Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 juin 2021 au 19 janv. 2026
Questions
173
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 173 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
52
Réponse à côté
34
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 173
Question 101Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
si la liste du président que vous allez potentiellement donc mener se trouve largement reléguée derrière celle de Marine Le Pen enfin celle de Jordan Bardella dont vous ne cessez de parler dans cette émission quelles en sont les conséquences pour le quinquennat si vous êtes largement distancé qu'est-ce qui se passe après ?
Réponse à côté
je vais pas commencer à moi-même intégrer le fait qu'on sera distancé en fait ? écoutez je regardais un sondage qui était fait autour de tout début décembre donc on est à quelques jours il y a 5 ans jour pour jour on était donné à 16% le rassemblement national était à 24% on est dans les mêmes taux d'écart évidemment que la campagne n'a pas commencé et je pense qu'on peut passer des européens convaincus à des européens convaincants dans cette campagne on a des arguments moi sur les tracts j'ai plus de choses à dire que Jordan Bardella qui met uniquement une date voilà j'ai un bilan j'ai un projet on aura une organisation avec des partis politiques qui seront partenaires et une coalition pro…
« je vais pas commencer à moi-même intégrer le fait qu'on sera distancé »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je regarde en tout cas les déclarations des chefs de groupe au Parlement européen et notamment du PPE, de la droite conservatrice, de Manfred Weber, si je regarde l'ensemble des déclarations, à ce stade, aujourd'hui, cet accord est caduque. Et donc si les droits de douane venaient être confirmés et si la menace existe encore au moment où le Parlement européen doit ratifier cet accord, je considère que cet accord est caduque, vu ces déclarations. Et donc il n'y a pas de majorité au Parlement européen pour valider, voter l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne sur les droits de douane. Vous voyez derrière ce qu'entraînent des positions et les conséquences également économiques que peuvent entraîner ces décisions de l'administration Trump. On vit dans un moment où il faut garder la tête froide et je pense que l'Europe doit avoir une voix forte dans ce moment-là pour éviter la catastrophe. Merci beaucoup Stéphane Péjourné, vice-président de la Commission européenne. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
« en fait ? écoutez je regardais un sondage qui était fait autour de tout début décembre donc on est à quelques jours il y a 5 ans jour pour jour on était donné à 16% le rassemblement national était à 24% »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 36:20
« on est dans les mêmes taux d'écart évidemment que la campagne n'a pas commencé et je pense qu'on peut passer des européens convaincus à des européens convaincants dans cette campagne on a des arguments moi sur les tracts j'ai plus de choses à dire que Jordan Bardella qui met uniquement une date voilà j'ai un bilan j'ai un projet on aura une organisation avec des partis politiques qui seront partenaires et une coalition pro-européenne à faire valoir qui sera beaucoup plus large que la simple majorité présidentielle je l'espère et donc »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 36:36
Question 102Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Alors juste, comme je me suis remêlé les crayons sur les chiffres, et c'est important, il y a neuf personnes qui ont été interpellées à Crépol, ça c'était la semaine dernière. Six personnes sont en détention provisoire, il fallait que je rectifie cela. Allez, on continue comme chaque dimanche. Vos images de la semaine à tous les trois. Qu'est-ce qui vous a marqué dans l'actualité ?
Réponse directe
Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. Il a été élu la semaine dernière, il sera investi la semaine prochaine. Alors je n'ai pas choisi cette image pour vous dire le mal que je pense de son programme, mais plutôt le mécanisme qui a conduit à arriver à l'avènement, à l'élection de ce personnage. D'abord parce que je connais très bien ce pays, j'ai grandi en Argentine, j'ai eu la chance de grandir dans ce pays magnifique. J'ai vécu également la crise économique de 2001, qui a été une crise terrible, où des collègues et des compagno…
« Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 9:50Voir 2 autres passages
« Il a été élu la semaine dernière, il sera investi la semaine prochaine. Alors je n'ai pas choisi cette image pour vous dire le mal que je pense de son programme, mais plutôt le mécanisme qui a conduit à arriver à l'avènement, à l'élection de ce personnage. D'abord parce que je connais très bien ce pays, j'ai grandi en Argentine, j'ai eu la chance de grandir dans ce pays magnifique. J'ai vécu également la crise économique de 2001, qui a été une crise terrible, où des collègues et des compagnons d'école, du lycée, du collège sont tombés dans une extrême pauvreté, où la classe moyenne s'est très fortement appauvrie. Ce qui a marqué d'ailleurs mon engagement politique, c'est d'ailleurs peut-être pour ça que je suis ici avec vous. Et je revois exactement la même chose se repasser, probablement parce qu'aujourd'hui 40% des Argentins sont sous le seuil de pauvreté, vivent sous le seuil de pauvreté, qu'il y a une inflation de 140% sur 12 mois dans ce pays-là. Et ça montre également, c'est la démonstration que je voulais vous faire, que les responsables politiques n'ont pas joué le jeu des réformes, peut-être pour leurs intérêts personnels et pour les questions électorales à court terme. Toute la mouvance du péronisme, qui a distribué beaucoup d'argent, qui a refusé de faire les réformes économiques, qui a refusé de prendre des risques avec beaucoup de clientélisme, on est arrivé là et donc les Argentins ont réagi. L'Argentine c'est une démocratie, ils ont voté, et c'est le peuple souverain argentin qui a décidé d'élire ce personnage. Alors moi je combats ces idées, je suis très inquiet du climato-scepticisme qui va arriver, de sa position sur l'avortement, mais je comprends aussi le ras-le-bol des Argentins et le ras-bol de la classe politique. Et donc voilà, vous m'entendrez toujours remettre aussi dans le contexte... »
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Question 103Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
On va commencer avec vous, Stéphane Séjourné. Qu'est-ce que vous avez repéré ?
