Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 mars 2019 au 24 juil. 2026
Questions
106
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 106 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
23
Réponse à côté
29
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 106 sur 106
Question 101Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"
Qu'est-ce qui garantit que ces nouveaux médecins iront s'installer dans des déserts médicaux et pas en Aquitaine ou en Provence-Alpes-Côte d'Azur ?
Réponse partielle
La première chose, c'était d'augmenter le nombre global. Mais ce texte de loi et tout l'ensemble du plan Ma Santé 2022 portent des mesures qui permettent d'améliorer sur les territoires l'installation des médecins. Quelles mesures par exemple ? Par exemple, la libération du temps médical. On va libérer le temps médical avec les assistants médicaux, avec les infirmières de pratique avancée. Et on va coordonner mieux les professionnels entre eux, ce qui permet à ce que le médecin se recentre sur sa tâche et donner plus de médecins très rapidement aux Français. Mais ça, ça ne veut pas dire qu'ils iront dans les déserts médicaux. On en reste toujours au même problème. Vous savez, les déserts mé…
« La première chose, c'était d'augmenter le nombre global. Mais ce texte de loi et tout l'ensemble du plan Ma Santé 2022 portent des mesures qui permettent d'améliorer sur les territoires l'installation des médecins. Quelles mesures par exemple ? Par exemple, la libération du temps médical. On va libérer le temps médical avec les assistants médicaux, avec les infirmières de pratique avancée. Et on va coordonner mieux les professionnels entre eux, ce qui permet à ce que le médecin se recentre sur sa tâche et donner plus de médecins très rapidement aux Français. Mais ça, ça ne veut pas dire qu'ils iront dans les déserts médicaux. On en reste toujours au même problème. Vous savez, les déserts médicaux, maintenant, on reconnaît que c'est une situation globale. En France, il y a très peu d'endroits où les médecins sont en surnombre. Donc, en augmentant le nombre global, en organisant mieux, il y aura une répartition territoriale satisfaisante. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 38 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors je rappelle que le rôle du gouvernement, et ce que j'ai pu faire, c'est débloquer une enveloppe financière pour permettre aux directeurs d'établissement de commander et d'acheter donc des clims dont ils ont besoin. La promesse était de 30 000 clims. Elle sera tenue d'ici la fin du mois de juillet. Les clims sont en train d'écliver... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:16
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 1:37
Question 102Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"
Et est-ce que ce ne serait pas plus simple, finalement, d'employer la manière forte à une mesure coercitive et de dire, je ne sais pas, quand on a terminé les études, chaque jeune médecin fait trois ans dans tel ou tel endroit ?
Réponse directe
Je comprends cette demande. C'est une demande qu'on entend tous les jours et qui est logique de réclamer. Cependant, si on le fait à l'heure actuelle, déjà, vous n'avez pas assez de médecins globalement, donc cette mesure serait complètement inefficace. D'autre part, les expérimentations étrangères qui ont été faites dans ce sens montrent une inefficacité parce que les médecins vont s'installer en zone vraiment à la limite des zones sous-denses. Et d'autre part, nous avons fait un choix politique de donner confiance aux professionnels de santé pour qu'ils s'organisent, afin que chaque Français puisse avoir accès à un médecin. Et nous ne faisons pas le choix de la coercition. Vous dites qu'i…
« Je comprends cette demande. C'est une demande qu'on entend tous les jours et qui est logique de réclamer. Cependant, si on le fait à l'heure actuelle, déjà, vous n'avez pas assez de médecins globalement, donc cette mesure serait complètement inefficace. D'autre part, les expérimentations étrangères qui ont été faites dans ce sens montrent une inefficacité parce que les médecins vont s'installer en zone vraiment à la limite des zones sous-denses. Et d'autre part, nous avons fait un choix politique de donner confiance aux professionnels de santé pour qu'ils s'organisent, afin que chaque Français puisse avoir accès à un médecin. Et nous ne faisons pas le choix de la coercition. Vous dites qu'il n'y a pas assez de médecins, mais il n'y en a jamais eu autant en France des médecins. Alors, le nombre global, cependant, on forme autant de médecins qu'en 1973 par an. Et d'autre part, il y a eu 20% de population en plus avec des malades plus âgés. Donc, en fait, quand vous rapportez le nombre de médecins au nombre d'habitants et à l'âge et aux maladies chroniques, on est vraiment en dessous de ce qu'il y avait avant. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 3:51
Question 103Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"
Et qu'est-ce qui garantit aussi qu'on aura des généralistes ?
