Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 mars 2019 au 24 juil. 2026
Questions
106
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 106 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
23
Réponse à côté
29
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 106
Question 76Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
En tout cas ça veut dire que cette limitation, pour finir avec cette mesure-là, cette limitation ne figurera pas dans le projet de loi sur la fraude fiscale et sociale qui doit passer à l'Assemblée ?
Réponse partielle
Sur la mesure, sur la mise sous objectif, oui j'ai proposé un amendement de suppression que je porterai lors de l'examen de ce texte.
« Sur la mesure, sur la mise sous objectif, oui j'ai proposé un amendement de suppression que je porterai lors de l'examen de ce texte. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 4:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 38 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors je rappelle que le rôle du gouvernement, et ce que j'ai pu faire, c'est débloquer une enveloppe financière pour permettre aux directeurs d'établissement de commander et d'acheter donc des clims dont ils ont besoin. La promesse était de 30 000 clims. Elle sera tenue d'ici la fin du mois de juillet. Les clims sont en train d'écliver... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:16
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
Vous n'avez pas craqué, reculé face aux médecins avec la pression des épidémies saisonnières ?
Réponse directe
Ce n'est pas ça qui s'est passé. Je suis très à l'aise avec les mesures que je propose aux médecins ce matin. Ça, je le crois, permet de pouvoir très vite se mettre au travail parce que nous avons des enjeux majeurs face au vieillissement de la population, par exemple. Nous devons ensemble travailler à comment nous allons soigner les gens demain. C'est ça qui m'intéresse, c'est ça mon objectif.
« Ce n'est pas ça qui s'est passé. Je suis très à l'aise avec les mesures que je propose aux médecins ce matin. Ça, je le crois, permet de pouvoir très vite se mettre au travail parce que nous avons des enjeux majeurs face au vieillissement de la population, par exemple. Nous devons ensemble travailler à comment nous allons soigner les gens demain. C'est ça qui m'intéresse, c'est ça mon objectif. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 6:28
Question 78Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
De ne pas appliquer la loi ?
Réponse directe
Oui la loi elle dit, le directeur de l'assurance maladie peut le faire. Il a dit hier en audition publique au Sénat qu'il ne le ferait pas. Donc il y a un engagement très fort, public, de ma part et de la sienne, de ne pas utiliser cette mesure, mais pour vraiment montrer cette confiance, dès que ça sera possible et qu'il y aura un texte de loi qui nous permettra de le faire, nous apporterons une suppression de cet article. Et c'est-à-dire, vous avez un horizon ? En fait, ce qui est important de comprendre, c'est que notre système s'est construit dans le cadre de négociations conventionnelles, une relation de confiance entre les médecins et l'assurance maladie. C'est comme ça que notre syst…
« Oui la loi elle dit, le directeur de l'assurance maladie peut le faire. Il a dit hier en audition publique au Sénat qu'il ne le ferait pas. Donc il y a un engagement très fort, public, de ma part et de la sienne, de ne pas utiliser cette mesure, mais pour vraiment montrer cette confiance, dès que ça sera possible et qu'il y aura un texte de loi qui nous permettra de le faire, nous apporterons une suppression de cet article. Et c'est-à-dire, vous avez un horizon ? En fait, ce qui est important de comprendre, c'est que notre système s'est construit dans le cadre de négociations conventionnelles, une relation de confiance entre les médecins et l'assurance maladie. C'est comme ça que notre système en France est construit pour la médecine libérale. Il faut que ça se poursuive. Ce n'est pas aux ministres de prendre ses décisions concernant la rémunération des médecins. C'est de la discussion entre les organisations syndicales et l'assurance maladie. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 5:33
Question 79Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
Alors, on en a parlé. Il y a forcément, malgré tout, un manque à gagner de ces mesures qui étaient en grande partie des mesures d'économie. Comment le compenser ?
Réponse partielle
Je le redis, la mesure que je propose de suspendre en attendant de travailler avec les médecins à des mesures, par exemple, de pertinence, donc qui fait des économies, la pertinence dans la prescription. Si le médecin prescrit moins d'actes, l'assurance maladie fera des économies. Il n'est pas question de revenir sur la maîtrise de nos dépenses. Ça, c'est un engagement de responsabilité. pour notre société, pour continuer à avoir la protection sociale que nous chérissons tous. Donc, ce que je dis, c'est, travaillons avec eux pour voir quelles mesures on propose à la place que cette baisse de tarifs.
« Je le redis, la mesure que je propose de suspendre en attendant de travailler avec les médecins à des mesures, par exemple, de pertinence, donc qui fait des économies, la pertinence dans la prescription. Si le médecin prescrit moins d'actes, l'assurance maladie fera des économies. Il n'est pas question de revenir sur la maîtrise de nos dépenses. Ça, c'est un engagement de responsabilité. pour notre société, pour continuer à avoir la protection sociale que nous chérissons tous. Donc, ce que je dis, c'est, travaillons avec eux pour voir quelles mesures on propose à la place que cette baisse de tarifs. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 7:02
Question 80Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
Ça veut dire que malgré tout c'est un recul de votre part sur ce sujet-là ?