Réponse directe
Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. Il a été élu la semaine dernière, il sera investi la semaine prochaine. Alors je n'ai pas choisi cette image pour vous dire le mal que je pense de son programme, mais plutôt le mécanisme qui a conduit à arriver à l'avènement, à l'élection de ce personnage. D'abord parce que je connais très bien ce pays, j'ai grandi en Argentine, j'ai eu la chance de grandir dans ce pays magnifique. J'ai vécu également la crise économique de 2001, qui a été une crise terrible, où des collègues et des compagno…
« Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 9:50Voir 2 autres passages
« Il a été élu la semaine dernière, il sera investi la semaine prochaine. Alors je n'ai pas choisi cette image pour vous dire le mal que je pense de son programme, mais plutôt le mécanisme qui a conduit à arriver à l'avènement, à l'élection de ce personnage. D'abord parce que je connais très bien ce pays, j'ai grandi en Argentine, j'ai eu la chance de grandir dans ce pays magnifique. J'ai vécu également la crise économique de 2001, qui a été une crise terrible, où des collègues et des compagnons d'école, du lycée, du collège sont tombés dans une extrême pauvreté, où la classe moyenne s'est très fortement appauvrie. Ce qui a marqué d'ailleurs mon engagement politique, c'est d'ailleurs peut-être pour ça que je suis ici avec vous. Et je revois exactement la même chose se repasser, probablement parce qu'aujourd'hui 40% des Argentins sont sous le seuil de pauvreté, vivent sous le seuil de pauvreté, qu'il y a une inflation de 140% sur 12 mois dans ce pays-là. Et ça montre également, c'est la démonstration que je voulais vous faire, que les responsables politiques n'ont pas joué le jeu des réformes, peut-être pour leurs intérêts personnels et pour les questions électorales à court terme. Toute la mouvance du péronisme, qui a distribué beaucoup d'argent, qui a refusé de faire les réformes économiques, qui a refusé de prendre des risques avec beaucoup de clientélisme, on est arrivé là et donc les Argentins ont réagi. L'Argentine c'est une démocratie, ils ont voté, et c'est le peuple souverain argentin qui a décidé d'élire ce personnage. Alors moi je combats ces idées, je suis très inquiet du climato-scepticisme qui va arriver, de sa position sur l'avortement, mais je comprends aussi le ras-le-bol des Argentins et le ras-bol de la classe politique. Et donc voilà, vous m'entendrez toujours remettre aussi dans le contexte... »
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Question 104Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
et donc j'en profite vous êtes candidat à ces élections européennes ou pas ?
Réponse à côté
donc j'ai besoin de résultats et on y travaille sur tous ces volets-là
« donc j'ai besoin de résultats et on y travaille sur tous ces volets-là »
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Question 105Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
ce résultat ?
Réponse à côté
Non, mon analyse, c'est qu'à partir du moment où on pose les bases qui sont tronquées du fait que nous avons totalement perdu le contrôle sur la question migratoire et qu'on ne fait rien puisque c'était ça le débat aux Pays-Bas. Évidemment, il y a une prime à l'extrême droite qui s'installe. Le même phénomène que j'évoquais sur les réseaux sociaux, sur la montée des tensions, l'exercervation et les parties d'extrême droite sont devenues des spécialistes là-dedans en termes de communication pour créer la tension, la peur. Tout ça a beaucoup animé la campagne et les Néerlandais se sont réfugiés vers un vote plus radical. Alors aujourd'hui, le pays est soumis à une complexité, c'est qu'il n'y…
« Non, mon analyse, c'est qu'à partir du moment où on pose les bases qui sont tronquées du fait que nous avons totalement perdu le contrôle sur la question migratoire et qu'on ne fait rien puisque c'était ça le débat aux Pays-Bas. Évidemment, il y a une prime à l'extrême droite qui s'installe. Le même phénomène que j'évoquais sur les réseaux sociaux, sur la montée des tensions, l'exercervation et les parties d'extrême droite sont devenues des spécialistes là-dedans en termes de communication pour créer la tension, la peur. Tout ça a beaucoup animé la campagne et les Néerlandais se sont réfugiés vers un vote plus radical. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 19:59Voir 1 autre passage
« Alors aujourd'hui, le pays est soumis à une complexité, c'est qu'il n'y a pas de gouvernement aujourd'hui possible puisque nos amis du VVD ne veulent pas former un gouvernement évidemment avec l'extrême droite. Il y aurait probablement un gouvernement alternatif qui pourrait sortir mais qui serait très à gauche pour le coup et donc pas du tout dans la logique du résultat de l'élection. Donc voilà, on est dans une incertitude, il y a des discussions qui sont menées mais effectivement, moi, les enseignements politiques que j'en tire, c'est qu'à partir du moment où vous voulez faire de la politique politicienne avec la question migratoire, c'est toujours l'extrême droite qui l'emporte. »
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Question 106Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Stéphane Séjourné, qu'est-ce qui s'est passé aux Pays-Bas ?
