Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 oct. 2017 au 6 nov. 2025
Questions
89
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 89 questions évaluables
Réponse directe
39
Réponse partielle
17
Réponse à côté
31
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 89
Question 1Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
En tous les cas, c'est son président Donald Tank qui s'y engage. Il faut croire ou pas ?
Réponse directe
Écoutez, en tous les cas, il va falloir réguler et adapter le cadre juridique que nous avons devant nous parce que ce qui se passe depuis quelques jours est forcément inacceptable. Regardez ce matin, nous avons des ministres qui sont allés à l'aéroport, qui ont fait un contrôle. Nous en avons vu les images et qui ont découvert en direct, devant des caméras, des colis qui ne sont pas conformes, qui ne respectent pas nos normes environnementales, nos normes sociales. Ce n'est pas une surprise, bien évidemment. Non, non, on n'est pas naïf. On sait très bien que, de toute façon, ce genre de colis circule depuis un certain nombre de temps dans l'ensemble du pays. Maintenant, c'est face à la dése…
« Écoutez, en tous les cas, il va falloir réguler et adapter le cadre juridique que nous avons devant nous parce que ce qui se passe depuis quelques jours est forcément inacceptable. Regardez ce matin, nous avons des ministres qui sont allés à l'aéroport, qui ont fait un contrôle. Nous en avons vu les images et qui ont découvert en direct, devant des caméras, des colis qui ne sont pas conformes, qui ne respectent pas nos normes environnementales, nos normes sociales. Ce n'est pas une surprise, bien évidemment. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'enjeu, il est partout. L'enjeu, il est auprès de nos concitoyens les plus fragiles. L'enjeu, il est auprès de nos chefs d'entreprise, parce que ce sont eux qui ont la main sur la création des emplois. Et donc, il faut leur offrir un cadre juridique et réglementaire qui soit propice à ce que la compétitivité et la croissance soient là. Derrière, je dirais que je vois bien l'inversion complète des choix du Rassemblement national. Il y a encore quelques semaines, nous étions sur les choix autour de Marine Le Pen qui traitaient à peine le sujet des entrepreneurs et des entreprises avec la volonté de taxer un certain nombre de... Et maintenant, on a... En s'alliant parfois même avec la France insoumise à l'extrême gauche. Et aujourd'hui, revirement, c'est M. Bardella qui a repris le contrôle du mouvement avec une politique pro-business. Les chefs d'entreprise, et j'en ai rencontré beaucoup ce matin sur le stand du Médifrance, ne s'y trompent pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Stéphane Travert — Questions et méthode · Pourquijevote
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:08
Question 2Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Elle est là, elle n'est plus là, elle va s'appliquer, il y a des décrets ?
Réponse à côté
Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui éta…
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48
Question 3Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Vous avez vu, vous avez eu le temps de regarder ?
Réponse directe
Oui, mais je pense que là, on est sur un problème de temporalité, là. Véritablement, parce que c'est un débat qui pourra venir dans quelques mois à la présidentielle. Aujourd'hui, l'urgence, c'est de construire un budget. C'est de construire un budget pour assurer la stabilité. J'étais avec des chefs d'entreprise cet après-midi qui nous disent, nous, on a besoin que vous puissiez avancer sur la construction d'un budget qui permette aux entreprises d'assurer la compétitivité à travers l'innovation, facteur de croissance et création d'emplois. C'est cela dont nous avons besoin. Parce que nous avons besoin de stabilité. Et cette stabilité, elle doit durer jusqu'en 2027. Et il viendra le temps.…
« Oui, mais je pense que là, on est sur un problème de temporalité, là. Véritablement, parce que c'est un débat qui pourra venir dans quelques mois à la présidentielle. Aujourd'hui, l'urgence, c'est de construire un budget. C'est de construire un budget pour assurer la stabilité. J'étais avec des chefs d'entreprise cet après-midi qui nous disent, nous, on a besoin que vous puissiez avancer sur la construction d'un budget qui permette aux entreprises d'assurer la compétitivité à travers l'innovation, facteur de croissance et création d'emplois. C'est cela dont nous avons besoin. Parce que nous avons besoin de stabilité. Et cette stabilité, elle doit durer jusqu'en 2027. Et il viendra le temps. Et Edouard Philippe aura tous les moyens pour pouvoir le faire. qu'il fasse des propositions. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 5:41
Question 4Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
est-ce qu'elle a disparu dans ce délire législatif ?
Réponse directe
Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui éta…
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
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Question 5Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
C'est le bloc central, mais c'est pour ça que vous allez voir ça. Pourquoi je vous dis ça, c'est à propos d'Edouard Philippe qui propose un deal XXL aux entreprises. Sur Chine, est-ce qu'il faut croire aux promesses de la plateforme qui dit on va respecter tous nos engagements ?
Réponse à côté
Écoutez, en tous les cas, il va falloir réguler et adapter le cadre juridique que nous avons devant nous parce que ce qui se passe depuis quelques jours est forcément inacceptable. Regardez ce matin, nous avons des ministres qui sont allés à l'aéroport, qui ont fait un contrôle. Nous en avons vu les images et qui ont découvert en direct, devant des caméras, des colis qui ne sont pas conformes, qui ne respectent pas nos normes environnementales, nos normes sociales. Ce n'est pas une surprise, bien évidemment. Non, non, on n'est pas naïf. On sait très bien que, de toute façon, ce genre de colis circule depuis un certain nombre de temps dans l'ensemble du pays. Maintenant, c'est face à la dése…
« Écoutez, en tous les cas, il va falloir réguler et adapter le cadre juridique que nous avons devant nous parce que ce qui se passe depuis quelques jours est forcément inacceptable. Regardez ce matin, nous avons des ministres qui sont allés à l'aéroport, qui ont fait un contrôle. Nous en avons vu les images et qui ont découvert en direct, devant des caméras, des colis qui ne sont pas conformes, qui ne respectent pas nos normes environnementales, nos normes sociales. Ce n'est pas une surprise, bien évidemment. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Non, non, on n'est pas naïf. On sait très bien que, de toute façon, ce genre de colis circule depuis un certain nombre de temps dans l'ensemble du pays. Maintenant, c'est face à la désertification du retail habituel, du commerce d'habillement, des magasins d'habillement qui connaissent des difficultés parce que les plateformes ont pris la place. C'est comment nous réussissons à faire en sorte que ces plateformes puissent respecter nos normes, nos standards environnementaux, sociaux et qu'on ne puisse plus se retrouver avec des produits qui innombent le marché français. Et moi, ce qui m'a surpris... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:38
Question 6Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Pourquoi vous ne l'avez pas convoqué, là, le président ?
