussi que les adhérents de LR disent clairement ce qu'ils pensent de cet accord scélérat avec le Rassemblement national. Et pourquoi ? Parce que, je vous l'ai dit, le parti, c'est important. Mais moins qu…
« Non, mais attendez, on ne va pas se prendre la tête. Bah si, un peu quand même. Non, en politique, il faut de la clarté. Il faut de la vérité. Vous trouvez ça hyper clair ? Bah non, ils veulent aller avec le Rassemblement national, qu'ils y aillent. Mais donc, ils sont dehors et tout de suite. Et on engage immédiatement, dès aujourd'hui, les mesures pour les exclure du parti. Mais je veux aller plus loin dans la clarification. Je veux aller plus loin dans la clarification parce que je veux aussi que les adhérents de LR disent clairement ce qu'ils pensent de cet accord scélérat avec le Rassemblement national. Et pourquoi ? Parce que, je vous l'ai dit, le parti, c'est important. Mais moins que la France et les Français. Et je veux que les Français qui vont voter pour les Républicains, pour nos super candidats, parce que les candidats qui vont se représenter notamment, et les autres, sont aussi porteurs de valeurs, les mêmes que celles que j'exprime. Ce sont ceux qui ont été courageux, qui n'ont jamais cédé aux sirènes de qui que ce soit, qui se sont fait élire en 2022 dans des conditions absolument difficiles et qui vont recommencer cette fois-là. Ils ont besoin de la clarté. Parce que vous savez ce que font aujourd'hui les candidats du Rassemblement national ? Vous savez ce qu'ils disent dans les médias ? Nous, on est candidats FN, RN et LR. Et puis quoi encore ? Vous voyez cette tromperie qu'ils utilisent ? Tout simplement parce que certains ont trahi, il faut de la clarté. Et cette tromperie, c'est tout de suite. »
youtube.com · "Éric Ciotti, dehors!": l'interview de Xavier Bertrand, président LR des Haust-de-FranceVérifier à 4:17
Question 317Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier Bertrand
Dans votre livre, vous dites je veux être le candidat des classes moyennes. Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études,…
« Oui, mais c'est ma vie. C'est mon histoire familiale. C'est l'histoire de mes parents. Qui n'ayant pas fait d'études supérieures, j'explique pourquoi, parce que je suis arrivé très tôt dans leur vie, ils étaient très jeunes, ils avaient à peine 18 ans quand la majorité était à 21 ans, se sont élevés par le travail, par le mérite. C'est ce que je ressens. Vous avez ces classes moyennes ? Elles sont trop riches pour pouvoir s'en sortir. Il n'y a rien de pire que de dire je travaille et je ne m'en sors pas. Mais elles ne sont pas assez riches pour pouvoir s'en sortir, mais trop pour être aidées. Il n'y a jamais d'aide pour elles. Jamais. C'est-à-dire, vous avez des enfants qui font des études, vous n'avez pas le droit aux bourses, parce que vous dépassez d'un peu le barème. Je veux me battre pour elles et je sais une chose, c'est qu'on a intérêt quand même dans un pays comme le nôtre à avoir des gens qui peuvent par leur travail s'élever dans la société, mais on a aussi des plus fortunés qui sont en France et qui font aussi tourner l'économie. Et puis il y a un truc que je n'aime pas en ce moment. C'est quoi ? C'est la dérive qui est due à M. Mélenchon. M. Mélenchon est en train de vous dire que s'il est plus pauvre, si beaucoup de Français sont dans cette situation, c'est la cause des riches. Moi j'en ai marre. J'en ai marre d'entendre M. Mélenchon dire que tout ça est de la faute des riches. J'en ai marre d'entendre Mme Le Pen, M. Bardella dire que tout ça est de la faute des immigrés. Eux, vous voyez, à chaque fois ils vous trouvent un bouc émissaire. Moi, j'ai un projet pour... Je ne suis pas en train de vous trouver un bouc émissaire, j'ai un projet pour notamment les classes moyennes. Est-ce que ça, ce n'est pas le candidat du en même temps ? Vous êtes macroniste, Xavier Bertrand ? C'est ce que je viens de vous dire. Moi je rejette les extrêmes, ce n'est pas dur. En même temps, j'ai un projet pour. J'ai un projet pour rassembler. J'ai un projet pour réconcilier. Et ça se fera sur la dimension économique et sociale, sur les classes moyennes et sur les entrepreneurs. Vous évoquez... Ce ne sont pas les politiques qui créent les emplois. Ce sont les entrepreneurs. Alors il faut en avoir... »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 9:46
Question 318Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
sur quelle bannière ?
