Valérie Hayer — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 mars 2024 au 3 mars 2026
Questions
312
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 312 questions évaluables
Réponse directe
124
Réponse partielle
84
Réponse à côté
100
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 312
Question 276Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Pardon, je n'ai pas compris. Est-ce qu'on arrête ou on n'arrête pas ?
Réponse à côté
Il faut trouver les voies et moyens de pouvoir discuter et engager une discussion ferme avec Benyamin Netanahou.
« Il faut trouver les voies et moyens de pouvoir discuter et engager une discussion ferme avec Benyamin Netanahou. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 40:30
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Arbitrages mentionnés9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, ce que ça voudrait dire, c'est qu'on a une adhésion immédiate, c'est-à-dire une intégration à l'Union européenne symbolique mais pas dans le format qu'on connaît aujourd'hui. Et donc de la même manière... Non, pas du tout. Au contraire, ça a de la valeur mais de la même manière qu'il va falloir qu'on se pose collectivement la question de l'élargissement. En France, c'est très compliqué de parler d'élargissement mais il y a la question des Balkans occidentaux aussi. Mais restons sur le Canada. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 277Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Valérie, l'actualité, c'est cette journée de deuil national hier en Russie. L'attentat de Moscou, vendredi soir, a fait des centaines de victimes dans une salle de conserve. Vladimir Poutine n'évoque à aucun moment la revendication de l'État islamique. Il affirme que les quatre suspects arrêtés se dirigeaient vers l'Ukraine. Où une fenêtre avait été préparée pour qu'ils franchissent la frontière. C'est ce qu'il dit. Kiev, bouc émissaire, que peut faire l'Union européenne pour contrer ce narratif ?
Réponse directe
Continuer à soutenir l'Ukraine. Évidemment, comme on le fait depuis le début de ce déclenchement de cette guerre. Évidemment, je voudrais dire ma solidarité à l'endroit du peuple russe. Face à cette attaque terroriste effroyable, je pense qu'il est important de continuer à dissocier le peuple russe de la politique de Vladimir Poutine. Et on voit bien que Vladimir Poutine cherche à instrumentaliser cet attentat terroriste pour redoubler ses attaques contre l'Ukraine. Donc, être lucide sur la réalité de la situation politique, sur le fait que Vladimir Poutine cherche à instrumentaliser la situation et continuer d'être en soutien, bien sûr, à nos amis ukrainiens.
« Continuer à soutenir l'Ukraine. Évidemment, comme on le fait depuis le début de ce déclenchement de cette guerre. Évidemment, je voudrais dire ma solidarité à l'endroit du peuple russe. Face à cette attaque terroriste effroyable, je pense qu'il est important de continuer à dissocier le peuple russe de la politique de Vladimir Poutine. Et on voit bien que Vladimir Poutine cherche à instrumentaliser cet attentat terroriste pour redoubler ses attaques contre l'Ukraine. Donc, être lucide sur la réalité de la situation politique, sur le fait que Vladimir Poutine cherche à instrumentaliser la situation et continuer d'être en soutien, bien sûr, à nos amis ukrainiens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 4:05
Question 278Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Pardon, peut-être que moi-même, je l'ai découvert avec cette nouvelle annonce, mais les denrées agricoles venant de la Russie étaient exemptées de droits de douane. Ça fait plus de deux ans que la guerre a commencé. Comment c'est possible, ça ?
Réponse partielle
Parce qu'il fallait qu'on puisse s'assurer de pouvoir acheminer aussi le blé de la meilleure des manières. Maintenant, on a pris cette décision-là. Je pense qu'en fait, il y avait un double sujet sur les céréales ukrainiennes qui sont arrivées en partie sur notre marché et qui m'ont un peu déstabilisé. Et donc, on a mis en place des mesures au niveau européen, au-delà d'un certain seuil, pour pouvoir s'assurer que notre marché n'est pas déstabilisé. Et puis, nous, au Parlement européen, on appelait depuis un moment à mettre en place cette...
« Parce qu'il fallait qu'on puisse s'assurer de pouvoir acheminer aussi le blé de la meilleure des manières. Maintenant, on a pris cette décision-là. Je pense qu'en fait, il y avait un double sujet sur les céréales ukrainiennes qui sont arrivées en partie sur notre marché et qui m'ont un peu déstabilisé. Et donc, on a mis en place des mesures au niveau européen, au-delà d'un certain seuil, pour pouvoir s'assurer que notre marché n'est pas déstabilisé. Et puis, nous, au Parlement européen, on appelait depuis un moment à mettre en place cette... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 9:20
Question 279Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Sauf que vous entendez ce que disent les négociants qui jugent que les expéditions russes et biélorusses, en fait, vers l'Union européenne, en fait, elles sont très très faibles et que les taxés, en fait, ça ne va pas... ce sera symbolique, juste. Mais en parlant d'Ukraine, en parlant des exportations ukrainiennes, l'exemption de droits de douane va être prolongée, ça vous l'avez dit, avec un plafonnement des denrées sur les œufs, volailles, sucre, avoine. Mais ça ne comprend pas le blé ni l'orge, qui pourtant pose problème à nos agriculteurs en France. En l'État, vous, vous votez pour ?
Réponse à côté
c'est de s'assurer que ces céréales puissent être acheminées là où elles doivent être allées. Là où elles doivent aller, pardonnez-moi. C'est-à-dire en Afrique, au Moyen-Orient. Donc, ce qu'il faut, c'est surtout mettre en place des conditions de stockage de ces céréales pour qu'elles ne viennent pas déstabiliser notre marché et qu'on s'assure de libérer la voie via la mer noire. C'est ça, la vraie solution efficace. Donc, on apporte, mais pas pour nous. Exactement. D'ailleurs, les marchés du blé ukrainien, ce n'est pas pour l'Europe. Non, ce n'est pas que pour l'Europe.
« c'est de s'assurer que ces céréales puissent être acheminées là où elles doivent être allées. Là où elles doivent aller, pardonnez-moi. C'est-à-dire en Afrique, au Moyen-Orient. Donc, ce qu'il faut, c'est surtout mettre en place des conditions de stockage de ces céréales pour qu'elles ne viennent pas déstabiliser notre marché et qu'on s'assure de libérer la voie via la mer noire. C'est ça, la vraie solution efficace. Donc, on apporte, mais pas pour nous. Exactement. D'ailleurs, les marchés du blé ukrainien, ce n'est pas pour l'Europe. Non, ce n'est pas que pour l'Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 10:23
Question 280Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Mais à quel moment le soutien devient co-belligérant ?
Réponse à côté
Personne ne veut d'affrontements avec la Russie. On soutient jusqu'au bout et dans la mesure du possible nos amis ukrainiens. Ça veut dire peut-être envoyer des formateurs, ça veut dire produire directement sur le sol ukrainien, chercher les voies les plus efficaces possibles pour aider nos amis ukrainiens et s'assurer qu'ils puissent gagner cette guerre le plus tôt possible.
« Personne ne veut d'affrontements avec la Russie. On soutient jusqu'au bout et dans la mesure du possible nos amis ukrainiens. Ça veut dire peut-être envoyer des formateurs, ça veut dire produire directement sur le sol ukrainien, chercher les voies les plus efficaces possibles pour aider nos amis ukrainiens et s'assurer qu'ils puissent gagner cette guerre le plus tôt possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 5:55
Question 281Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Est-ce que vous ne craignez pas d'alimenter ce populisme-là qui monte dans tous les pays européens ?
