Stéphane Travert — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 oct. 2017 au 6 nov. 2025
Questions
89
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 89 questions évaluables
Réponse directe
39
Réponse partielle
17
Réponse à côté
31
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 89
Question 51Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24
La loi antiséparatisme est assez dure ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si cette loi est assez dure. En tous les cas, il faut qu'elle puisse être appliquée.
« Je ne sais pas si cette loi est assez dure. En tous les cas, il faut qu'elle puisse être appliquée. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24Vérifier à 12:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'enjeu, il est partout. L'enjeu, il est auprès de nos concitoyens les plus fragiles. L'enjeu, il est auprès de nos chefs d'entreprise, parce que ce sont eux qui ont la main sur la création des emplois. Et donc, il faut leur offrir un cadre juridique et réglementaire qui soit propice à ce que la compétitivité et la croissance soient là. Derrière, je dirais que je vois bien l'inversion complète des choix du Rassemblement national. Il y a encore quelques semaines, nous étions sur les choix autour de Marine Le Pen qui traitaient à peine le sujet des entrepreneurs et des entreprises avec la volonté de taxer un certain nombre de... Et maintenant, on a... En s'alliant parfois même avec la France insoumise à l'extrême gauche. Et aujourd'hui, revirement, c'est M. Bardella qui a repris le contrôle du mouvement avec une politique pro-business. Les chefs d'entreprise, et j'en ai rencontré beaucoup ce matin sur le stand du Médifrance, ne s'y trompent pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24
Un dernier mot sur un autre sujet, un sujet de société. On a vu les proviseurs mobilisés hier à Paris, contre l'insécurité, contre les atteintes à la laïcité dans leurs établissements. Il y a un vrai ras-le-bol, vous êtes inquiet ?
Réponse directe
Je pense qu'on a besoin d'abord d'apporter tout notre soutien, à la fois aux chefs d'établissement, à la communauté éducative, et rappeler que le principe de laïcité, c'est ce qui prévaut dans notre pays, et que l'école est un sanctuaire. Et donc nous devons à la fois protéger l'école, protéger nos enseignants, protéger aussi nos enfants, des attaques, quelles qu'elles soient venues de l'extérieur. Et c'est souvent l'islamisme politique qui est en question. Et bien souvent, travailler et lutter contre cet islamisme politique qui, sous différents aspects, arrive parfois à rentrer dans des établissements et faire en sorte que ce lieu qu'est l'école soit creusé à la fois de la démocratie, de l…
« Je pense qu'on a besoin d'abord d'apporter tout notre soutien, à la fois aux chefs d'établissement, à la communauté éducative, et rappeler que le principe de laïcité, c'est ce qui prévaut dans notre pays, et que l'école est un sanctuaire. Et donc nous devons à la fois protéger l'école, protéger nos enseignants, protéger aussi nos enfants, des attaques, quelles qu'elles soient venues de l'extérieur. Et c'est souvent l'islamisme politique qui est en question. Et bien souvent, travailler et lutter contre cet islamisme politique qui, sous différents aspects, arrive parfois à rentrer dans des établissements et faire en sorte que ce lieu qu'est l'école soit creusé à la fois de la démocratie, de la liberté, et ce sanctuaire, je dirais, que l'on ne peut pas franchir, parce que c'est un lieu d'apprentissage et c'est un lieu d'égalité. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24Vérifier à 11:49
Question 53Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Il y a aussi la question des mauvais traitements envers les animaux. Vous avez été régulièrement interpellé par des associations qui sont concernées non seulement par les conditions d'élevage, mais aussi par les conditions d'abattage. Soutiendrez-vous un amendement pour instaurer le contrôle vidéo dans les abattoirs, Stéphane Travers ?
Réponse directe
Le contrôle vidéo dans les abattoirs est déjà existant dès lors où le CHSCT ou les organisations syndicales sont d'accord. Donc, aujourd'hui, une entreprise a la capacité de pouvoir le mettre en œuvre. Aujourd'hui, ce que je souhaite, c'est pouvoir mieux accompagner, mieux contrôler et mieux sanctionner lorsqu'il y a des atteintes au bien-être animal. Aujourd'hui, la vidéo-surveillance obligatoire n'est pas utile parce qu'on n'arrive pas à déterminer si oui ou non, si réellement, l'animal est en état de souffrance. Ce que je préfère, c'est avoir des vétérinaires dans les dispositifs, des gens qui sont là pour contrôler, accompagner les opérateurs parce que c'est un métier difficile et de po…
« Le contrôle vidéo dans les abattoirs est déjà existant dès lors où le CHSCT ou les organisations syndicales sont d'accord. Donc, aujourd'hui, une entreprise a la capacité de pouvoir le mettre en œuvre. Aujourd'hui, ce que je souhaite, c'est pouvoir mieux accompagner, mieux contrôler et mieux sanctionner lorsqu'il y a des atteintes au bien-être animal. Aujourd'hui, la vidéo-surveillance obligatoire n'est pas utile parce qu'on n'arrive pas à déterminer si oui ou non, si réellement, l'animal est en état de souffrance. Ce que je préfère, c'est avoir des vétérinaires dans les dispositifs, des gens qui sont là pour contrôler, accompagner les opérateurs parce que c'est un métier difficile et de pouvoir sanctionner le cas échéant lorsque, sur cette base de contrôle, il y a des sanctions à prendre. Et je voudrais dire que ce que nous avons fait, c'est que nous allons doubler les sanctions pénales en cas de maltraitance envers les animaux. Nous allons aussi permettre aux associations de pouvoir se porter partie civile lorsque, sur des contrôles officiels, des cas de maltraitance animale auront été actés. Françoise ? »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 37:33
Question 54Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Une histoire symbolique des problèmes de l'agriculture d'aujourd'hui, c'est le patrimoine français qui est touché au cœur. Le roi des fromages, le camembert est menacé. Est-ce que vous allez vraiment permettre qu'on fabrique du camembert de Normandie d'appellation d'origine contrôlée avec du lait pasteurisé ?