Réponse à côté
Moi, je suis là pour vous parler des Français, pas pour vous parler des autres. Et inviter Darmanin, demander lui qu'il est en tête.
« Moi, je suis là pour vous parler des Français, pas pour vous parler des autres. Et inviter Darmanin, demander lui qu'il est en tête. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 16:28
Alors maintenant, j'ai envie d'évoquer avec vous le sujet de la municipalité de Paris. Alors, j'aimerais mettre en lumière le fait que même si le fonctionnement et les besoins diffèrent entre, par exemple, la région Hauts-de-France et la municipalité de Paris, qu'est-ce que vous pensez que Paris aurait à apprendre des autres territoires ?
Réponse directe
Alors déjà, quand on dit municipalité de Paris, c'est vrai que c'est un statut à part Paris. Il n'y a pas grand monde qui le sait, mais il y a les mairies d'arrondissement, et puis il y a le conseil de Paris, parce que le conseil de Paris, c'est aussi un département. C'est vraiment une entité particulière, à la fois commune et département. Département, parce qu'il y a aussi toute l'action sociale. Moi, à la région, il y a trois compétences. À la région, l'économie, c'est-à-dire quand je dis l'économie, l'économie, l'emploi, la formation, le développement. Il y a les transports et il y a les lycées. Paris a à la fois toutes les compétences d'une commune, mais en n'ayant pas exactement toutes…
« Alors déjà, quand on dit municipalité de Paris, c'est vrai que c'est un statut à part Paris. Il n'y a pas grand monde qui le sait, mais il y a les mairies d'arrondissement, et puis il y a le conseil de Paris, parce que le conseil de Paris, c'est aussi un département. C'est vraiment une entité particulière, à la fois commune et département. Département, parce qu'il y a aussi toute l'action sociale. Moi, à la région, il y a trois compétences. À la région, l'économie, c'est-à-dire quand je dis l'économie, l'économie, l'emploi, la formation, le développement. Il y a les transports et il y a les lycées. Paris a à la fois toutes les compétences d'une commune, mais en n'ayant pas exactement toutes les compétences sur la sécurité. C'est le préfet de police de Paris. Moi, je pense qu'une des évolutions doit aller vers aussi plus de fonctions, davantage de compétences dans le domaine de la sécurité. Et puis, il y a quand même quelque chose, ça va enfin se faire, même si ça me semble encore un peu compliqué, c'est l'élection du maire de Paris, comme le maire de Lyon, comme le maire de Marseille. À une époque, il y avait 20 élections, 20 arrondissements. On envoyait des membres au Conseil de Paris et on pouvait avoir plus ou moins des surprises. Ou alors, on a vu, c'était à Marseille, qu'un maire était élu maire alors qu'il avait eu moins de voix que son challenger, que son adversaire. Gaston Deferre a été élu maire de Marseille. Il avait un peu moins de voix au total que Jean-Claude Godin. Donc là, il va y avoir une clarification. Et si vous me demandez ce qu'il faudrait faire en premier, c'est ça, c'est vraiment cette clarification. Elle va intervenir pour la première fois avec la loi maintenant qui a été votée. Ça va s'appliquer pour la première fois en 2026. Mais je pense que ça va clarifier les choses parce que là, on va voter pour son maire et pas seulement pour une liste poussée par le candidat dans chaque arrondissement qui enverra ensuite des membres au Conseil de Paris. C'était trop compliqué. »
youtube.com · XAVIER BERTRAND - L'interview intégraleVérifier à 10:21
Question 320Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralité
– Si à la fin, il y a toutes ces taxes, alors est-il votable à vos yeux ?