Réponse à côté
En fait, vous le dites, je le dis, c'est de la démagogie pure. Cet accord, il est bon pour nos agriculteurs français. Par ailleurs, nous, au Parlement européen, et d'ailleurs en Europe, on a une position claire. Il y a des bons accords et il y a des mauvais accords. Des mauvais accords, on s'y oppose. C'est typiquement l'accord avec l'Amérique du Sud, l'accord Mercosur. Il y a des bons accords. L'accord CETA était et reste un bon accord pour nos filières. Il est favorable pour le lait, pour le fromage, le fameux bœuf sur lequel on craignait beaucoup. Aujourd'hui, la réalité de la consommation du bœuf canadien en France, c'est 0,0034% de la consommation française. Donc tout ça, c'est autant…
« En fait, vous le dites, je le dis, c'est de la démagogie pure. Cet accord, il est bon pour nos agriculteurs français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 12:35Voir 1 autre passage
« Par ailleurs, nous, au Parlement européen, et d'ailleurs en Europe, on a une position claire. Il y a des bons accords et il y a des mauvais accords. Des mauvais accords, on s'y oppose. C'est typiquement l'accord avec l'Amérique du Sud, l'accord Mercosur. Il y a des bons accords. L'accord CETA était et reste un bon accord pour nos filières. Il est favorable pour le lait, pour le fromage, le fameux bœuf sur lequel on craignait beaucoup. Aujourd'hui, la réalité de la consommation du bœuf canadien en France, c'est 0,0034% de la consommation française. Donc tout ça, c'est autant d'opportunités possibles pour nos filières agricoles et agroalimentaires d'exporter. On a l'accord avec le Chine, qui est aussi un bon accord. Donc moi, je vois que les oppositions sont dans des postures parce qu'élections européennes et parce que crise agricole. Moi, j'accepte et j'assume de dire la vérité. On a besoin de commercer, mais pas à n'importe quelle condition. Il y a des bons accords, il faut les saluer. Au Parlement européen et en Europe, nous, on dit qu'on veut changer les règles du commerce international pour aller vers du juste commerce. Et évidemment, des postures comme celle-ci nous fragilisent dans les négociations au niveau européen. Qu'est-ce que vous pensez que nos partenaires européens vont dire ? Ah oui, c'est français, c'est affreux, protectionnistes. Nous, on dit qu'on a besoin de commerce, mais on veut changer les règles du jeu commercial. C'est ça qui fait la force de notre majorité au Parlement européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 12:43
Question 282Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Est-ce que ce n'est pas une entrave au droit de la propriété ?
Réponse partielle
Il y a des interrogations juridiques qui se posent. Nous, nous pensons qu'on doit y aller. Et évidemment, on est toujours dans le respect du droit international. Il y a des questions qui se posent. Allons-y. Et puis, écoutez, si à la fin on nous dit que ça n'est pas légal, mais que ça nous permet d'aider nos amis ukrainiens, moi je suis toujours dans le respect du droit. Mais sur cette situation très particulière, évidemment, regardons juridiquement ce qui est possible de faire, mais il faut prendre des décisions politiques aussi pour aider au maximum nos amis ukrainiens. Et sanctionner, sanctionner. On est au 13ème train de sanctions vis-à-vis du régime de Vladimir Poutine et de ses proche…
« Il y a des interrogations juridiques qui se posent. Nous, nous pensons qu'on doit y aller. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 6:39Voir 2 autres passages
« Ça ne pose pas problème ? Écoutez, on a une option sur la table. Il faut qu'on accélère sur les modalités de financement. On a ces avoirs qui sont gelés. On ne prend pas l'intégralité de ces avoirs, on prend les intérêts de ces avoirs. Il y a un sujet juridique sur les avoirs en tant que tels. C'est vrai. Donc on a cherché les intérêts des avoirs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 7:26
« On ne le fait pas pour des raisons juridiques, pour rester bien dans le droit. Et sur les intérêts des avoirs, on y va. »
Question 283Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Toujours avec Valérie Ayet tête de liste renaissance aux Européennes. L'autre guerre qui inquiète les Européens, Valérie Ayet, a lieu au Proche-Orient. Emmanuel Macron a marqué à nouveau sa ferme opposition à une offensive israélienne sur Rafa. Hier, au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, il a rappelé que le transfert forcé de population constituait un crime de guerre. Vu les mots fermes du président français, est-ce que vous considérez que le ton de l'Union Européenne envers Israël est à la hauteur ?
Réponse directe
D'abord, il faut rappeler que l'Union Européenne a toujours été très claire sur la condamnation des attaques du 7 octobre qui sont évidemment terribles et innommables, sur le droit d'Israël à se défendre, sur la nécessité de libérer de façon inconditionnelle les otages. Et aussi sur le fait que le respect du droit humanitaire doit être assuré dans la bande de Gaza. La situation humanitaire est terrible aujourd'hui à Gaza et donc oui, il faut être ferme, beaucoup plus ferme avec Benyarimi Netanyahou pour qu'ils comprennent que le respect du droit humanitaire doit être garanti, que l'acheminement des vivres doit être garanti et que ce qui se passe aujourd'hui à Gaza est indéfendable et inqual…
« D'abord, il faut rappeler que l'Union Européenne a toujours été très claire sur la condamnation des attaques du 7 octobre qui sont évidemment terribles et innommables, sur le droit d'Israël à se défendre, sur la nécessité de libérer de façon inconditionnelle les otages. Et aussi sur le fait que le respect du droit humanitaire doit être assuré dans la bande de Gaza. La situation humanitaire est terrible aujourd'hui à Gaza et donc oui, il faut être ferme, beaucoup plus ferme avec Benyarimi Netanyahou pour qu'ils comprennent que le respect du droit humanitaire doit être garanti, que l'acheminement des vivres doit être garanti et que ce qui se passe aujourd'hui à Gaza est indéfendable et inqualifiable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 37:54
Question 284Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
La France, les Européens, envoient toujours des armes aux israéliens et des composants militaires. Est-ce qu'il faut arrêter ?
Réponse partielle
Là encore, soutien et permettre aux israéliens de se défendre et puis un discours de vérité vis-à-vis de Benyamin Netanahou.
« soutien et permettre aux israéliens de se défendre et puis un discours de vérité vis-à-vis de Benyamin Netanahou. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 40:18
Question 285Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Ce qui fixe le seuil, on envoie des assistants, on envoie des militaires pour porter assistance aux soldats ukrainiens. On va fabriquer des chars sur place sur le sol ukrainien. À quel moment on bascule dans la co-belligérance ?
Réponse à côté
Personne ne veut d'affrontements avec la Russie. On soutient jusqu'au bout et dans la mesure du possible nos amis ukrainiens. Ça veut dire peut-être envoyer des formateurs, ça veut dire produire directement sur le sol ukrainien, chercher les voies les plus efficaces possibles pour aider nos amis ukrainiens et s'assurer qu'ils puissent gagner cette guerre le plus tôt possible.
« Personne ne veut d'affrontements avec la Russie. On soutient jusqu'au bout et dans la mesure du possible nos amis ukrainiens. Ça veut dire peut-être envoyer des formateurs, ça veut dire produire directement sur le sol ukrainien, chercher les voies les plus efficaces possibles pour aider nos amis ukrainiens et s'assurer qu'ils puissent gagner cette guerre le plus tôt possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 5:55
Question 286Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
Mais la question c'est, est-ce que c'est légal ?