Réponse directe
Oui, moi je viens d'un territoire où on a un camembert au lait cru moulé à la louche particulièrement exceptionnel. Mais le camembert de Normandie, c'est une appellation emblématique française. Il existe également une production importante de camembert fabriquée en Normandie qui, elle, n'est pas en AOP. Oui, ça s'appelle une étiquette trompeuse. Et qui permet de donner du dynamisme à la filière laitière régionale. Et de tromper le consommateur. On a trouvé une situation de pouvoir arrêter cette opposition entre camembert fabriqué en Normandie et camembert de Normandie. D'appellation d'origine strôlée. Le lobby industriel laitier a gagné. Non, aujourd'hui ce que nous voulons faire c'est mett…
« Oui, moi je viens d'un territoire où on a un camembert au lait cru moulé à la louche particulièrement exceptionnel. Mais le camembert de Normandie, c'est une appellation emblématique française. Il existe également une production importante de camembert fabriquée en Normandie qui, elle, n'est pas en AOP. Oui, ça s'appelle une étiquette trompeuse. Et qui permet de donner du dynamisme à la filière laitière régionale. Et de tromper le consommateur. On a trouvé une situation de pouvoir arrêter cette opposition entre camembert fabriqué en Normandie et camembert de Normandie. D'appellation d'origine strôlée. Le lobby industriel laitier a gagné. Non, aujourd'hui ce que nous voulons faire c'est mettre en oeuvre une différenciation des produits. C'est-à-dire que la montée en gamme que nous appelons de nos voeux, moi je suis très attaché au camembert au lait cru et moulé à la louche. Et je veux que... Heureux de vous l'entendre dire alors défendez-le monsieur le ministre. Et je le défends et je le défends en le mangeant aussi. Et tous les jours moi je veux que l'on puisse avoir sur les étiquettes une marque distinctive qui permette pour les consommateurs de différencier un camembert au lait cru moulé à la louche un camembert de Normandie au lait cru moulé à la louche ou un camembert avec du lait termisé. Françoise. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 42:17
Question 55Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
2683 amendements déposés. Vous êtes prêts pour le baptême du feu ?
Réponse directe
Oui, nous sommes prêts. Et 2683 amendements, c'est la preuve que ce texte suscite de l'intérêt. Et c'est bien normal. On parle des territoires, on parle de l'agriculture et on parle de l'alimentation qui concerne tous nos concitoyens, tous les Françaises et toutes les Françaises.
« Oui, nous sommes prêts. Et 2683 amendements, c'est la preuve que ce texte suscite de l'intérêt. Et c'est bien normal. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 5:38
Question 56Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Le gazage des ports, par exemple, pourquoi ne pas l'interdire ?
Réponse à côté
C'est un sujet sur lequel nous travaillons aujourd'hui avec la profession. Et je peux vous dire que là aussi, il y aura des aménagements qui seront mis en place parce que là aussi, nous avons besoin de documenter toutes les informations dont nous avons besoin. Vous savez en l'occurrence ce qui se passe dans les abattoirs.
« C'est un sujet sur lequel nous travaillons aujourd'hui avec la profession. Et je peux vous dire que là aussi, il y aura des aménagements qui seront mis en place parce que là aussi, nous avons besoin de documenter toutes les informations dont nous avons besoin. Vous savez en l'occurrence ce qui se passe dans les abattoirs. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 40:41
Question 57Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Et on va y venir longuement avec vous, Stéphane Travers. Mais d'abord, qu'est-ce qui vous a marqué dans l'actualité de la semaine ?
Réponse directe
Ce qui m'a marqué, c'est ce rendez-vous que nous avons eu les uns et les autres, tous les membres du gouvernement, sur les territoires. Un an de l'action. Un an d'action pour aller retrouver nos concitoyennes et nos concitoyens, pour aller les écouter, aller échanger avec eux. Et c'était une première pour un gouvernement, c'est un premier exercice pour un gouvernement, que de faire ces comptes rendus de mandat. Et ça m'a rappelé, moi, ce que je faisais quand j'étais parlementaire ou élu régional en Basse-Normandie, en charge de la pêche et de l'aquaculture. Et retourner à intervalles régulières, en dehors des périodes électorales, devant ses concitoyens, devant ses mandants, devant ses élec…
« Ce qui m'a marqué, c'est ce rendez-vous que nous avons eu les uns et les autres, tous les membres du gouvernement, sur les territoires. Un an de l'action. Un an d'action pour aller retrouver nos concitoyennes et nos concitoyens, pour aller les écouter, aller échanger avec eux. Et c'était une première pour un gouvernement, c'est un premier exercice pour un gouvernement, que de faire ces comptes rendus de mandat. Et ça m'a rappelé, moi, ce que je faisais quand j'étais parlementaire ou élu régional en Basse-Normandie, en charge de la pêche et de l'aquaculture. Et retourner à intervalles régulières, en dehors des périodes électorales, devant ses concitoyens, devant ses mandants, devant ses électeurs, pour faire un bilan de ce que l'on a fait. Se faire engueuler aussi un peu ? Mais aussi, mais ça sert aussi à ça. Mais je peux vous dire que, moi, je me suis rendu à Saint-Maur, près de Châteauroux, dans l'Inde. Ça a été une réunion très respectueuse, dans un état d'esprit très républicain. Et nous avons pu échanger avec toutes celles et tous ceux qui étaient ici pour poser des questions sur la vie agricole. Il y a eu beaucoup de sujets sur l'agriculture. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 6:01
Question 58Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Ça fait à peu près dix fois que vous le dites depuis que vous êtes arrivé. Mais bien sûr. En l'occurrence, pour ça, je vous pose une question simple. L'amendement qui propose l'interdiction du glyphosat tout de suite parce qu'il y a urgence, sera-t-il voté ?
Réponse à côté
Il y aura le débat dans l'Assemblée nationale.
« Il y aura le débat dans l'Assemblée nationale. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 19:42
Question 59Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Vous préférez la sauce blanche ou la harissa sur le kebab ?
Réponse partielle
Ah, sauce blanche
« Ah, sauce blanche »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 52:58
Question 60Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Mais qu'est-ce que vous dites à Nicolas Hulot ?