Réponse partielle
Non, c'est une écoute, une écoute des médecins qui considèrent, et on peut le comprendre, qu'ils se sentent stigmatisés quand on met une mesure de telle sorte dans un projet de loi de lutte contre la fraude. Et mon objectif est de recréer une confiance et un travail avec les médecins, parce que c'est ce dont ont besoin nos concitoyens, que nous puissions améliorer ce travail commun au bénéfice de nos concitoyens. Leur grève est terminée aujourd'hui les médecins ? Ça vous leur poserez la question. Ils vous l'ont dit ? Ils ne m'ont pas dit, nous avons travaillé sur le fond et sur la méthode du travail que nous allons faire ensemble. Et bien évidemment, je souhaite que cette grève puisse s'arr…
« Non, c'est une écoute, une écoute des médecins qui considèrent, et on peut le comprendre, qu'ils se sentent stigmatisés quand on met une mesure de telle sorte dans un projet de loi de lutte contre la fraude. Et mon objectif est de recréer une confiance et un travail avec les médecins, parce que c'est ce dont ont besoin nos concitoyens, que nous puissions améliorer ce travail commun au bénéfice de nos concitoyens. Leur grève est terminée aujourd'hui les médecins ? Ça vous leur poserez la question. Ils vous l'ont dit ? Ils ne m'ont pas dit, nous avons travaillé sur le fond et sur la méthode du travail que nous allons faire ensemble. Et bien évidemment, je souhaite que cette grève puisse s'arrêter, mais c'est à eux de le dire. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 2:23
Question 81Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
Les médecins libéraux sont en grève depuis le 5 janvier, grève qui devait s'achever en principe hier, où on a appris par plusieurs syndicats, notamment que vous renonciez à la principale mesure qui suscitait la protestation, l'encadrement plus strict des arrêts maladie. Est-ce que vous le confirmez ?
Réponse directe
Oui, ce que je confirme c'est que j'ai reçu les syndicats de médecins libéraux et nous avons eu des échanges pour d'une part travailler sur la forme de comment on va pouvoir travailler ensemble en confiance et d'autre part les mesures qui relevaient de leurs revendications, notamment cette mesure de mise sous objectif qui est une mesure qui est prise de façon très stigmatisante par les médecins, sur laquelle je propose de lancer des travaux pour qu'il y ait une confiance dans cet outil d'une part, et puis d'autre part de le retirer du texte de lutte contre la fraude, puisque ça assimilait d'après eux tous les médecins à la fraude, et bien entendu tous les médecins ne sont pas des fraudeurs.
« Oui, ce que je confirme c'est que j'ai reçu les syndicats de médecins libéraux et nous avons eu des échanges pour d'une part travailler sur la forme de comment on va pouvoir travailler ensemble en confiance et d'autre part les mesures qui relevaient de leurs revendications, notamment cette mesure de mise sous objectif qui est une mesure qui est prise de façon très stigmatisante par les médecins, sur laquelle je propose de lancer des travaux pour qu'il y ait une confiance dans cet outil d'une part, et puis d'autre part de le retirer du texte de lutte contre la fraude, puisque ça assimilait d'après eux tous les médecins à la fraude, et bien entendu tous les médecins ne sont pas des fraudeurs. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 0:32
Question 82Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
Qu'est-ce qui va rester au fond de notre système de santé ?
Réponse partielle
Je le redis, la mesure que je propose de suspendre en attendant de travailler avec les médecins à des mesures, par exemple, de pertinence, donc qui fait des économies, la pertinence dans la prescription. Si le médecin prescrit moins d'actes, l'assurance maladie fera des économies. Il n'est pas question de revenir sur la maîtrise de nos dépenses. Ça, c'est un engagement de responsabilité. pour notre société, pour continuer à avoir la protection sociale que nous chérissons tous. Donc, ce que je dis, c'est, travaillons avec eux pour voir quelles mesures on propose à la place que cette baisse de tarifs.
« Je le redis, la mesure que je propose de suspendre en attendant de travailler avec les médecins à des mesures, par exemple, de pertinence, donc qui fait des économies, la pertinence dans la prescription. Si le médecin prescrit moins d'actes, l'assurance maladie fera des économies. Il n'est pas question de revenir sur la maîtrise de nos dépenses. Ça, c'est un engagement de responsabilité. pour notre société, pour continuer à avoir la protection sociale que nous chérissons tous. Donc, ce que je dis, c'est, travaillons avec eux pour voir quelles mesures on propose à la place que cette baisse de tarifs. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 7:02
Question 83Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladie
Il y avait évidemment la clé aussi sur cette lutte contre les arrêts maladies abusifs, parce qu'il y en a qui sont abusifs. Il y avait aussi une mesure d'économie, une économie de plusieurs dizaines de millions qui était anticipée. On ne va pas creuser encore plus le trou de la sécu là ?
Réponse partielle
Il y a plusieurs mesures dont nous avons pu échanger et sur lesquelles j'apporte des propositions très concrètes qui leur seront envoyées par courrier aujourd'hui, ce matin même. Des mesures notamment sur une baisse des tarifs pour les radiologues, ceux qui font de l'imagerie, qui était prévue dans une loi antérieure de 2025, qui demandent à l'assurance maladie sur les trois ans de voir avec les médecins pour faire une économie de 300 millions de maîtrise de dépenses sur la radiologie. Et je propose à ces médecins de reprendre les discussions avec l'assurance maladie que je suivrai en parallèle lors des rendez-vous que je leur propose et qui permettent de mettre des mesures en face pour fai…
« Il y a plusieurs mesures dont nous avons pu échanger et sur lesquelles j'apporte des propositions très concrètes qui leur seront envoyées par courrier aujourd'hui, ce matin même. Des mesures notamment sur une baisse des tarifs pour les radiologues, ceux qui font de l'imagerie, qui était prévue dans une loi antérieure de 2025, qui demandent à l'assurance maladie sur les trois ans de voir avec les médecins pour faire une économie de 300 millions de maîtrise de dépenses sur la radiologie. Et je propose à ces médecins de reprendre les discussions avec l'assurance maladie que je suivrai en parallèle lors des rendez-vous que je leur propose et qui permettent de mettre des mesures en face pour faire cette maîtrise de dépenses. Il n'est pas pour moi l'heure évidemment de revenir sur les mesures de maîtrise de dépenses. D'ailleurs c'est une mesure de la loi et bien entendu nous allons respecter la loi mais il faut le faire avec les médecins. Nous devons y arriver de cette façon. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 3:17
Question 84Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Donc il y a une partie diagnostique et une partie soins en politique ?