Réponse partielle
– Chacun, à la fin, prendra ses responsabilités. Mais on n'a pas à avoir comme boussole les deux extrêmes qui ne jouent en rien l'intérêt du pays. Je vais vous dire une chose, parce que, d'accord, je ne veux pas des recettes en plus, je ne veux pas d'impôts en plus. Donc, il faut des dépenses en moins. Prenez le domaine de la santé. Le domaine de la santé, vous avez un institut, qui fait référence à l'Institut Santé, le professeur Frédéric Bizarre, qui a fait des propositions très concrètes. 10 milliards d'euros de dépenses en moins l'an prochain, sans qu'il y ait de drame, et sans qu'on tape au porte-monnaie des Français, sans qu'on leur demande de payer plus. Ce programme, il est applicab…
« – Chacun, à la fin, prendra ses responsabilités. Mais on n'a pas à avoir comme boussole les deux extrêmes qui ne jouent en rien l'intérêt du pays. Je vais vous dire une chose, parce que, d'accord, je ne veux pas des recettes en plus, je ne veux pas d'impôts en plus. Donc, il faut des dépenses en moins. Prenez le domaine de la santé. Le domaine de la santé, vous avez un institut, qui fait référence à l'Institut Santé, le professeur Frédéric Bizarre, qui a fait des propositions très concrètes. 10 milliards d'euros de dépenses en moins l'an prochain, sans qu'il y ait de drame, et sans qu'on tape au porte-monnaie des Français, sans qu'on leur demande de payer plus. Ce programme, il est applicable dès maintenant. Il propose 10 milliards d'euros d'économie, mais tenez-vous bien, il propose même d'en réinjecter 3 milliards dans le système de santé pour l'améliorer, la prévention. Mais pourquoi, aujourd'hui, tout ça n'est pas pris en compte ? Parce que, il y a une valse des ministres de la Santé, et qui, aujourd'hui, dirige, ce sont les services, et ce sont en plus les services de Bercy, qui imposent la politique de santé. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 8:40
Question 321Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier Bertrand
Est-ce que vous souhaitez qu'il sorte avec plus de discrétion que la manière dont il est rentré, si je puis dire ?
Réponse à côté
Plus important, parce que je pense avant tout à l'épreuve humaine que ça représente pour lui et pour sa famille. Ce sont les magistrats qui décideront, mais s'il sort le plus rapidement possible, je pense que ça fera plaisir à beaucoup de monde. Non, je vais vous dire pourquoi. Parce que tout ce qui a entouré la détention de Nicolas Sarkozy, la remise en cause des décisions de justice par certains élus, ça n'est pas mon registre. Et je vais vous expliquer pourquoi. Au-delà... Pas que par certains élus, par lui également. Non, non, mais attendez. Le sujet est très simple. J'ai bien connu Nicolas Sarkozy, j'étais son ministre, il m'a fait confiance. Oui, comme de Jacques Chirac, qui le premie…
« Plus important, parce que je pense avant tout à l'épreuve humaine que ça représente pour lui et pour sa famille. Ce sont les magistrats qui décideront, mais s'il sort le plus rapidement possible, je pense que ça fera plaisir à beaucoup de monde. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Non, je vais vous dire pourquoi. Parce que tout ce qui a entouré la détention de Nicolas Sarkozy, la remise en cause des décisions de justice par certains élus, ça n'est pas mon registre. Et je vais vous expliquer pourquoi. Au-delà... Pas que par certains élus, par lui également. Non, non, mais attendez. Le sujet est très simple. J'ai bien connu Nicolas Sarkozy, j'étais son ministre, il m'a fait confiance. »
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 0:35
« Oui, comme de Jacques Chirac, qui le premier m'a fait confiance. Mais derrière, il y a l'épreuve humaine, avant tout personnelle. Et pour le reste, je trouve que l'on est à un moment dans notre pays où beaucoup de commentateurs et de responsables politiques prennent beaucoup trop de liberté avec les piliers de notre démocratie. C'est-à-dire la remise en cause de l'État de droit, la remise en cause de la justice, le respect de la loi, le consentement à l'impôt. »
Question 322Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
justement cette lettre que vous avez envoyée à Bruno Retaillon on en a parlé juste avant la publicité vous demandez une clarification de la ligne des républicains première chose est-ce que Bruno Retaillon vous a répondu ?