Réponse partielle
Il ne s'agit pas de mettre en cause les agriculteurs ici. Parce que les agriculteurs, aujourd'hui, il n'y a pas que les agriculteurs. Et les agriculteurs, ils sont tous tournés vers cette transition parce qu'ils veulent aussi se protéger, les agriculteurs. Les agriculteurs, ce qu'ils veulent, c'est pouvoir vivre dignement de leur travail, ils nous y reviendrons. Ils veulent pouvoir produire une alimentation de qualité en faisant en sorte que leur santé ne soit pas mise en danger. et donc, ils sont engagés dans cette transition. Mais nous devons construire avec eux une trajectoire. Et la lutte pour la protection de la biodiversité, elle est absolument essentielle. Et personne ne le nie dans…
« Il ne s'agit pas de mettre en cause les agriculteurs ici. Parce que les agriculteurs, aujourd'hui, il n'y a pas que les agriculteurs. Et les agriculteurs, ils sont tous tournés vers cette transition parce qu'ils veulent aussi se protéger, les agriculteurs. Les agriculteurs, ce qu'ils veulent, c'est pouvoir vivre dignement de leur travail, ils nous y reviendrons. Ils veulent pouvoir produire une alimentation de qualité en faisant en sorte que leur santé ne soit pas mise en danger. et donc, ils sont engagés dans cette transition. Mais nous devons construire avec eux une trajectoire. Et la lutte pour la protection de la biodiversité, elle est absolument essentielle. Et personne ne le nie dans ce gouvernement. Personne ne le nie. Il n'y a pas de mais. Quand on parlait de Nicolas Hulot, vraiment, il mettait en cause les choses, il parlait d'urgence. Mais il y a une urgence à travailler. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 17:06
Question 61Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
La grande distribution est le responsable du malheur paysan ?
Réponse à côté
Je ne dis pas ça. C'est ce qu'on entend. Je dis aujourd'hui que nous devons mieux répartir la valeur, mieux répartir cette création de valeur, faire en sorte que demain les agriculteurs puissent, à partir de leurs coûts de production, vendre à des prix sur lesquels ils ne perdront plus d'argent, ce qui leur permettra de pouvoir investir, ce qui leur permettra de pouvoir innover et de faire cette montée en gamme que nous appelons de nos voeux de cette manière à pouvoir produire une alimentation de meilleure qualité.
« Je ne dis pas ça. C'est ce qu'on entend. Je dis aujourd'hui que nous devons mieux répartir la valeur, mieux répartir cette création de valeur, faire en sorte que demain les agriculteurs puissent, à partir de leurs coûts de production, vendre à des prix sur lesquels ils ne perdront plus d'argent, ce qui leur permettra de pouvoir investir, ce qui leur permettra de pouvoir innover et de faire cette montée en gamme que nous appelons de nos voeux de cette manière à pouvoir produire une alimentation de meilleure qualité. »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 34:17
Question 62Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"
Est-ce qu'Emmanuel Macron est le Président des villes ?
Réponse directe
Emmanuel Macron est le Président de tous les Français, de tous les territoires et pour l'avoir suivi en campagne. Mais alors pourquoi cette étiquette ? Les États généraux de l'alimentation ils sont nés dans une cour de ferme en Mayenne et moi lorsque j'ai accompagné le Président de la République au Salon de l'Agriculture, lorsque je l'accompagne sur le terrain, je vois quelqu'un qui est parfaitement à l'aise, qui aime ce contact avec les territoires. Donc il n'est pas le Président des villes, il est le Président de tous les territoires parce que nous avons la conviction que nous devons servir tous les territoires. Mais pourquoi cette étiquette ? elle est donnée par nos adversaires qui n'ont…
« Emmanuel Macron est le Président de tous les Français, de tous les territoires et pour l'avoir suivi en campagne. Mais alors pourquoi cette étiquette ? Les États généraux de l'alimentation ils sont nés dans une cour de ferme en Mayenne et moi lorsque j'ai accompagné le Président de la République au Salon de l'Agriculture, lorsque je l'accompagne sur le terrain, je vois quelqu'un qui est parfaitement à l'aise, qui aime ce contact avec les territoires. Donc il n'est pas le Président des villes, il est le Président de tous les territoires parce que nous avons la conviction que nous devons servir tous les territoires. Mais pourquoi cette étiquette ? elle est donnée par nos adversaires qui n'ont pas grand-chose à proposer d'ailleurs, »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 27:57
Question 63Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Et je veux dire, par là, en crise de modèle économique, en retard notamment sur la numérisation généralisée de tout le commerce ?
Réponse à côté
Bien sûr, et on voit aujourd'hui...
« Bien sûr, et on voit aujourd'hui... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 2:30
Question 64Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
et je sais où le trouver, et il sait où me trouver. Un documentaire sort aujourd'hui sur le sucre, sur les sucres, et notamment sur les sucres cachés. Marc Fauvel le disait dans le journal tout à l'heure, on avale en moyenne l'équivalent de 40 cuillères à café par jour de sucre sous forme visible ou invisible. Pourquoi l'étiquetage nutritionnel Nutri-Score, que vous avez lancé il y a quelques mois, est-il encore sur la base du volontariat, et n'est-il pas obligatoire, une fois pour toutes en France ?
Réponse partielle
Parce qu'il faut avancer petit à petit avec l'ensemble des fabricants et des industriels. Il faut trouver les moyens pour faire en sorte que... Mais là aussi... Vous ne les avez pas trouvé, hein ? Non, mais ce sont des investissements qui sont importants, et nous devons travailler. L'objectif, c'est quoi ? C'est de faire en sorte que l'on puisse aussi diminuer, dans les recettes, les taux de sucre. On le voit bien. Regardez ce qui se passe en Outre-mer. Les taux de sucre sont beaucoup plus importants que sur le territoire métropolitain. Nous devons lutter contre ça. Nous devons faire en sorte, dans le dialogue avec les industriels, faire en sorte que ces taux de sucre puissent se baisser. I…
« Parce qu'il faut avancer petit à petit avec l'ensemble des fabricants et des industriels. Il faut trouver les moyens pour faire en sorte que... Mais là aussi... Vous ne les avez pas trouvé, hein ? Non, mais ce sont des investissements qui sont importants, et nous devons travailler. L'objectif, c'est quoi ? C'est de faire en sorte que l'on puisse aussi diminuer, dans les recettes, les taux de sucre. On le voit bien. Regardez ce qui se passe en Outre-mer. Les taux de sucre sont beaucoup plus importants que sur le territoire métropolitain. Nous devons lutter contre ça. Nous devons faire en sorte, dans le dialogue avec les industriels, faire en sorte que ces taux de sucre puissent se baisser. Il y a eu la taxe sur le sucre, dans le projet de loi de finances, qui permettait de taxer les boissons trop sucrées. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 11:13
Question 65Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Et est-ce qu'aujourd'hui, c'est l'un de vos interlocuteurs ?