Réponse partielle
Alors, il a été convoqué par une commission d'enquête, puisque vous savez qu'il y a une commission qui traite sur les sujets de la fast fashion à l'Assemblée nationale, qui est pilotée par Anne-Cécile Violent. Il y avait eu une proposition de loi, d'ailleurs, qui avait été votée au Parlement. Mais bien sûr. C'est important et c'est un sujet auquel j'ai pensé. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le rôle de la commission des affaires économiques, c'est de bondir aussi sur les sujets d'actualité pour demander des comptes à ces dirigeants et de pouvoir le faire. Et je ne m'interdis pas de le faire véritablement. Mais nous sommes dans une session budgétaire. Nous avons des auditions qui sont déjà calé…
« Alors, il a été convoqué par une commission d'enquête, puisque vous savez qu'il y a une commission qui traite sur les sujets de la fast fashion à l'Assemblée nationale, qui est pilotée par Anne-Cécile Violent. Il y avait eu une proposition de loi, d'ailleurs, qui avait été votée au Parlement. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 2:57Voir 1 autre passage
« C'est important et c'est un sujet auquel j'ai pensé. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le rôle de la commission des affaires économiques, c'est de bondir aussi sur les sujets d'actualité pour demander des comptes à ces dirigeants et de pouvoir le faire. Et je ne m'interdis pas de le faire véritablement. Mais nous sommes dans une session budgétaire. Nous avons des auditions qui sont déjà calées, des auditions de ministres à venir. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 3:16
Question 7Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Et un point, juste, hier, à BFM TV, on commentait l'interview de Jordan Bardella, qui lui dit, je veux faire un pacte de confiance avec les chefs d'entreprise. On voit bien qu'il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui regardent de très très près quand même, qui se tournent vers le Rassemblement national. Là, en tous les cas, tous les politiques, enfin, surtout à droite, on veut dire, font une espèce de danse de sept voiles vis-à-vis des chefs d'entreprise. Ça va être l'enjeu, un peu, de la future présidentielle ?
Réponse directe
L'enjeu, il est partout. L'enjeu, il est auprès de nos concitoyens les plus fragiles. L'enjeu, il est auprès de nos chefs d'entreprise, parce que ce sont eux qui ont la main sur la création des emplois. Et donc, il faut leur offrir un cadre juridique et réglementaire qui soit propice à ce que la compétitivité et la croissance soient là. Derrière, je dirais que je vois bien l'inversion complète des choix du Rassemblement national. Il y a encore quelques semaines, nous étions sur les choix autour de Marine Le Pen qui traitaient à peine le sujet des entrepreneurs et des entreprises avec la volonté de taxer un certain nombre de... Et maintenant, on a... En s'alliant parfois même avec la France…
« L'enjeu, il est partout. L'enjeu, il est auprès de nos concitoyens les plus fragiles. L'enjeu, il est auprès de nos chefs d'entreprise, parce que ce sont eux qui ont la main sur la création des emplois. Et donc, il faut leur offrir un cadre juridique et réglementaire qui soit propice à ce que la compétitivité et la croissance soient là. Derrière, je dirais que je vois bien l'inversion complète des choix du Rassemblement national. Il y a encore quelques semaines, nous étions sur les choix autour de Marine Le Pen qui traitaient à peine le sujet des entrepreneurs et des entreprises avec la volonté de taxer un certain nombre de... Et maintenant, on a... En s'alliant parfois même avec la France insoumise à l'extrême gauche. Et aujourd'hui, revirement, c'est M. Bardella qui a repris le contrôle du mouvement avec une politique pro-business. Les chefs d'entreprise, et j'en ai rencontré beaucoup ce matin sur le stand du Médifrance, ne s'y trompent pas. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 9:28
Question 8Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Là, vous avez un peu les deux échos. Vous avez des chefs d'entreprise qui disent on n'en peut plus de cette instabilité politique et puis surtout de toutes ces taxes, re-taxes. Il y en a encore une qui a été sortie aujourd'hui. Il faut que ça cesse. Donc, finalement, ils étaient... Même, je veux dire, des chefs d'entreprise, vous voyez, qui sont plutôt assez modérés, ils commencent à se dire, finalement, est-ce qu'il ne faut mieux pas que la page se tourne ?
Réponse à côté
Nous sommes dans la première phase d'examen du budget. C'est la première lecture à l'Assemblée nationale. En ce moment, c'est le PLFSS. Nous reprendrons la semaine prochaine la première partie du PLF. Il y a la lecture au Sénat. Il n'y a rien de définitif dans la copie qui est remise aujourd'hui et qui est présente à l'Assemblée nationale. Donc, bien évidemment, on assiste de temps en temps à une forme de concours lépine de la taxe, de la meilleure taxe, de la taxe qui a le meilleur rendement.
« Nous sommes dans la première phase d'examen du budget. C'est la première lecture à l'Assemblée nationale. En ce moment, c'est le PLFSS. Nous reprendrons la semaine prochaine la première partie du PLF. Il y a la lecture au Sénat. Il n'y a rien de définitif dans la copie qui est remise aujourd'hui et qui est présente à l'Assemblée nationale. Donc, bien évidemment, on assiste de temps en temps à une forme de concours lépine de la taxe, de la meilleure taxe, de la taxe qui a le meilleur rendement. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 7:48
Question 9Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Oui, sur le capital, qu'est-ce que vous en dites ?
Réponse à côté
Maintenant, moi, je crois qu'on ne doit pas fragiliser la valeur du travail. Le travail doit payer. On ne doit pas fragiliser nos entreprises parce qu'aujourd'hui, elles sont en attente. Parce qu'on le voit bien, les crayons ont été baissés. On a moins d'investissements, on a moins d'activités. Et aujourd'hui, on a besoin, à l'horizon de 2027, avant d'avoir le grand débat autour de la présidentielle et de projeter la France sur les cinq prochaines années, de faire en sorte que, dans le temps qui nous reste, nous puissions offrir aux entreprises, mais aussi à nos concitoyens, aux Françaises et aux Français, et parmi eux les plus fragiles aussi, des perspectives durables et d'apaisement.
« Maintenant, moi, je crois qu'on ne doit pas fragiliser la valeur du travail. Le travail doit payer. On ne doit pas fragiliser nos entreprises parce qu'aujourd'hui, elles sont en attente. Parce qu'on le voit bien, les crayons ont été baissés. On a moins d'investissements, on a moins d'activités. Et aujourd'hui, on a besoin, à l'horizon de 2027, avant d'avoir le grand débat autour de la présidentielle et de projeter la France sur les cinq prochaines années, de faire en sorte que, dans le temps qui nous reste, nous puissions offrir aux entreprises, mais aussi à nos concitoyens, aux Françaises et aux Français, et parmi eux les plus fragiles aussi, des perspectives durables et d'apaisement. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 8:19
Question 10Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Elle est au bout de vos pensées ?