Réponse partielle
Il y a des interrogations juridiques qui se posent. Nous, nous pensons qu'on doit y aller. Et évidemment, on est toujours dans le respect du droit international. Il y a des questions qui se posent. Allons-y. Et puis, écoutez, si à la fin on nous dit que ça n'est pas légal, mais que ça nous permet d'aider nos amis ukrainiens, moi je suis toujours dans le respect du droit. Mais sur cette situation très particulière, évidemment, regardons juridiquement ce qui est possible de faire, mais il faut prendre des décisions politiques aussi pour aider au maximum nos amis ukrainiens. Et sanctionner, sanctionner. On est au 13ème train de sanctions vis-à-vis du régime de Vladimir Poutine et de ses proche…
« Il y a des interrogations juridiques qui se posent. Nous, nous pensons qu'on doit y aller. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 6:39Voir 2 autres passages
« Et évidemment, on est toujours dans le respect du droit international. Il y a des questions qui se posent. Allons-y. Et puis, écoutez, si à la fin on nous dit que ça n'est pas légal, mais que ça nous permet d'aider nos amis ukrainiens, moi je suis toujours dans le respect du droit. Mais sur cette situation très particulière, évidemment, regardons juridiquement ce qui est possible de faire, mais il faut prendre des décisions politiques aussi pour aider au maximum nos amis ukrainiens. Et sanctionner, sanctionner. On est au 13ème train de sanctions vis-à-vis du régime de Vladimir Poutine et de ses proches. On voit qu'il y a des tentatives de contournement, puisque nos sanctions elles sont efficaces, mais elles sont contournées aussi. Donc il faut qu'on aille chercher au plus près comment on sanctionne efficacement ce régime et comment on aide nos amis ukrainiens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 6:44
Question 287L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
à l'instar d'une Marine Le Pen qui apparaîtrait dans la liste de Jordan Bardella est-ce que ça pourrait faire partie des plans ?
Réponse à côté
la liste est en cours de négociation avec l'ensemble de nos partenaires on est parti en 2019 avec l'ensemble des partenaires de la majorité présidentielle que vous avez vu hier au meeting donc Renaissance Horizon le Modem le parti radical il y a des discussions en cours avec l'UDI également je ne sais pas dans quelle mesure elles aboutiront et je serais très heureuse qu'on puisse conforter notre engagement européen avec un nouveau parti dans cette configuration-là les discussions sont en cours et vous en saurez mon ambition j'ai rappelé une évidence qui est qu'on vote on a beaucoup de positions communes que le PS de Raphaël Glucksmann ou Raphaël Glucksmann plutôt vote beaucoup sur les mêmes…
« la liste est en cours de négociation avec l'ensemble de nos partenaires on est parti en 2019 avec l'ensemble des partenaires de la majorité présidentielle que vous avez vu hier au meeting donc Renaissance Horizon le Modem le parti radical il y a des discussions en cours avec l'UDI également je ne sais pas dans quelle mesure elles aboutiront et je serais très heureuse qu'on puisse conforter notre engagement européen avec un nouveau parti dans cette configuration-là les discussions sont en cours et vous en saurez »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 50:58Voir 2 autres passages
« mon ambition j'ai rappelé une évidence qui est qu'on vote on a beaucoup de positions communes que le PS de Raphaël Glucksmann ou Raphaël Glucksmann plutôt vote beaucoup sur les mêmes positions que nous mais il y a aussi une réalité c'est-à-dire qu'il est engagé dans la NUPES c'est-à-dire une formation qui contient une formation politique qui prenait la désobéissance européenne mais il vous gratuite il y a une forme »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 52:02
« un état des lieux de la réalité des positionnements des uns et des autres moi au Parlement européen je suis dans une coalition qu'on appelle la coalition von der Leyen dans laquelle siège le PPE et la droite européenne et la gauche européenne et dans ce contexte-là on a un certain nombre de votes en commun il faut rappeler à l'ensemble de nos électeurs quelle est la réalité des votes en commun et des dynamiques au Parlement européen mais aussi rappeler qu'il y a des votes à Bruxelles et puis il y a des positionnements politiques derrière Mélenchon à Paris »
Question 288L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
Et merci d'avoir accepté notre invitation, je le rappelle, tête de liste de la majorité présidentielle pour les prochaines élections européennes. De juin prochain, vous êtes aussi eurodéputée, on parlera de ce mandat, d'une notoriété en passe d'arrivée, mais vous le dites vous aussi aisément, vous êtes une inconnue du grand public et donc on va à nouveau vous découvrir après un grand meeting hier, on va en parler largement. Une heure d'entretien pour vous interroger à mes côtés ce dimanche. François Langlais, bonjour. Bonjour. Et Nicolas Domenac, bonjour. Bonjour. A vous, une émission, je vous le rappelle également, à suivre en direct sur tous les réseaux sociaux TF1 Info. Je le disais, nous sommes au lendemain de ce premier grand meeting de campagne, un exercice incontournable. On va évidemment longuement parler du fond, mais on va s'attacher un tout petit peu à la forme. Le président avait battu le rappel pour que tous les ministres soient présents. Appel, vraisemblablement entendu, parce qu'il y avait des ministres au premier rang. Le premier d'entre eux, Gabriel Attal, était aussi à vos côtés. Vous êtes lancée donc dans ce grand bain. Comment vous avez senti l'exercice d'abord ?
Réponse directe
C'était un exercice nouveau pour moi, effectivement, assez galvanisant. Et j'avais derrière moi, effectivement, le soutien de l'ensemble du gouvernement, du Premier ministre, du Président de la République, évidemment, et de ces militants. On voit les photos ici de ces militants qui ont des fourmis dans les jambes, qui ont envie de partir en campagne. Et donc, ça sonnait vraiment le lancement de cette campagne de la majorité présidentielle.
« C'était un exercice nouveau pour moi, effectivement, assez galvanisant. Et j'avais derrière moi, effectivement, le soutien de l'ensemble du gouvernement, du Premier ministre, du Président de la République, évidemment, et de ces militants. On voit les photos ici de ces militants qui ont des fourmis dans les jambes, qui ont envie de partir en campagne. Et donc, ça sonnait vraiment le lancement de cette campagne de la majorité présidentielle. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 1:13
Question 289L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
Valérie Ayet, sur le soutien à l'Ukraine, ces chiffres qui interpellent aussi sur le soutien de l'opinion française quant à l'aide que nous fournissons aujourd'hui à ce pays en guerre, 41% des Français aujourd'hui selon un sondage qui a quelques semaines sont pour les maintenir, 21% en baisse de 10 points par rapport à juin 2023, 21% pour les augmenter, 38% pour les réduire. Est-ce que, comment vous lisez d'abord premièrement ces chiffres ?
Réponse partielle
À l'inverse, on voit dans les différents sondages qu'il y a un soutien massif de la population française à l'Ukraine, au fait de soutenir par principe l'Ukraine. Et ça, c'est important. Et ça, c'est important. Et après, quand on va dans les détails, il peut y avoir effectivement des différences, des lectures différentes. Moi, ce que je crois, c'est qu'on doit continuer. On a eu une phase où peut-être on a moins parlé de l'Ukraine et des risques que la guerre en Ukraine pèse directement sur nous. Il y a eu le déclenchement de la guerre, il y a eu la crise énergétique avec des conséquences très directes sur la hausse des prix de l'énergie. Aujourd'hui, on parle moins du risque que fait peser…
« À l'inverse, on voit dans les différents sondages qu'il y a un soutien massif de la population française à l'Ukraine, au fait de soutenir par principe l'Ukraine. Et ça, c'est important. Et ça, c'est important. Et après, quand on va dans les détails, il peut y avoir effectivement des différences, des lectures différentes. Moi, ce que je crois, c'est qu'on doit continuer. On a eu une phase où peut-être on a moins parlé de l'Ukraine et des risques que la guerre en Ukraine pèse directement sur nous. Il y a eu le déclenchement de la guerre, il y a eu la crise énergétique avec des conséquences très directes sur la hausse des prix de l'énergie. Aujourd'hui, on parle moins du risque que fait peser cette guerre et du risque que ferait peser une victoire de la Russie pour nous, Français et pour nous, Européens. Donc, l'enjeu aujourd'hui, c'est d'expliquer aux Français que l'option d'une victoire de la Russie n'est pas entendable, n'est pas possible, qu'une victoire de la Russie, ça veut dire, pour vous donner un exemple très concret, ça veut dire que la Russie demain détiendrait 80% des stocks mondiaux de blé avec les conséquences très directes que ça aurait en termes d'inflation alimentaire notamment. Vous avez déjà un peu vu. C'est sans commune mesure avec ce qu'il se passerait demain si la Russie gagnait d'un point de vue de déstabilisation encore plus forte sur l'Europe et sur notre pays. Donc, c'est ça qu'il faut expliquer aux Français. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 21:19
Question 290L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
Il était temps. Il était temps. Certains le disaient dans votre camp. Vous avez été... Alors, vous répondez parfois que Nathalie Loiseau, il y a cinq ans, a été nommée en mars. Vous avez été nommée en février. Mais voilà, on sentait peut-être une forme de trou d'air dans la majorité d'un nom qui n'arrivait pas. Il était temps que ce premier exercice arrive.