Réponse directe
Bien sûr que c'est un interlocuteur, parce que le groupe Lactalis, c'est le numéro un mondial de la transformation laitière. C'est un fleuron industriel français. Et aujourd'hui, il traverse une crise. Oui, nous nous parlons. Quand j'ai été nommé à mon poste le 21 juin, je l'ai reçu dans les dix jours qui ont suivi, parce que c'est normal que l'on se parle, même si nous ne sommes pas d'accord sur un certain nombre de choses. Et nous nous sommes revus il y a une dizaine de jours maintenant, parce que cette affaire défrayait la chronique, et chacun comprend pourquoi. Et nous devons avoir ces espaces de dialogue, comme je les ai avec d'autres dirigeants de groupes industriels, comme je les ai…
« Bien sûr que c'est un interlocuteur, parce que le groupe Lactalis, c'est le numéro un mondial de la transformation laitière. C'est un fleuron industriel français. Et aujourd'hui, il traverse une crise. Oui, nous nous parlons. Quand j'ai été nommé à mon poste le 21 juin, je l'ai reçu dans les dix jours qui ont suivi, parce que c'est normal que l'on se parle, même si nous ne sommes pas d'accord sur un certain nombre de choses. Et nous nous sommes revus il y a une dizaine de jours maintenant, parce que cette affaire défrayait la chronique, et chacun comprend pourquoi. Et nous devons avoir ces espaces de dialogue, comme je les ai avec d'autres dirigeants de groupes industriels, comme je les ai avec... En tout cas, il y a un téléphone vert. En tous les cas, il y a une ligne, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 9:58
Question 66Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Votre prédécesseur Stéphane Le Foll n'avait pas le numéro de téléphone portable du patron de Lactalis. Est-ce que vous, vous l'avez ?
Réponse à côté
Bien sûr que c'est un interlocuteur, parce que le groupe Lactalis, c'est le numéro un mondial de la transformation laitière. C'est un fleuron industriel français. Et aujourd'hui, il traverse une crise. Oui, nous nous parlons. Quand j'ai été nommé à mon poste le 21 juin, je l'ai reçu dans les dix jours qui ont suivi, parce que c'est normal que l'on se parle, même si nous ne sommes pas d'accord sur un certain nombre de choses. Et nous nous sommes revus il y a une dizaine de jours maintenant, parce que cette affaire défrayait la chronique, et chacun comprend pourquoi. Et nous devons avoir ces espaces de dialogue, comme je les ai avec d'autres dirigeants de groupes industriels, comme je les ai…
« Bien sûr que c'est un interlocuteur, parce que le groupe Lactalis, c'est le numéro un mondial de la transformation laitière. C'est un fleuron industriel français. Et aujourd'hui, il traverse une crise. Oui, nous nous parlons. Quand j'ai été nommé à mon poste le 21 juin, je l'ai reçu dans les dix jours qui ont suivi, parce que c'est normal que l'on se parle, même si nous ne sommes pas d'accord sur un certain nombre de choses. Et nous nous sommes revus il y a une dizaine de jours maintenant, parce que cette affaire défrayait la chronique, et chacun comprend pourquoi. Et nous devons avoir ces espaces de dialogue, comme je les ai avec d'autres dirigeants de groupes industriels, comme je les ai avec... En tout cas, il y a un téléphone vert. En tous les cas, il y a une ligne, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 9:58
Question 67Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Ils sont encore sous observation ?
Réponse directe
Un certain nombre peuvent rester sous observation. Il y avait 37 enfants malades. Il n'y en a pas eu plus de déclarés aujourd'hui. Il n'y a pas eu de nouveaux cas depuis le 12 décembre dernier. Et j'espère que les enfants qui faisaient partie de ces 37 vont mieux aujourd'hui. En tous les cas, nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que nous puissions trouver avec l'entreprise Lactalis les causes de la contamination et de faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. Et l'usine ne réouvrira pas tant que nous n'aurons pas trouvé à la fois les causes.
« Un certain nombre peuvent rester sous observation. Il y avait 37 enfants malades. Il n'y en a pas eu plus de déclarés aujourd'hui. Il n'y a pas eu de nouveaux cas depuis le 12 décembre dernier. Et j'espère que les enfants qui faisaient partie de ces 37 vont mieux aujourd'hui. En tous les cas, nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que nous puissions trouver avec l'entreprise Lactalis les causes de la contamination et de faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. Et l'usine ne réouvrira pas tant que nous n'aurons pas trouvé à la fois les causes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 8:14
Question 68Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
L'invité de France Inter jusqu'à 9h est ministre de l'agriculture et de l'alimentation, Stéphane Travers, bonjour. Bonjour. Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour, sort de ce studio, il était l'invité de Léa Salamé il y a quelques minutes. Comment avez-vous reçu le plan annoncé hier par Carrefour ?
Réponse directe
C'est un plan d'ampleur et moi je pense d'abord aux salariés qui demain vont être en situation, je dirais, difficile. Parce qu'une partie du groupe va être cédée à un nouvel acquéreur ou pas. Et je crois que nous devons être très vigilants quant à ce qui sera fait pour le reclassement de celles et ceux qui seront ainsi mis en difficulté. Et puis en même temps, le groupe Carrefour avait un modèle économique qui ne correspondait plus à ce que les consommateurs attendent aujourd'hui. Mais moi je crois qu'aujourd'hui, par exemple, Carrefour avait un modèle basé d'abord sur des très grands hyper, de la petite supérette aux très grands hyper. Et aujourd'hui, les consommateurs délaissent peu à peu…
« C'est un plan d'ampleur et moi je pense d'abord aux salariés qui demain vont être en situation, je dirais, difficile. Parce qu'une partie du groupe va être cédée à un nouvel acquéreur ou pas. Et je crois que nous devons être très vigilants quant à ce qui sera fait pour le reclassement de celles et ceux qui seront ainsi mis en difficulté. Et puis en même temps, le groupe Carrefour avait un modèle économique qui ne correspondait plus à ce que les consommateurs attendent aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 0:30Voir 1 autre passage
« Mais moi je crois qu'aujourd'hui, par exemple, Carrefour avait un modèle basé d'abord sur des très grands hyper, de la petite supérette aux très grands hyper. Et aujourd'hui, les consommateurs délaissent peu à peu les grands hyper. On ne va plus passer un samedi après-midi entier dans un hypermarché et vont plutôt dans les boutiques de proximité où ils vont trouver une alimentation de meilleure qualité, une alimentation où on va aller sourcer sur des produits locaux. Et de ce que j'ai entendu sur le plan qui est mis en place sur le bureau, sur cette volonté d'améliorer la qualité, Carrefour, par exemple, a porté ce qu'on appelle les filières qualité, notamment sur la viande. Ce sont des principes qui ont bien fonctionné. Mais aujourd'hui, il s'agit à la fois de changer leur modèle économique, mais changer de modèle économique, c'est bien. Mais il faut aussi, en le changeant, être vigilant à la situation de celles et ceux qui ont beaucoup travaillé, beaucoup donné pour le groupe. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 1:08
Question 69Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
D'où vient la salmonelle de l'usine de Cran ?