Réponse directe
Alors ça, c'est à l'entrée dans le troisième cycle qu'il existe une répartition entre les différentes spécialités. Et maintenant, dans l'entrée dans le troisième cycle, les répartitions seront faites d'une part avec les universités, mais aussi avec les agences de santé, qui permettront en fonction des besoins d'un territoire, certains territoires auront besoin de plus de spécialistes que de généralistes, et en fonction de certaines spécialités. Donc, cette répartition, elle va être faite au plus proche des territoires. Non, mais les places, elles seront faites. Il y aura un matching, si vous voulez, à la fin du deuxième cycle, qui permettra de considérer d'une part le projet de l'étudiant,…
« Alors ça, c'est à l'entrée dans le troisième cycle qu'il existe une répartition entre les différentes spécialités. Et maintenant, dans l'entrée dans le troisième cycle, les répartitions seront faites d'une part avec les universités, mais aussi avec les agences de santé, qui permettront en fonction des besoins d'un territoire, certains territoires auront besoin de plus de spécialistes que de généralistes, et en fonction de certaines spécialités. Donc, cette répartition, elle va être faite au plus proche des territoires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 2:36Voir 1 autre passage
« Non, mais les places, elles seront faites. Il y aura un matching, si vous voulez, à la fin du deuxième cycle, qui permettra de considérer d'une part le projet de l'étudiant, d'autre part ses compétences et ses connaissances, mais aussi la nécessité sur le territoire. Et on va diminuer, je porte un amendement sur la diminution du taux d'inadéquation, c'est-à-dire que le nombre de postes dans les régions, en troisième cycle, seront réduits, c'est-à-dire qu'il n'y aura plus de postes libres. Donc, on sera beaucoup plus en adéquation avec les besoins du territoire. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 3:09
Question 104Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"
Qu'est-ce qu'ils vont faire, ces assistants médicaux ?
Réponse directe
Alors, vous avez raison, c'est un nouveau métier qu'on crée, qui permet aux médecins de se recentrer sur sa tâche d'expert de médecin. On les entend, les médecins, il y a trop de tâches administratives, on perd un temps fou. Donc, c'est une secrétaire ? Alors, ce n'est pas que ça. C'est des tâches administratives, certes, préparer les dossiers, vérifier les vaccinations, par exemple. Donc, toute la préparation de ce dossier. Mais c'est aussi prendre une tension, déshabiller et peser un bébé. Toutes ces discussions sont en cours actuellement entre les professionnels libéraux et l'assurance maladie, dans le cadre des négociations conventionnelles, pour justement définir quels seront les métie…
« Alors, vous avez raison, c'est un nouveau métier qu'on crée, qui permet aux médecins de se recentrer sur sa tâche d'expert de médecin. On les entend, les médecins, il y a trop de tâches administratives, on perd un temps fou. Donc, c'est une secrétaire ? Alors, ce n'est pas que ça. C'est des tâches administratives, certes, préparer les dossiers, vérifier les vaccinations, par exemple. Donc, toute la préparation de ce dossier. Mais c'est aussi prendre une tension, déshabiller et peser un bébé. Toutes ces discussions sont en cours actuellement entre les professionnels libéraux et l'assurance maladie, dans le cadre des négociations conventionnelles, pour justement définir quels seront les métiers. Mais je crois que c'est très important que les professionnels puissent avoir cette souplesse sur le territoire en fonction de leurs patients. Si vous avez plus de patients âgés, forcément, l'assistant médical sera plus orienté sur les personnes âgées. Mais on va les recruter comment et quelle sera leur formation ? Tout ça, c'est