

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 16 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« cipes doivent nous guider : contrôler les comportements, écouter systématiquement la parole des enfants – en particulier des élèves – et garantir des règles communes à tous les établissements sans exception car, hélas, des crimes ont été commis dans tous les types d’établissements. Si l’immense majorité de l’institution scolaire, quel que soit le statut de l’établissement et de ses personnels, offre un cadre protecteur, un seul crime, un seul criminel suffiront toujours à fragiliser ce contrat et à altérer durablement la vie d’un élève.Ce débat nous… »
« cipes doivent nous guider : contrôler les comportements, écouter systématiquement la parole des enfants – en particulier des élèves – et garantir des règles communes à tous les établissements sans exception car, hélas, des crimes ont été commis dans tous les types d’établissements. Si l’immense majorité de l’institution scolaire, quel que soit le statut de l’établissement et de ses personnels, offre un cadre protecteur, un seul crime, un seul criminel suffiront toujours à fragiliser ce contrat et à altérer durablement la vie d’un élève.Ce débat nous dépasse. Il questionne le type de société que nous voulons construire – une société où l’école est un sanctuaire véritable, où aucun enfant ne craint pour son intégrité, où la parole des victimes est entendue, écoutée, respectée, et où les auteurs de violences répondent personnellement de leurs actes inqualifiables, conformément aux principes du droit pénal. C’est un devoir non négociable, auquel nous devons répondre ensemble, au-delà de nos différences et des clivages. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe EPR et sur quelques bancs du groupe Dem ainsi que sur les bancs des commissions.) »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« du privé, quel que soit leur statut. Une vraie loi, qui permette de contrôler les établissements privés comme publics et d’assurer un nouveau dialogue, pour plus d’efficacité. Une vraie loi, qui passe de la culture de l’omerta à la culture du courage, en renforçant l’obligation de dénoncer les crimes commis sur les mineurs.On va nous opposer, je le sais bien, la crainte que ce texte remette en cause des libertés fondamentales et place sous tutelle l’enseignement catholique. C’est ça, en effet ! Il ne s’agit pourtant pas de restreindre des libertés… »
« du privé, quel que soit leur statut. Une vraie loi, qui permette de contrôler les établissements privés comme publics et d’assurer un nouveau dialogue, pour plus d’efficacité. Une vraie loi, qui passe de la culture de l’omerta à la culture du courage, en renforçant l’obligation de dénoncer les crimes commis sur les mineurs.On va nous opposer, je le sais bien, la crainte que ce texte remette en cause des libertés fondamentales et place sous tutelle l’enseignement catholique. C’est ça, en effet ! Il ne s’agit pourtant pas de restreindre des libertés garanties par la Constitution. Ni la liberté de conscience, ni la liberté d’enseignement ne sont menacées par cette proposition de loi. Il s’agit, en revanche, de faire systématiquement primer l’intérêt supérieur de l’enfant, où qu’il se trouve, en ayant une pensée pour toutes les victimes passées qui n’ont pas pu être protégées faute de contrôles suffisants. C’est le moment d’agir avec force par cette loi, cette loi de notre République laïque, qui respecte chaque religion et le caractère propre de chaque établissement sous contrat. Aux collègues qui tenteront par leurs amendements de limiter ces nouveaux contrôles tout en disant qu’ils »
« prévu pour les salariés permanents dans le code de l’action sociale et des familles. C’est une précision qui nous semble importante. La parole est à Mme la rapporteure, pour soutenir l’amendement no 107. Cet amendement vise à s’assurer que les informations transmises comprennent les sanctions prononcées à l’encontre de l’ensemble des membres du personnel exerçant dans le périscolaire, qu’ils aient ou non la qualité d’agent public. C’est très important. (L’amendement no 107, accepté par le gouvernement, est adopté.) (L’article 6, amendé, est adopté.) »
« Présentation La parole est à Mme Violette Spillebout, rapporteure de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Il y a des moments, dans la vie d’un parlementaire, où l’on sait que ce que l’on fait dépasse la politique. Aujourd’hui est l’un de ces moments, parce qu’il y a dans nos tribunes des hommes et des femmes dont la vie a été fracassée entre les murs d’une école – entre les murs d’un lieu qui aurait dû être le plus sûr du monde : là où tout commence, là où se créent l’égalité et la fraternité entre les enfants, futurs adultes.Je… »