Réponse partielle
Il y a une partie diagnostique et une grosse partie écoute. Il y a une partie, je crois qu'il faut aimer les gens si on veut faire de la politique. Sinon, ça ne marche pas, à mon avis.
« Il y a une partie diagnostique et une grosse partie écoute. Il y a une partie, je crois qu'il faut aimer les gens si on veut faire de la politique. Sinon, ça ne marche pas, à mon avis. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 3:17
Question 85Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
On va en parler plus en longueur dans un instant. Mais d'abord, sur le papier, médecine et politique, ça semble très éloigné. Vous voyez quand même des points communs entre les deux ?
Réponse directe
Ah oui, beaucoup. En fait, j'avais peur que la médecine me manque en arrêtant, même si je fais encore une demi-journée. Mais j'avais peur, en fait, dans la politique, que vous continuez à écouter les gens et à essayer d'améliorer leur vie. Soit localement, quand ils viennent vous voir à la permanence parce qu'ils ont des problèmes, donc vous essayez de les aider. Soit même nationalement et dans les lois qu'on peut porter ou voter, on essaye d'améliorer la vie des gens.
« Ah oui, beaucoup. En fait, j'avais peur que la médecine me manque en arrêtant, même si je fais encore une demi-journée. Mais j'avais peur, en fait, dans la politique, que vous continuez à écouter les gens et à essayer d'améliorer leur vie. Soit localement, quand ils viennent vous voir à la permanence parce qu'ils ont des problèmes, donc vous essayez de les aider. Soit même nationalement et dans les lois qu'on peut porter ou voter, on essaye d'améliorer la vie des gens. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 2:50
Question 86Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Et l'idée d'être engagée dans un parti, ce n'était pas vraiment votre truc ?
Réponse directe
Non, je n'étais pas engagée dans un parti, même si la chose politique et la politique en général, les débats, m'intéressaient déjà.
« Non, je n'étais pas engagée dans un parti, même si la chose politique et la politique en général, les débats, m'intéressaient déjà. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 1:08
Question 87Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
C'est-à-dire que vous aviez une image de la politique qui n'était quand même pas formidable pour penser ça ?
Réponse directe
Oui, j'avais une image en tout cas que c'était réservé à certains. Soit parce qu'ils étaient engagés depuis très tôt dans des partis politiques, ou soit parce qu'ils avaient fait des études pour ça.
« Oui, j'avais une image en tout cas que c'était réservé à certains. Soit parce qu'ils étaient engagés depuis très tôt dans des partis politiques, ou soit parce qu'ils avaient fait des études pour ça. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 0:53
Question 88Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Donc, c'était déjà l'objectif que vous étiez fixé en présentant votre candidature ?
Réponse directe
Oui, c'est vraiment le sens premier de mon engagement. C'est vraiment pour améliorer la vie des gens sur la partie accès aux soins, puisque c'est là où j'ai le domaine de compétences.
« Oui, c'est vraiment le sens premier de mon engagement. C'est vraiment pour améliorer la vie des gens sur la partie accès aux soins, puisque c'est là où j'ai le domaine de compétences. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 2:32
Question 89Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
C'est assez surprenant. Donc, vous considérez que votre mandat de députée, c'est un peu la suite logique de votre engagement de médecin. Pourquoi ?
Réponse directe
Oui, c'était assez cohérent parce que depuis plusieurs années, je travaillais à l'intérieur de l'hôpital pour améliorer l'accès aux soins de mon territoire. En difficulté, en raison du nombre de médecins depuis de nombreuses années. Et j'étais arrivée au bout de ce que je pouvais faire à mon échelle, à l'intérieur, en tant que médecin. Et donc, j'avais envie de m'engager pour améliorer l'accès aux soins.
« Oui, c'était assez cohérent parce que depuis plusieurs années, je travaillais à l'intérieur de l'hôpital pour améliorer l'accès aux soins de mon territoire. En difficulté, en raison du nombre de médecins depuis de nombreuses années. Et j'étais arrivée au bout de ce que je pouvais faire à mon échelle, à l'intérieur, en tant que médecin. Et donc, j'avais envie de m'engager pour améliorer l'accès aux soins. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 2:04
Question 90Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Alors, vous avez été élevé, éduqué dans un milieu plutôt modeste, on l'a compris. En choisissant de faire medicine, vous avez donc fait les études les plus longues qui existent en France. Et vous dites que c'était une forme de revanche pour vous. Une revanche sur quoi ?
Réponse partielle
Oui, j'ai des parents qui ont tout mis. On est deux filles et qui ont mis les études comme quelque chose de très important et d'émancipateur. Eux-mêmes n'ont pas eu le bac. Et voilà, mais on n'en est pas triste dans la famille. Moi, j'ai une grande fierté. Je suis très fière de mes parents. Mais n'empêche que la notion de faire des études et d'avoir cette chance de pouvoir étudier était vraiment rabâchée presque tous les jours. Donc, avec ma soeur, on a fait effectivement chacune des études très longues. Et je pense que c'est peut-être, en revanche, par rapport à eux qui n'avaient pas pu faire d'études.