Réponse directe
Je pense qu'on n'est pas en retard. On n'était pas en retard. Maintenant, je suis là, devant vous. On est lancé. Par ailleurs, on a, depuis le premier jour, parlé d'Europe, avec le Président de la République, avec le gouvernement qui est mobilisé, avec l'ensemble des partenaires de la majorité présidentielle. Hier, Édouard Philippe, François Bayrou, Laurent Hénard étaient présents aussi, avec les militants, pour soutenir ce lancement de campagne. Et puis, on parlera et on accélérera, bien sûr, sur cette campagne. On a des éléments de bilan, dont on va parler tout à l'heure. Absolument. Vous l'avez dit, parmi les thèmes qui s'imposent et s'imposeront dans cette campagne, il y a cette guerre…
« Je pense qu'on n'est pas en retard. On n'était pas en retard. Maintenant, je suis là, devant vous. On est lancé. Par ailleurs, on a, depuis le premier jour, parlé d'Europe, avec le Président de la République, avec le gouvernement qui est mobilisé, avec l'ensemble des partenaires de la majorité présidentielle. Hier, Édouard Philippe, François Bayrou, Laurent Hénard étaient présents aussi, avec les militants, pour soutenir ce lancement de campagne. Et puis, on parlera et on accélérera, bien sûr, sur cette campagne. On a des éléments de bilan, dont on va parler tout à l'heure. Absolument. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 1:54
Question 291L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
Retour dans l'événement du dimanche toujours avec notre invité ce dimanche Valérie Higuier tête de liste de la majorité présidentielle pour les élections européennes vous êtes également eurodéputé On évoquait la perspective des prochaines élections américaines celle-là Le duel entre Donald Trump et Joe Biden semble inévitable au vis des dernières primaires dans chaque état L'Europe doit-elle aujourd'hui Valérie Higuier se préparer à une réélection de Donald Trump et si oui comment ?
Réponse directe
Oui on doit s'y préparer sa réélection est probable on a pu penser dans cette après l'élection de Joe Biden que le partenariat entre les Etats-Unis et l'Union Européenne allait repartir de plus belle et s'engager sur la durée or on le voit on a vu les déclarations de Donald Trump notamment vis-à-vis de l'OTAN et d'ailleurs j'ai même envie de dire qu'ils soient réélus ou pas il faut qu'on accélère nous Européens pour ne plus être dépendants d'autres puissances de puissances qui nous menacent exemple la Russie ou de puissances qui soient pour redevenir vindicatives ou qui sont aujourd'hui nos alliés mais il faut qu'on puisse être indépendants demain autonomes dans nos propres stratégies bien…
« Oui on doit s'y préparer sa réélection est probable on a pu penser dans cette après l'élection de Joe Biden que le partenariat entre les Etats-Unis et l'Union Européenne allait repartir de plus belle et s'engager sur la durée or on le voit on a vu les déclarations de Donald Trump notamment vis-à-vis de l'OTAN et d'ailleurs j'ai même envie de dire qu'ils soient réélus ou pas il faut qu'on accélère nous Européens pour ne plus être dépendants d'autres puissances de puissances qui nous menacent exemple la Russie ou de puissances qui soient pour redevenir vindicatives ou qui sont aujourd'hui nos alliés mais il faut qu'on puisse être indépendants demain autonomes dans nos propres stratégies bien sûr par exemple l'OTAN sur les enjeux de défense est fondamental mais il doit y avoir ces deux piliers il faut qu'on puisse bâtir cette défense européenne pour être solide à 27 et d'ailleurs renforcer un deuxième pilier de l'OTAN donc je crois que l'actualité aux Etats-Unis aujourd'hui c'est pas nécessairement le cas de nous français puisque cette idée de la défense d'autonomie stratégique elle est portée par Emmanuel Macron et par nous au Parlement européen depuis 2017 et 2019 elle était moins partagée par d'autres pays de membres de l'Union européenne vous dites ça »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 31:58Voir 2 autres passages
« non non je dis l'inverse je dis l'inverse en 2019 personne ne comprenait que nous français nous disions il faut une défense européenne il faut bâtir notre autonomie stratégique aujourd'hui la crise sanitaire et bien plus encore la guerre en Ukraine ont fait totalement changer les esprits de certains de nos partenaires qui ne voyaient que par le parapluie américain et effectivement la réélection possible de Donald Trump avec ses propos qui sont très offensifs fait qu'on a changé de discours et le logiciel il y a encore beaucoup à faire sur l'Europe de la défense mais clairement c'était une chimère en 2019 elle est en train »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 33:16
« bien sûr on le connaît bien on ne sait pas trop comment il va se comporter s'il va être encore plus dans la provocation qu'il ne l'a été par le passé ou qu'il ne l'est pendant cette campagne cataclysme ou pas cataclysme il faut que nous Européens nous nous donnions les moyens de notre indépendance et donc c'est un moi ce que je vois depuis 2019 au Parlement européen et dans les orientations stratégiques des chefs d'Etat et de gouvernement c'est qu'on fonctionne avec un sentiment d'urgence prix sanitaire sentiment d'urgence on brise le tabou de la dette européenne guerre en Ukraine sentiment d'urgence évidemment on soutient l'Ukraine on a une position très dure vis-à-vis de la Russie et on commence à bâtir cette Europe de la défense et ce que j'ai vu moi y compris sur les enjeux économiques notamment sur les enjeux industriels on a eu une période un peu de plat et là la perspective de la potentielle réélection de Donald Trump change la donne encore on arrive encore avec ce sentiment d'urgence et maintenant y compris dans les discours d'Olaf Schultz dont on parlait par exemple tout à l'heure il y a vraiment un changement dans l'approche sur ces sujets-là »
Question 292L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
Certains dans la majorité vous définissent, s'auto-définissent comme... On se considère comme des outsiders qui ont la force de la cohérence quand ils regardent finalement ces sondages qui se succèdent et avec une avance réelle du Rassemblement national et un creux qui est là pour vous. Est-ce que... On entre dans la bataille... Mais vous êtes d'accord avec cette définition ?
Réponse à côté
On entre dans la bataille, les sondages, je les vois, effectivement, ils révèlent une situation à un instant T. Quand on se remet dans la position de 2019, les commentaires et les commentateurs avaient les mêmes discours, à savoir à savoir la majorité est loin d'erreur et ne gagnera pas. L'écart n'était pas si important qu'aujourd'hui, je le reconnais.
« On entre dans la bataille, les sondages, je les vois, effectivement, ils révèlent une situation à un instant T. Quand on se remet dans la position de 2019, »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 11:38Voir 1 autre passage
« les commentaires et les commentateurs avaient les mêmes discours, à savoir à savoir la majorité est loin d'erreur et ne gagnera pas. L'écart n'était pas si important qu'aujourd'hui, je le reconnais. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 11:51
Question 293L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
Vous comprenez peut-être une forme de lassitude, d'incompréhension aussi de la population française quant à cette aide apportée à l'Ukraine ?