Réponse directe
Oui, c'était une surprise pour nous, mais également une surprise pour Marc Routteux, le Premier ministre sortant néerlandais. Moi, j'étais présent avec le Président de la République quand Marc Routteux nous a dit le contexte dans lequel il était. Il a proposé une loi sur l'immigration, une partie de sa coalition, donc ses partenaires de coalition n'en voulaient pas. Cette loi a été jugée trop sévère, trop stricte. Ça vous rappelle quelque chose ? Voilà, je vais y venir. Et donc a provoqué des élections législatives anticipées pour revenir plus fort et pour passer cette loi. Forme de dissolution sur l'immigration. C'est raté, évidemment. Et puis les Néerlandais ont privilégié probablement l'…
« Oui, c'était une surprise pour nous, mais également une surprise pour Marc Routteux, le Premier ministre sortant néerlandais. Moi, j'étais présent avec le Président de la République quand Marc Routteux nous a dit le contexte dans lequel il était. Il a proposé une loi sur l'immigration, une partie de sa coalition, donc ses partenaires de coalition n'en voulaient pas. Cette loi a été jugée trop sévère, trop stricte. Ça vous rappelle quelque chose ? Voilà, je vais y venir. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 19:12Voir 2 autres passages
« Et donc a provoqué des élections législatives anticipées pour revenir plus fort et pour passer cette loi. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 19:41
« Forme de dissolution sur l'immigration. C'est raté, évidemment. Et puis les Néerlandais ont privilégié probablement l'original à la copie sur le sujet migratoire. Mais comment est-ce que vous analysez »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Question 107Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Qu'est-ce que vous avez sélectionné ?
Réponse directe
Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. Il a été élu la semaine dernière, il sera investi la semaine prochaine. Alors je n'ai pas choisi cette image pour vous dire le mal que je pense de son programme, mais plutôt le mécanisme qui a conduit à arriver à l'avènement, à l'élection de ce personnage. D'abord parce que je connais très bien ce pays, j'ai grandi en Argentine, j'ai eu la chance de grandir dans ce pays magnifique. J'ai vécu également la crise économique de 2001, qui a été une crise terrible, où des collègues et des compagno…
« Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 9:50
Question 108Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Stéphane Sejourner, à propos de ces libérations d'otages, est-ce qu'il pourrait ne pas y avoir d'otages français libérés ?
Réponse à côté
Je pense que, au moins, on en parle mieux, c'est dans le contexte, effectivement. Moi, je n'ai pas plus d'informations, c'est vraiment traité par le Quai d'Orsay, et donc, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que les otages français ont aussi la double nationalité, donc c'est beaucoup plus compliqué. que des simples nationalités, je pense notamment à certaines nationalités qui ont été libérées, et qui ont traité, d'ailleurs, les pays l'ont traité directement, des fois, avec l'Iran. Ce n'est pas notre cas. Et donc, je pense que le Quai d'Orsay travaille pour que les huit otages français soient libérés. Moins on en dit, mieux c'est. Mais il y a toujours des discussions et des intermédiaires pou…
« Je pense que, au moins, on en parle mieux, c'est dans le contexte, effectivement. Moi, je n'ai pas plus d'informations, c'est vraiment traité par le Quai d'Orsay, »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 14:01Voir 1 autre passage
« et donc, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que les otages français ont aussi la double nationalité, donc c'est beaucoup plus compliqué. que des simples nationalités, je pense notamment à certaines nationalités qui ont été libérées, et qui ont traité, d'ailleurs, les pays l'ont traité directement, des fois, avec l'Iran. Ce n'est pas notre cas. Et donc, je pense que le Quai d'Orsay travaille pour que les huit otages français soient libérés. Moins on en dit, mieux c'est. Mais il y a toujours des discussions et des intermédiaires pour cela. »
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Question 109Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Mais comment on combat ça, en fait ?
Réponse directe
Je pense que ce que je vous dis là participe aussi à éclairer nos citoyens sur le fait qu'il y a des temps à tout et qu'il faut respecter ces temps. Les responsables politiques doivent être responsables, les responsables des médias et les journalistes également pour expliquer la situation. Et puis on a nos citoyens qu'il faut qu'on puisse faire de la pédagogie sur ces sujets-là. Le temps judiciaire est un temps important et donc il nous faut une enquête. Et par ailleurs, à partir du moment où on a la transparence et la rapidité, personne ne mettra un voile sur ce qui s'est passé. Et la question n'est pas d'occulter le fait que ce ne soit pas une rixe ou que telle ou telle communauté soit pr…
« Je pense que ce que je vous dis là participe aussi à éclairer nos citoyens sur le fait qu'il y a des temps à tout et qu'il faut respecter ces temps. Les responsables politiques doivent être responsables, les responsables des médias et les journalistes également pour expliquer la situation. Et puis on a nos citoyens qu'il faut qu'on puisse faire de la pédagogie sur ces sujets-là. Le temps judiciaire est un temps important et donc il nous faut une enquête. Et par ailleurs, à partir du moment où on a la transparence et la rapidité, personne ne mettra un voile sur ce qui s'est passé. Et la question n'est pas d'occulter le fait que ce ne soit pas une rixe ou que telle ou telle communauté soit protégée par tel ou tel responsable politique. Ce n'est pas la question. Donc moi je suis pour la transparence, je suis pour mettre des mots sur des réalités. Et si ce sont des voyous, s'il y a eu une descente, il faut le dire, il faut en tirer les enseignements et les conclusions. »
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Question 110Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Ça, ça empêche les bateaux d'arriver en Méditerranée ?
Réponse à côté
Non mais ça permettra beaucoup plus efficacement avec des délais beaucoup plus contraints de renvoyer justement les migrants sans non plus visa consulaire Mais ils arriveront
« Non mais ça permettra beaucoup plus efficacement avec des délais beaucoup plus contraints de renvoyer justement les migrants sans non plus visa consulaire Mais ils arriveront »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 22:59
Question 111Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Mais quand vous dites j'espère on a l'impression que vous n'êtes pas très sûr quand même Oui c'est pas très rassurant que vous allez y arriver Ou alors il faut attendre qu'il y ait toute l'extrême droite En plus s'il faut obtenir la validation de la Hongrie on se dit qu'il y a quand même un sérieux doute
Réponse à côté
Encore une fois ce sont des accords à 27 Oui C'est un règlement qui concerne l'ensemble des parlementaires européens mais aussi les 27 Etats membres et donc il faut pouvoir Mais la leçon
« Encore une fois ce sont des accords à 27 Oui C'est un règlement qui concerne l'ensemble des parlementaires européens mais aussi les 27 Etats membres et donc il faut pouvoir Mais la leçon »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 24:34
Question 112Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
C'est quoi votre analyse ?