« Eux-mêmes n'ont pas eu le bac. Et voilà, mais on n'en est pas triste dans la famille. Moi, j'ai une grande fierté. Je suis très fière de mes parents. Mais n'empêche que la notion de faire des études et d'avoir cette chance de pouvoir étudier était vraiment rabâchée presque tous les jours. Donc, avec ma soeur, on a fait effectivement chacune des études très longues. Et je pense que c'est peut-être, en revanche, par rapport à eux qui n'avaient pas pu faire d'études. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 7:10
Question 91Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Est-ce qu'il y a aussi la présence en circonscription ?
Réponse à côté
C'est des choses qu'on ne sait pas forcément quand on regarde la télé.
« C'est des choses qu'on ne sait pas forcément quand on regarde la télé. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 9:08
Question 92Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Dans les manifestations de médecins libéraux, il y a eu parfois la pancarte « Riste, tu » et vous expliquez que votre fille est tombée face à cet affichage-là dans la rue.
Réponse directe
Oui, il y avait un rassemblement avec cette affiche dans ma ville. Et ma fille et ses copines ne sont passées pas loin en voyant ça. C'est sûr que pour elle, ce n'était pas évident. Mais en même temps, maintenant, elle commence à être un peu habituée. Ça leur fait aussi se rendre compte de l'engagement, de ce que ça peut être. Même s'il ne faut pas cautionner cette violence et cette personnalisation. Parce que quand vous faites une loi, certes, la loi porte mon nom. J'étais à l'initiative, j'ai beaucoup travaillé là-dessus. Mais on est aussi une majorité, puisque c'est des lois qui ont été votées par presque l'ensemble de l'Assemblée. Qu'il fallait beaucoup travailler pour faire bouger les…
« Oui, il y avait un rassemblement avec cette affiche dans ma ville. Et ma fille et ses copines ne sont passées pas loin en voyant ça. C'est sûr que pour elle, ce n'était pas évident. Mais en même temps, maintenant, elle commence à être un peu habituée. Ça leur fait aussi se rendre compte de l'engagement, de ce que ça peut être. Même s'il ne faut pas cautionner cette violence et cette personnalisation. Parce que quand vous faites une loi, certes, la loi porte mon nom. J'étais à l'initiative, j'ai beaucoup travaillé là-dessus. Mais on est aussi une majorité, puisque c'est des lois qui ont été votées par presque l'ensemble de l'Assemblée. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 11:26
Question 93Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Mais est-ce que ça veut dire que vous ne vous intéressez pas ou peu au reste, que ce n'est pas votre truc ?
Réponse directe
Alors non, et ça c'est venu progressivement. C'est-à-dire que quand je suis arrivée, je n'étais pas dans la commission des affaires sociales, j'étais dans la commission affaires culturelles, éducation et sport. Donc je me suis tout de suite intéressée à d'autres sujets finalement, même si une partie de moi rapportait très souvent au sujet santé. Mais non, donc c'est bien sûr sur tous les textes, parce que la vie des gens, quand ils viennent nous voir à la permanence, ce n'est pas que des problèmes de santé, mais ma spécificité, elle est sur la santé.
« Alors non, et ça c'est venu progressivement. C'est-à-dire que quand je suis arrivée, je n'étais pas dans la commission des affaires sociales, j'étais dans la commission affaires culturelles, éducation et sport. Donc je me suis tout de suite intéressée à d'autres sujets finalement, même si une partie de moi rapportait très souvent au sujet santé. Mais non, donc c'est bien sûr sur tous les textes, parce que la vie des gens, quand ils viennent nous voir à la permanence, ce n'est pas que des problèmes de santé, mais ma spécificité, elle est sur la santé. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 4:36
Question 94Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Et donc, la résistance aux changements, en ce qui vous concerne, elle est venue en grande partie de vos propres collègues médecins qui n'ont pas franchement été tendres avec vous. Est-ce que ce n'est pas blessant de se battre pour améliorer l'accès aux soins et d'être accusé par une partie de la profession d'être une traître ?
Réponse directe
Alors, c'est difficile au début parce qu'en plus, quand on est médecin, les gens vous aiment bien. Généralement, quand je fais ma consultation le lundi matin, les gens m'aiment bien. C'est plutôt sympathique. Quand vous arrivez en politique, vous comprenez qu'il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec vous et certains qui ont une certaine violence. Et là, sur les lois que j'ai portées, c'est vrai que ce sont des lois qui changent la culture, qui bousculent. Ça a été peut-être un peu rapide. Il y a eu aussi des fausses informations qui circulent. Enfin, tout ce qu'on retrouve dès qu'on veut transformer et faire avancer un peu plus vite. Effectivement, il y a des propos très violents. Enco…
« Alors, c'est difficile au début parce qu'en plus, quand on est médecin, les gens vous aiment bien. Généralement, quand je fais ma consultation le lundi matin, les gens m'aiment bien. C'est plutôt sympathique. Quand vous arrivez en politique, vous comprenez qu'il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec vous et certains qui ont une certaine violence. Et là, sur les lois que j'ai portées, c'est vrai que ce sont des lois qui changent la culture, qui bousculent. Ça a été peut-être un peu rapide. Il y a eu aussi des fausses informations qui circulent. Enfin, tout ce qu'on retrouve dès qu'on veut transformer et faire avancer un peu plus vite. Effectivement, il y a des propos très violents. Encore une fois, quand on s'attaque au député lui-même, on s'y attend. Quand on va faire en politique, le premier truc qu'on vous dit, c'est que ça va être dur. Mais quand ça touche la famille, par exemple, là, c'est vraiment plus difficile. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 10:30
Question 95Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Et qu'est-ce qui est le plus facile d'entre les deux ?