en cours dans les discussions qui durent depuis janvier avec l'assurance maladie et qui devraient se terminer prochainement. Et qui va les payer aussi ? On peut très bien imaginer les aides-soignantes, par exemple, avec une formation en plus administrative et qui puissent avoir... Elles ont l'habitude du soin et du contact avec les patients et en plus apprendre les tâches administratives. Et qui va les payer, ces assistants médicaux ? C'est pour ça que les négociations sont en cours avec l'assurance maladie. Ça pourrait être la Sécu ? Oui, c'est avec l'assurance maladie. Dans le cadre des négociations conventionnelles avec les professionnels libéraux, ce qui est en train d'être vu, c'est pour savoir si ça sera combien de médecins autour d'un assistant médical, combien de patients en plus, parce que l'assurance maladie ne va pas rémunérer des médecins juste pour avoir un assistant médical, s'ils ne s'engagent pas à travailler en soins coordonnés, s'ils ne s'engagent pas à ce qu'ils puissent voir plus de patients. Dans ma région, ça marche. 30% de patients en plus. Si vous allez dans la communauté à Avoine, vous verrez 30 patients par médecin en plus quand l'exercice est coordonné avec de l'aide comme un assistant médical. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 5:19
Question 105Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"
Ça, ce n'est pas possible ?
Réponse directe
Je comprends cette demande. C'est une demande qu'on entend tous les jours et qui est logique de réclamer. Cependant, si on le fait à l'heure actuelle, déjà, vous n'avez pas assez de médecins globalement, donc cette mesure serait complètement inefficace. D'autre part, les expérimentations étrangères qui ont été faites dans ce sens montrent une inefficacité parce que les médecins vont s'installer en zone vraiment à la limite des zones sous-denses. Et d'autre part, nous avons fait un choix politique de donner confiance aux professionnels de santé pour qu'ils s'organisent, afin que chaque Français puisse avoir accès à un médecin. Et nous ne faisons pas le choix de la coercition. Vous dites qu'i…
« Je comprends cette demande. C'est une demande qu'on entend tous les jours et qui est logique de réclamer. Cependant, si on le fait à l'heure actuelle, déjà, vous n'avez pas assez de médecins globalement, donc cette mesure serait complètement inefficace. D'autre part, les expérimentations étrangères qui ont été faites dans ce sens montrent une inefficacité parce que les médecins vont s'installer en zone vraiment à la limite des zones sous-denses. Et d'autre part, nous avons fait un choix politique de donner confiance aux professionnels de santé pour qu'ils s'organisent, afin que chaque Français puisse avoir accès à un médecin. Et nous ne faisons pas le choix de la coercition. Vous dites qu'il n'y a pas assez de médecins, mais il n'y en a jamais eu autant en France des médecins. Alors, le nombre global, cependant, on forme autant de médecins qu'en 1973 par an. Et d'autre part, il y a eu 20% de population en plus avec des malades plus âgés. Donc, en fait, quand vous rapportez le nombre de médecins au nombre d'habitants et à l'âge et aux maladies chroniques, on est vraiment en dessous de ce qu'il y avait avant. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 3:51
Question 106Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"
Vous l'avez évoqué d'un mot tout à l'heure. J'aimerais qu'on y revienne plus en détail sur la création de ce nouveau métier. Les assistants médicaux. Le plan santé prévoit le déploiement de 4000 assistants médicaux d'ici à 2022. Le but de cette nouvelle fonction, c'est d'aider les médecins dans leurs tâches quotidiennes, de les délester de certaines tâches pour qu'ils puissent s'occuper davantage des patients. Quelles seront leurs fonctions précises ?