Réponse directe
Non, mon analyse, c'est qu'à partir du moment où on pose les bases qui sont tronquées du fait que nous avons totalement perdu le contrôle sur la question migratoire et qu'on ne fait rien puisque c'était ça le débat aux Pays-Bas. Évidemment, il y a une prime à l'extrême droite qui s'installe. Le même phénomène que j'évoquais sur les réseaux sociaux, sur la montée des tensions, l'exercervation et les parties d'extrême droite sont devenues des spécialistes là-dedans en termes de communication pour créer la tension, la peur. Tout ça a beaucoup animé la campagne et les Néerlandais se sont réfugiés vers un vote plus radical. Alors aujourd'hui, le pays est soumis à une complexité, c'est qu'il n'y…
« Non, mon analyse, c'est qu'à partir du moment où on pose les bases qui sont tronquées du fait que nous avons totalement perdu le contrôle sur la question migratoire et qu'on ne fait rien puisque c'était ça le débat aux Pays-Bas. Évidemment, il y a une prime à l'extrême droite qui s'installe. Le même phénomène que j'évoquais sur les réseaux sociaux, sur la montée des tensions, l'exercervation et les parties d'extrême droite sont devenues des spécialistes là-dedans en termes de communication pour créer la tension, la peur. Tout ça a beaucoup animé la campagne et les Néerlandais se sont réfugiés vers un vote plus radical. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 19:59Voir 1 autre passage
« Alors aujourd'hui, le pays est soumis à une complexité, c'est qu'il n'y a pas de gouvernement aujourd'hui possible puisque nos amis du VVD ne veulent pas former un gouvernement évidemment avec l'extrême droite. Il y aurait probablement un gouvernement alternatif qui pourrait sortir mais qui serait très à gauche pour le coup et donc pas du tout dans la logique du résultat de l'élection. Donc voilà, on est dans une incertitude, il y a des discussions qui sont menées mais effectivement, moi, les enseignements politiques que j'en tire, c'est qu'à partir du moment où vous voulez faire de la politique politicienne avec la question migratoire, c'est toujours l'extrême droite qui l'emporte. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 20:42
Question 113Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
non mais attendez vous êtes le patron du parti c'est oui ou c'est non l'AME c'est une ligne rouge ou pas ?
Réponse directe
oui mais je pense que ça peut participer à justement diviser la majorité et je pense que si on divise la majorité alors qu'on cherche déjà une majorité au parlement qu'on n'a pas on est mal parti donc pour moi je dis à partir du moment où les parlementaires expliquent que c'est une ligne rouge il faut que le gouvernement en tienne compte et donc si c'est ce que fait
« oui mais je pense que ça peut participer à justement diviser la majorité et je pense que si on divise la majorité alors qu'on cherche déjà une majorité au parlement qu'on n'a pas on est mal parti donc pour moi »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 28:13Voir 1 autre passage
« je dis à partir du moment où les parlementaires expliquent que c'est une ligne rouge il faut que le gouvernement en tienne compte et donc si c'est ce que fait »
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Question 114Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Qu'est-ce qu'il vous a apporté, humainement, politiquement ?
Réponse partielle
Je pense qu'il était à la fois conscient des enjeux de notre société. Je vois d'ailleurs qu'il y a des phrases qui sont reprises de sa part, mais qui voulaient dire quelque chose aussi de ce qu'il était. Il n'avait pas sa langue dans sa poche. Il était capable de dire les choses, y compris à ses amis politiques, ce qui est souvent rare en politique, et notamment au président. Et je pense que pour ça, en tout cas, on lui doit énormément. Voilà, moi je suis assez triste de le voir disparaître, parce que ça fait partie des personnalités politiques qu'on voit depuis longtemps, qui aussi rassurent, en quelque sorte, même s'il était retiré aussi de la vie politique.
« Je pense qu'il était à la fois conscient des enjeux de notre société. Je vois d'ailleurs qu'il y a des phrases qui sont reprises de sa part, mais qui voulaient dire quelque chose aussi de ce qu'il était. Il n'avait pas sa langue dans sa poche. Il était capable de dire les choses, y compris à ses amis politiques, ce qui est souvent rare en politique, et notamment au président. Et je pense que pour ça, en tout cas, on lui doit énormément. Voilà, moi je suis assez triste de le voir disparaître, parce que ça fait partie des personnalités politiques qu'on voit depuis longtemps, qui aussi rassurent, en quelque sorte, même s'il était retiré aussi de la vie politique. »
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Question 115Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
C'est juste de la récupération politique ou c'est plus grave que ça ?
Réponse partielle
D'abord, moi je suis quand même assez également indigné d'espèce d'indignation sélective que peuvent avoir les formations politiques sur ce sujet-là.
« D'abord, moi je suis quand même assez également indigné d'espèce d'indignation sélective que peuvent avoir les formations politiques sur ce sujet-là. »
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Question 116Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Est-ce que vous avez été surpris par le résultat ?