Réponse à côté
Il y a une enquête judiciaire qui est en cours. Il y a eu des perquisitions qui ont été effectuées dernièrement. Il y a un travail pour déterminer quelle est la cause de la contamination. Aujourd'hui, nous cherchons, nous attendons les résultats de l'enquête. Et ensuite, il faudra travailler pour mettre en place des actions correctives. Alors, ça passera peut-être par des investissements, un certain nombre d'actions à mettre en œuvre par l'entreprise, parce que c'est à l'entreprise de prouver qu'elle met en œuvre toutes les actions nécessaires pour livrer des produits simples. En tous les cas, c'est l'État, et ce sont les services vétérinaires, donc les services du ministère de l'Agricultur…
« Il y a une enquête judiciaire qui est en cours. Il y a eu des perquisitions qui ont été effectuées dernièrement. Il y a un travail pour déterminer quelle est la cause de la contamination. Aujourd'hui, nous cherchons, nous attendons les résultats de l'enquête. Et ensuite, il faudra travailler pour mettre en place des actions correctives. Alors, ça passera peut-être par des investissements, un certain nombre d'actions à mettre en œuvre par l'entreprise, parce que c'est à l'entreprise de prouver qu'elle met en œuvre toutes les actions nécessaires pour livrer des produits simples. En tous les cas, c'est l'État, et ce sont les services vétérinaires, donc les services du ministère de l'Agriculture, qui délivrent l'autorisation de réouverture. Et tant que nous n'aurons pas ces assurances, l'entreprise ne réouvrira pas. En attendant, les producteurs continuent à être collectés et leur collecte part dans d'autres sites du groupe. Et c'est heureux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 8:55
Question 70Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Sur la guerre des prix, vous en disiez un mot à l'instant, sur les promotions abusives, sur les ventes à perte, il y avait un code de bonne conduite sur lequel tout le monde s'était plus ou moins mis d'accord lors des états généraux de l'alimentation. Visiblement, ça ne suffit pas. Est-ce que vous avez augmenté les contrôles en la matière ?
Réponse directe
Alors aujourd'hui, une charte qui a été signée le 14 novembre dernier, avec tous les acteurs, une charte et une signature s'engagent. Ça a une valeur politique et une valeur morale. Et donc nous l'avons rappelé lors du dernier comité d'évaluation, je l'ai rappelé tout à l'heure à M. Bompard en sortant du studio, qu'il était important de respecter l'engagement qui avait été pris dans la charte, c'est-à-dire de participer à des achats éthiques et responsables, pour faire en sorte que l'on redonne du revenu aux agriculteurs. Parce que c'est bien cela le premier principe. Ah non mais le principe est magnifique, est-il appliqué M. le ministre ? Aujourd'hui, nous sommes, je dirais, en situation d…
« Alors aujourd'hui, une charte qui a été signée le 14 novembre dernier, avec tous les acteurs, une charte et une signature s'engagent. Ça a une valeur politique et une valeur morale. Et donc nous l'avons rappelé lors du dernier comité d'évaluation, je l'ai rappelé tout à l'heure à M. Bompard en sortant du studio, qu'il était important de respecter l'engagement qui avait été pris dans la charte, c'est-à-dire de participer à des achats éthiques et responsables, pour faire en sorte que l'on redonne du revenu aux agriculteurs. Parce que c'est bien cela le premier principe. Ah non mais le principe est magnifique, est-il appliqué M. le ministre ? Aujourd'hui, nous sommes, je dirais, en situation de le faire appliquer, à travers des contrôles renforcés, pour vérifier s'il n'y a pas des prix abusivement trop bas. Et c'est ce que nous allons faire dans le prochain projet de loi sur les états généraux de l'alimentation, que je présenterai le 31 janvier prochain. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 5:47
Question 71Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Encore un mot sur les modèles économiques, Stéphane Travers. La grande distribution qui a été, qui reste puissante en France et dans le monde, de fait, est-elle fondamentalement en crise ?
Réponse à côté
Bien sûr, et on voit aujourd'hui...
« Bien sûr, et on voit aujourd'hui... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 2:30
Question 72Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Donc, ils le restent encore ?
Réponse directe
Un certain nombre peuvent rester sous observation. Il y avait 37 enfants malades. Il n'y en a pas eu plus de déclarés aujourd'hui. Il n'y a pas eu de nouveaux cas depuis le 12 décembre dernier. Et j'espère que les enfants qui faisaient partie de ces 37 vont mieux aujourd'hui. En tous les cas, nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que nous puissions trouver avec l'entreprise Lactalis les causes de la contamination et de faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. Et l'usine ne réouvrira pas tant que nous n'aurons pas trouvé à la fois les causes.
« Un certain nombre peuvent rester sous observation. Il y avait 37 enfants malades. Il n'y en a pas eu plus de déclarés aujourd'hui. Il n'y a pas eu de nouveaux cas depuis le 12 décembre dernier. Et j'espère que les enfants qui faisaient partie de ces 37 vont mieux aujourd'hui. En tous les cas, nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que nous puissions trouver avec l'entreprise Lactalis les causes de la contamination et de faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire. Et l'usine ne réouvrira pas tant que nous n'aurons pas trouvé à la fois les causes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 8:14
Question 73Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Pourquoi ?