Réponse partielle
Alors, vous avez raison, c'est un nouveau métier qu'on crée, qui permet aux médecins de se recentrer sur sa tâche d'expert de médecin. On les entend, les médecins, il y a trop de tâches administratives, on perd un temps fou. Donc, c'est une secrétaire ? Alors, ce n'est pas que ça. C'est des tâches administratives, certes, préparer les dossiers, vérifier les vaccinations, par exemple. Donc, toute la préparation de ce dossier. Mais c'est aussi prendre une tension, déshabiller et peser un bébé. Toutes ces discussions sont en cours actuellement entre les professionnels libéraux et l'assurance maladie, dans le cadre des négociations conventionnelles, pour justement définir quels seront les métie…
« Alors, vous avez raison, c'est un nouveau métier qu'on crée, qui permet aux médecins de se recentrer sur sa tâche d'expert de médecin. On les entend, les médecins, il y a trop de tâches administratives, on perd un temps fou. Donc, c'est une secrétaire ? Alors, ce n'est pas que ça. C'est des tâches administratives, certes, préparer les dossiers, vérifier les vaccinations, par exemple. Donc, toute la préparation de ce dossier. Mais c'est aussi prendre une tension, déshabiller et peser un bébé. Toutes ces discussions sont en cours actuellement entre les professionnels libéraux et l'assurance maladie, dans le cadre des négociations conventionnelles, pour justement définir quels seront les métiers. Mais je crois que c'est très important que les professionnels puissent avoir cette souplesse sur le territoire en fonction de leurs patients. Si vous avez plus de patients âgés, forcément, l'assistant médical sera plus orienté sur les personnes âgées. Mais on va les recruter comment et quelle sera leur formation ? Tout ça, c'est en cours dans les discussions qui durent depuis janvier avec l'assurance maladie et qui devraient se terminer prochainement. Et qui va les payer aussi ? On peut très bien imaginer les aides-soignantes, par exemple, avec une formation en plus administrative et qui puissent avoir... Elles ont l'habitude du soin et du contact avec les patients et en plus apprendre les tâches administratives. Et qui va les payer, ces assistants médicaux ? C'est pour ça que les négociations sont en cours avec l'assurance maladie. Ça pourrait être la Sécu ? Oui, c'est avec l'assurance maladie. Dans le cadre des négociations conventionnelles avec les professionnels libéraux, ce qui est en train d'être vu, c'est pour savoir si ça sera combien de médecins autour d'un assistant médical, combien de patients en plus, parce que l'assurance maladie ne va pas rémunérer des médecins juste pour avoir un assistant médical, s'ils ne s'engagent pas à travailler en soins coordonnés, s'ils ne s'engagent pas à ce qu'ils puissent voir plus de patients. Dans ma région, ça marche. 30% de patients en plus. Si vous allez dans la communauté à Avoine, vous verrez 30 patients par médecin en plus quand l'exercice est coordonné avec de l'aide comme un assistant médical. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 5:19
Voir 2 autres passages
« C'est tous les autres Français. Donc, vous faites la totalité des Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 11:22
« Il y a quatre décrets qui sont actuellement en concertation, donc évidemment ça dépendra de ces discussions que nous avons avec les caisses d'assurance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 19:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 28 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors je rappelle que le rôle du gouvernement, et ce que j'ai pu faire, c'est débloquer une enveloppe financière pour permettre aux directeurs d'établissement de commander et d'acheter donc des clims dont ils ont besoin. La promesse était de 30 000 clims. Elle sera tenue d'ici la fin du mois de juillet. Les clims sont en train d'écliver... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:16Voir 2 autres passages
« Alors dès le début des fortes chaleurs lors de nos CIC, nos conseils interministériels de crise, avec le Premier ministre on a été tout de suite très vigilants par rapport aux feux qui pourraient arriver. C'était je dirais prévisible face à de très fortes chaleurs comme on a eu et une sécheresse associée qui est très importante et qui nous mobilise de façon très interministérielle, que ce soit sur la sécheresse et bien sûr sur ces feux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 3:06