Réponse directe
Oui, c'était une surprise pour nous, mais également une surprise pour Marc Routteux, le Premier ministre sortant néerlandais. Moi, j'étais présent avec le Président de la République quand Marc Routteux nous a dit le contexte dans lequel il était. Il a proposé une loi sur l'immigration, une partie de sa coalition, donc ses partenaires de coalition n'en voulaient pas. Cette loi a été jugée trop sévère, trop stricte. Ça vous rappelle quelque chose ? Voilà, je vais y venir. Et donc a provoqué des élections législatives anticipées pour revenir plus fort et pour passer cette loi. Forme de dissolution sur l'immigration. C'est raté, évidemment. Et puis les Néerlandais ont privilégié probablement l'…
« Oui, c'était une surprise pour nous, mais également une surprise pour Marc Routteux, le Premier ministre sortant néerlandais. Moi, j'étais présent avec le Président de la République quand Marc Routteux nous a dit le contexte dans lequel il était. Il a proposé une loi sur l'immigration, une partie de sa coalition, donc ses partenaires de coalition n'en voulaient pas. Cette loi a été jugée trop sévère, trop stricte. Ça vous rappelle quelque chose ? Voilà, je vais y venir. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 19:12
Question 117Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Et il faut organiser une cérémonie d'hommage aux otages ?
Réponse directe
Probablement, oui. Pour ne pas les oublier ? Mais il faudra probablement faire attention à ne pas trop anticiper. Je pense qu'on est dans une période de discussion, de négociation. Si on peut sauver des vies, c'est tant mieux. Et donc, il faudra faire probablement une cérémonie. Mais après... Il faut faire un bon moment.
« Probablement, oui. Pour ne pas les oublier ? Mais il faudra probablement faire attention à ne pas trop anticiper. Je pense qu'on est dans une période de discussion, de négociation. Si on peut sauver des vies, c'est tant mieux. Et donc, il faudra faire probablement une cérémonie. Mais après... Il faut faire un bon moment. »
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Question 118Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Mais malgré tout, ce qui se passe hier, 80 militants d'ultra-droite qui viennent de partout en France et qui vont à Romain-sur-Isère, qui vont manifester dans le quartier de la Monnaie, d'où venait un certain nombre de jeunes qui sont allés le week-end dernier à Crépole, c'est quoi là ce qui s'est passé ?
Réponse à côté
D'abord, moi je suis quand même assez également indigné d'espèce d'indignation sélective que peuvent avoir les formations politiques sur ce sujet-là.
« D'abord, moi je suis quand même assez également indigné d'espèce d'indignation sélective que peuvent avoir les formations politiques sur ce sujet-là. »
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Question 119Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Il lui faut combien d'années pour aboutir ?
Réponse directe
On a des trilogues et on a des négociations entre nous à partir du mois de décembre janvier j'espère qu'au mois de février-mars on adoptera cette réglementation Mais oui, qui change réellement les choses en réalité l'efficacité de l'action politique elle doit se démontrer et donc évidemment dans le débat néerlandais on n'a même pas fait référence à la réglementation qui était en construction au niveau européen qui était une réponse politique Mais en même temps qu'est-ce qu'elle va changer ? Qu'est-ce qu'elle va changer ? Qu'est-ce qu'elle va changer ?
« On a des trilogues et on a des négociations entre nous à partir du mois de décembre janvier j'espère qu'au mois de février-mars on adoptera cette réglementation »
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Question 120Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Alors, une des petites phrases à laquelle vous faisiez allusion, quand il a quitté le ministère de l'Intérieur, il a dit donc, cette phrase très forte au sujet des quartiers sensibles de notre pays, je le cite, « Aujourd'hui, on vit côte à côte. Je crains que demain, on vive face à face. Est-ce qu'il avait raison ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas sûr qu'on y est. D'ailleurs, la question n'est pas celle-là. Moi, je suis déjà assez indigné de voir l'extrême droite, qu'il a d'ailleurs combattu toute sa vie, reprendre à son compte ses propos face à face. Voilà, une espèce d'instrumentalisation face à face. Évidemment, c'est le projet du Rassemblement National. Ça a été le projet de l'extrême droite pendant longtemps pour justement être tout seul contre les autres. Et c'est d'ailleurs ça qu'il a combattu pendant toute sa vie. Donc oui, il avait raison parce qu'il avait senti la société bouger. Je pense qu'on est aujourd'hui aux responsabilités. Évidemment, et ça participait à ce que je disais d'ailleurs sur le fait qu…
« Non, je ne suis pas sûr qu'on y est. D'ailleurs, la question n'est pas celle-là. Moi, je suis déjà assez indigné de voir l'extrême droite, qu'il a d'ailleurs combattu toute sa vie, reprendre à son compte ses propos face à face. Voilà, une espèce d'instrumentalisation face à face. Évidemment, c'est le projet du Rassemblement National. Ça a été le projet de l'extrême droite pendant longtemps pour justement être tout seul contre les autres. Et c'est d'ailleurs ça qu'il a combattu pendant toute sa vie. Donc oui, il avait raison parce qu'il avait senti la société bouger. Je pense qu'on est aujourd'hui aux responsabilités. »
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Question 121Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
alors il y aura un macroniste après Macron ou pas ?
