Réponse directe
44 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
95 observations sur 214 · intervalle 38–51 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
95 observations sur 214 · intervalle 38–51 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 214 · intervalle 0–3 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
63 observations sur 214 · intervalle 24–36 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 42 %base 139 | 58630 passages | 630630 passages | 3 h 14média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 95 | 214 | 44 % | 370 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 214 | 1 % | 370 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 63 | 214 | 29 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« du logement depuis la Seconde Guerre mondiale, une crise de la construction, une crise de l'offre locative, une crise des parcours résidentiels. Derrière ces mots, il y a des réalités humaines concrètes : ce jeune, qui trouve un emploi mais pas de logement à proximité ; cette famille, qui aurait besoin d'une chambre supplémentaire mais ne peut pas déménager ; cet étudiant, qui doit renoncer à une formation faute de pouvoir se loger. Quand on ne peut plus changer de logement, c'est parfois toute une vie qui reste à l'arrêt… Il y a une autre réalité que… »
« du logement depuis la Seconde Guerre mondiale, une crise de la construction, une crise de l'offre locative, une crise des parcours résidentiels. Derrière ces mots, il y a des réalités humaines concrètes : ce jeune, qui trouve un emploi mais pas de logement à proximité ; cette famille, qui aurait besoin d'une chambre supplémentaire mais ne peut pas déménager ; cet étudiant, qui doit renoncer à une formation faute de pouvoir se loger. Quand on ne peut plus changer de logement, c'est parfois toute une vie qui reste à l'arrêt… Il y a une autre réalité que nous ne devons pas oublier, celle des propriétaires qui ont travaillé, économisé, parfois pendant toute une vie, pour acquérir un logement et qui hésitent aujourd'hui à le mettre en location parce qu'ils redoutent les contraintes, les incertitudes, les risques. Nous devons entendre les uns comme les autres, car nous ne résoudrons pas la crise du logement en opposant les locataires aux propriétaires. Un locataire doit pouvoir vivre sereinement, sans redouter un loyer qu'il ne pourrait plus assumer, mais un propriétaire doit également pouvoir louer sereinement son bien, sans craindre que son investissement ne devienne une source permane »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
54 observations sur 214 · intervalle 20–31 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
873 observations sur 1569
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
347 observations sur 1569
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
349 observations sur 1569
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
17 observations · dénominateur en attente · 19 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
17 observations · dénominateur en attente · 19 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
8 observations · dénominateur en attente · 10 passages
26 observations · dénominateur en attente · 29 passages
133 observations · dénominateur en attente · 165 passages
55 observations · dénominateur en attente · 77 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
72 observations · dénominateur en attente · 86 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
47 observations · dénominateur en attente · 55 passages
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
19 observations · dénominateur en attente · 19 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
31 observations · dénominateur en attente · 36 passages
8 tours sans durée exclus.
| Économie |
|---|
14 %base 139 |
20962 passages |
962962 passages |
5 h 22média daté |
| Sécurité | 14 %base 139 | 191137 passages | 11371137 passages | 5 h 39média daté |
|---|
| Housing | 12 %base 139 | 17281 passages | 281281 passages | 1 h 16média daté |
|---|
| Environnement | 6 %base 139 | 9595 passages | 595595 passages | 1 h 58média daté |
|---|
| Education | 1 %base 139 | 218 passages | 1818 passages | 6 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 1 %base 139 | 237 passages | 3737 passages | 12 minmédia daté |
|---|
| Santé | 1 %base 139 | 289 passages | 8989 passages | 30 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 1 %base 139 | 2240 passages | 240240 passages | 1 h 04média daté |
|---|
| Autres thèmes | 1 %base 139 | 218 passages | 1818 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Social model | 1 %base 139 | 281 passages | 8181 passages | 23 minmédia daté |
|---|
| Europe | 1 %base 139 | 112 passages | 1212 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Immigration | 1 %base 139 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| Media | 1 %base 139 | 144 passages | 4444 passages | 7 minmédia daté |
|---|
| Taxation | 1 %base 139 | 18 passages | 88 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| 370 |
| 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 54 | 214 | 25 % | 370 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 873 | 1569 | 56 % | 1569 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 347 | 1569 | 22 % | 1569 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 349 | 1569 | 22 % | 1569 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 17 | — | — | 19 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 17 | — | — | 19 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 8 | — | — | 10 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 26 | — | — | 29 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 133 | — | — | 165 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 55 | — | — | 77 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 72 | — | — | 86 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 47 | — | — | 55 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 19 | — | — | 19 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 31 | — | — | 36 | 12 mars 2011 au 21 oct. 2026 |
|---|
« ous avons souhaité employer : écouter les acteurs de terrain, confronter les points de vue et construire des solutions à partir des réalités vécues dans nos territoires. De cette concertation, il ressort que la majorité des maires engagés souhaite poursuivre le dispositif, tandis que d'autres, très rares, veulent pouvoir en sortir. Je considère que nous devons entendre les uns comme les autres, car la concertation n'a de sens que si elle peut se traduire dans les décisions que nous prenons. Or nous ne pouvons pas demander aux élus locaux d'assumer… »