« Oui, alors je rappelle que le rôle du gouvernement, et ce que j'ai pu faire, c'est débloquer une enveloppe financière pour permettre aux directeurs d'établissement de commander et d'acheter donc des clims dont ils ont besoin. La promesse était de 30 000 clims. Elle sera tenue d'ici la fin du mois de juillet. Les clims sont en train d'écliver... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 41 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, bien sûr, ce n'est pas la faute. Vous savez que le marché des climatiseurs était en tension, en pénurie. Vous savez qu'on n'est pas le seul pays qui a été touché, si on pense à l'Allemagne, qui, elle aussi, a fait face à la vague de chaleur. Elle aussi, avec une surmortalité, elle aussi a dû commander des climatiseurs. Donc, il fallait que ce marché puisse... Ce qu'on a fait, nous, et probablement un peu... Enfin, et très, très rapidement, c'est qu'on a mobilisé les acheteurs publics. Vous savez que les directeurs d'établissements passent par des groupements d'achats, des acheteurs publics, qui, eux, ont fait un énorme travail pour pouvoir, justement, avoir ces 30 000 clims. Il y a quelques semaines, on me disait que ça serait impossible d'avoir ces 30 000 clims. Les 30 000 clims seront là, d'ici la fin de semaine prochaine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 8:42Voir 2 autres passages
« Alors dès le début des fortes chaleurs lors de nos CIC, nos conseils interministériels de crise, avec le Premier ministre on a été tout de suite très vigilants par rapport aux feux qui pourraient arriver. C'était je dirais prévisible face à de très fortes chaleurs comme on a eu et une sécheresse associée qui est très importante et qui nous mobilise de façon très interministérielle, que ce soit sur la sécheresse et bien sûr sur ces feux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 3:06
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 43 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, il faudrait que vous précisiez que ce qui a été mis dans cette loi, ce n'est pas le retour de l'acétamipride comme ça. C'est le retour à la condition que l'agence de l'ANCES précise à quel endroit, à quel moment il est possible de le faire. Oui, mais c'est une condition scientifique. Il y a tout de même l'ordre des médecins. Heureusement que je fais confiance aux agences indépendantes scientifiques de notre pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« Non, mais je crois que ce n'est pas une question d'être d'accord ou pas. Je pense que chacun est dans son rôle. Moi, mon rôle de ministre de la Santé, c'est de faire confiance à nos agences de sciences, que ce soit Santé publique France avec qui je travaille vraiment tous les jours, l'ANSES, la Haute Autorité de Santé. Nous avons des agences de très haute qualité dans notre pays avec une indépendance scientifique. Nous devons leur faire confiance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 22:50
« Alors déjà j'ai une pensée pour toutes les familles qui ont perdu un branche pendant cette canicule et quand on est ministre de la Santé, dès qu'il y a même un décès supplémentaire dont on se dit qu'on aurait peut-être pu l'éviter, c'est jamais une satisfaction bien évidemment. Ce qu'on peut dire à ce jour avec les données que nous avons et qui ont été bien expliquées, donc il y a eu une surmortalité, notamment des personnes isolées à domicile, c'est ce qu'on a assez vite, on s'est assez vite rendu compte que le système de santé tenait, que l'apprentissage de la canicule de 2003 avait été fait, mais qu'on a un sujet de solitude en fait je dirais, et de personnes qui sont... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, il faudrait que vous précisiez que ce qui a été mis dans cette loi, ce n'est pas le retour de l'acétamipride comme ça. C'est le retour à la condition que l'agence de l'ANCES précise à quel endroit, à quel moment il est possible de le faire. Oui, mais c'est une condition scientifique. Il y a tout de même l'ordre des médecins. Heureusement que je fais confiance aux agences indépendantes scientifiques de notre pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« Oui, je vous annonce ce matin qu'il y aura bien un texte que nous allons porter avec le garde des Sceaux sur la protection des enfants. Au sens large. Au sens large. Donc ça veut dire que ça concerne qui ? Alors ça concerne les enfants comme vous l'avez dit, confiés à l'aide sociale à l'enfant, vous savez qu'il y a des enjeux très importants, on parle d'enfants qui ont 20 ans d'espérance de vie en moins que la population générale, mais aussi tous les enfants, ceux qui seront en périscolaire, tous en fait les enfants qui seront accompagnés d'adultes. »