Réponse à côté
Mais moi je crois qu'aujourd'hui, par exemple, Carrefour avait un modèle basé d'abord sur des très grands hyper, de la petite supérette aux très grands hyper. Et aujourd'hui, les consommateurs délaissent peu à peu les grands hyper. On ne va plus passer un samedi après-midi entier dans un hypermarché et vont plutôt dans les boutiques de proximité où ils vont trouver une alimentation de meilleure qualité, une alimentation où on va aller sourcer sur des produits locaux. Et de ce que j'ai entendu sur le plan qui est mis en place sur le bureau, sur cette volonté d'améliorer la qualité, Carrefour, par exemple, a porté ce qu'on appelle les filières qualité, notamment sur la viande. Ce sont des pri…
« Mais moi je crois qu'aujourd'hui, par exemple, Carrefour avait un modèle basé d'abord sur des très grands hyper, de la petite supérette aux très grands hyper. Et aujourd'hui, les consommateurs délaissent peu à peu les grands hyper. On ne va plus passer un samedi après-midi entier dans un hypermarché et vont plutôt dans les boutiques de proximité où ils vont trouver une alimentation de meilleure qualité, une alimentation où on va aller sourcer sur des produits locaux. Et de ce que j'ai entendu sur le plan qui est mis en place sur le bureau, sur cette volonté d'améliorer la qualité, Carrefour, par exemple, a porté ce qu'on appelle les filières qualité, notamment sur la viande. Ce sont des principes qui ont bien fonctionné. Mais aujourd'hui, il s'agit à la fois de changer leur modèle économique, mais changer de modèle économique, c'est bien. Mais il faut aussi, en le changeant, être vigilant à la situation de celles et ceux qui ont beaucoup travaillé, beaucoup donné pour le groupe. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 1:08
Question 74Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Mais donc j'entends quand même un oui ou un oui mais à ma question. Il peut y avoir, considérant les bouleversements dans le secteur, vous n'avez pas l'information, mais vous dites que c'est peut-être possible.
Réponse à côté
Nous sommes vigilants, mais la numérisation, la digitalisation, le e-commerce va bouleverser bien évidemment tous les circuits de distribution. Alors aujourd'hui, une charte qui a été signée le 14 novembre dernier, avec tous les acteurs, une charte et une signature s'engagent. Ça a une valeur politique et une valeur morale. Et donc nous l'avons rappelé lors du dernier comité d'évaluation, je l'ai rappelé tout à l'heure à M. Bompard en sortant du studio, qu'il était important de respecter l'engagement qui avait été pris dans la charte, c'est-à-dire de participer à des achats éthiques et responsables, pour faire en sorte que l'on redonne du revenu aux agriculteurs. Parce que c'est bien cela l…
« Nous sommes vigilants, mais la numérisation, la digitalisation, le e-commerce va bouleverser bien évidemment tous les circuits de distribution. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 5:19Voir 2 autres passages
« Alors aujourd'hui, une charte qui a été signée le 14 novembre dernier, avec tous les acteurs, une charte et une signature s'engagent. Ça a une valeur politique et une valeur morale. Et donc nous l'avons rappelé lors du dernier comité d'évaluation, je l'ai rappelé tout à l'heure à M. Bompard en sortant du studio, qu'il était important de respecter l'engagement qui avait été pris dans la charte, c'est-à-dire de participer à des achats éthiques et responsables, pour faire en sorte que l'on redonne du revenu aux agriculteurs. Parce que c'est bien cela le premier principe. Ah non mais le principe est magnifique, est-il appliqué M. le ministre ? Aujourd'hui, nous sommes, je dirais, en situation de le faire appliquer, à travers des contrôles renforcés, pour vérifier s'il n'y a pas des prix abusivement trop bas. Et c'est ce que nous allons faire dans le prochain projet de loi sur les états généraux de l'alimentation, que je présenterai le 31 janvier prochain. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 5:47
Question 75Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"
Est-ce qu'il y a encore, Monsieur le Ministre, des enfants malades suite à l'affaire du lait contaminé produit par l'actalis ?
Réponse directe
Et à ce jour, il n'y en a pas d'autres.
« Et à ce jour, il n'y en a pas d'autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 8:06
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 9:28
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« Ah, mais nous, depuis le début, quand j'étais ministre de l'Agriculture, encore maintenant, et avec le président de la République, vous ne nous avez jamais entendus sur autre chose que de dire que ce traité n'était pas bon pour notre agriculture, parce qu'il ne respecte pas nos standards de production. Parce que c'est un risque pour nos filières. La filière volaille, la filière sucre-éthanol, la filière bovine. Alors, il y a des filières qui peuvent y trouver un intérêt à l'intérieur du Mercosur. Il y en a, une partie de la filière viticule, la filière rovine, la filière de l'échalote. J'ai appris ça, qu'ils commercent beaucoup avec les pays d'Amérique du Sud. Ça crée de nouveaux débouchés. Mais la balance fait qu'elle est totalement déséquilibrée. Et puis, nous l'avons toujours dit, et moi, quand je vois des articles qui disent que le président soutient le traité du Mercosur, je dis non, nous avons la même position depuis 2017, nous sommes cohérents. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 12:55
« Toutefois, ça a été l'occasion de mettre en place des beaux outils d'attractivité de la France pour accueillir des investisseurs étrangers, des entreprises qui viennent investir sur notre territoire. Je pense que là aussi, cela peut se régler dans le domaine européen. Nous avons besoin de plus de cohérence européenne pour que sur le commerce extérieur, nous soyons plus forts, que nous puissions tous les uns et les autres dépendre des mêmes règles, sans concurrence déloyale particulière. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24Vérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais ce sera difficile. Mais nous avons eu... Et je me souviens que quand nous avons eu le débat en commission sur la loi Duplomb, Duplomb-Menonville, et hier matin, en commission, les débats ont été respectueux et de qualité. Il n'y a pas de raison qu'on n'y arrive pas dans l'hémicycle. D'accord. Sur des données objectives. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 17:17Voir 2 autres passages