« ous avons souhaité employer : écouter les acteurs de terrain, confronter les points de vue et construire des solutions à partir des réalités vécues dans nos territoires. De cette concertation, il ressort que la majorité des maires engagés souhaite poursuivre le dispositif, tandis que d'autres, très rares, veulent pouvoir en sortir. Je considère que nous devons entendre les uns comme les autres, car la concertation n'a de sens que si elle peut se traduire dans les décisions que nous prenons. Or nous ne pouvons pas demander aux élus locaux d'assumer toujours davantage de responsabilités et leur refuser la liberté de choisir, nous ne pouvons pas leur faire confiance pour entrer dans un dispositif, mais leur interdire d'en sortir. C'est pourquoi le Gouvernement soutient la possibilité, pour les communes qui le souhaitent, de mettre fin à l'expérimentation sur leur territoire. Je veux donc saluer le travail de la commission qui a su renforcer la liberté des élus locaux, choisir le pragmatisme plutôt que le dogmatisme ; c'est cette démarche de responsabilité et de compromis que le Gouvernement souhaite accompagner. Nous sommes favorables au statu quo , qui permettra de prolonger de deux »
« if pour les communes concernées ; je reconnais ici la sagesse du Sénat, qui laisse la liberté de choix aux communes. Aussi le Gouvernement acceptera-t-il la prolongation de deux ans de cette expérimentation pour les communes déjà bénéficiaires, et uniquement pour celles-ci, dans le but de collecter plus de données et d'objectiver, de fiabiliser les résultats. Cette approche permettra à la majorité issue de la prochaine élection présidentielle d'évaluer la pertinence du dispositif de plafonnement. Nous voulons y associer un principe essentiel, auquel je… »
« if pour les communes concernées ; je reconnais ici la sagesse du Sénat, qui laisse la liberté de choix aux communes. Aussi le Gouvernement acceptera-t-il la prolongation de deux ans de cette expérimentation pour les communes déjà bénéficiaires, et uniquement pour celles-ci, dans le but de collecter plus de données et d'objectiver, de fiabiliser les résultats. Cette approche permettra à la majorité issue de la prochaine élection présidentielle d'évaluer la pertinence du dispositif de plafonnement. Nous voulons y associer un principe essentiel, auquel je sais le Sénat profondément attaché, celui de la libre administration des collectivités territoriales. Je le dis avec une conviction forgée par mon expérience de maire : qui, mieux qu'un maire, connaît les difficultés de logement des habitants de sa commune ? C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai tenu à ouvrir dès le mois de juin dernier une concertation auprès de tous les maires participants à l'expérimentation, lesquels avaient unanimement, il faut le reconnaître, demandé la prolongation de l'expérimentation, partant du principe qu'une sortie sèche et brutale ne serait une bonne nouvelle pour personne. C'est la méthode que n »
« t inégalement répartis et ne touchent pas nécessairement les ménages les plus modestes. Le dispositif représente en outre un coût, assez lourd, pour les finances publiques et ses conséquences à long terme sur l'offre locative demeurent très incertaines. À ces conclusions s'ajoutent celles du rapport que la Cour des comptes a rendu public le 14 octobre dernier. La Cour souligne notamment la fragilité des données utilisées pour fixer les loyers de référence, les difficultés de fonctionnement du dispositif et la nécessité d'une évaluation plus solide. Ces… »
« t inégalement répartis et ne touchent pas nécessairement les ménages les plus modestes. Le dispositif représente en outre un coût, assez lourd, pour les finances publiques et ses conséquences à long terme sur l'offre locative demeurent très incertaines. À ces conclusions s'ajoutent celles du rapport que la Cour des comptes a rendu public le 14 octobre dernier. La Cour souligne notamment la fragilité des données utilisées pour fixer les loyers de référence, les difficultés de fonctionnement du dispositif et la nécessité d'une évaluation plus solide. Ces deux rapports nous fournissent des enseignements précieux, mais ils ne lèvent pas toutes les incertitudes. Aujourd'hui, nous ne disposons donc pas encore de toutes les réponses. C'est pourquoi le Gouvernement a refusé l'élargissement du dispositif de plafonnement des loyers, dispositif que je ne souhaitais pas voir appliqué dans ma commune lorsque j'en étais maire en raison du risque de raréfaction de l'offre locative, déjà insuffisante. En outre, cette expérimentation liait la commune pour plusieurs années, sans possibilité de sortie. Je prends acte que la commission propose un statu quo , qui évite une sortie brutale de ce disposit »
« ans l'expérimentation dans les communes déjà engagées. »
« ministre de la ville et du logement. Madame la présidente, madame la présidente de la commission des affaires économiques, chère Dominique Estrosi Sassone, madame la rapporteure, chère Amel Gacquerre, mesdames, messieurs les sénateurs, nous examinons aujourd'hui une proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale en décembre dernier, qui touche à l'une des préoccupations les plus concrètes de nos concitoyens : leur capacité à se loger. Nous allons parler de loyers, de plafonds, de dispositifs et d'évaluations, mais n'oublions jamais que, derrière… »
« ministre de la ville et du logement. Madame la présidente, madame la présidente de la commission des affaires économiques, chère Dominique Estrosi Sassone, madame la rapporteure, chère Amel Gacquerre, mesdames, messieurs les sénateurs, nous examinons aujourd'hui une proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale en décembre dernier, qui touche à l'une des préoccupations les plus concrètes de nos concitoyens : leur capacité à se loger. Nous allons parler de loyers, de plafonds, de dispositifs et d'évaluations, mais n'oublions jamais que, derrière ces débats, il y a des Français qui cherchent simplement un endroit où vivre. Je veux tout d'abord remercier très sincèrement la commission des affaires économiques du Sénat, notamment sa présidente et sa rapporteure, de la qualité de ses travaux. Je salue également les autres membres de la commission pour la qualité de leurs débats. Vous avez abordé en commission des questions essentielles : l'efficacité du plafonnement des loyers et la fiabilité des données, mais aussi la sécurité juridique des relations locatives et la liberté de décision des élus locaux. Mesdames, messieurs les sénateurs, nous traversons la plus importante crise »