France Inter · Loi sur la protection des enfants : éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs" Stéphanie RistVérifier à 0:27
« Nous avons besoin d'améliorer la protection de nos enfants. C'est ce texte qui est en train d'être travaillé et que j'espère sera porté, qui sera porté très rapidement avec le garde des Sceaux. Aujourd'hui, tout adulte qui se retrouve face à des enfants a forcément été contrôlé ? Alors non, aujourd'hui, tout adulte auprès d'enfants n'est pas un contrôle de ses antécédents judiciaires. Et c'est ça le problème ? On le dit, c'est de plus en plus, vous savez qu'on avait commencé à généraliser ce contrôle des antécédents judiciaires. Nous allons augmenter ce périmètre de contrôle. C'est-à-dire ? Et puis surtout, faire en sorte que ces informations soient mieux partagées, mieux coordonnées. Et parfois, il y a des personnes qui sont contrôlées dans un secteur, mais qui peuvent postuler dans un autre secteur. Typiquement, ce sont des mesures concrètes que nous allons mettre dans ce texte, qui ne permettra plus ça pour diminuer le risque que des enfants se retrouvent avec des prédacteurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 mars 2019 au 24 juil. 2026 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère que vous avez raison, que ce sera trop tard, mais de ce que je vois, on est encore au début de l'été. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 mars 2019 au 23 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qu'on voit cette année, c'est qu'on a une succession aussi de chaleurs importantes et d'épisodes de canicules. Il sera difficile peut-être de faire le partage entre le décès lié à une canicule ou à celle d'avant puisqu'on sait qu'il peut y avoir des décès retardés, notamment chez les gens qui ont des maladies chroniques. Mais on le voit tous, même en étant en bonne santé, on se sent tous fatigués par ces chaleurs. Et donc, évidemment, quand vous avez des maladies chroniques ou des maladies graves, vous pouvez avoir un retentissement ces chaleurs un petit peu espacées. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23Voir 2 autres passages
« Alors non, aujourd'hui, tout adulte auprès d'enfants n'est pas un contrôle de ses antécédents judiciaires. Et c'est ça le problème ? On l'a dit, c'est de plus en plus, vous savez qu'on avait commencé à généraliser ce contrôle des antécédents judiciaires. Nous allons augmenter ce périmètre de contrôle. C'est-à-dire ? Et puis surtout, faire en sorte que ces informations soient mieux partagées, mieux coordonnées. Et parfois, il y a des personnes qui sont contrôlées dans un secteur, mais qui peuvent postuler dans un autre secteur. Typiquement, ce sont des mesures concrètes que nous allons mettre dans ce texte qui ne permettra plus ça pour diminuer le risque que des enfants se retrouvent avec des prédacteurs. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Une loi sur la protection des enfants pour éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs", dit Stéphanie RistVérifier à 1:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 mars 2019 au 24 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons besoin d'améliorer la protection de nos enfants. C'est ce texte qui est en train d'être travaillé et que j'espère sera porté, qui sera porté très rapidement avec le garde des Sceaux. Aujourd'hui, tout adulte qui se retrouve face à des enfants a forcément été contrôlé ? Alors non, aujourd'hui, tout adulte auprès d'enfants n'est pas un contrôle de ses antécédents judiciaires. Et c'est ça le problème ? On le dit, c'est de plus en plus, vous savez qu'on avait commencé à généraliser ce contrôle des antécédents judiciaires. Nous allons augmenter ce périmètre de contrôle. C'est-à-dire ? Et puis surtout, faire en sorte que ces informations soient mieux partagées, mieux coordonnées. Et parfois, il y a des personnes qui sont contrôlées dans un secteur, mais qui peuvent postuler dans un autre secteur. Typiquement, ce sont des mesures concrètes que nous allons mettre dans ce texte, qui ne permettra plus ça pour diminuer le risque que des enfants se retrouvent avec des prédacteurs. »