Réponse à côté
Je sens que... Non, mais bon, voilà. Les bravos vous entendent, visiblement.
« Je sens que... Non, mais bon, voilà. Les bravos vous entendent, visiblement. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 12:12
Question 11Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Parce que quand on voit le problème du Chine, lorsqu'on voit le problème de la réindustrialisation, encore une taxe aussi qui a été adoptée. Alors après, ce n'est pas définitif, justement sur l'alimentation transformée, sur les confiseries, sur les chocolats, sur tout ça. C'est difficile d'être français aujourd'hui ?
Réponse partielle
C'est difficile. Moi, j'ai vu des chefs d'entreprise, et pour être vraiment très transparent, moi, j'ai vu un chef d'entreprise de la région Normandie ce matin qui me disait, moi, j'ai des opportunités de développement. Et je ne sais pas si... Il me disait clairement, je ne sais pas si je vais les faire en France. Alors, je lui ai demandé de m'envoyer une petite note parce que moi, je veux en parler avec le ministre de l'Économie. Je veux en parler avec la ministre du Budget parce qu'on a besoin d'accompagner ces entrepreneurs. Et pourquoi est-ce qu'il ferait le choix demain, moi, ça me désespère de voir des chefs d'entreprise qui ont réussi dans notre territoire et qui, demain, vont aller…
« C'est difficile. Moi, j'ai vu des chefs d'entreprise, et pour être vraiment très transparent, moi, j'ai vu un chef d'entreprise de la région Normandie ce matin qui me disait, moi, j'ai des opportunités de développement. Et je ne sais pas si... Il me disait clairement, je ne sais pas si je vais les faire en France. Alors, je lui ai demandé de m'envoyer une petite note parce que moi, je veux en parler avec le ministre de l'Économie. Je veux en parler avec la ministre du Budget parce qu'on a besoin d'accompagner ces entrepreneurs. Et pourquoi est-ce qu'il ferait le choix demain, moi, ça me désespère de voir des chefs d'entreprise qui ont réussi dans notre territoire et qui, demain, vont aller investir dans un autre pays que la France. Et donc, comment est-ce qu'on réagit ? On ne doit pas perdre de temps. Et donc, on doit leur offrir des perspectives. Et c'est tout l'enjeu de la bataille budgétaire qui est la nôtre. Trouver le chemin, le deal, le compromis nécessaire. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 10:47Voir 1 autre passage
« Oui, il y a de l'inquiétude. Il y a de l'inquiétude, mais j'essaye de cultiver, en ce qui me concerne, l'optimisme de la volonté et de faire en sorte qu'on puisse trouver les bons réglages et les bons compréhens qui nous permettront à la fois d'avoir un budget qui est votable et d'avoir un budget qui permette à la fois d'offrir des perspectives à nos entreprises, aux industriels et d'offrir des perspectives, de toute façon, à l'ensemble des Français. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 11:33
Question 12Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Vous avez vu la hausse de la taxe sur la CSG ?
Réponse directe
Sur la CSG, oui, je l'ai vu.
« Sur la CSG, oui, je l'ai vu. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 8:15
Question 13Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Stéphane Travers, on va revenir plus sur vos sujets. Maintenant, c'est un sujet. Ça va être votre sujet. Sur le Mercosur, les députés LR, cette fois-ci... Parce qu'il faut dire que la droite, la gauche, se déchaîne aussi, au point que certains disent que le Premier ministre, c'est Olivier Faure. Mais à droite, c'est quand même compliqué de vous suivre. Alors, les députés LR, ils veulent un vote. Et les députés républicains menés par Laurent Wauquiez, ils ont demandé au Premier ministre, l'organisation de ce vote, sur le traité Union européenne Mercosur, qu'ils contestent. On va en reparler, parce qu'évidemment, il y a la COP30 qui a débuté au Brésil. C'est quoi votre position en tant que président de la Commission des Affaires Économiques ?
Réponse directe
Ah, mais nous, depuis le début, quand j'étais ministre de l'Agriculture, encore maintenant, et avec le président de la République, vous ne nous avez jamais entendus sur autre chose que de dire que ce traité n'était pas bon pour notre agriculture, parce qu'il ne respecte pas nos standards de production. Parce que c'est un risque pour nos filières. La filière volaille, la filière sucre-éthanol, la filière bovine. Alors, il y a des filières qui peuvent y trouver un intérêt à l'intérieur du Mercosur. Il y en a, une partie de la filière viticule, la filière rovine, la filière de l'échalote. J'ai appris ça, qu'ils commercent beaucoup avec les pays d'Amérique du Sud. Ça crée de nouveaux débouchés.…
« Ah, mais nous, depuis le début, quand j'étais ministre de l'Agriculture, encore maintenant, et avec le président de la République, vous ne nous avez jamais entendus sur autre chose que de dire que ce traité n'était pas bon pour notre agriculture, parce qu'il ne respecte pas nos standards de production. Parce que c'est un risque pour nos filières. La filière volaille, la filière sucre-éthanol, la filière bovine. Alors, il y a des filières qui peuvent y trouver un intérêt à l'intérieur du Mercosur. Il y en a, une partie de la filière viticule, la filière rovine, la filière de l'échalote. J'ai appris ça, qu'ils commercent beaucoup avec les pays d'Amérique du Sud. Ça crée de nouveaux débouchés. Mais la balance fait qu'elle est totalement déséquilibrée. Et puis, nous l'avons toujours dit, et moi, quand je vois des articles qui disent que le président soutient le traité du Mercosur, je dis non, nous avons la même position depuis 2017, nous sommes cohérents. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 12:55Voir 1 autre passage
« Non, parce que, M. Chevrillon, le traité a été validé par Mme von der Leyen. La France et ses alliés, nous n'avons pas réussi, il faut le dire, à avoir une minorité de blocage suffisant. J'avais un entretien la semaine dernière avec des députés de la Diète Polonaise, de la Commission agriculteure de la Diète Polonaise. Nous continuons ensemble avec les pays qui constituent cette task force de pouvoir trouver les éléments qui nous permettraient demain de reculer encore l'acceptation de ce traité. Bien évidemment, la France a obtenu, avec le travail de la ministre de l'Agriculture et du président de la République, l'arrivée de clauses miroirs, l'arrivée de clauses particulières. Mais il n'en demeure pas moins qu'entre la mise en œuvre de ces clauses, il va se passer du temps et que nous avons besoin encore, et avec le Parlement, avec les députés européens français, et que tout le Parlement national se saisisse de cette question. Or, aujourd'hui, je ne pense pas que nous puissions aller au vote ou alors ce serait une proposition de résolution qui pourrait se faire à l'Assemblée nationale, mais le traité du Mercosur ne sera pas ratifié, malheureusement, par le Parlement national. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 13:54
Question 14Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Vous allez l'auditionner, là ?