Réponse à côté
toujours pas toujours pas et notamment pour monsieur Gomard c'était voilà maintenant plusieurs jours qu'il s'est exprimé en soutien à Eric Ciotti il est impératif que les républicains disent très clairement qu'il n'a plus rien à faire chez les républicains mais vous savez c'est le cas aussi de certains responsables chez nous si quand ils viennent aux réunions LR ils pensent à Rennes qu'ils y aillent au Rennes c'est qui ? au moins ce sera plus clair vous pensez à qui ? tous ceux qui s'expriment notamment en disant que allez pas une voix pour la gauche ça veut dire quoi ? vous pensez à qui ? monsieur Bellamy ? bon écoutez monsieur Bellamy par exemple je lui ai reproché pas seulement sur un pl…
« toujours pas toujours pas et notamment pour monsieur Gomard c'était voilà maintenant plusieurs jours qu'il s'est exprimé en soutien à Eric Ciotti il est impératif que les républicains disent très clairement qu'il n'a plus rien à faire chez les républicains mais vous savez c'est le cas aussi de certains responsables chez nous si quand ils viennent aux réunions LR ils pensent à Rennes qu'ils y aillent au Rennes c'est qui ? au moins ce sera plus clair vous pensez à qui ? tous ceux qui s'expriment notamment en disant que allez pas une voix pour la gauche ça veut dire quoi ? vous pensez à qui ? monsieur Bellamy ? bon écoutez monsieur Bellamy par exemple je lui ai reproché pas seulement sur un plateau face à lui un bureau politique d'avoir voté une motion de censure à Ursula von der Leyen parce que Jordan Bardella l'avait demandé au Parlement européen quand on est dans une formation comme la nôtre gaulliste on va certainement pas prendre ses ordres chez les autres et encore moins à l'extrême droite voilà on croit à nos idées on croit à notre positionnement on croit à nos valeurs on croit à notre indépendance alors on se bat pour cela et vous voyez quand je parle de la clarification de la ligne Bruno Retailleau est le président de notre parti président du parti j'ai animé moi-même cette fonction c'est pas une fonction comme les autres vous êtes le président de tous les adhérents de tous les militants et vous devez aussi parce que c'était la responsabilité qui lui était confiée bien être au clair sur la ligne stratégique et politique pour moi elle est très claire si l'on veut gagner à nouveau ni LFI ni RN et ensuite de mettre notre mouvement politique en ordre de marche pour la présidentielle c'était ça qui était demandé et sur ces deux points-là aujourd'hui »
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 24:15
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 janv. 2024 au 8 févr. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais qu'il se taise, Mélenchon. Il y contribue à tout cela. Il paraît qu'il a été à une époque républicain, Jean-Luc Mélenchon. Il est où, son républicanisme ? Les valeurs de la République, elles sont intangibles. La liberté, l'égalité, la fraternité et aussi la laïcité que je mets au même niveau. Alors, ce n'est certainement pas M. Mélenchon que je vais commenter aujourd'hui. Lui qui, justement, sème également cette haine. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
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Institutions citées22 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26Voir 2 autres passages
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
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Textes de loi cités18 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que quand il y a un acte qui est commis, qui est contraire à la loi de la République, il doit être sanctionné aussitôt. Aussitôt. Que ce soit justement l'idéologie salafiste, que ce soit l'idéologie des frères musulmans. Le vrai sujet, c'est comment vous évitez que ce poison ne se diffuse dans les têtes. Comme je vous le disais tout à l'heure. Quels sont les outils ? Les outils, c'est la loi. La République aussi, elle est construite, elle est fortifiée par la loi républicaine. Alors on applique la loi et on respecte la loi. Un acte qui est commis contrairement aux lois républicaines, il est sanctionné immédiatement et avec force. Mais je n'ai pas compris. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