Réponse directe
moi je crois beaucoup à l'héritage politique au sens pas incarné mais presque idéologique c'est-à-dire que je pense qu'il y aura un héritage de Macron le jour où dans 10-15 ans un candidat à la présidentielle au deuxième tour de l'élection appellera comme héritage le discours de la Sorbonne et les réformes qui ont été faites le courage politique bref ça c'est le vrai héritage le reste ce sont des gens ils passent et des partis ils se transforment
« moi je crois beaucoup à l'héritage politique au sens pas incarné mais presque idéologique c'est-à-dire que je pense qu'il y aura un héritage de Macron le jour où dans 10-15 ans un candidat à la présidentielle au deuxième tour de l'élection appellera comme héritage le discours de la Sorbonne et les réformes qui ont été faites le courage politique bref ça c'est le vrai héritage le reste ce sont des gens ils passent et des partis ils se transforment »
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Question 122Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Il y a Nathalie Saint-Cricq qui nous fait une petite crise de déterdument, mais tout va bien. C'est l'arrivée du général Hiver. Bonjour Stéphane Séjourné. Bonjour, bonjour à vous trois. N'ayez pas peur. Merci d'avoir accepté notre invitation à mes côtés, donc on en a déjà parlé pour vous interviewer, Nathalie Saint-Cricq de France Télévisions. Bonjour Nathalie. Bonjour Karine, bonjour à tous. Tout va bien se passer avec votre nez. Et Françoise Fressos, bonjour Françoise. Bonjour à toutes et à tous. Du journal Le Monde. Je voudrais qu'on revienne pour commencer sur la disparition de Gérard Collomb, compagnon de route d'Emmanuel Macron, bien sûr. Probablement macroniste avant même que le macronisme ait existé. Quelle image est-ce que vous avez envie de garder de cet homme ?
Réponse directe
Vous l'avez dit, compagnon de route d'abord, puis maire bâtisseur à Lyon. Je pense que Gérard Collomb lui doit beaucoup de l'aventure d'Emmanuel Macron. Il a été, je crois, un des premiers responsables politiques, le premier des maires à plaider pour la candidature d'Emmanuel Macron. Je me rappelle qu'il avait été le voir en lui disant, il faut que tu ailles, tu y ailles, il faut que tu te lances. Et il a cru, avec François Bayrou, avec Richard Ferrand, à la construction d'un pôle central. Ces trois personnalités, moi je leur dois beaucoup, y compris pour moi-même. Et je pense que le président leur doit beaucoup aussi.
« Vous l'avez dit, compagnon de route d'abord, puis maire bâtisseur à Lyon. Je pense que Gérard Collomb lui doit beaucoup de l'aventure d'Emmanuel Macron. Il a été, je crois, un des premiers responsables politiques, le premier des maires à plaider pour la candidature d'Emmanuel Macron. Je me rappelle qu'il avait été le voir en lui disant, il faut que tu ailles, tu y ailles, il faut que tu te lances. Et il a cru, avec François Bayrou, avec Richard Ferrand, à la construction d'un pôle central. Ces trois personnalités, moi je leur dois beaucoup, y compris pour moi-même. Et je pense que le président leur doit beaucoup aussi. »
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Question 123Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Est-ce que ça y est, on y est ?
Réponse à côté
Non, je ne suis pas sûr qu'on y est. D'ailleurs, la question n'est pas celle-là. Moi, je suis déjà assez indigné de voir l'extrême droite, qu'il a d'ailleurs combattu toute sa vie, reprendre à son compte ses propos face à face. Voilà, une espèce d'instrumentalisation face à face. Évidemment, c'est le projet du Rassemblement National. Ça a été le projet de l'extrême droite pendant longtemps pour justement être tout seul contre les autres. Et c'est d'ailleurs ça qu'il a combattu pendant toute sa vie. Donc oui, il avait raison parce qu'il avait senti la société bouger. Je pense qu'on est aujourd'hui aux responsabilités. Évidemment, et ça participait à ce que je disais d'ailleurs sur le fait qu…
« Non, je ne suis pas sûr qu'on y est. D'ailleurs, la question n'est pas celle-là. Moi, je suis déjà assez indigné de voir l'extrême droite, qu'il a d'ailleurs combattu toute sa vie, reprendre à son compte ses propos face à face. Voilà, une espèce d'instrumentalisation face à face. Évidemment, c'est le projet du Rassemblement National. Ça a été le projet de l'extrême droite pendant longtemps pour justement être tout seul contre les autres. Et c'est d'ailleurs ça qu'il a combattu pendant toute sa vie. Donc oui, il avait raison parce qu'il avait senti la société bouger. Je pense qu'on est aujourd'hui aux responsabilités. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 3:21Voir 2 autres passages
« Évidemment, et ça participait à ce que je disais d'ailleurs sur le fait qu'il n'avait pas sa langue dans sa poche. Il disait les choses. Il était convaincu. Et en étant convaincu, il était souvent convaincant. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 4:06
« Oui, tout à fait. Ça faisait suite aussi à des discussions à l'Assemblée nationale, à des débats dans la majorité avec son texte de loi. Texte de loi d'ailleurs qui avait été rejeté par le Rassemblement national et dans lequel ils étaient contre. Donc tout ça, évidemment, une réécriture de l'histoire. Quand je vois l'instrumentalisation de ses propos par rapport à l'extrême droite, ça fait à peine quelques heures qu'il est décédé. Son annonce a été faite que déjà, tout le monde se jette pour savoir de quoi il parlait et s'il se rapprochait plus de telle ou telle orientation politique. »
Question 124Stéphane Séjourné (Renaissance) : "Je ne suis pas sur la même ligne que les Républicains"
Il y aura un accord ou pas, Stéphane Séjourné ?
Réponse directe
Je pense qu'il peut y avoir un compromis. Mais il n'y aura pas d'accord sur prendre ou à laisser. Et j'ai l'impression que dans la discussion qu'entame les Républicains, c'est plutôt apprendre et à laisser. Et ça, ça sera sans nous.