Réponse directe
Alors, il a été convoqué par une commission d'enquête, puisque vous savez qu'il y a une commission qui traite sur les sujets de la fast fashion à l'Assemblée nationale, qui est pilotée par Anne-Cécile Violent. Il y avait eu une proposition de loi, d'ailleurs, qui avait été votée au Parlement. Mais bien sûr. C'est important et c'est un sujet auquel j'ai pensé. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le rôle de la commission des affaires économiques, c'est de bondir aussi sur les sujets d'actualité pour demander des comptes à ces dirigeants et de pouvoir le faire. Et je ne m'interdis pas de le faire véritablement. Mais nous sommes dans une session budgétaire. Nous avons des auditions qui sont déjà calé…
« Mais bien sûr. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 3:14Voir 1 autre passage
« C'est important et c'est un sujet auquel j'ai pensé. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, le rôle de la commission des affaires économiques, c'est de bondir aussi sur les sujets d'actualité pour demander des comptes à ces dirigeants et de pouvoir le faire. Et je ne m'interdis pas de le faire véritablement. Mais nous sommes dans une session budgétaire. Nous avons des auditions qui sont déjà calées, des auditions de ministres à venir. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 3:16
Question 15Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Absolument. Vous avez vu ce qu'il a proposé, là ?
Réponse directe
Oui, mais je pense que là, on est sur un problème de temporalité, là. Véritablement, parce que c'est un débat qui pourra venir dans quelques mois à la présidentielle. Aujourd'hui, l'urgence, c'est de construire un budget. C'est de construire un budget pour assurer la stabilité. J'étais avec des chefs d'entreprise cet après-midi qui nous disent, nous, on a besoin que vous puissiez avancer sur la construction d'un budget qui permette aux entreprises d'assurer la compétitivité à travers l'innovation, facteur de croissance et création d'emplois. C'est cela dont nous avons besoin. Parce que nous avons besoin de stabilité. Et cette stabilité, elle doit durer jusqu'en 2027. Et il viendra le temps.…
« Oui, mais je pense que là, on est sur un problème de temporalité, là. Véritablement, parce que c'est un débat qui pourra venir dans quelques mois à la présidentielle. Aujourd'hui, l'urgence, c'est de construire un budget. C'est de construire un budget pour assurer la stabilité. J'étais avec des chefs d'entreprise cet après-midi qui nous disent, nous, on a besoin que vous puissiez avancer sur la construction d'un budget qui permette aux entreprises d'assurer la compétitivité à travers l'innovation, facteur de croissance et création d'emplois. C'est cela dont nous avons besoin. Parce que nous avons besoin de stabilité. Et cette stabilité, elle doit durer jusqu'en 2027. Et il viendra le temps. Et Edouard Philippe aura tous les moyens pour pouvoir le faire. qu'il fasse des propositions. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 5:41Voir 1 autre passage
« Il veut aller plus vite. J'ai bien entendu qu'il souhaitait même devancer l'élection présidentielle. Moi, je ne partage pas, bien évidemment, ce point de vue parce que ça fragilise nos institutions, d'une part. Ça fragilise le mandat auquel lui-même concourt. Et je suis quelque part déçu qu'il y ait eu cette proposition. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 6:24
Question 16Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Est-ce qu'ils ont le moral chez l'entreprise du Médifrance ?
Réponse à côté
C'est difficile. Moi, j'ai vu des chefs d'entreprise, et pour être vraiment très transparent, moi, j'ai vu un chef d'entreprise de la région Normandie ce matin qui me disait, moi, j'ai des opportunités de développement. Et je ne sais pas si... Il me disait clairement, je ne sais pas si je vais les faire en France. Alors, je lui ai demandé de m'envoyer une petite note parce que moi, je veux en parler avec le ministre de l'Économie. Je veux en parler avec la ministre du Budget parce qu'on a besoin d'accompagner ces entrepreneurs. Et pourquoi est-ce qu'il ferait le choix demain, moi, ça me désespère de voir des chefs d'entreprise qui ont réussi dans notre territoire et qui, demain, vont aller…
« C'est difficile. Moi, j'ai vu des chefs d'entreprise, et pour être vraiment très transparent, moi, j'ai vu un chef d'entreprise de la région Normandie ce matin qui me disait, moi, j'ai des opportunités de développement. Et je ne sais pas si... Il me disait clairement, je ne sais pas si je vais les faire en France. Alors, je lui ai demandé de m'envoyer une petite note parce que moi, je veux en parler avec le ministre de l'Économie. Je veux en parler avec la ministre du Budget parce qu'on a besoin d'accompagner ces entrepreneurs. Et pourquoi est-ce qu'il ferait le choix demain, moi, ça me désespère de voir des chefs d'entreprise qui ont réussi dans notre territoire et qui, demain, vont aller investir dans un autre pays que la France. Et donc, comment est-ce qu'on réagit ? On ne doit pas perdre de temps. Et donc, on doit leur offrir des perspectives. Et c'est tout l'enjeu de la bataille budgétaire qui est la nôtre. Trouver le chemin, le deal, le compromis nécessaire. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 10:47Voir 1 autre passage
« Oui, il y a de l'inquiétude. Il y a de l'inquiétude, mais j'essaye de cultiver, en ce qui me concerne, l'optimisme de la volonté et de faire en sorte qu'on puisse trouver les bons réglages et les bons compréhens qui nous permettront à la fois d'avoir un budget qui est votable et d'avoir un budget qui permette à la fois d'offrir des perspectives à nos entreprises, aux industriels et d'offrir des perspectives, de toute façon, à l'ensemble des Français. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 11:33
Question 17Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
C'est la combienième loi ?
Réponse directe
Il y a deux lois égalim, et puis la loi d'Escrozaille. Il y avait l'option d'un égalim 4. Moi, personnellement, je ne suis pas un partisan de l'égalim 4. Moi, je considère que si on applique bien égalim 1, égalim 2 et les éléments de la loi d'Escrozaille, on doit pouvoir y arriver. On doit pouvoir y arriver. Et on doit pouvoir y arriver avec tous les acteurs de la grande distribution. Ce ne sont pas des outils contre la distribution ou contre les transformateurs. Ce qui m'apporte, c'est le partage de la valeur et le fait que les négociations commerciales se fassent, je dirais, dans l'intérêt de chacune des parties. Je ne sais pas, moi si je regarde les industriels, l'industrie agroalimentai…
« Il y a deux lois égalim, et puis la loi d'Escrozaille. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 19:11
Question 18Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Et là, vous êtes déçu, vous lui dites, tu te trompes de tempo ?
