Réponse directe
55 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
47 observations sur 85

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
47 observations sur 85
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 85
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
15 observations sur 85
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 5 | 5418 passages | 418418 passages | 1 h 35média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 47 | 85 | 55 % | 126 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 85 | 2 % | 126 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 15 | 85 | 18 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je ne peux parler qu'en mon nom, puisque ce n'est pas la position du gouvernement, mais je le défendais quand j'étais député. Donc je ne vais pas vous dire le contraire aujourd'hui. Je pense que ça fait sens, et que ce sont des outils qui permettent d'améliorer notre capacité à la fois à protéger les frontières et à renvoyer ceux qui n'ont pas à être sur notre territoire. »
« En fait, c'est fondamental, parce que quand vous avez des OQTF qui ne sont pas censés être là et qui commettent des crimes, comment on va voir les familles qui sont endeuillées, par exemple, en leur disant qu'il n'avait pas à être là, mais on n'a pas été capable de le renvoyer chez lui ? Donc effectivement, ça fera, à mon avis, partie des grands sujets de la présidentielle. Il faut que la France se dote d'outils, comme celui que vous citez, pour qu'on ait un vrai contrôle. Il faut que ce soit des sujets de la présidentielle, mais surtout que ça se… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
21 observations sur 85
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
45 observations sur 103
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 103
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
52 observations sur 103
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
21 observations · dénominateur en attente · 21 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
17 observations · dénominateur en attente · 17 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| 126 |
| 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 21 | 85 | 25 % | 126 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 45 | 103 | 44 % | 103 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 103 | 6 % | 103 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 52 | 103 | 50 % | 103 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 21 | — | — | 21 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 17 | — | — | 17 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 19 sept. 2024 au 29 mai 2026 |
|---|
« En fait, c'est fondamental, parce que quand vous avez des OQTF qui ne sont pas censés être là et qui commettent des crimes, comment on va voir les familles qui sont endeuillées, par exemple, en leur disant qu'il n'avait pas à être là, mais on n'a pas été capable de le renvoyer chez lui ? Donc effectivement, ça fera, à mon avis, partie des grands sujets de la présidentielle. Il faut que la France se dote d'outils, comme celui que vous citez, pour qu'on ait un vrai contrôle. Il faut que ce soit des sujets de la présidentielle, mais surtout que ça se transforme en actes. Bien sûr. Mais je pense que pour que ça se transforme en actes, il faut que les Français tranchent. Il faut un soutien massif de la population française qui s'exprime en disant « ça suffit, maintenant il faut qu'on se dote de ces outils-là ». »
« Vous le soutenez ? Totalement. Manuel A. Schliemann a raison de le faire. Et je pense qu'il faut là aussi que ce soit beaucoup plus simple et facile pour les maires d'attaquer et de porter plainte sur ces familles. Vous ferez en sorte que ces familles payent vraiment, même si elles disent « on n'a pas l'argent » ? Il faut qu'elles contribuent. Encore une fois, je crois à la responsabilité individuelle. Et donc à un moment donné, s'il faut mettre 30 ans pour payer, il faut le payer. Il faut juste le dire en une seconde. Ce n'est pas un peu d'eau qui est… »