Réponse partielle
À l'inverse, on voit dans les différents sondages qu'il y a un soutien massif de la population française à l'Ukraine, au fait de soutenir par principe l'Ukraine. Et ça, c'est important. Et ça, c'est important. Et après, quand on va dans les détails, il peut y avoir effectivement des différences, des lectures différentes. Moi, ce que je crois, c'est qu'on doit continuer. On a eu une phase où peut-être on a moins parlé de l'Ukraine et des risques que la guerre en Ukraine pèse directement sur nous. Il y a eu le déclenchement de la guerre, il y a eu la crise énergétique avec des conséquences très directes sur la hausse des prix de l'énergie. Aujourd'hui, on parle moins du risque que fait peser…
« À l'inverse, on voit dans les différents sondages qu'il y a un soutien massif de la population française à l'Ukraine, au fait de soutenir par principe l'Ukraine. Et ça, c'est important. Et ça, c'est important. Et après, quand on va dans les détails, il peut y avoir effectivement des différences, des lectures différentes. Moi, ce que je crois, c'est qu'on doit continuer. On a eu une phase où peut-être on a moins parlé de l'Ukraine et des risques que la guerre en Ukraine pèse directement sur nous. Il y a eu le déclenchement de la guerre, il y a eu la crise énergétique avec des conséquences très directes sur la hausse des prix de l'énergie. Aujourd'hui, on parle moins du risque que fait peser cette guerre et du risque que ferait peser une victoire de la Russie pour nous, Français et pour nous, Européens. Donc, l'enjeu aujourd'hui, c'est d'expliquer aux Français que l'option d'une victoire de la Russie n'est pas entendable, n'est pas possible, qu'une victoire de la Russie, ça veut dire, pour vous donner un exemple très concret, ça veut dire que la Russie demain détiendrait 80% des stocks mondiaux de blé avec les conséquences très directes que ça aurait en termes d'inflation alimentaire notamment. Vous avez déjà un peu vu. C'est sans commune mesure avec ce qu'il se passerait demain si la Russie gagnait d'un point de vue de déstabilisation encore plus forte sur l'Europe et sur notre pays. Donc, c'est ça qu'il faut expliquer aux Français. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 21:19
Question 294L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie Hayer
là où d'autres voudraient la faire. Et on va y revenir, Valérie Ayet, hier dans la salle, des drapeaux européens, des drapeaux français et des drapeaux ukrainiens, tous au fin hasard, deux ans après le début de la guerre en Ukraine, évidemment. Le patron des Républicains, Éric Ciotti, affirme que le président français, Emmanuel Macron, après ses propos ces dernières semaines, instrumentalise ce conflit en Ukraine en vue de ces élections européennes. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse directe
Là encore, ce conflit en Ukraine et Vladimir Poutine nous menacent directement. Il n'est pas question d'instrumentalisation, pas d'instrumentalisation dans cette campagne. Il faut dire aux Français quelle est la réalité de la menace russe aujourd'hui et le président de la République, il est en responsabilité, lui, et son rôle, sa mission, c'est de protéger les Français. Vladimir Poutine ne comprend que le rapport de force. Je réponds à votre question. Vladimir Poutine ne comprend que le rapport de force. On est entré, il est entré en guerre, pardonnez-moi, et il a entendu quoi comme message de la part des Occidentaux des lignes rouges avant tout. Je pense que c'est important de rappeler auj…
« Là encore, ce conflit en Ukraine et Vladimir Poutine nous menacent directement. Il n'est pas question d'instrumentalisation, pas d'instrumentalisation dans cette campagne. Il faut dire aux Français quelle est la réalité de la menace russe aujourd'hui et le président de la République, il est en responsabilité, lui, et son rôle, sa mission, c'est de protéger les Français. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 12:52Voir 1 autre passage
« Je réponds à votre question. Vladimir Poutine ne comprend que le rapport de force. On est entré, il est entré en guerre, pardonnez-moi, et il a entendu quoi comme message de la part des Occidentaux des lignes rouges avant tout. Je pense que c'est important de rappeler aujourd'hui et d'envoyer un message très clair à Vladimir Poutine que nous, la France, nous, les Européens, nous aiderons l'Ukraine jusqu'au bout. Et ça, c'est un point important. Moi, ce que je vois... »
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 14:20
Question 295Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie Hayer
Qui n'avance pas beaucoup ?
Réponse à côté
Alors, pourquoi ? Parce qu'on parle d'enjeux économiques, budgétaires et fiscaux, c'est toujours extrêmement compliqué. Mais la volonté politique est là, moi, je vois un chemin.
« Alors, pourquoi ? Parce qu'on parle d'enjeux économiques, budgétaires et fiscaux, c'est toujours extrêmement compliqué. Mais la volonté politique est là, moi, je vois un chemin. »
France Inter · Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie HayerVérifier à 9:21
Question 296Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie Hayer
Et le nouveau slogan de Jordan Bardella, « La France revient, l'Europe revit ». Vous ne pouvez plus, comme en 2019, les qualifier de frexiteurs. Vous ne pouvez plus, comme en 2019, les accuser d'europhobie en disant « Votez pour nous, si c'est eux, c'est le chaos ». Comment vous allez les contrer ?
Réponse partielle
Soyons lucides sur le projet qu'ils portent. Leur projet, c'est un projet pour détricoter et affaiblir l'Union européenne. Tout dans leur vote le démontre. Quand on parle des enjeux, par exemple, de l'énergie, ils disent qu'il faut sortir du marché européen de l'énergie. Ça veut dire qu'on sort de l'Union européenne. Il n'y a pas de colocation dans laquelle on reste sans respecter les règles communes. Donc c'est leur projet, c'est un frexite. Et par ailleurs, je rappelle aussi, nous, majorité présidentielle, nous sommes 23 qui avons été élus en 2019. Ils sont combien au Rassemblement national ? Ils sont 23 aussi. Ils ont été élus en 2019. Quel est leur bilan ? Rien. Ils n'ont rien fait au P…
« Soyons lucides sur le projet qu'ils portent. Leur projet, c'est un projet pour détricoter et affaiblir l'Union européenne. Tout dans leur vote le démontre. Quand on parle des enjeux, par exemple, de l'énergie, ils disent qu'il faut sortir du marché européen de l'énergie. Ça veut dire qu'on sort de l'Union européenne. Il n'y a pas de colocation dans laquelle on reste sans respecter les règles communes. Donc c'est leur projet, c'est un frexite. Et par ailleurs, je rappelle aussi, nous, majorité présidentielle, nous sommes 23 qui avons été élus en 2019. Ils sont combien au Rassemblement national ? Ils sont 23 aussi. Ils ont été élus en 2019. Quel est leur bilan ? Rien. Ils n'ont rien fait au Parlement européen. Donc nous, on est en responsabilité. On agit au service des Français. Là où eux sont dans l'opportunisme électoral et ne proposent rien et ne font rien au Parlement européen. »
France Inter · Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie HayerVérifier à 2:32
Question 297Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie Hayer
Et Pascal Canfin, votre position n'a pas changé. Il est toujours numéro 2 sur la liste par rapport à 2019 ?
Réponse partielle
Je ne vais pas. Les discussions sont en cours s'agissant des positionnements des uns et des autres. Moi, ce que je peux vous dire, c'est que Pascal Canfin a fait un travail remarquable au Parlement européen. Pas d'attaque personnelle. Pascal Canfin a fait un travail extraordinaire. Il nous a permis de décliner de manière concrète notre objectif d'ambition de neutralité climatique d'ici un 2050. On a besoin aussi de profils comme nous.