Réponse directe
Oui, c'est un problème de temporalité. Une fois de plus. Autant sur la volonté de faire en sorte que le président remette sa démission dans quelques mois sur un débat. C'est un débat qu'on peut lancer. On peut avoir le débat sur le deal fiscal avec les entreprises parce qu'on a besoin aujourd'hui... Et Julien Dive, mon collègue de LR, disait l'autre jour dans l'hémicycle ce ne sont pas les députés qui créent les emplois. Il avait raison, ce sont les chefs d'entreprise. Et donc, on a besoin de donner un cadre fiscal, un cadre réglementaire aux entreprises.
« Oui, c'est un problème de temporalité. Une fois de plus. Autant sur la volonté de faire en sorte que le président remette sa démission dans quelques mois sur un débat. C'est un débat qu'on peut lancer. On peut avoir le débat sur le deal fiscal avec les entreprises parce qu'on a besoin aujourd'hui... Et Julien Dive, mon collègue de LR, disait l'autre jour dans l'hémicycle ce ne sont pas les députés qui créent les emplois. Il avait raison, ce sont les chefs d'entreprise. Et donc, on a besoin de donner un cadre fiscal, un cadre réglementaire aux entreprises. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 6:50
Question 19Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Et vous, votre position, c'est quoi ?
Réponse partielle
Moi, je souhaite qu'il puisse y avoir un débat. C'est important, parce qu'on ne peut pas traiter à la légère 2 millions de signatures. Et puis, parce qu'on a besoin de revenir sur ce sujet, sur l'ensemble de la loi Duplomb. Et notamment sur la question de l'acétamipride, avec des données qui soient objectivées. Parce que le débat a été... Mais ce sera difficile. Mais nous avons eu... Et je me souviens que quand nous avons eu le débat en commission sur la loi Duplomb, Duplomb-Menonville, et hier matin, en commission, les débats ont été respectueux et de qualité. Il n'y a pas de raison qu'on n'y arrive pas dans l'hémicycle. D'accord. Sur des données objectives.
« Moi, je souhaite qu'il puisse y avoir un débat. C'est important, parce qu'on ne peut pas traiter à la légère 2 millions de signatures. Et puis, parce qu'on a besoin de revenir sur ce sujet, sur l'ensemble de la loi Duplomb. Et notamment sur la question de l'acétamipride, avec des données qui soient objectivées. Parce que le débat a été... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 16:58Voir 1 autre passage
« Mais ce sera difficile. Mais nous avons eu... Et je me souviens que quand nous avons eu le débat en commission sur la loi Duplomb, Duplomb-Menonville, et hier matin, en commission, les débats ont été respectueux et de qualité. Il n'y a pas de raison qu'on n'y arrive pas dans l'hémicycle. D'accord. Sur des données objectives. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 17:17
Question 20Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
D'accord, mais alors qu'il va se passer quoi ?
Réponse directe
Eh bien, c'est la Commission européenne, ce sont les parlementaires européens qui vont se prononcer là-dessus, dont l'ensemble des députés des différentes familles politiques qui représentent la France au Parlement européen, et les autres aussi, et nous verrons bien le vote. En tous les cas, on a un gros, gros travail de persuasion à faire sur ce sujet.
« Eh bien, c'est la Commission européenne, ce sont les parlementaires européens qui vont se prononcer là-dessus, »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:04Voir 1 autre passage
« dont l'ensemble des députés des différentes familles politiques qui représentent la France au Parlement européen, et les autres aussi, et nous verrons bien le vote. En tous les cas, on a un gros, gros travail de persuasion à faire sur ce sujet. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:14
Question 21Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Où est-ce que là aussi, où est-ce qu'on en est, ces fameuses lois, tant décriées par certains, ni par d'autres, ou au contraire portées au nu ?
Réponse partielle
Sur un article de la loi d'Escrozaille, c'était l'article 9 de la loi d'Escrozaille, qui prévoit qu'en cas de désaccord entre le fournisseur et le distributeur, il puisse y avoir un refus de livrer les produits sur lesquels porte la négociation. C'est un article qui n'a pas été beaucoup utilisé, mais on va dire que c'est un outil de dissuasion. Parce que, moi, ce que je constate, c'est que sur les négociations commerciales, tout le monde est la main sur le cœur en disant qu'il doit y avoir le partage de la valeur, chacun doit contribuer à l'effort. Et à chaque fois, tout cela se termine en drame national au Salon de l'Agriculture, qui est une caisse de résonance énorme sur la question des n…
« Sur un article de la loi d'Escrozaille, c'était l'article 9 de la loi d'Escrozaille, qui prévoit qu'en cas de désaccord entre le fournisseur et le distributeur, il puisse y avoir un refus de livrer les produits sur lesquels porte la négociation. C'est un article qui n'a pas été beaucoup utilisé, mais on va dire que c'est un outil de dissuasion. Parce que, moi, ce que je constate, c'est que sur les négociations commerciales, tout le monde est la main sur le cœur en disant qu'il doit y avoir le partage de la valeur, chacun doit contribuer à l'effort. Et à chaque fois, tout cela se termine en drame national au Salon de l'Agriculture, qui est une caisse de résonance énorme sur la question des négociations commerciales. Et à chaque fois, vous avez les distributeurs, les transformateurs, les agriculteurs qui nous disent que ces négociations commerciales se passent mal. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 18:02Voir 1 autre passage
« Demain, il va falloir trouver, et il faudra revenir sur le métier. Moi, je fais partie de ceux qui considèrent que nous devrions refaire une session des états généraux de l'alimentation pour faire un point 7-8 ans après les premiers états généraux que j'avais menés, pour faire un point pour savoir où on en est, comment est-ce qu'on avance, parce que dans les autres pays européens, ce n'est pas le psychodrame français que nous voulons. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 18:48
Question 22Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Et vous, vous avez déposé une PPL, une proposition de loi ?