« L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivement du recouvrement des amendes jusqu'à l'application de la prison à chaque fois que c'est effectivement encouru. Aujourd'hui, c'est la certitude qui cassera l'impunité. Et si vous cassez l'impunité, vous aurez davantage de sécurité. Et vous voyez notamment sur la justice des mineurs, là aujourd'hui, Gabriel Attal a raison de faire cette proposition et derrière, il faut qu'elle soit votée, que ça devienne la loi de la République. Mais ça ne suffira pas parce que vous devez penser à l'ensemble de la chaîne pénale des mineurs, parce qu'il y a aussi quel type d'incarcération, ou quel type aussi de mode de réinsertion, notamment pour ces jeunes. Et ça, ces débats-là, j'aimerais qu'ils puissent avoir lieu le plus vite possible. Mais ça sera aussi des débats importants au moment de l'élection présidentielle. Au moment de l'élection présidentielle. Mais on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour faire avancer le pays et faire reculer les problèmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 17:34Voir 2 autres passages
« C'est que la BPI, la Banque publique d'investissement, c'est l'État, rentre au capital d'Opelia, c'est-à-dire l'entreprise qui fabrique le DEPRAN. C'est une bonne affaire. L'État n'y perdra pas. Vous allez me dire, ça va être un coup. Non, c'est un investissement. Et en ayant également un siège au Conseil d'administration, ça nous permettra dans les 5 années qui viennent, mais au-delà, quel que soit l'acquéreur, de pouvoir avoir un droit de regard et de pouvoir garantir les conditions de prix du DEPRAN et les conditions d'approvisionnement. Cette proposition-là, elle ne coûtera pas à l'État sinon de faire un investissement et un bon investissement. C'est d'une certaine façon une garantie ? Non, c'est une forme de verrou au-delà de 5 ans. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:30
« J'avais appuyé cette proposition qui, à l'époque, était celle d'Éric Ciotti, député. Sauf que quand on l'avait votée, les enfants avaient retrouvé le chemin de l'école. Et ce n'est pas le hasard. C'est tout simplement parce qu'il y avait une forme de dissuasion avec cette sanction. Vous savez, quand il y a la certitude de la sanction, il y a un effet de dissuasion. Pas pour tous, mais pour beaucoup d'entre eux. Et puis vous avez aussi une autre question. C'est celle des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux qui sont également ce défouloir de haine, de violence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pourquoi c'est une blague ? Ce qu'il dit que ma feuille de route était trop dure. Je lui ai présenté ce que je voulais faire notamment sur les narcotrafiquants, ce que je voulais faire sur des places de prison supplémentaires et aussi sur les alternatives à la prison et je lui ai même dit vous voyez le scandale qu'il n'était quand même pas normal aujourd'hui qu'il y ait autant d'amendes qui ne soient pas recouvrées et qu'il fallait faire en sorte qu'il n'y ait pas que les braves gens qui payent leurs amendes. C'est violent ça ? C'est pas sérieux. La vérité est un peu différente. La vérité est un peu différente. La vérité c'est que je fais d'autres propositions à François Bayrou mais on le sait bien. Marine Le Pen s'y est opposée et ça a été dit ensuite et elle-même ne s'en est pas cachée qu'elle a fait savoir son opposition. Pourquoi ? Parce qu'elle a une curieuse conception de la justice Madame Le Pen. Elle pense que c'est le garde des Sceaux compte tenu de mon opposition à Madame Le Pen qui fait la politique pénale. Elle ne connaît pas l'indépendance des magistrats. Moi je suis convaincu de l'indépendance des magistrats. Ma nomination n'aurait strictement rien en changé à la décision que prendront les magistrats le 31 mars. Mais ça en dit long sur la conception de Madame Le Pen. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Maintenant, il y a avec le procureur Damien, où on va essayer autre chose, le travail non rémunéré. Mais en 5 ans, j'avais interpellé le garde des Sceaux, il n'y a pas de suite. Il y en a marre des discours. Il y en a marre des actes. Moi, ce que je propose en tant qu'élu local, parce que je pense qu'on doit trouver des solutions partout, c'est des solutions. Et on ne me les donne pas. C'est ça aussi le fond du problème. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...Vérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« 20 % seulement ont purgé normalement une peine de prison. 20 % seulement. Tous les actes ne nécessitaient pas d'aller en prison. Mais non seulement. Vous avez aujourd'hui des difficultés parce qu'il y a un numerus clausus qui ne dit pas son nom pour la prison. Il n'y a pas assez de places de prison. Ça fait des années qu'on nous dit qu'il faut des places de prison. Moi-même, élu local, dans le Saint-Quantinois, j'avais fait des propositions pour accueillir une prison. Jamais eu de réponse positive. Jamais. On nous dit que les élus n'en veulent pas. Ça n'est pas vrai. Et puis il y a aussi autre chose. C'est que l'alternative à la prison n'existe pas suffisamment fortement aujourd'hui en France. »
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:24
« Qu'ils soient comme des adultes. Parce que les jeunes d'aujourd'hui, ça n'est plus le droit des mineurs, la justice des mineurs, comme on l'imaginait en 1948. On est en 2024 aujourd'hui. Mais vous savez, ce problème, il est à la fois sur les mineurs, mais il est plus globalement. Aujourd'hui, la réponse pénale n'est pas suffisamment rapide, elle n'est pas suffisamment forte. Il y a trop d'impunité dans notre pays. Il y a beaucoup trop d'impunité. Et on peut casser cela. Vous savez, le code pénal en lui-même, il n'est pas laxiste, mais c'est l'application du code pénal qui doit être rapide et qui doit être ferme. Je porte depuis des années également cette idée d'avoir à nouveau des peines minimum. Il y a des peines maximum en France. Il faut des peines minimum pour casser cette impunité. Et là, encore une fois, qu'est-ce qu'on attend pour le faire ? Vous avez parlé d'un Grenelle. M. Macron est au pouvoir depuis sept années. Sept années qu'il est au pouvoir. Et même si M. Attal, aujourd'hui, utilise les mots, les mots pour qualifier les choses, mais les actes, les enseignants sur le terrain, les élus sur le terrain, les éducateurs me disent, même quand on entend sur un plateau de télévision, les mots qui sont des mots justes. Ce que l'on veut, c'est des actes. On veut justement pouvoir faire face et on veut surtout faire reculer cette barbarie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi, dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 23:36
« Le vrai sujet, c'est que celui qui a envie d'être candidat à sa place, il s'appelle Jordan Bardella. Et toute l'opération de communication qu'a montée M. Bardella, très clairement, elle n'est pas du... Donc vous voyez, les deux extrêmes, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Jordan Bardella, ne cherchent qu'une chose, c'est à provoquer la chute du gouvernement, d'aller chercher derrière la démission du président de la République. Ce n'est pas ça qui donnera un budget à la France, ce n'est pas ça qui donnera de la stabilité. Il y a les moyens de faire autrement, mais il faut que chacun trouve à la fois l'esprit de responsabilité et qu'on écoute davantage les Français. Parce que vous me disiez tout à l'heure sur la question des plus riches. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 8:42
youtube.com · Budget, élections municipales, primaire…. L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 26:32
youtube.com · Libération de Nicolas Sarkozy, budget 2026, santé… L’interview 4V de Xavier BertrandVérifier à 0:58
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53
« Mais on s'est fait balader du début jusqu'à la fin dans ce dossier sur l'immigration. Le ministre de l'Intérieur avait dit que le texte qui sortait du Sénat était un très bon texte avant qu'ensuite le président de la République saisisse le Conseil constitutionnel. Même si pour ma part vous le savez moi je ne fais pas le procès du Conseil constitutionnel. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:45
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 18:28
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:05
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05