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est un problème de temporalité. Une fois de plus. Autant sur la volonté de faire en sorte que le président remette sa démission dans quelques mois sur un débat. C'est un débat qu'on peut lancer. On peut avoir le débat sur le deal fiscal avec les entreprises parce qu'on a besoin aujourd'hui... Et Julien Dive, mon collègue de LR, disait l'autre jour dans l'hémicycle ce ne sont pas les députés qui créent les emplois. Il avait raison, ce sont les chefs d'entreprise. Et donc, on a besoin de donner un cadre fiscal, un cadre réglementaire aux entreprises. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Non, non, on n'est pas naïf. On sait très bien que, de toute façon, ce genre de colis circule depuis un certain nombre de temps dans l'ensemble du pays. Maintenant, c'est face à la désertification du retail habituel, du commerce d'habillement, des magasins d'habillement qui connaissent des difficultés parce que les plateformes ont pris la place. C'est comment nous réussissons à faire en sorte que ces plateformes puissent respecter nos normes, nos standards environnementaux, sociaux et qu'on ne puisse plus se retrouver avec des produits qui innombent le marché français. Et moi, ce qui m'a surpris... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est un problème de temporalité. Une fois de plus. Autant sur la volonté de faire en sorte que le président remette sa démission dans quelques mois sur un débat. C'est un débat qu'on peut lancer. On peut avoir le débat sur le deal fiscal avec les entreprises parce qu'on a besoin aujourd'hui... Et Julien Dive, mon collègue de LR, disait l'autre jour dans l'hémicycle ce ne sont pas les députés qui créent les emplois. Il avait raison, ce sont les chefs d'entreprise. Et donc, on a besoin de donner un cadre fiscal, un cadre réglementaire aux entreprises. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Moi je considère, je suis un homme de gauche, sur les progrès, sur les solidarités, sur la justice sociale. Moi je n'ai pas changé. Mais la gauche, elle, elle a beaucoup changé. Elle a beaucoup évolué. Nous étions arrivés sur une période, à la fin du premier quinquennat de François Hollande, où la gauche se fourvoyait quelque part dans des combats, qui étaient plus des combats personnels que des combats de fond. Et là aussi, moi j'ai souhaité marquer cette rupture et faire vivre ce que je pensais être des mesures de gauche et des convictions, de les faire vivre différemment et de les faire vivre avec quelqu'un qui portait aussi une ambition pour la France. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 3:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais je pense que là, on est sur un problème de temporalité, là. Véritablement, parce que c'est un débat qui pourra venir dans quelques mois à la présidentielle. Aujourd'hui, l'urgence, c'est de construire un budget. C'est de construire un budget pour assurer la stabilité. J'étais avec des chefs d'entreprise cet après-midi qui nous disent, nous, on a besoin que vous puissiez avancer sur la construction d'un budget qui permette aux entreprises d'assurer la compétitivité à travers l'innovation, facteur de croissance et création d'emplois. C'est cela dont nous avons besoin. Parce que nous avons besoin de stabilité. Et cette stabilité, elle doit durer jusqu'en 2027. Et il viendra le temps. Et Edouard Philippe aura tous les moyens pour pouvoir le faire. qu'il fasse des propositions. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 5:41Voir 2 autres passages
« Ah, mais nous, depuis le début, quand j'étais ministre de l'Agriculture, encore maintenant, et avec le président de la République, vous ne nous avez jamais entendus sur autre chose que de dire que ce traité n'était pas bon pour notre agriculture, parce qu'il ne respecte pas nos standards de production. Parce que c'est un risque pour nos filières. La filière volaille, la filière sucre-éthanol, la filière bovine. Alors, il y a des filières qui peuvent y trouver un intérêt à l'intérieur du Mercosur. Il y en a, une partie de la filière viticule, la filière rovine, la filière de l'échalote. J'ai appris ça, qu'ils commercent beaucoup avec les pays d'Amérique du Sud. Ça crée de nouveaux débouchés. Mais la balance fait qu'elle est totalement déséquilibrée. Et puis, nous l'avons toujours dit, et moi, quand je vois des articles qui disent que le président soutient le traité du Mercosur, je dis non, nous avons la même position depuis 2017, nous sommes cohérents. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 12:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48Voir 2 autres passages
« Nous sommes dans la première phase d'examen du budget. C'est la première lecture à l'Assemblée nationale. En ce moment, c'est le PLFSS. Nous reprendrons la semaine prochaine la première partie du PLF. Il y a la lecture au Sénat. Il n'y a rien de définitif dans la copie qui est remise aujourd'hui et qui est présente à l'Assemblée nationale. Donc, bien évidemment, on assiste de temps en temps à une forme de concours lépine de la taxe, de la meilleure taxe, de la taxe qui a le meilleur rendement. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 7:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux lois égalim, et puis la loi d'Escrozaille. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 19:11Voir 2 autres passages
« Vous avez dit tout à l'heure, au début de l'entretien, que j'étais apparenté au groupe EPR. C'est un signe, aussi. Et il est nécessaire pour moi, sur un certain nombre de choses, de pouvoir se démarquer, de faire valoir une forme de liberté. Non, je n'ai pas voté. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 10:32
« Des voitures, plus ? Oui, petites voitures. Oui, oui, des petits modèles comme ça. Oui, oui, c'est très sympa. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas Hulot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 oct. 2017 au 6 nov. 2025 · 22 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48Voir 2 autres passages
« Écoutez, en tous les cas, il va falloir réguler et adapter le cadre juridique que nous avons devant nous parce que ce qui se passe depuis quelques jours est forcément inacceptable. Regardez ce matin, nous avons des ministres qui sont allés à l'aéroport, qui ont fait un contrôle. Nous en avons vu les images et qui ont découvert en direct, devant des caméras, des colis qui ne sont pas conformes, qui ne respectent pas nos normes environnementales, nos normes sociales. Ce n'est pas une surprise, bien évidemment. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 oct. 2017 au 14 mars 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y avait pas de surveillance, mais c'était aussi porter des convictions qui étaient les miennes, notamment sur la question du travail du dimanche. Comment mieux protéger les salariés ? Et c'est ce que nous avons fait dans la loi. Parce qu'on a beaucoup glosé sur le travail du dimanche, en disant qu'on voulait libéraliser et permettre à tout le monde de travailler le dimanche. Ce n'était pas ça du tout. C'était comment on protège mieux les salariés quand ils travaillent, dans les zones touristiques internationales, quand ils travaillent tard. La réversibilité du volontariat pour travailler tard le soir ou le dimanche. La réversibilité du volontariat sur les gardes d'enfants. Permettre à des salariés qui travaillent dans les magasins de bouche le dimanche matin de gagner un peu plus de salaire. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Une Allemagne, oui, qui connaît des difficultés économiques. L'Allemagne a toujours été regardée avec envie par bon nombre de pays européens depuis des années pour son dynamisme économique, pour l'entrain de ses entreprises. Aujourd'hui, plus que jamais, nous avons besoin du moteur du couple franco-allemand pour faire fonctionner l'Europe, oui. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24Vérifier à 6:53