« Je ne vais pas. Les discussions sont en cours s'agissant des positionnements des uns et des autres. Moi, ce que je peux vous dire, c'est que Pascal Canfin a fait un travail remarquable au Parlement européen. »
France Inter · Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie HayerVérifier à 8:07Voir 1 autre passage
« Pas d'attaque personnelle. Pascal Canfin a fait un travail extraordinaire. Il nous a permis de décliner de manière concrète notre objectif d'ambition de neutralité climatique d'ici un 2050. On a besoin aussi de profils comme nous. »
France Inter · Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie HayerVérifier à 8:20
Question 298Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie Hayer
S'il n'y a aucune différence à Bruxelles, comme vous le dites, alors pourquoi les électeurs de gauche, qui se sentent trahis par le macronisme, ne voteraient pas Raphaël Glucksmann, justement, pour rompre avec cette famille ?
Réponse partielle
Je vous le redis, parce que l'influence, elle est chez nous. Parce que si on veut véritablement avoir une capacité d'action sur les enjeux sociaux, sur les enjeux de transition environnementale, il faut être en capacité de faire peser la ligne dans chacun de nos groupes politiques.
« Je vous le redis, parce que l'influence, elle est chez nous. Parce que si on veut véritablement avoir une capacité d'action sur les enjeux sociaux, sur les enjeux de transition environnementale, il faut être en capacité de faire peser la ligne dans chacun de nos groupes politiques. »
France Inter · Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie HayerVérifier à 4:51
Question 299Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie Hayer
C'est la fin du quoi qu'il en coûte au niveau européen comme à échelle nationale. On nous annonce 10 milliards d'économies en France. J'aimerais bien vous poser une question sur un sujet qui émerge très peu bizarrement dans cette campagne. Pendant ce temps-là, les multinationales continuent allègrement de ne pas payer l'impôt. 1000 milliards de dollars ont échappé au fisc en 2022. Or, l'évasion fiscale, c'est d'abord en Europe que ça se joue. C'est en Irlande, c'est aux Pays-Bas, c'est en Belgique, c'est à Chypre. Comment vous justifiez ce laisser-faire politique ?
Réponse partielle
Pas laisser-faire politique. Vous savez, je me suis mobilisée dès le début de mon mandat sur les enjeux budgétaires. On a besoin de taxer les multinationales. On a travaillé à l'échelle internationale. C'est en train d'être décliné à l'échelle nationale. On attend un petit coup de pouce des Américains pour taxer les géants du numérique. Et oui, il faut, à l'échelle des 27, harmoniser. Je ne vais pas rentrer dans la technique, mais on est en train d'avancer sur cette question-là.
« Pas laisser-faire politique. Vous savez, je me suis mobilisée dès le début de mon mandat sur les enjeux budgétaires. On a besoin de taxer les multinationales. On a travaillé à l'échelle internationale. C'est en train d'être décliné à l'échelle nationale. On attend un petit coup de pouce des Américains pour taxer les géants du numérique. Et oui, il faut, à l'échelle des 27, harmoniser. Je ne vais pas rentrer dans la technique, mais on est en train d'avancer sur cette question-là. »
France Inter · Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie HayerVérifier à 8:57
Question 300Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie Hayer
Au mois de mai dernier, Valérie Yeyer, vous signez dans Le Monde une tribune au vitriol qui dénonçait la dérive du parti Les Républicains en matière d'immigration. Ces derniers se rapprochant très dangereusement de Marine Le Pen, selon vous. Mais Valérie Yeyer, six mois après, le gouvernement et votre parti faisaient voter une loi immigration entièrement remaniée par les LR et adoptée avec le vote du Rassemblement National. Ça vous a posé problème ?
Réponse partielle
Aujourd'hui, la ligne, elle est très claire. Cette loi immigration, les débats ont eu lieu au niveau national. Les votes du Rassemblement National n'ont pas permis de faire passer cette loi. En parallèle, il y a des discussions. Et si j'ai un regret à exprimer dans cette séquence, c'est qu'on n'a pas assez parlé des discussions qui ont lieu en ce moment au Parlement européen. Sur les enjeux migratoires, trop longtemps on a mis la poussière sous le tapis. Maintenant, on est en train de finaliser un texte parce que la vraie réponse sur les enjeux migratoires et sur le défi migratoire, elle doit être posée à l'échelle européenne. On a un texte qui est solide, qui permet de répondre aux problém…
« Aujourd'hui, la ligne, elle est très claire. Cette loi immigration, les débats ont eu lieu au niveau national. Les votes du Rassemblement National n'ont pas permis de faire passer cette loi. En parallèle, il y a des discussions. Et si j'ai un regret à exprimer dans cette séquence, c'est qu'on n'a pas assez parlé des discussions qui ont lieu en ce moment au Parlement européen. Sur les enjeux migratoires, trop longtemps on a mis la poussière sous le tapis. Maintenant, on est en train de finaliser un texte parce que la vraie réponse sur les enjeux migratoires et sur le défi migratoire, elle doit être posée à l'échelle européenne. On a un texte qui est solide, qui permet de répondre aux problématiques migratoires, de renvoyer ceux qui n'ont pas vocation à être sur le terrain. Nous, on a des propositions concrètes. Le Rassemblement National, c'est le chaos sur ces questions-là. Et peut-être un élément de rappel, les alliés du Rassemblement National, quand les populistes font des propositions en matière d'immigration, ça donne le Brexit, explosion des flux migratoires. Ça donne Georgia Meloni, qui elle, pendant la campagne, propose un blocus naval et qui en fait, à la fin, en exercice, appelle à une réponse européenne. Donc, pas de démagogie sur ces questions-là, des solutions pragmatiques à l'échelle des 27. »
France Inter · Européennes : le RN va "affaiblir l'Union européenne", pour la candidate Renaissance Valérie HayerVérifier à 5:26
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« D'abord, on n'est pas sur la même ligne d'offres politiques auprès des États-Unis. Sur l'Europe, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Sur l'économie, c'est la même chose. Sur le social, c'est la même chose. Je pense qu'on a en commun un engagement européen et un rapport à l'État de droit qui est sacré. Oui, l'État de droit est sacré contrairement à ce que certains... Alors, quels sont les points de divergence ? Sur le volet économique, par exemple. On est sur une ligne plus assumée, plus en soutien, sur la politique industrielle, sur l'attractivité de la France. Et je vous rappelle qu'on a été l'un et l'autre candidat aux élections européennes. Oui, c'est deux listes différentes. Et on avait évidemment des lignes et des programmes politiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 48:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 31 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42Voir 2 autres passages
« Alors, moi, avec mon groupe, on est en soutien d'Ursula von der Leyen, notamment sur la question de l'agenda de compétitivité et on lui a demandé de mettre en place l'agenda, ce qu'on a appelé l'agenda Draghi, sur toutes les questions de compétitivité et là-dessus, en particulier, ça n'allait pas assez vite et l'année dernière, j'ai eu l'occasion de lui dire, dans le cadre de la préparation du programme de travail de l'année 2026 qu'il fallait cravacher et que la simplification, c'était bien, effectivement, mais ce n'est pas l'alpha et l'oméga de la compétitivité et qu'il faut qu'on avance pour renforcer, lever les barrières interne au marché unique et pour faire que pour une entreprise française, ce soit plus simple de faire du business en Autriche que Cadalas et aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Donc, il faut avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 36:00
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 45 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« C'est qu'en fait, en Europe, on doit mener des batailles et on en gagne beaucoup des batailles. On en gagne sur la défense européenne, on en gagne sur l'autonomie stratégique, on en gagne sur la préférence européenne. Et pourtant, on va avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 41:36
