Quand même, votre mentor c'était Henri-Emmanueli. Vous souteniez Benoît Hamon. Vous estimiez que la politique de François Hollande n'était clairement pas assez à gauche. Comment celle d'Emmanuel Macron, qui était encore plus centriste, a pu vous séduire ?
Réponse partielleMoi je considère, je suis un homme de gauche, sur les progrès, sur les solidarités, sur la justice sociale. Moi je n'ai pas changé. Mais la gauche, elle, elle a beaucoup changé. Elle a beaucoup évolué. Nous étions arrivés sur une période, à la fin du premier quinquennat de François Hollande, où la gauche se fourvoyait quelque part dans des combats, qui étaient plus des combats personnels que des combats de fond. Et là aussi, moi j'ai souhaité marquer cette rupture et faire vivre ce que je pensais être des mesures de gauche et des convictions, de les faire vivre différemment et de les faire vivre avec quelqu'un qui portait aussi une ambition pour la France.
« Moi je considère, je suis un homme de gauche, sur les progrès, sur les solidarités, sur la justice sociale. Moi je n'ai pas changé. Mais la gauche, elle, elle a beaucoup changé. Elle a beaucoup évolué. Nous étions arrivés sur une période, à la fin du premier quinquennat de François Hollande, où la gauche se fourvoyait quelque part dans des combats, qui étaient plus des combats personnels que des combats de fond. Et là aussi, moi j'ai souhaité marquer cette rupture et faire vivre ce que je pensais être des mesures de gauche et des convictions, de les faire vivre différemment et de les faire vivre avec quelqu'un qui portait aussi une ambition pour la France. »