« Je pense qu'il peut y avoir un compromis. Mais il n'y aura pas d'accord sur prendre ou à laisser. Et j'ai l'impression que dans la discussion qu'entame les Républicains, c'est plutôt apprendre et à laisser. Et ça, ça sera sans nous. »
France Culture — Sens politique · Stéphane Séjourné (Renaissance) : "Je ne suis pas sur la même ligne que les Républicains"Vérifier à 20:56
Question 125Stéphane Séjourné (Renaissance) : "Je ne suis pas sur la même ligne que les Républicains"
LR, ce parti avec lequel vous cherchez à faire alliance ?
Réponse directe
Oui, parce que j'avais été très inquiet de la campagne. Et vous êtes rassuré aujourd'hui ? Rassuré, non, puisque à la fin, vous voyez bien que les deux conditions que j'ai fixées sur des compromis n'ont pas été possibles. Mais sur le fond, encore une fois, sur le projet de société. Sur le projet de société, aujourd'hui, on a une vraie différence sur les questions sociétales, probablement une vraie convergence sur les questions économiques, et encore avec une partie des Républicains, puisqu'on voit bien que les Républicains se scissionnent en deux, avec une partie plus sociale, plus étatiste, qui d'ailleurs souhaitent plutôt travailler avec Marine Le Pen sur des partis un peu plus populistes…
« Oui, parce que j'avais été très inquiet de la campagne. Et vous êtes rassuré aujourd'hui ? Rassuré, non, puisque à la fin, vous voyez bien que les deux conditions que j'ai fixées sur des compromis n'ont pas été possibles. Mais sur le fond, encore une fois, sur le projet de société. Sur le projet de société, aujourd'hui, on a une vraie différence sur les questions sociétales, probablement une vraie convergence sur les questions économiques, et encore avec une partie des Républicains, puisqu'on voit bien que les Républicains se scissionnent en deux, avec une partie plus sociale, plus étatiste, qui d'ailleurs souhaitent plutôt travailler avec Marine Le Pen sur des partis un peu plus populistes, des fois aussi. Et puis de l'autre, une gauche libérale, pro-européenne, sur laquelle également on peut travailler. Donc vous voyez, entre la gauche libérale pro-européenne, la droite progressive, qui est aussi à cette cause européenne au sein, je pense qu'on peut travailler avec ces deux sensibilités politiques. »
France Culture — Sens politique · Stéphane Séjourné (Renaissance) : "Je ne suis pas sur la même ligne que les Républicains"Vérifier à 16:10
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 8:40
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« En tout cas, on aura besoin d'unité. D'unité de patriotisme européen. Et pour avoir vécu la négociation sur les droits de douane de la première partie du mandat de Donald Trump, évidemment que notamment dans le secteur privé et dans certains nombres de capitales, l'unité nous a fait défaut. Et donc on a beau critiquer le résultat de l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne, mais nous avions un mandat à la Commission et c'est probablement le manque d'unité qui nous aurait, si l'unité était plus forte, si nous avions pu parler tous le même langage de la force, permet d'avoir des meilleurs résultats de cet accord. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 6:54
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 nov. 2023 au 19 janv. 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je regarde en tout cas les déclarations des chefs de groupe au Parlement européen et notamment du PPE, de la droite conservatrice, de Manfred Weber, si je regarde l'ensemble des déclarations, à ce stade, aujourd'hui, cet accord est caduque. Et donc si les droits de douane venaient être confirmés et si la menace existe encore au moment où le Parlement européen doit ratifier cet accord, je considère que cet accord est caduque, vu ces déclarations. Et donc il n'y a pas de majorité au Parlement européen pour valider, voter l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne sur les droits de douane. Vous voyez derrière ce qu'entraînent des positions et les conséquences également économiques que peuvent entraîner ces décisions de l'administration Trump. On vit dans un moment où il faut garder la tête froide et je pense que l'Europe doit avoir une voix forte dans ce moment-là pour éviter la catastrophe. Merci beaucoup Stéphane Péjourné, vice-président de la Commission européenne. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je regarde en tout cas les déclarations des chefs de groupe au Parlement européen et notamment du PPE, de la droite conservatrice, de Manfred Weber, si je regarde l'ensemble des déclarations, à ce stade, aujourd'hui, cet accord est caduque. Et donc si les droits de douane venaient être confirmés et si la menace existe encore au moment où le Parlement européen doit ratifier cet accord, je considère que cet accord est caduque, vu ces déclarations. Et donc il n'y a pas de majorité au Parlement européen pour valider, voter l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne sur les droits de douane. Vous voyez derrière ce qu'entraînent des positions et les conséquences également économiques que peuvent entraîner ces décisions de l'administration Trump. On vit dans un moment où il faut garder la tête froide et je pense que l'Europe doit avoir une voix forte dans ce moment-là pour éviter la catastrophe. Merci beaucoup Stéphane Péjourné, vice-président de la Commission européenne. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« et de commencer justement ces discussions avec aussi un langage de la force. C'est l'objectif que nous nous donnons également au niveau européen. C'est pour ça que je suis là ce matin et que j'ai ces paroles fortes sur ce sujet. Il faut tenir compte de ce qui nous a manqué la dernière fois dans cette négociation pour aujourd'hui avoir des résultats plus probants et surtout éviter de rentrer dans cette escalade des droits commerciaux. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 7:56
