Mais vous parlez des préconisations de la SIAZ. Certaines n'ont pas été suivies de faits. Beaucoup ont été suivies de faits aussi. Il y a un calendrier très scruté qui est mis en place. À nouveau, la faute à qui ?
Réponse à côtéCe qui est sûr, c'est que la Conférence des évêques de France a mis en place un plan d'action et il a aujourd'hui un nouveau responsable qui a mis au rang numéro un de ses priorités ce sujet de lutte contre les violences sexuelles et donc l'Église prend sa part dans ce plan d'action. En revanche, oui, vous avez raison, on ne trouve pas aujourd'hui de plan d'action suffisamment formalisé sur la lutte contre les violences sexuelles au sein du ministère de l'Éducation nationale. En fait, c'est dès le démarrage de notre commission d'enquête qui a fait beaucoup de bruit parce qu'elle a été mise en valeur entre guillemets par l'affaire Betaram et est très politisée. C'est à ce moment-là que la mi…
« Ce qui est sûr, c'est que la Conférence des évêques de France a mis en place un plan d'action et il a aujourd'hui un nouveau responsable qui a mis au rang numéro un de ses priorités ce sujet de lutte contre les violences sexuelles et donc l'Église prend sa part dans ce plan d'action. En revanche, oui, vous avez raison, on ne trouve pas aujourd'hui de plan d'action suffisamment formalisé sur la lutte contre les violences sexuelles au sein du ministère de l'Éducation nationale. En fait, c'est dès le démarrage de notre commission d'enquête qui a fait beaucoup de bruit parce qu'elle a été mise en valeur entre guillemets par l'affaire Betaram et est très politisée. C'est à ce moment-là que la ministre d'État de l'Éducation nationale a annoncé un plan de déploiement de l'application fait établissement qui permet de faire des signalements rapidement pour des chefs d'établissement vers l'enseignement privé. Ce n'est pas encore opérationnel aujourd'hui, il faut le dire. Il y a un décret qui doit sortir avec un certain nombre de réglages. »