« Présentation La parole est à Mme Violette Spillebout, rapporteure de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Il y a des moments, dans la vie d’un parlementaire, où l’on sait que ce que l’on fait dépasse la politique. Aujourd’hui est l’un de ces moments, parce qu’il y a dans nos tribunes des hommes et des femmes dont la vie a été fracassée entre les murs d’une école – entre les murs d’un lieu qui aurait dû être le plus sûr du monde : là où tout commence, là où se créent l’égalité et la fraternité entre les enfants, futurs adultes.Je veux avant tout leur parler, à eux ; leur parler directement.Vous avez eu le courage de parler. Vous avez brisé des décennies de silence et d’omerta ; vous avez surmonté la honte qu’on vous avait infligée. Vous avez témoigné devant la commission d’enquête sur les modalités du contrôle par l’État et de la prévention des violences dans les établissements scolaires avec une dignité qui nous a bouleversés. Aujourd’hui, c’est pour vous que nous sommes là.Tout a commencé par une onde de choc : Bétharram d’abord ; puis Riaumont, Le Relecq-Kerhuon, les filles du Bon Pasteur, Saint-Dominique de Neuilly-sur-Seine, et bien d’autres encore. Autant »
« e l’éducation nationale et par ceux du ministère de la justice. Surtout, nous l’avons écrite avec le comité de suivi de notre commission d’enquête : les victimes, les lanceurs d’alerte, les syndicats d’enseignants, les associations de parents, les chercheurs et les sociologues. Plus de 150 collègues, sur ces bancs, ont cosigné ce texte. Ces collègues sont de tous les groupes : quand il s’agit de protéger un enfant de 6 ans qui pleure en silence dans un dortoir, il n’y a pas de droite, il n’y a pas de gauche. Il n’y a que des adultes qui ont, ou n’ont… »
« e l’éducation nationale et par ceux du ministère de la justice. Surtout, nous l’avons écrite avec le comité de suivi de notre commission d’enquête : les victimes, les lanceurs d’alerte, les syndicats d’enseignants, les associations de parents, les chercheurs et les sociologues. Plus de 150 collègues, sur ces bancs, ont cosigné ce texte. Ces collègues sont de tous les groupes : quand il s’agit de protéger un enfant de 6 ans qui pleure en silence dans un dortoir, il n’y a pas de droite, il n’y a pas de gauche. Il n’y a que des adultes qui ont, ou n’ont pas, fait leur devoir.Alors mettons-nous au travail, au plus vite, sur ces onze articles. Nous avons de nombreux amendements à examiner, dont les premiers et les plus structurants sont ceux du gouvernement. Leur adoption garantirait au texte une solidité et une opérationnalité maximales et, avec elles, une inscription rapide à l’ordre du jour du Sénat.Notre seul objectif est qu’une vraie loi soit votée, ce soir, avant minuit. Une vraie loi applicable, qui protège réellement les enfants, grâce à la formation et à la sensibilisation à la lutte contre les violences ainsi qu’au contrôle d’honorabilité pour tous les personnels, du public et »
« La parole est à Mme la rapporteure, pour soutenir le sous-amendement no 213. Monsieur le ministre, nous avons mené avec vos équipes un travail de sécurisation juridique des articles 5 et 6, qui sont englobés dans la réécriture du gouvernement. Il s’agit d’une reconnaissance de ce qui a été accompli sur la proposition de loi avec le comité de suivi, les techniciens et les administrateurs de l’Assemblée. Cela nous permet d’élargir le champ de la protection et de sécuriser le domaine scolaire et périscolaire.Néanmoins, en prenant le temps d’analyser votre… »
« La parole est à Mme la rapporteure, pour soutenir le sous-amendement no 213. Monsieur le ministre, nous avons mené avec vos équipes un travail de sécurisation juridique des articles 5 et 6, qui sont englobés dans la réécriture du gouvernement. Il s’agit d’une reconnaissance de ce qui a été accompli sur la proposition de loi avec le comité de suivi, les techniciens et les administrateurs de l’Assemblée. Cela nous permet d’élargir le champ de la protection et de sécuriser le domaine scolaire et périscolaire.Néanmoins, en prenant le temps d’analyser votre texte, Paul Vannier et moi-même ainsi que d’autres collègues du groupe Ensemble pour la République avons noté qu’il était possible d’aller plus loin pour le sécuriser complètement et harmoniser ses dispositions.Le sous-amendement no 213 propose d’étendre le socle juridique des incapacités pour les bénévoles et les intervenants occasionnels aux condamnations définitives du code de l’action sociale et des familles. Il n’est pas satisfaisant que ceux-ci fassent l’objet d’une simple interrogation des fichiers, qui prend beaucoup de temps. Le contrôle d’honorabilité doit être mené de la même façon et avec les mêmes critères que ce qui est »