Réponse à côté
Sur un article de la loi d'Escrozaille, c'était l'article 9 de la loi d'Escrozaille, qui prévoit qu'en cas de désaccord entre le fournisseur et le distributeur, il puisse y avoir un refus de livrer les produits sur lesquels porte la négociation. C'est un article qui n'a pas été beaucoup utilisé, mais on va dire que c'est un outil de dissuasion. Parce que, moi, ce que je constate, c'est que sur les négociations commerciales, tout le monde est la main sur le cœur en disant qu'il doit y avoir le partage de la valeur, chacun doit contribuer à l'effort. Et à chaque fois, tout cela se termine en drame national au Salon de l'Agriculture, qui est une caisse de résonance énorme sur la question des n…
« Sur un article de la loi d'Escrozaille, c'était l'article 9 de la loi d'Escrozaille, qui prévoit qu'en cas de désaccord entre le fournisseur et le distributeur, il puisse y avoir un refus de livrer les produits sur lesquels porte la négociation. C'est un article qui n'a pas été beaucoup utilisé, mais on va dire que c'est un outil de dissuasion. Parce que, moi, ce que je constate, c'est que sur les négociations commerciales, tout le monde est la main sur le cœur en disant qu'il doit y avoir le partage de la valeur, chacun doit contribuer à l'effort. Et à chaque fois, tout cela se termine en drame national au Salon de l'Agriculture, qui est une caisse de résonance énorme sur la question des négociations commerciales. Et à chaque fois, vous avez les distributeurs, les transformateurs, les agriculteurs qui nous disent que ces négociations commerciales se passent mal. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 18:02Voir 1 autre passage
« Demain, il va falloir trouver, et il faudra revenir sur le métier. Moi, je fais partie de ceux qui considèrent que nous devrions refaire une session des états généraux de l'alimentation pour faire un point 7-8 ans après les premiers états généraux que j'avais menés, pour faire un point pour savoir où on en est, comment est-ce qu'on avance, parce que dans les autres pays européens, ce n'est pas le psychodrame français que nous voulons. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 18:48
Question 23Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11
Vous avez vu Jordan Bardella qui donne un interview à The Economist ?
Réponse à côté
C'est la liberté de la presse d'interviewer qui ils veulent. Je n'ai pas lu l'interview, mais... Voilà.
« C'est la liberté de la presse d'interviewer qui ils veulent. Je n'ai pas lu l'interview, mais... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 11:59Voir 1 autre passage
« Voilà. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 12:07
Question 24Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas Hulot
On va conclure l'émission avec notre quiz à présent. Vous allez devoir compléter les phrases que je vais vous proposer. Dans la Manche, contrairement à Paris... On y vit au bon air. Oui, c'est sûr que c'est moins pollué là-bas. Quand je monte sur les planches... Vous faites du théâtre régulièrement ?
Réponse directe
Oui, quand je monte sur les planches, c'est une forme de prolongement de ce que je suis. Les Dinky Toys, c'est... Vous allez chercher la part de nostalgie qu'on a tous en nous.
« Oui, quand je monte sur les planches, c'est une forme de prolongement de ce que je suis. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 11:55
Question 25Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas Hulot
Depuis 2016, vous avez toujours servi, Emmanuel Macron, on l'a vu, comme ministre, comme homme de réseau, une fidélité qui est à toute épreuve, jusqu'à fin 2023. Là, vous avez voté contre la loi immigration. Aujourd'hui, votre famille politique cohabite désormais avec la droite dans un même gouvernement. Est-ce que vous vous retrouvez dans cette trajectoire politique du macronisme ?
Réponse partielle
Vous avez dit tout à l'heure, au début de l'entretien, que j'étais apparenté au groupe EPR. C'est un signe, aussi. Et il est nécessaire pour moi, sur un certain nombre de choses, de pouvoir se démarquer, de faire valoir une forme de liberté. Non, je n'ai pas voté.
« Vous avez dit tout à l'heure, au début de l'entretien, que j'étais apparenté au groupe EPR. C'est un signe, aussi. Et il est nécessaire pour moi, sur un certain nombre de choses, de pouvoir se démarquer, de faire valoir une forme de liberté. Non, je n'ai pas voté. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 10:32
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 9:28
Voir 2 autres passages
« Ah, mais nous, depuis le début, quand j'étais ministre de l'Agriculture, encore maintenant, et avec le président de la République, vous ne nous avez jamais entendus sur autre chose que de dire que ce traité n'était pas bon pour notre agriculture, parce qu'il ne respecte pas nos standards de production. Parce que c'est un risque pour nos filières. La filière volaille, la filière sucre-éthanol, la filière bovine. Alors, il y a des filières qui peuvent y trouver un intérêt à l'intérieur du Mercosur. Il y en a, une partie de la filière viticule, la filière rovine, la filière de l'échalote. J'ai appris ça, qu'ils commercent beaucoup avec les pays d'Amérique du Sud. Ça crée de nouveaux débouchés. Mais la balance fait qu'elle est totalement déséquilibrée. Et puis, nous l'avons toujours dit, et moi, quand je vois des articles qui disent que le président soutient le traité du Mercosur, je dis non, nous avons la même position depuis 2017, nous sommes cohérents. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 12:55
« Toutefois, ça a été l'occasion de mettre en place des beaux outils d'attractivité de la France pour accueillir des investisseurs étrangers, des entreprises qui viennent investir sur notre territoire. Je pense que là aussi, cela peut se régler dans le domaine européen. Nous avons besoin de plus de cohérence européenne pour que sur le commerce extérieur, nous soyons plus forts, que nous puissions tous les uns et les autres dépendre des mêmes règles, sans concurrence déloyale particulière. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24Vérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais ce sera difficile. Mais nous avons eu... Et je me souviens que quand nous avons eu le débat en commission sur la loi Duplomb, Duplomb-Menonville, et hier matin, en commission, les débats ont été respectueux et de qualité. Il n'y a pas de raison qu'on n'y arrive pas dans l'hémicycle. D'accord. Sur des données objectives. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 17:17Voir 2 autres passages