Réponse à côté
Entre la médecine et la politique, je crois que la politique, c'est énormément de travail. Et ça m'a surpris d'ailleurs en arrivant la quantité de travail que font tous les députés, quelle que soit leur appartenance politique. Il y a beaucoup d'engagement et de travail. La médecine aussi, bien évidemment. J'ai beaucoup travaillé pendant mes études, on travaille beaucoup. Mais en politique, peut-être encore plus.
« Entre la médecine et la politique, je crois que la politique, c'est énormément de travail. Et ça m'a surpris d'ailleurs en arrivant la quantité de travail que font tous les députés, quelle que soit leur appartenance politique. Il y a beaucoup d'engagement et de travail. La médecine aussi, bien évidemment. J'ai beaucoup travaillé pendant mes études, on travaille beaucoup. Mais en politique, peut-être encore plus. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 3:28
Question 96Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Quand on regarde le bilan de votre action depuis 2017, presque toutes vos initiatives sont tournées vers cet objectif que vous avez évoqué, améliorer l'accès aux soins. Vous êtes même à l'origine de deux lois, deux lois que vous avez déposées, qui ont été votées sur ce sujet. Ça donne un peu l'impression que vous êtes une députée en mission. Vous vous retrouvez là-dedans, dans cette formule ?
Réponse directe
En tout cas, je sais pourquoi je suis là et je sais pourquoi je suis engagée. Et en même temps, chacun doit apporter sur les sujets dans le cadre de ses compétences aussi, dans ce qu'il a déjà vécu, ses expériences. Et donc voilà, moi c'est la santé, donc je m'engage sur la santé et je travaille beaucoup pour essayer d'améliorer les choses.
« En tout cas, je sais pourquoi je suis là et je sais pourquoi je suis engagée. Et en même temps, chacun doit apporter sur les sujets dans le cadre de ses compétences aussi, dans ce qu'il a déjà vécu, ses expériences. Et donc voilà, moi c'est la santé, donc je m'engage sur la santé et je travaille beaucoup pour essayer d'améliorer les choses. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 4:13
Question 97Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
Et depuis, vous avez un peu changé votre façon de voir les choses ?
Réponse à côté
Eh bien depuis, on comprend pourquoi tous les sièges ne sont pas forcément remplis à longueur de temps. Parce qu'il y a du travail en commission, parce qu'il y a des réunions, parce que...
« Eh bien depuis, on comprend pourquoi tous les sièges ne sont pas forcément remplis à longueur de temps. Parce qu'il y a du travail en commission, parce qu'il y a des réunions, parce que... »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 8:58
Question 98Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
quand vous avez envoyé votre CV à En Marche en 2017, vous étiez persuadée que vous ne seriez pas retenue. Pourquoi ?
Réponse directe
Oui, je croyais que les cases, les dés étaient jetés à l'avance. Je pensais que les postes étaient déjà pourvus.
« Oui, je croyais que les cases, les dés étaient jetés à l'avance. Je pensais que les postes étaient déjà pourvus. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 0:41
Question 99Stéphanie Rist, engagée à l'hôpital
C'est assez rare que les députés parlent d'eux-mêmes de leur histoire privée, de leur vie familiale, on peut dire. Pourquoi vous avez fait ça ce jour-là ?
Réponse directe
Oui, je crois qu'il faut remettre dans le contexte d'une réforme compliquée qui nécessitait beaucoup de travail avant et aussi une fatigue assez importante. Et je crois que dans ces moments-là, finalement, on retire un peu les barrières et c'était une attaque. Vous avez eu besoin de répondre sur ce registre. C'était une violence aussi vraiment importante au banc dans cette réforme des retraites avec des propos très virulents de plusieurs bords. Et en fait, je trouve que l'argument était personnel et qu'il fallait répondre par du personnel. En fait, c'est sorti tout seul. Je ne sais pas s'il y a froid, reposé, j'aurais eu les mêmes arguments. Je ne crois pas.
« Oui, je crois qu'il faut remettre dans le contexte d'une réforme compliquée qui nécessitait beaucoup de travail avant et aussi une fatigue assez importante. Et je crois que dans ces moments-là, finalement, on retire un peu les barrières et c'était une attaque. Vous avez eu besoin de répondre sur ce registre. C'était une violence aussi vraiment importante au banc dans cette réforme des retraites avec des propos très virulents de plusieurs bords. Et en fait, je trouve que l'argument était personnel et qu'il fallait répondre par du personnel. En fait, c'est sorti tout seul. Je ne sais pas s'il y a froid, reposé, j'aurais eu les mêmes arguments. Je ne crois pas. »
LCP — La Politique et moi · Stéphanie Rist, engagée à l'hôpitalVérifier à 6:01
Question 100Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"
Donc ça fait quelques milliers de personnes ?
Réponse à côté
Ah oui, il fallait le faire. Alors ça fait déjà plusieurs années qu'il fallait le faire. Il aurait fallu le faire il y a 15 ans, puisqu'on sait qu'il faut 10 ans pour former des médecins. Il n'y a pas eu ce courage politique de le faire. Nous le faisons. Il était temps. Et ça veut dire qu'il n'y aura plus aucune limite ? Alors bien sûr que s'il y aura des limites, parce que nous continuons à former des professionnels de santé et des médecins de haute qualité. Donc quand vous rentrez en faculté de droit, vous ne passez pas forcément en deuxième année. De la même sorte, vous rentrerez en première année d'études de santé, vous ne serez pas forcément admis en deuxième année.