France Inter · Loi sur la protection des enfants : éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs" Stéphanie RistVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« Paris, c'était 2024. Là, on sera en 2030. L'intelligence artificielle, elle progresse. Un scientifique disait que d'ici 2032, l'intelligence artificielle sera un million de fois plus puissante que chaque GPT-4 qu'on a aujourd'hui. Un million de fois, pas cinq fois, pas dix fois. Donc là, on se projette en 2030. Ce qui est certain, c'est que c'est un enjeu majeur de sécurité, les Jeux olympiques. En 15 jours, on a des flux de population, on a des risques importants, des pays étrangers aussi qui peuvent avoir des incidences ou des influences. Donc, il faut qu'on réagisse vite. Pourquoi se priver d'un tel outil ? La seule limite, c'est la reconnaissance faciale. Mais après, c'est un outil de sécurité. La sécurité, elle se fait pour tous les gens qui vont y participer, mais aussi pour l'image de la France dans le monde. Je pense que c'est une très bonne chose. Ça n'a pas créé de difficultés à Paris, bien au contraire. Et on espère même que cette expérimentation soit encore plus efficace. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 13:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés18 mars 2019 au 3 févr. 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a des enjeux forts. Tout le monde veut en faire partie. C'est la preuve qu'on a envie de ces Jeux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 25:41Voir 2 autres passages
« C'est effectivement une grosse nouveauté, mais il y a avantage et inconvénient, comme dans tout projet. Ça a des avantages parce que ça permet à beaucoup plus de gens aussi de s'approprier ces jeux. On l'a vu même à Paris, il y avait des épreuves de basket qui avaient lieu à Lille, des épreuves qui avaient lieu à Lyon au football, je crois. Même à Marseille ? Ça a permis à l'ensemble des Français de pouvoir participer à des épreuves. Je pense que ça, c'est plutôt positif pour en faire un événement plus populaire. Et donc, cet éclatement sur différents sites, très honnêtement, on aurait pu organiser l'ensemble des épreuves en Savoie, comme ça a été le cas à Albertville, ou même dans la simple vallée de la Tarentaise. C'était plutôt un choix de faire participer tout le monde. Ça, c'est positif. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 17:30
« – C'est pour les journalistes qui ont des trajets, ce n'est pas pour les athlètes. Mais ça permettra aux spectateurs de ces deux régions de participer et d'accéder même plus facilement à du logement. Quand tout est concentré, c'est beaucoup plus difficile, même pour les spectateurs, de venir participer. Là, on va répartir un petit peu les flux. Il y aura peut-être moins de ralentissement, d'engorgement. Et je pense que ça facilitera la fête pour tout le monde et ça permet à tout le monde d'y participer. Moi, je vois ça très positivement. Ça crée quelques complexités, évidemment, notamment, je vous dis, pour les journalistes ou pour les villages olympiques des athlètes. Mais globalement, je pense qu'en plus de ça, en termes d'héritage, ce sera beaucoup plus simple et beaucoup plus… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est vraiment sur la surface des choses. Pour l'instant, moi, je n'ai rien appris. Je connais un petit peu le sujet, mais pour l'instant, je n'ai rien appris. Je ne vois pas bien dans quelle direction ou quelle piste de réforme il va pouvoir sortir de ces auditions. Je pense qu'on est passé un peu à côté des questions de fonds pour se concentrer sur des sujets un peu de surface. On commente les tweets d'il y a 10 ans de tel ou tel responsable. Ça peut avoir un sens, mais pour moi, on est quand même, pour l'instant, au cœur du sujet. Il faut reconnaître une chose au rapporteur. C'est sa communication sur les réseaux sociaux. C'est la différence entre faire et faire savoir ou faire croire. Parce qu'on a vraiment l'impression qu'il y a une communication où il a découvert plein de choses, où il est un peu le justicier du secteur. Quand on regarde, moi, j'ai souvent eu mal pour lui quand je vois les portes qui s'est prises dans la figure. Je trouve que la réalité n'est pas tout à fait conforme avec l'image qu'il en donne. J'espère que ça servira à quelque chose. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 30:48Voir 1 autre passage