« Je ne sais pas si cette loi est assez dure. En tous les cas, il faut qu'elle puisse être appliquée. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 oct. 2017 au 20 mai 2018 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que moi je veux réconcilier à la fois le revenu des agriculteurs mais faire en sorte que chacun puisse gagner sa vie aussi. Bien évidemment, c'est faire en sorte que la répartition de la valeur elle se fasse correctement entre les agriculteurs, les transformateurs, les industries agroalimentaires, les entreprises et puis les distributeurs qui doivent aussi gagner leur vie bien évidemment et faire en sorte que, parce qu'aujourd'hui nous assistons à quoi ? Ce sont les distributeurs qui captent la plus grande partie de la valeur, qui captent les marges et aujourd'hui ces marges... »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 33:45Voir 2 autres passages
« Parce qu'il faut avancer petit à petit avec l'ensemble des fabricants et des industriels. Il faut trouver les moyens pour faire en sorte que... Mais là aussi... Vous ne les avez pas trouvé, hein ? Non, mais ce sont des investissements qui sont importants, et nous devons travailler. L'objectif, c'est quoi ? C'est de faire en sorte que l'on puisse aussi diminuer, dans les recettes, les taux de sucre. On le voit bien. Regardez ce qui se passe en Outre-mer. Les taux de sucre sont beaucoup plus importants que sur le territoire métropolitain. Nous devons lutter contre ça. Nous devons faire en sorte, dans le dialogue avec les industriels, faire en sorte que ces taux de sucre puissent se baisser. Il y a eu la taxe sur le sucre, dans le projet de loi de finances, qui permettait de taxer les boissons trop sucrées. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 11:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il faudra passer par la loi. Parce que les chartes et les signatures... Lors de la prochaine négociation commerciale, il y aura la loi qui devra être respectée. Mais en tous les cas, la charte, elle a été signée. Il y a eu 33 versions de cette charte avant d'arriver à un accord. Mais une signature, vous savez, c'est important. Ça engage, comme je le disais, politiquement et moralement. Et les agriculteurs attendent beaucoup de cette charte. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 6:36
« Non, parce que, M. Chevrillon, le traité a été validé par Mme von der Leyen. La France et ses alliés, nous n'avons pas réussi, il faut le dire, à avoir une minorité de blocage suffisant. J'avais un entretien la semaine dernière avec des députés de la Diète Polonaise, de la Commission agriculteure de la Diète Polonaise. Nous continuons ensemble avec les pays qui constituent cette task force de pouvoir trouver les éléments qui nous permettraient demain de reculer encore l'acceptation de ce traité. Bien évidemment, la France a obtenu, avec le travail de la ministre de l'Agriculture et du président de la République, l'arrivée de clauses miroirs, l'arrivée de clauses particulières. Mais il n'en demeure pas moins qu'entre la mise en œuvre de ces clauses, il va se passer du temps et que nous avons besoin encore, et avec le Parlement, avec les députés européens français, et que tout le Parlement national se saisisse de cette question. Or, aujourd'hui, je ne pense pas que nous puissions aller au vote ou alors ce serait une proposition de résolution qui pourrait se faire à l'Assemblée nationale, mais le traité du Mercosur ne sera pas ratifié, malheureusement, par le Parlement national. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 13:54
« cette ouverture du corner Shine parce qu'ils proposent des produits qui ne sont pas chers. Donc, on a de la pédagogie à faire, on a un cadre juridique à travailler, le gouvernement a fait un certain nombre d'annonces et j'espère que la discussion avec la plateforme va permettre d'aboutir à des résultats concrets. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 2:36
« Pas mauvaises, mais disons que je pense que le ministre de la Transition écologique, sociale et solidaire voulait des victoires rapides, des victoires politiques rapides. Mais quand vous êtes ministre de l'Environnement, comme à l'Agriculture, vous êtes sur le temps long, parce que vous devez conduire les transitions en agriculture, comme sur l'environnement. Et c'est vrai qu'il a pu considérer que parfois, ces victoires politiques, il ne les obtenait pas suffisamment. Et puis parce que moi, je dirais, avec la feuille de route qui était la mienne, je devais tenir un certain nombre d'engagements qui étaient ceux du président de la République, et permettre aussi de réussir la transition pour les agriculteurs et de laisser du temps pour cette transition. C'était absolument essentiel. Je pense qu'il aurait souhaité certainement que ça aille plus vite. Mais après, il a pris cette décision. Moi, j'ai toujours travaillé pour le collectif. On ne m'avait jamais entendu dire des choses désagréables sur mes collègues au gouvernement, même si je pouvais avoir des désaccords, parce que j'avais le sens du collectif. Ce jour-là, il ne l'a pas eu. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 7:09
« Exactement. Ce sont les coupés pédopornographiques, ce sont les armes létales. Et ce qui m'a surpris hier, c'est l'image où vous aviez des manifestants qui venaient manifester leur désapprobation avec l'arrivée de Shine au BHV du Marais. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 2:19
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48
« Non, non, on n'est pas naïf. On sait très bien que, de toute façon, ce genre de colis circule depuis un certain nombre de temps dans l'ensemble du pays. Maintenant, c'est face à la désertification du retail habituel, du commerce d'habillement, des magasins d'habillement qui connaissent des difficultés parce que les plateformes ont pris la place. C'est comment nous réussissons à faire en sorte que ces plateformes puissent respecter nos normes, nos standards environnementaux, sociaux et qu'on ne puisse plus se retrouver avec des produits qui innombent le marché français. Et moi, ce qui m'a surpris... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:38
« Aujourd'hui, si on l'interdit de façon brutale, demain, on remet en cause tout ce qui a mis en place l'agroécologie. Aujourd'hui, on travaille beaucoup sur ce qu'on appelle la couverture des sols. J'étais la semaine dernière dans l'Aube voir des producteurs qui travaillent sur la couverture des sols. Aujourd'hui, on arrive à utiliser un litre de glyphosate par hectare. Et c'est nécessaire aujourd'hui, quand on fait la couverture des sols, d'utiliser un peu de glyphosate pour, je dirais, finir de tuer les mauvaises herbes. Ça évite de retourner les sols, on fait travailler les vers de terre. Ça, c'est l'agroécologie qui a été mise en place dans le quinquennat précédent. Et nous devons encourager ces pratiques. Et donc, nous devons continuer... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert : "Si on interdit de façon brutale le glyphosate, on remet en cause l'agroécologie"Vérifier à 6:24