« Ah oui, il fallait le faire. Alors ça fait déjà plusieurs années qu'il fallait le faire. Il aurait fallu le faire il y a 15 ans, puisqu'on sait qu'il faut 10 ans pour former des médecins. Il n'y a pas eu ce courage politique de le faire. Nous le faisons. Il était temps. Et ça veut dire qu'il n'y aura plus aucune limite ? Alors bien sûr que s'il y aura des limites, parce que nous continuons à former des professionnels de santé et des médecins de haute qualité. Donc quand vous rentrez en faculté de droit, vous ne passez pas forcément en deuxième année. De la même sorte, vous rentrerez en première année d'études de santé, vous ne serez pas forcément admis en deuxième année. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 0:56
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« C'est tous les autres Français. Donc, vous faites la totalité des Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 11:22
« Il y a quatre décrets qui sont actuellement en concertation, donc évidemment ça dépendra de ces discussions que nous avons avec les caisses d'assurance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 19:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 28 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors je rappelle que le rôle du gouvernement, et ce que j'ai pu faire, c'est débloquer une enveloppe financière pour permettre aux directeurs d'établissement de commander et d'acheter donc des clims dont ils ont besoin. La promesse était de 30 000 clims. Elle sera tenue d'ici la fin du mois de juillet. Les clims sont en train d'écliver... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:16Voir 2 autres passages
« Alors dès le début des fortes chaleurs lors de nos CIC, nos conseils interministériels de crise, avec le Premier ministre on a été tout de suite très vigilants par rapport aux feux qui pourraient arriver. C'était je dirais prévisible face à de très fortes chaleurs comme on a eu et une sécheresse associée qui est très importante et qui nous mobilise de façon très interministérielle, que ce soit sur la sécheresse et bien sûr sur ces feux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 3:06
« Oui, alors je rappelle que le rôle du gouvernement, et ce que j'ai pu faire, c'est débloquer une enveloppe financière pour permettre aux directeurs d'établissement de commander et d'acheter donc des clims dont ils ont besoin. La promesse était de 30 000 clims. Elle sera tenue d'ici la fin du mois de juillet. Les clims sont en train d'écliver... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 41 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, bien sûr, ce n'est pas la faute. Vous savez que le marché des climatiseurs était en tension, en pénurie. Vous savez qu'on n'est pas le seul pays qui a été touché, si on pense à l'Allemagne, qui, elle aussi, a fait face à la vague de chaleur. Elle aussi, avec une surmortalité, elle aussi a dû commander des climatiseurs. Donc, il fallait que ce marché puisse... Ce qu'on a fait, nous, et probablement un peu... Enfin, et très, très rapidement, c'est qu'on a mobilisé les acheteurs publics. Vous savez que les directeurs d'établissements passent par des groupements d'achats, des acheteurs publics, qui, eux, ont fait un énorme travail pour pouvoir, justement, avoir ces 30 000 clims. Il y a quelques semaines, on me disait que ça serait impossible d'avoir ces 30 000 clims. Les 30 000 clims seront là, d'ici la fin de semaine prochaine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 8:42Voir 2 autres passages
« Alors dès le début des fortes chaleurs lors de nos CIC, nos conseils interministériels de crise, avec le Premier ministre on a été tout de suite très vigilants par rapport aux feux qui pourraient arriver. C'était je dirais prévisible face à de très fortes chaleurs comme on a eu et une sécheresse associée qui est très importante et qui nous mobilise de façon très interministérielle, que ce soit sur la sécheresse et bien sûr sur ces feux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 3:06
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 43 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, il faudrait que vous précisiez que ce qui a été mis dans cette loi, ce n'est pas le retour de l'acétamipride comme ça. C'est le retour à la condition que l'agence de l'ANCES précise à quel endroit, à quel moment il est possible de le faire. Oui, mais c'est une condition scientifique. Il y a tout de même l'ordre des médecins. Heureusement que je fais confiance aux agences indépendantes scientifiques de notre pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« Non, mais je crois que ce n'est pas une question d'être d'accord ou pas. Je pense que chacun est dans son rôle. Moi, mon rôle de ministre de la Santé, c'est de faire confiance à nos agences de sciences, que ce soit Santé publique France avec qui je travaille vraiment tous les jours, l'ANSES, la Haute Autorité de Santé. Nous avons des agences de très haute qualité dans notre pays avec une indépendance scientifique. Nous devons leur faire confiance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 22:50
« Alors déjà j'ai une pensée pour toutes les familles qui ont perdu un branche pendant cette canicule et quand on est ministre de la Santé, dès qu'il y a même un décès supplémentaire dont on se dit qu'on aurait peut-être pu l'éviter, c'est jamais une satisfaction bien évidemment. Ce qu'on peut dire à ce jour avec les données que nous avons et qui ont été bien expliquées, donc il y a eu une surmortalité, notamment des personnes isolées à domicile, c'est ce qu'on a assez vite, on s'est assez vite rendu compte que le système de santé tenait, que l'apprentissage de la canicule de 2003 avait été fait, mais qu'on a un sujet de solitude en fait je dirais, et de personnes qui sont... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, il faudrait que vous précisiez que ce qui a été mis dans cette loi, ce n'est pas le retour de l'acétamipride comme ça. C'est le retour à la condition que l'agence de l'ANCES précise à quel endroit, à quel moment il est possible de le faire. Oui, mais c'est une condition scientifique. Il y a tout de même l'ordre des médecins. Heureusement que je fais confiance aux agences indépendantes scientifiques de notre pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« Oui, je vous annonce ce matin qu'il y aura bien un texte que nous allons porter avec le garde des Sceaux sur la protection des enfants. Au sens large. Au sens large. Donc ça veut dire que ça concerne qui ? Alors ça concerne les enfants comme vous l'avez dit, confiés à l'aide sociale à l'enfant, vous savez qu'il y a des enjeux très importants, on parle d'enfants qui ont 20 ans d'espérance de vie en moins que la population générale, mais aussi tous les enfants, ceux qui seront en périscolaire, tous en fait les enfants qui seront accompagnés d'adultes. »