« Oui la loi elle dit, le directeur de l'assurance maladie peut le faire. Il a dit hier en audition publique au Sénat qu'il ne le ferait pas. Donc il y a un engagement très fort, public, de ma part et de la sienne, de ne pas utiliser cette mesure, mais pour vraiment montrer cette confiance, dès que ça sera possible et qu'il y aura un texte de loi qui nous permettra de le faire, nous apporterons une suppression de cet article. Et c'est-à-dire, vous avez un horizon ? En fait, ce qui est important de comprendre, c'est que notre système s'est construit dans le cadre de négociations conventionnelles, une relation de confiance entre les médecins et l'assurance maladie. C'est comme ça que notre système en France est construit pour la médecine libérale. Il faut que ça se poursuive. Ce n'est pas aux ministres de prendre ses décisions concernant la rémunération des médecins. C'est de la discussion entre les organisations syndicales et l'assurance maladie. »
France Inter · Stéphanie Rist renonce à imposer des objectifs de réduction de prescription d'arrêts maladieVérifier à 5:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités18 mars 2019 au 18 mars 2019 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je comprends cette demande. C'est une demande qu'on entend tous les jours et qui est logique de réclamer. Cependant, si on le fait à l'heure actuelle, déjà, vous n'avez pas assez de médecins globalement, donc cette mesure serait complètement inefficace. D'autre part, les expérimentations étrangères qui ont été faites dans ce sens montrent une inefficacité parce que les médecins vont s'installer en zone vraiment à la limite des zones sous-denses. Et d'autre part, nous avons fait un choix politique de donner confiance aux professionnels de santé pour qu'ils s'organisent, afin que chaque Français puisse avoir accès à un médecin. Et nous ne faisons pas le choix de la coercition. Vous dites qu'il n'y a pas assez de médecins, mais il n'y en a jamais eu autant en France des médecins. Alors, le nombre global, cependant, on forme autant de médecins qu'en 1973 par an. Et d'autre part, il y a eu 20% de population en plus avec des malades plus âgés. Donc, en fait, quand vous rapportez le nombre de médecins au nombre d'habitants et à l'âge et aux maladies chroniques, on est vraiment en dessous de ce qu'il y avait avant. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Stéphanie Rist : "Il manque près de 4000 médecins en France"Vérifier à 3:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, canicule, franchises médicales... Le "8h30 franceinfo" de Stéphanie RistVérifier à 6:16
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 0:29
France Inter · Loi sur la protection des enfants : éviter "qu'ils se retrouvent avec des prédateurs" Stéphanie RistVérifier à 1:04
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Stéphanie Rist - 23/07Vérifier à 4:23
« Tout termine comme cela avait commencé, c'est-à-dire avec les groupes du RN et de la France insoumise »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 2:21
« – C'est pour les journalistes qui ont des trajets, ce n'est pas pour les athlètes. Mais ça permettra aux spectateurs de ces deux régions de participer et d'accéder même plus facilement à du logement. Quand tout est concentré, c'est beaucoup plus difficile, même pour les spectateurs, de venir participer. Là, on va répartir un petit peu les flux. Il y aura peut-être moins de ralentissement, d'engorgement. Et je pense que ça facilitera la fête pour tout le monde et ça permet à tout le monde d'y participer. Moi, je vois ça très positivement. Ça crée quelques complexités, évidemment, notamment, je vous dis, pour les journalistes ou pour les villages olympiques des athlètes. Mais globalement, je pense qu'en plus de ça, en termes d'héritage, ce sera beaucoup plus simple et beaucoup plus… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 18:23
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 3 février 2026Vérifier à 18:23