Alors, avant de pouvoir vous présenter face à Martine Aubry au municipal, vous avez quand même dû vous imposer dans votre propre camp, parce qu'il y avait la députée LREM de l'époque, Valérie Petit, qui voulait aussi se présenter. Vous l'avez battu lors de l'investiture. Vous l'avez à nouveau battu quand il a fallu briguer l'investiture aux législatives. La campagne, ces deux campagnes, se sont déroulées dans un climat très tendu. Vous assumez une forme de dureté en politique ?
Réponse directeNon, je dirais plutôt que je subis une forme de dureté et de violence en politique. Pendant la campagne municipale, notamment, on a vu beaucoup de violences verbales, psychologiques, physiques, voilà, à mon local de campagne, des menaces de mort, beaucoup de diffamations sur les réseaux sociaux. Mais ça, c'est ce que beaucoup d'élus aujourd'hui rencontrent. On le voit. Moi, je pense qu'on est dans une ville, dans un territoire qui était très tenu par un système. C'est les baronnies dans les grandes villes françaises. Et nous, on apporte aujourd'hui, avec la majorité présidentielle, une nouvelle offre politique. Et tout ça, effectivement, ça dérange. Donc, quand on dérange, on doit se battre…
« Non, je dirais plutôt que je subis une forme de dureté et de violence en politique. Pendant la campagne municipale, notamment, on a vu beaucoup de violences verbales, psychologiques, physiques, voilà, à mon local de campagne, des menaces de mort, beaucoup de diffamations sur les réseaux sociaux. Mais ça, c'est ce que beaucoup d'élus aujourd'hui rencontrent. On le voit. Moi, je pense qu'on est dans une ville, dans un territoire qui était très tenu par un système. C'est les baronnies dans les grandes villes françaises. Et nous, on apporte aujourd'hui, avec la majorité présidentielle, une nouvelle offre politique. Et tout ça, effectivement, ça dérange. Donc, quand on dérange, on doit se battre un peu. Moi, j'estime que je l'ai fait avec des bonnes armes. »