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est un problème de temporalité. Une fois de plus. Autant sur la volonté de faire en sorte que le président remette sa démission dans quelques mois sur un débat. C'est un débat qu'on peut lancer. On peut avoir le débat sur le deal fiscal avec les entreprises parce qu'on a besoin aujourd'hui... Et Julien Dive, mon collègue de LR, disait l'autre jour dans l'hémicycle ce ne sont pas les députés qui créent les emplois. Il avait raison, ce sont les chefs d'entreprise. Et donc, on a besoin de donner un cadre fiscal, un cadre réglementaire aux entreprises. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Non, non, on n'est pas naïf. On sait très bien que, de toute façon, ce genre de colis circule depuis un certain nombre de temps dans l'ensemble du pays. Maintenant, c'est face à la désertification du retail habituel, du commerce d'habillement, des magasins d'habillement qui connaissent des difficultés parce que les plateformes ont pris la place. C'est comment nous réussissons à faire en sorte que ces plateformes puissent respecter nos normes, nos standards environnementaux, sociaux et qu'on ne puisse plus se retrouver avec des produits qui innombent le marché français. Et moi, ce qui m'a surpris... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est un problème de temporalité. Une fois de plus. Autant sur la volonté de faire en sorte que le président remette sa démission dans quelques mois sur un débat. C'est un débat qu'on peut lancer. On peut avoir le débat sur le deal fiscal avec les entreprises parce qu'on a besoin aujourd'hui... Et Julien Dive, mon collègue de LR, disait l'autre jour dans l'hémicycle ce ne sont pas les députés qui créent les emplois. Il avait raison, ce sont les chefs d'entreprise. Et donc, on a besoin de donner un cadre fiscal, un cadre réglementaire aux entreprises. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Moi je considère, je suis un homme de gauche, sur les progrès, sur les solidarités, sur la justice sociale. Moi je n'ai pas changé. Mais la gauche, elle, elle a beaucoup changé. Elle a beaucoup évolué. Nous étions arrivés sur une période, à la fin du premier quinquennat de François Hollande, où la gauche se fourvoyait quelque part dans des combats, qui étaient plus des combats personnels que des combats de fond. Et là aussi, moi j'ai souhaité marquer cette rupture et faire vivre ce que je pensais être des mesures de gauche et des convictions, de les faire vivre différemment et de les faire vivre avec quelqu'un qui portait aussi une ambition pour la France. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 3:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais je pense que là, on est sur un problème de temporalité, là. Véritablement, parce que c'est un débat qui pourra venir dans quelques mois à la présidentielle. Aujourd'hui, l'urgence, c'est de construire un budget. C'est de construire un budget pour assurer la stabilité. J'étais avec des chefs d'entreprise cet après-midi qui nous disent, nous, on a besoin que vous puissiez avancer sur la construction d'un budget qui permette aux entreprises d'assurer la compétitivité à travers l'innovation, facteur de croissance et création d'emplois. C'est cela dont nous avons besoin. Parce que nous avons besoin de stabilité. Et cette stabilité, elle doit durer jusqu'en 2027. Et il viendra le temps. Et Edouard Philippe aura tous les moyens pour pouvoir le faire. qu'il fasse des propositions. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 5:41Voir 2 autres passages
« Ah, mais nous, depuis le début, quand j'étais ministre de l'Agriculture, encore maintenant, et avec le président de la République, vous ne nous avez jamais entendus sur autre chose que de dire que ce traité n'était pas bon pour notre agriculture, parce qu'il ne respecte pas nos standards de production. Parce que c'est un risque pour nos filières. La filière volaille, la filière sucre-éthanol, la filière bovine. Alors, il y a des filières qui peuvent y trouver un intérêt à l'intérieur du Mercosur. Il y en a, une partie de la filière viticule, la filière rovine, la filière de l'échalote. J'ai appris ça, qu'ils commercent beaucoup avec les pays d'Amérique du Sud. Ça crée de nouveaux débouchés. Mais la balance fait qu'elle est totalement déséquilibrée. Et puis, nous l'avons toujours dit, et moi, quand je vois des articles qui disent que le président soutient le traité du Mercosur, je dis non, nous avons la même position depuis 2017, nous sommes cohérents. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 12:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48Voir 2 autres passages
« Nous sommes dans la première phase d'examen du budget. C'est la première lecture à l'Assemblée nationale. En ce moment, c'est le PLFSS. Nous reprendrons la semaine prochaine la première partie du PLF. Il y a la lecture au Sénat. Il n'y a rien de définitif dans la copie qui est remise aujourd'hui et qui est présente à l'Assemblée nationale. Donc, bien évidemment, on assiste de temps en temps à une forme de concours lépine de la taxe, de la meilleure taxe, de la taxe qui a le meilleur rendement. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 7:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux lois égalim, et puis la loi d'Escrozaille. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 19:11Voir 2 autres passages
« Vous avez dit tout à l'heure, au début de l'entretien, que j'étais apparenté au groupe EPR. C'est un signe, aussi. Et il est nécessaire pour moi, sur un certain nombre de choses, de pouvoir se démarquer, de faire valoir une forme de liberté. Non, je n'ai pas voté. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 10:32
« Des voitures, plus ? Oui, petites voitures. Oui, oui, des petits modèles comme ça. Oui, oui, c'est très sympa. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas Hulot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 oct. 2017 au 6 nov. 2025 · 22 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48Voir 2 autres passages
« Écoutez, en tous les cas, il va falloir réguler et adapter le cadre juridique que nous avons devant nous parce que ce qui se passe depuis quelques jours est forcément inacceptable. Regardez ce matin, nous avons des ministres qui sont allés à l'aéroport, qui ont fait un contrôle. Nous en avons vu les images et qui ont découvert en direct, devant des caméras, des colis qui ne sont pas conformes, qui ne respectent pas nos normes environnementales, nos normes sociales. Ce n'est pas une surprise, bien évidemment. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 oct. 2017 au 14 mars 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y avait pas de surveillance, mais c'était aussi porter des convictions qui étaient les miennes, notamment sur la question du travail du dimanche. Comment mieux protéger les salariés ? Et c'est ce que nous avons fait dans la loi. Parce qu'on a beaucoup glosé sur le travail du dimanche, en disant qu'on voulait libéraliser et permettre à tout le monde de travailler le dimanche. Ce n'était pas ça du tout. C'était comment on protège mieux les salariés quand ils travaillent, dans les zones touristiques internationales, quand ils travaillent tard. La réversibilité du volontariat pour travailler tard le soir ou le dimanche. La réversibilité du volontariat sur les gardes d'enfants. Permettre à des salariés qui travaillent dans les magasins de bouche le dimanche matin de gagner un peu plus de salaire. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Une Allemagne, oui, qui connaît des difficultés économiques. L'Allemagne a toujours été regardée avec envie par bon nombre de pays européens depuis des années pour son dynamisme économique, pour l'entrain de ses entreprises. Aujourd'hui, plus que jamais, nous avons besoin du moteur du couple franco-allemand pour faire fonctionner l'Europe, oui. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24Vérifier à 6:53
« Je ne sais pas si cette loi est assez dure. En tous les cas, il faut qu'elle puisse être appliquée. »
Radio J — L'interview politique · Stéphane Travert - Le Barbier du matin du 06/03/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées25 oct. 2017 au 20 mai 2018 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que moi je veux réconcilier à la fois le revenu des agriculteurs mais faire en sorte que chacun puisse gagner sa vie aussi. Bien évidemment, c'est faire en sorte que la répartition de la valeur elle se fasse correctement entre les agriculteurs, les transformateurs, les industries agroalimentaires, les entreprises et puis les distributeurs qui doivent aussi gagner leur vie bien évidemment et faire en sorte que, parce qu'aujourd'hui nous assistons à quoi ? Ce sont les distributeurs qui captent la plus grande partie de la valeur, qui captent les marges et aujourd'hui ces marges... »