« L'Europe a toujours été partisane des échanges diplomatiques et de la négociation. Et on a beaucoup poussé... Mais quand vous dites que l'Europe, il faut quelqu'un. Oui, c'est la Commission européenne, c'est la France, c'est les Etats membres qui sont mobilisés. Et la Commission européenne a mission pour faire ça. Je voudrais quand même rappeler la responsabilité de Donald Trump dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui. C'est Donald Trump qui a retiré les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien. Et à la fin, ce qui avait permis de stabiliser la situation, c'est la diplomatie. Donc, à la fin des fins, on a besoin de diplomatie et on a besoin d'un retour le plus rapide possible aux droits internationaux et à des règles de vie communes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que Benjamin Netanyahou et Donald Trump ont lancé une opération extrêmement périlleuse. Alors évidemment, pas d'hypocrisie. Je ne vais pas pleurer sur le sort de Khamenei et des responsables, des gardiens de la Révolution qui ont été tués. C'est un régime sanguinaire qui a massacré sa population. J'ai évidemment une pensée pour les Iraniens qui peut-être demain vont enfin être libérés de ce régime. Et il y a aussi évidemment les enjeux autour de la sécurité et des enjeux nucléaires. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 2:49Voir 2 autres passages
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 88 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense qu'on peut s'engager vers un format qui soit élargi du centre-droit au centre-gauche. C'est sûr qu'il va y venir de Edouard Philippe par Raphaël Guzman. Pour moi, ce qu'il faut, c'est partager des valeurs et notamment un engagement européen très fort, le respect de l'État de droit et la défense des valeurs illégales et notamment des droits et des droits par exemple. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 50:16Voir 2 autres passages
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
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« Est-il normal que Ursula von der Leyen n'attende pas la réponse de la Cour de justice européenne saisie par les députés européens pour appliquer ce traité du Mercosur ? Alors... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 19 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54Voir 2 autres passages
« Non, je vous le dis. Je pense que Donald Trump, ça aurait dû se faire dans le cadre légal, en concertation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 11:39
« il participe à la fracturation de notre société. Je pense qu'il est un danger, au même titre que le Rassemblement national, pour notre démocratie et pour la centaine d'un débat public. Quand Jean-Luc Mélenchon dit ce sera eux en parlant de l'extrême droite ou nous, ils vous effacent complètement du paysage. Vous ne cessez de dire que vous faites tout pour éviter ça, mais concrètement, comment ? On voit bien la stratégie et de l'extrême droite et de l'extrême gauche qui se nourrissent l'une l'autre. en particulier ces dernières semaines. Mais qu'est-ce que vous faites au milieu ? Comment vous sortez de l'étau ? D'abord, on est dans une... Effectivement, c'est plus facile d'être dans les outrances, le populisme, le yaka-faucon, que d'avoir un discours qui est plus construit, plus nuancé et plus élaboré. Il faut continuer à proposer, à engager des réformes parce qu'il nous reste un an quand même avant la présidentielle aujourd'hui et à travailler sur un programme au français, une offre politique au français avec une vision, un programme qui leur permettront de retrouver puisqu'on est dans un monde qui est de plus en plus anxiogène et préoccupant. Mais est-ce qu'après 10 ans de macronisme, vous ne risquez pas vous aussi d'être victime du dégagisme ? Alors, on est dans un temps où on doit travailler sur le programme, sur la vision qu'on doit proposer. Alors, il y a à la fois le bilan, mais le bilan... Alors, on peut émettre des critiques, on peut aussi émettre des éléments positifs de ce bilan. Il n'y a pas un bilan qui est 100% parfait. Aucun président de la République n'a eu un bilan 100% parfait. Il faut rappeler que la France a retrouvé de l'attractivité sur les investissements étrangers, qu'on a recréé des emplois industriels, que sur les droits des femmes, on a inscrit le droit à l'IVG dans la Constitution. Et je pourrais vous donner beaucoup d'autres exemples de bilans. Ça ne suffit pas. Vous êtes face à un défi, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a un certain nombre de réformes à faire déjà, nous, de notre côté et effectivement, il faut qu'on y soit un peu plus clair. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 26:47Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
« Vous savez, les Américains ont déjà largement baissé, et je le regrette, leur aide à l'Ukraine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 25:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce que le ministre des Affaires étrangères a dit ce matin. À intercepter des drones, à partager du renseignement ? Là encore, je ne suis pas qualifiée pour vous répondre là-dessus. Je ne vais pas répondre à la place. Il y a des décisions qui doivent être prises par le président de la République. Et même si, je le dis, je ne cautionne pas la décision qui a été prise par les Américains, on a aussi des intérêts stratégiques communs. Tiffany ? On en parlait, Trump a évoqué un horizon à quatre semaines de cette guerre contre l'Iran. Est-ce que l'Europe va devoir à un moment dire stop ? Et comment ? Comment être entendue ? Là encore, c'est rappeler sans conteste le respect du droit international, l'appel à la désescalade et un principe de réalité. Donald Trump aura besoin des Européens. Et évidemment, les Européens doivent entrer dans le jeu pour ramener par la voie diplomatique la stabilité dans la région. Et justement, la question du maintien du régime en Iran se pose, avec l'espoir pour beaucoup qu'une page se tourne définitivement. L'Europe peut-elle infléchir ? Et comment le cours des choses ? Est-ce qu'il faut préparer la transition politique ? Comment vous voyez les choses ? Là encore, c'est aux Iraniens de faire tomber ce régime. Et je le dis, on a pris il y a quelques semaines une décision majeure qui est cette fameuse inscription des gardiens de la Révolution sur la liste des organisations terroristes. Ça assèche le financement des gardiens de la Révolution. Et donc, c'est majeur et ça va contribuer à fragiliser le régime. Une fois qu'on a dit ça, il y a la nécessité pour le peuple iranien de faire lui-même tomber ce régime. On n'impose pas, et je le redis, on a malheureusement... Si on arrête les frappes, le peuple iranien peut faire tomber le régime, seul ? Le peuple iranien s'est mobilisé déjà par le passé. Et ce qui m'inquiète aussi dans le moment qu'on vit, c'est qu'en fait, personne ne sait mesurer les conséquences de cette opération aujourd'hui. Personne, ni en Iran. C'est-à-dire, est-ce que le régime va être affaibli ? Est-ce qu'au contraire, il va renforcer la répression sur les Iraniens ? Que vont faire les proxys en Iran, dans la région ? D'un point de vue économique, Dubaï, c'est le deuxième aéroport international. Les enjeux, l'inflation sur les prix de l'énergie, la stabilité économique du monde. Tout ça, je le redis, c'est une opération extrêmement périlleuse, dont on ne mesure absolument pas les conséquences aujourd'hui et la capacité à réfréner. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Fortes et fermes, oui, absolument. Vous parlez de l'immigration. Je pense qu'effectivement sur la question de l'immigration illégale et ce qu'on a fait au Parlement européen par exemple avec le pacte Asie et l'immigration, il faut apporter des réponses fermes, fortes, qui garantissent des résultats, des solutions concrètes pour lutter contre l'immigration illégale. Sur la question du voile des fillettes, sur les fillettes, la question se pose fondamentalement. Est-ce qu'une fillette en dessous de 15 ans peut décider en toute liberté de porter un voile ? Non. On va revenir. C'est cette logique-là de protection des mineurs et de la liberté de chacune des femmes qu'il faut respecter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 51:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, il y a d'abord le symbole politique, le signal qu'on envoie aux Ukrainiens qui sont sur le front tous les jours et je peux vous dire qu'une résolution du Parlement européen, une voix d'un responsable politique européen en soutien à l'Ukraine avec cette perspective d'adhésion, c'est fondamental pour eux et pour leur donner de l'espoir. Ce qu'il faut, c'est trouver le chemin pour à la fois donner une perspective aux Ukrainiens et en même temps faire quelque chose qui soit tangible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 27:18Voir 2 autres passages