France Inter · Loi sur la protection des enfants : éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs" Stéphanie RistVérifier à 0:27
« Nous avons besoin d'améliorer la protection de nos enfants. C'est ce texte qui est en train d'être travaillé et que j'espère sera porté, qui sera porté très rapidement avec le garde des Sceaux. Aujourd'hui, tout adulte qui se retrouve face à des enfants a forcément été contrôlé ? Alors non, aujourd'hui, tout adulte auprès d'enfants n'est pas un contrôle de ses antécédents judiciaires. Et c'est ça le problème ? On le dit, c'est de plus en plus, vous savez qu'on avait commencé à généraliser ce contrôle des antécédents judiciaires. Nous allons augmenter ce périmètre de contrôle. C'est-à-dire ? Et puis surtout, faire en sorte que ces informations soient mieux partagées, mieux coordonnées. Et parfois, il y a des personnes qui sont contrôlées dans un secteur, mais qui peuvent postuler dans un autre secteur. Typiquement, ce sont des mesures concrètes que nous allons mettre dans ce texte, qui ne permettra plus ça pour diminuer le risque que des enfants se retrouvent avec des prédacteurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère que vous avez raison, que ce sera trop tard, mais de ce que je vois, on est encore au début de l'été. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 mars 2019 au 23 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23Voir 2 autres passages
« Alors non, aujourd'hui, tout adulte auprès d'enfants n'est pas un contrôle de ses antécédents judiciaires. Et c'est ça le problème ? On l'a dit, c'est de plus en plus, vous savez qu'on avait commencé à généraliser ce contrôle des antécédents judiciaires. Nous allons augmenter ce périmètre de contrôle. C'est-à-dire ? Et puis surtout, faire en sorte que ces informations soient mieux partagées, mieux coordonnées. Et parfois, il y a des personnes qui sont contrôlées dans un secteur, mais qui peuvent postuler dans un autre secteur. Typiquement, ce sont des mesures concrètes que nous allons mettre dans ce texte qui ne permettra plus ça pour diminuer le risque que des enfants se retrouvent avec des prédacteurs. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Une loi sur la protection des enfants pour éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs", dit Stéphanie RistVérifier à 1:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 mars 2019 au 24 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons besoin d'améliorer la protection de nos enfants. C'est ce texte qui est en train d'être travaillé et que j'espère sera porté, qui sera porté très rapidement avec le garde des Sceaux. Aujourd'hui, tout adulte qui se retrouve face à des enfants a forcément été contrôlé ? Alors non, aujourd'hui, tout adulte auprès d'enfants n'est pas un contrôle de ses antécédents judiciaires. Et c'est ça le problème ? On le dit, c'est de plus en plus, vous savez qu'on avait commencé à généraliser ce contrôle des antécédents judiciaires. Nous allons augmenter ce périmètre de contrôle. C'est-à-dire ? Et puis surtout, faire en sorte que ces informations soient mieux partagées, mieux coordonnées. Et parfois, il y a des personnes qui sont contrôlées dans un secteur, mais qui peuvent postuler dans un autre secteur. Typiquement, ce sont des mesures concrètes que nous allons mettre dans ce texte, qui ne permettra plus ça pour diminuer le risque que des enfants se retrouvent avec des prédacteurs. »
France Inter · Loi sur la protection des enfants : éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs" Stéphanie RistVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« Paris, c'était 2024. Là, on sera en 2030. L'intelligence artificielle, elle progresse. Un scientifique disait que d'ici 2032, l'intelligence artificielle sera un million de fois plus puissante que chaque GPT-4 qu'on a aujourd'hui. Un million de fois, pas cinq fois, pas dix fois. Donc là, on se projette en 2030. Ce qui est certain, c'est que c'est un enjeu majeur de sécurité, les Jeux olympiques. En 15 jours, on a des flux de population, on a des risques importants, des pays étrangers aussi qui peuvent avoir des incidences ou des influences. Donc, il faut qu'on réagisse vite. Pourquoi se priver d'un tel outil ? La seule limite, c'est la reconnaissance faciale. Mais après, c'est un outil de sécurité. La sécurité, elle se fait pour tous les gens qui vont y participer, mais aussi pour l'image de la France dans le monde. Je pense que c'est une très bonne chose. Ça n'a pas créé de difficultés à Paris, bien au contraire. Et on espère même que cette expérimentation soit encore plus efficace. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 13:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés18 mars 2019 au 3 févr. 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a des enjeux forts. Tout le monde veut en faire partie. C'est la preuve qu'on a envie de ces Jeux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 25:41Voir 2 autres passages