France Inter — Questions politiques · Stéphane Travert : "Il est hors de question de choisir entre écologie et agriculture"Vérifier à 33:45Voir 2 autres passages
« Parce qu'il faut avancer petit à petit avec l'ensemble des fabricants et des industriels. Il faut trouver les moyens pour faire en sorte que... Mais là aussi... Vous ne les avez pas trouvé, hein ? Non, mais ce sont des investissements qui sont importants, et nous devons travailler. L'objectif, c'est quoi ? C'est de faire en sorte que l'on puisse aussi diminuer, dans les recettes, les taux de sucre. On le voit bien. Regardez ce qui se passe en Outre-mer. Les taux de sucre sont beaucoup plus importants que sur le territoire métropolitain. Nous devons lutter contre ça. Nous devons faire en sorte, dans le dialogue avec les industriels, faire en sorte que ces taux de sucre puissent se baisser. Il y a eu la taxe sur le sucre, dans le projet de loi de finances, qui permettait de taxer les boissons trop sucrées. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert et Lactalis "L'usine ne rouvrira pas tant qu'on ne connaîtra pas les causes"Vérifier à 11:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Exactement. Ce sont les coupés pédopornographiques, ce sont les armes létales. Et ce qui m'a surpris hier, c'est l'image où vous aviez des manifestants qui venaient manifester leur désapprobation avec l'arrivée de Shine au BHV du Marais. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 2:19
« Non, parce que, M. Chevrillon, le traité a été validé par Mme von der Leyen. La France et ses alliés, nous n'avons pas réussi, il faut le dire, à avoir une minorité de blocage suffisant. J'avais un entretien la semaine dernière avec des députés de la Diète Polonaise, de la Commission agriculteure de la Diète Polonaise. Nous continuons ensemble avec les pays qui constituent cette task force de pouvoir trouver les éléments qui nous permettraient demain de reculer encore l'acceptation de ce traité. Bien évidemment, la France a obtenu, avec le travail de la ministre de l'Agriculture et du président de la République, l'arrivée de clauses miroirs, l'arrivée de clauses particulières. Mais il n'en demeure pas moins qu'entre la mise en œuvre de ces clauses, il va se passer du temps et que nous avons besoin encore, et avec le Parlement, avec les députés européens français, et que tout le Parlement national se saisisse de cette question. Or, aujourd'hui, je ne pense pas que nous puissions aller au vote ou alors ce serait une proposition de résolution qui pourrait se faire à l'Assemblée nationale, mais le traité du Mercosur ne sera pas ratifié, malheureusement, par le Parlement national. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 13:54
« cette ouverture du corner Shine parce qu'ils proposent des produits qui ne sont pas chers. Donc, on a de la pédagogie à faire, on a un cadre juridique à travailler, le gouvernement a fait un certain nombre d'annonces et j'espère que la discussion avec la plateforme va permettre d'aboutir à des résultats concrets. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 2:36
« Pas mauvaises, mais disons que je pense que le ministre de la Transition écologique, sociale et solidaire voulait des victoires rapides, des victoires politiques rapides. Mais quand vous êtes ministre de l'Environnement, comme à l'Agriculture, vous êtes sur le temps long, parce que vous devez conduire les transitions en agriculture, comme sur l'environnement. Et c'est vrai qu'il a pu considérer que parfois, ces victoires politiques, il ne les obtenait pas suffisamment. Et puis parce que moi, je dirais, avec la feuille de route qui était la mienne, je devais tenir un certain nombre d'engagements qui étaient ceux du président de la République, et permettre aussi de réussir la transition pour les agriculteurs et de laisser du temps pour cette transition. C'était absolument essentiel. Je pense qu'il aurait souhaité certainement que ça aille plus vite. Mais après, il a pris cette décision. Moi, j'ai toujours travaillé pour le collectif. On ne m'avait jamais entendu dire des choses désagréables sur mes collègues au gouvernement, même si je pouvais avoir des désaccords, parce que j'avais le sens du collectif. Ce jour-là, il ne l'a pas eu. »
LCP — La Politique et moi · Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas HulotVérifier à 7:09
« Exactement. Ce sont les coupés pédopornographiques, ce sont les armes létales. Et ce qui m'a surpris hier, c'est l'image où vous aviez des manifestants qui venaient manifester leur désapprobation avec l'arrivée de Shine au BHV du Marais. »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 2:19
« Non, la loi Duplon, vous avez vu, elle a été adoptée à l'Assemblée nationale, dans les conditions que vous savez. Il y a un certain nombre d'articles, notamment l'article qui concerne l'utilisation de l'acétamipride, qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel, qui a donné un avis négatif sur cet article. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, en commission des affaires économiques, nous avons travaillé sur la pétition, puisque vous savez qu'il y a eu une pétition de plus de 2 millions de signatures. Et donc, nous avons traité avec deux rapporteurs, qui étaient Aurélie Trouvé, qui était contre, bien évidemment, la loi Duplon, et Mme Hélène Laporte du Rassemblement national, qui était favorable à la loi Duplon, pour nous donner leur, je dirais, nous ont présenté leur rapport. Et ensuite, cette pétition, donc, va donner lieu à un rapport de la commission des affaires économiques. Et je sais qu'un certain nombre de... Oui, bien sûr. Oui, c'est vous qui l'incardez. On va donner lieu à un rapport. Et ensuite, nous verrons s'il doit y avoir un débat dans l'hémicycle qui sera organisé sur ce sujet. Mais ce sera un débat sans vote. J'ai saisi, comme président de la commission des affaires économiques... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 15:48
« Non, non, on n'est pas naïf. On sait très bien que, de toute façon, ce genre de colis circule depuis un certain nombre de temps dans l'ensemble du pays. Maintenant, c'est face à la désertification du retail habituel, du commerce d'habillement, des magasins d'habillement qui connaissent des difficultés parce que les plateformes ont pris la place. C'est comment nous réussissons à faire en sorte que ces plateformes puissent respecter nos normes, nos standards environnementaux, sociaux et qu'on ne puisse plus se retrouver avec des produits qui innombent le marché français. Et moi, ce qui m'a surpris... »
BFM Business — La grande interview · Stéphane Travert, député EPR et président de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale – 06/11Vérifier à 1:38
« Aujourd'hui, si on l'interdit de façon brutale, demain, on remet en cause tout ce qui a mis en place l'agroécologie. Aujourd'hui, on travaille beaucoup sur ce qu'on appelle la couverture des sols. J'étais la semaine dernière dans l'Aube voir des producteurs qui travaillent sur la couverture des sols. Aujourd'hui, on arrive à utiliser un litre de glyphosate par hectare. Et c'est nécessaire aujourd'hui, quand on fait la couverture des sols, d'utiliser un peu de glyphosate pour, je dirais, finir de tuer les mauvaises herbes. Ça évite de retourner les sols, on fait travailler les vers de terre. Ça, c'est l'agroécologie qui a été mise en place dans le quinquennat précédent. Et nous devons encourager ces pratiques. Et donc, nous devons continuer... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Stéphane Travert : "Si on interdit de façon brutale le glyphosate, on remet en cause l'agroécologie"Vérifier à 6:24