« Elle est certes allemande, mais elle a surtout une majorité d'États au sein de l'Union européenne qui sont en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette réalité-là, politique-là, qu'il faut avoir à l'esprit. À part les États membres que je vous ai cités, plus la Belgique qui s'est abstenue, tous les autres sont largement en faveur de l'accord avec le Mercosur. C'est cette dynamique-là qu'il faut avoir en tête »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 33:25
« La Jordanie a été citée en exemple, par exemple. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a la volonté politique, de part et d'autre, côté allemand et côté français, de continuer à avancer ensemble et d'avancer évidemment sur cette question-là. On est dans un moment qui illustre aussi le fait que ça n'est pas si simple. C'est difficile aussi d'avancer en commun sur l'industrie, en particulier militaire, de défense. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 19:12Voir 2 autres passages
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 nov. 2024 au 3 mars 2026 · 22 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en conclue que ce que nous portons avec Emmanuel Macron depuis 2017, depuis 2019 au Parlement européen, à savoir qu'il faut que l'Europe bâtisse sa puissance européenne pour peser dans les affaires du monde. C'est plus urgent que jamais. On a fait beaucoup depuis 2017. Donald Trump et ses partenaires ne comprennent que le langage de la puissance. La puissance appelle la puissance et la puissance ne respecte que la puissance. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 5:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 6:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie Hayer
« Ça ne pose pas problème ? Écoutez, on a une option sur la table. Il faut qu'on accélère sur les modalités de financement. On a ces avoirs qui sont gelés. On ne prend pas l'intégralité de ces avoirs, on prend les intérêts de ces avoirs. Il y a un sujet juridique sur les avoirs en tant que tels. C'est vrai. Donc on a cherché les intérêts des avoirs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre en Ukraine, CETA et guerre à Gaza...Que faut-il retenir de l'interview de Valérie HayerVérifier à 7:26
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 52:38
LCI — L'événement du dimanche · L'Evénement du dimanche LCI du 10 mars : Valérie HayerVérifier à 34:12
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 15:13
« – Moi, je fais confiance à Volodymyr Zelensky, très clairement, qui, lui, veut être à la recherche de la paix. Vladimir Poutine, aujourd'hui, tout démontre qu'il ne recherche pas la paix, qu'il ne recherche pas une paix durable. Et ensuite, on a Donald Trump, qui, lui, est dans un agenda très clair. Il est arrivé en disant, je ferai la paix en 24 heures. Il n'a pas pu le faire. Et aujourd'hui, il essaie d'avoir une paix. Mais cette paix, elle se fait au terme de Vladimir Poutine, ce qui est un problème. Aujourd'hui, Donald Trump, il reprend la propagande du Kremlin. Et donc, c'est évidemment un problème. – Donc, ils se ressemblent les deux, finalement. – Moi, je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux. Ils se ressemblent à certains égards, peut-être. Je ne sais pas s'il y a un deal entre les deux, mais en tout état de cause. Si on veut une paix juste, durable, une paix qui permette aux Américains de ne plus avoir à s'intéresser et à donner de l'argent et à soutenir l'Ukraine, eh bien, il faut une paix durable. Et pour ça, il faut en créer les conditions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée européenne Renew | LCP, Lundi C'est Politique - 28/04/2025Vérifier à 7:58
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:42
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 44:13
« Là encore, en fait, nous, on a décidé de suspendre le vote au Parlement européen sur cet accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne parce qu'on n'y voit pas clair. Je vous disais, on nous avait promis de la prévisibilité, de la stabilité, on n'y est pas du tout. Donc on attend d'abord de voir et d'avoir les analyses des conséquences de la décision de la Cour suprême et de la nouvelle décision de Donald Trump d'un point de vue très concret et ensuite, on prendra notre décision. Mais on a un réel problème aujourd'hui. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 38:54
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Elle en a le droit. Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Je pense que c'est une erreur politique et je l'ai moi-même fait savoir. Néanmoins, elle en a le droit. Et en même temps, votre groupe, je crois, Renu a salué l'entrée en vigueur provisoire du Mercosur. Je suis présidente de groupe. Vous connaissez ma position. J'ai voté en faveur de la saisine de la Cour mais j'ai un groupe et c'est ça les réalités politiques aussi à l'échelle européenne. J'ai un groupe politique qui est majoritairement en faveur de l'accord avec le Mercosur. Comme c'est le cas, le groupe de la droite européenne est largement en faveur. Le groupe des socialistes européens est largement en faveur. Et au sein de chacun de ces groupes, vous avez, et ça se dessine par pays, par nationalité, globalement, les belges francophones, les irlandais, les polonais, les français, pour ne citer qu'un certain nombre sont contre et en tout cas ont des préoccupations majeures sur l'accord avec le Mercosur. Mais vous souhaitez toujours, vous personnellement, que le traité soit bloqué ? Moi, j'ai voté pour saisir la Cour de justice. Maintenant, ce n'est pas la fin de l'histoire. Sous la fin d'un lion, elle prend cette décision. C'est son droit. Mais c'est une erreur politique. Oui, voilà, c'est son droit. Je pense que c'est une erreur politique et je lui ai déjà dit. Néanmoins, c'est cette réalité-là aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. D'abord, ce n'est pas la fin du processus. Il faudra que la Cour de justice rende une décision sur la saisine qui a été la nôtre pour vérifier que l'accord avec le Mercosur est bien légal. Et ensuite, on devra avoir une dernière position du Parlement pour ou contre le Mercosur. Moi, ce que je demande à la présidente de la Commission maintenant, c'est de mettre les bouchées doubles sur les engagements qu'elle a pris auprès de la France, auprès des agriculteurs pour leur apporter les garanties de sécurité que cet accord en tout cas, qu'on pourra les protéger des effets de l'effet de ces accords. En fait, si vous voulez, le président de la République, il s'est mobilisé, la position de la France a toujours été connue, c'était non en l'État, avec des réserves. Et le président de la République, il s'est battu parce qu'il savait qu'on perdrait cette fameuse minorité de blocage, parce qu'il savait que Georgia Meloni lâcherait. Donc, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a demandé des engagements à la Commission européenne pour mieux protéger nos agriculteurs le jour où, si l'accord devait être mis en œuvre. c'est une clause de sauvegarde. C'est un frein quantitatif. Si jamais il y a trop de produits des pays numéricosurs qui arrivent et déstabilisent nos filières, eh bien, on réduit ces arrivées où on remet des droits de douane. C'est davantage de contrôle. Et c'est des fameuses mesures miroir, de réciprocité, notamment sur les pesticides et les antibiotiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Valérie Hayer, députée et présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen | LCP, Lundi C'est Politique - 02/03/2026Vérifier à 29:54
« Je pense qu'il faut dire très clairement les choses à Donald Trump. Il aura besoin, tôt ou tard, de l'Europe. Vous savez, sur l'Ukraine, il a essayé de trouver un deal avec Vladimir Poutine. On l'a rattrapé au dernier moment, évidemment. On lui a expliqué que ce deal, il n'était pas favorable aux intérêts des Américains et encore moins aux intérêts fondamentaux des Ukrainiens et des Européens. Finalement, il n'est pas allé sur ce deal. Sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, il sait bien qu'il a besoin de l'Europe. Aujourd'hui, sur son fameux plan de paix pour la Palestine, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que le Hamas a été désarmé ? Non, toujours pas. Et en quoi, sur le Moyen-Orient, il aurait besoin de l'Europe ? Mais la réalité, les faits, et c'est la raison pour laquelle on a besoin d'avoir une voix forte, européenne, qui pèse dans les affaires du monde, c'est que Donald Trump, il fait des coups. On l'a vu au Venezuela, on l'a vu avec la Palestine, on le voit aujourd'hui en Iran. C'est quoi le résultat ? »
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