« Vous le soutenez ? Totalement. Manuel A. Schliemann a raison de le faire. Et je pense qu'il faut là aussi que ce soit beaucoup plus simple et facile pour les maires d'attaquer et de porter plainte sur ces familles. Vous ferez en sorte que ces familles payent vraiment, même si elles disent « on n'a pas l'argent » ? Il faut qu'elles contribuent. Encore une fois, je crois à la responsabilité individuelle. Et donc à un moment donné, s'il faut mettre 30 ans pour payer, il faut le payer. Il faut juste le dire en une seconde. Ce n'est pas un peu d'eau qui est perdu. Ce n'est déjà pas très chouette de perdre un peu d'eau. Mais le vrai sujet, c'est que vous mettez en carafe tout le système de défense incendie. Ça veut dire que potentiellement, vous mettez en danger les milliers, voire les dizaines de milliers d'habitants du quartier autour de vous. C'est ça le vrai danger. C'est pour ça qu'il faut qu'il y ait des amendes et qu'il y ait des sanctions. »
« Et qui n'ont même pas été condamnées. Vous connaissez mon parcours. Vous savez à quel point je suis ferme sur ces questions-là et à quel point je pense qu'il faut qu'on ait une réponse extrêmement puissante. Vous aviez, il y a quelques jours, Frédéric Péchenard à votre antenne, qui est un ami. Hier, interrogé par Laurence Ferrari. Et qui dit souvent, c'est moins la gravité de la peine que la certitude de la peine qui est importante. Donc, moi, je pense qu'il faut qu'on réforme. Mais l'élection présidentielle sera probablement le moment pour pouvoir… »
« Et qui n'ont même pas été condamnées. Vous connaissez mon parcours. Vous savez à quel point je suis ferme sur ces questions-là et à quel point je pense qu'il faut qu'on ait une réponse extrêmement puissante. Vous aviez, il y a quelques jours, Frédéric Péchenard à votre antenne, qui est un ami. Hier, interrogé par Laurence Ferrari. Et qui dit souvent, c'est moins la gravité de la peine que la certitude de la peine qui est importante. Donc, moi, je pense qu'il faut qu'on réforme. Mais l'élection présidentielle sera probablement le moment pour pouvoir avoir ce débat en profondeur. Il y a déjà des choses qui se sont améliorées. Je pense à la loi narcotrafic, par exemple. On a maintenant des outils beaucoup plus puissants qu'avant. Et pour ce qui me concerne sur le logement, par exemple, la possibilité, à la première condamnation pour narcotrafic, d'expulser de leur logement social les familles connectées au narcotrafic. Ça n'a l'air de rien, mais ça fait la différence quand il y a justement cette certitude. Quand on dit, si vous fautez, il y aura une sanction, n'en ayez aucun doute. Ça, c'est fondamental. »
« Vous le soutenez ? Totalement. Manuel A. Schliemann a raison de le faire. Et je pense qu'il faut là aussi que ce soit beaucoup plus simple et facile pour les maires d'attaquer et de porter plainte sur ces familles. Vous ferez en sorte que ces familles payent vraiment, même si elles disent « on n'a pas l'argent » ? Il faut qu'elles contribuent. Encore une fois, je crois à la responsabilité individuelle. Et donc à un moment donné, s'il faut mettre 30 ans pour payer, il faut le payer. Il faut juste le dire en une seconde. Ce n'est pas un peu d'eau qui est… »
« Vous le soutenez ? Totalement. Manuel A. Schliemann a raison de le faire. Et je pense qu'il faut là aussi que ce soit beaucoup plus simple et facile pour les maires d'attaquer et de porter plainte sur ces familles. Vous ferez en sorte que ces familles payent vraiment, même si elles disent « on n'a pas l'argent » ? Il faut qu'elles contribuent. Encore une fois, je crois à la responsabilité individuelle. Et donc à un moment donné, s'il faut mettre 30 ans pour payer, il faut le payer. Il faut juste le dire en une seconde. Ce n'est pas un peu d'eau qui est perdu. Ce n'est déjà pas très chouette de perdre un peu d'eau. Mais le vrai sujet, c'est que vous mettez en carafe tout le système de défense incendie. Ça veut dire que potentiellement, vous mettez en danger les milliers, voire les dizaines de milliers d'habitants du quartier autour de vous. C'est ça le vrai danger. C'est pour ça qu'il faut qu'il y ait des amendes et qu'il y ait des sanctions. »
« La loi s'arrête dans six mois à l'automne. – Déjà, j'ai dit de manière très simple qu'il ne fallait surtout pas généraliser, parce que c'était quand même l'ambition. – Est-ce qu'il faut l'arrêter ? – Au départ, on nous a dit, on va expérimenter, puis vous verrez, c'est génial, donc il va falloir généraliser. C'est la demande aujourd'hui d'une partie de l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Moi, je dis non, Nietzsche, et c'est d'autant plus facile de dire non, qu'effectivement, il y a un rapport indépendant. »