« C'est effectivement une grosse nouveauté, mais il y a avantage et inconvénient, comme dans tout projet. Ça a des avantages parce que ça permet à beaucoup plus de gens aussi de s'approprier ces jeux. On l'a vu même à Paris, il y avait des épreuves de basket qui avaient lieu à Lille, des épreuves qui avaient lieu à Lyon au football, je crois. Même à Marseille ? Ça a permis à l'ensemble des Français de pouvoir participer à des épreuves. Je pense que ça, c'est plutôt positif pour en faire un événement plus populaire. Et donc, cet éclatement sur différents sites, très honnêtement, on aurait pu organiser l'ensemble des épreuves en Savoie, comme ça a été le cas à Albertville, ou même dans la simple vallée de la Tarentaise. C'était plutôt un choix de faire participer tout le monde. Ça, c'est positif. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 17:30
« – C'est pour les journalistes qui ont des trajets, ce n'est pas pour les athlètes. Mais ça permettra aux spectateurs de ces deux régions de participer et d'accéder même plus facilement à du logement. Quand tout est concentré, c'est beaucoup plus difficile, même pour les spectateurs, de venir participer. Là, on va répartir un petit peu les flux. Il y aura peut-être moins de ralentissement, d'engorgement. Et je pense que ça facilitera la fête pour tout le monde et ça permet à tout le monde d'y participer. Moi, je vois ça très positivement. Ça crée quelques complexités, évidemment, notamment, je vous dis, pour les journalistes ou pour les villages olympiques des athlètes. Mais globalement, je pense qu'en plus de ça, en termes d'héritage, ce sera beaucoup plus simple et beaucoup plus… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est vraiment sur la surface des choses. Pour l'instant, moi, je n'ai rien appris. Je connais un petit peu le sujet, mais pour l'instant, je n'ai rien appris. Je ne vois pas bien dans quelle direction ou quelle piste de réforme il va pouvoir sortir de ces auditions. Je pense qu'on est passé un peu à côté des questions de fonds pour se concentrer sur des sujets un peu de surface. On commente les tweets d'il y a 10 ans de tel ou tel responsable. Ça peut avoir un sens, mais pour moi, on est quand même, pour l'instant, au cœur du sujet. Il faut reconnaître une chose au rapporteur. C'est sa communication sur les réseaux sociaux. C'est la différence entre faire et faire savoir ou faire croire. Parce qu'on a vraiment l'impression qu'il y a une communication où il a découvert plein de choses, où il est un peu le justicier du secteur. Quand on regarde, moi, j'ai souvent eu mal pour lui quand je vois les portes qui s'est prises dans la figure. Je trouve que la réalité n'est pas tout à fait conforme avec l'image qu'il en donne. J'espère que ça servira à quelque chose. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 30:48Voir 1 autre passage
« Oui la loi elle dit, le directeur de l'assurance maladie peut le faire. Il a dit hier en audition publique au Sénat qu'il ne le ferait pas. Donc il y a un engagement très fort, public, de ma part et de la sienne, de ne pas utiliser cette mesure, mais pour vraiment montrer cette confiance, dès que ça sera possible et qu'il y aura un texte de loi qui nous permettra de le faire, nous apporterons une suppression de cet article. Et c'est-à-dire, vous avez un horizon ? En fait, ce qui est important de comprendre, c'est que notre système s'est construit dans le cadre de négociations conventionnelles, une relation de confiance entre les médecins et l'assurance maladie. C'est comme ça que notre système en France est construit pour la médecine libérale. Il faut que ça se poursuive. Ce n'est pas aux ministres de prendre ses décisions concernant la rémunération des médecins. C'est de la discussion entre les organisations syndicales et l'assurance maladie. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 5:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités18 mars 2019 au 18 mars 2019 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je comprends cette demande. C'est une demande qu'on entend tous les jours et qui est logique de réclamer. Cependant, si on le fait à l'heure actuelle, déjà, vous n'avez pas assez de médecins globalement, donc cette mesure serait complètement inefficace. D'autre part, les expérimentations étrangères qui ont été faites dans ce sens montrent une inefficacité parce que les médecins vont s'installer en zone vraiment à la limite des zones sous-denses. Et d'autre part, nous avons fait un choix politique de donner confiance aux professionnels de santé pour qu'ils s'organisent, afin que chaque Français puisse avoir accès à un médecin. Et nous ne faisons pas le choix de la coercition. Vous dites qu'il n'y a pas assez de médecins, mais il n'y en a jamais eu autant en France des médecins. Alors, le nombre global, cependant, on forme autant de médecins qu'en 1973 par an. Et d'autre part, il y a eu 20% de population en plus avec des malades plus âgés. Donc, en fait, quand vous rapportez le nombre de médecins au nombre d'habitants et à l'âge et aux maladies chroniques, on est vraiment en dessous de ce qu'il y avait avant. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 3:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:16
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 0:29
France Inter · Loi sur la protection des enfants : éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs" Stéphanie RistVérifier à 1:04
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23
« Tout termine comme cela avait commencé, c'est-à-dire avec les groupes du RN et de la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 2:21
« – C'est pour les journalistes qui ont des trajets, ce n'est pas pour les athlètes. Mais ça permettra aux spectateurs de ces deux régions de participer et d'accéder même plus facilement à du logement. Quand tout est concentré, c'est beaucoup plus difficile, même pour les spectateurs, de venir participer. Là, on va répartir un petit peu les flux. Il y aura peut-être moins de ralentissement, d'engorgement. Et je pense que ça facilitera la fête pour tout le monde et ça permet à tout le monde d'y participer. Moi, je vois ça très positivement. Ça crée quelques complexités, évidemment, notamment, je vous dis, pour les journalistes ou pour les villages olympiques des athlètes. Mais globalement, je pense qu'en plus de ça, en termes d'héritage, ce sera beaucoup plus simple et beaucoup plus… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 18:23
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 18:23