« Oui, les contacts sont en cours déjà aujourd'hui avec l'administration américaine. On aura un certain nombre de discussions et d'aller-retour sur les conséquences économiques de ce que nous envisageons. Et donc ça veut dire faire aussi tourner les ordinateurs du côté américain et du côté européen pour voir les conséquences économiques. qu'on puisse avoir des éléments qui soient aussi dissuasifs dans cette discussion. On les a, je vous les ai évoqués, j'en ai évoqué quelques-uns. L'intérêt pour nous, c'est évidemment de limiter l'impact économique, encore une fois. Et donc tout ce qui peut permettre de renforcer le rapport de force européen, l'unité européenne, nos outils anti-coercition, la réponse sur les tarifs sont des éléments qui nous permettent en tout cas d'avoir la main dans cette négociation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous sommes en discussion, et la représaille d'ailleurs, nous sommes au stade de la menace du côté américain, nous devons être au stade également de la menace au niveau européen. Et l'outil anti-coercition est en quelque sorte une arme de dissuasion. Une arme de dissuasion qui doit permettre le dialogue, et surtout d'éviter l'application des droits de douane. Et donc c'est ça aussi l'objectif que nous donnons, avoir une discussion, mais mettre aussi l'ensemble des outils sur la table. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« je crois aujourd'hui être clair ce matin, et puis après ce sont les États membres qui doivent décider aussi, et de trouver des majorités pour pouvoir l'utiliser. L'outil anti-coercition, c'est une arme de dissuasion, et un certain nombre de mesures que nous pouvons paramétrer. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:00
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, on aura besoin d'unité. D'unité de patriotisme européen. Et pour avoir vécu la négociation sur les droits de douane de la première partie du mandat de Donald Trump, évidemment que notamment dans le secteur privé et dans certains nombres de capitales, l'unité nous a fait défaut. Et donc on a beau critiquer le résultat de l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne, mais nous avions un mandat à la Commission et c'est probablement le manque d'unité qui nous aurait, si l'unité était plus forte, si nous avions pu parler tous le même langage de la force, permet d'avoir des meilleurs résultats de cet accord. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Pour que vos éditeurs comprennent bien, nous avions gelé ce dispositif. Et donc, la représailles européenne, c'était 93 milliards de droits de douane supplémentaires sur l'économie américaine si nous n'avions pas d'accord avec les Américains. Nous avons eu un accord avec les Américains et donc les Européens se sont engagés à suspendre ces droits de douane. Ces droits de douane, ils ont été votés par le Conseil et les co-législateurs. Et donc, évidemment, c'est un des dispositifs que nous avons sous la main pour pouvoir aussi riposter en cas de droits de douane américains supplémentaires. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 5:51
« Vous avez deux leviers dans la riposte. D'abord, le tarifaire, la réciprocité absolue. Donc, ils nous collent 20%, on leur colle 20%. On met 20%. Cette liste de réciprocité sera déjà en œuvre dès cette semaine, puisque les premiers droits tarifiaires qui ont été annoncés par Donald Trump, notamment sur l'acier et l'aluminium, seront en réciprocité et seront annoncés dans les jours qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33Voir 2 autres passages
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 nov. 2023 au 19 janv. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, non. Nous allons évidemment riposter. Il y a une riposte qui est en préparation et je voulais être très clair ce matin, y compris sur la doctrine que nous allons travailler, la méthode que nous allons employer, y compris dans le travail et l'unité européenne. Notre riposte aura trois mots d'ordre. D'abord, la proportionnalité, puisqu'il y aura des impacts économiques sur notre économie et sur l'économie européenne. Il faut pouvoir en tenir compte. Notre économie est très imbriquée avec celle des Etats-Unis. Il y a 60% des investissements étrangers aux Etats-Unis qui sont des investissements européens. 40% des investissements étrangers en Europe sont des investissements américains. Et donc, on voit bien dans cette dynamique comment des droits de douane et des tarifs peuvent impacter à la fois les entreprises américaines et à la fois les entreprises européennes. Et puis, il y a l'unité européenne à construire, puisque nous sommes forts à 450 millions de consommateurs. Et donc, il faut continuer à négocier ensemble. À 27, pour l'instant, ça a tenu. Et pour avoir cette négociation à 27... »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« D'abord, non. Nous allons évidemment riposter. Il y a une riposte qui est en préparation et je voulais être très clair ce matin, y compris sur la doctrine que nous allons travailler, la méthode que nous allons employer, y compris dans le travail et l'unité européenne. Notre riposte aura trois mots d'ordre. D'abord, la proportionnalité, puisqu'il y aura des impacts économiques sur notre économie et sur l'économie européenne. Il faut pouvoir en tenir compte. Notre économie est très imbriquée avec celle des Etats-Unis. Il y a 60% des investissements étrangers aux Etats-Unis qui sont des investissements européens. 40% des investissements étrangers en Europe sont des investissements américains. Et donc, on voit bien dans cette dynamique comment des droits de douane et des tarifs peuvent impacter à la fois les entreprises américaines et à la fois les entreprises européennes. Et puis, il y a l'unité européenne à construire, puisque nous sommes forts à 450 millions de consommateurs. Et donc, il faut continuer à négocier ensemble. À 27, pour l'instant, ça a tenu. Et pour avoir cette négociation à 27... »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, on a un problème qui est lié à l'ensemble des industries européennes. C'est-à-dire qu'on a les surcapacités chinoises, des véhicules chinois qui sont sursubventionnés, qui arrivent sur le marché européen. Il y a eu une réponse européenne. On a mis là des droits de douane pour éviter que ces véhicules arrivent sursubventionnés sur le marché, en concurrence avec nos véhicules. Et puis, on a un problème de prix de l'énergie, qui est aussi le problème de beaucoup d'industries un peu partout en Europe. Moi, je ne peux pas garantir à toutes ces industries les mêmes conditions de pouvoir d'achat, en tout cas de subvention chinoise. Il y a un tas de subvention chinoise, de la main d'œuvre jusqu'au foncier, jusqu'au prix de l'énergie. Et je ne peux pas garantir non plus à ces industries le même prix de l'électricité que les Américains qui produisent sur leur territoire le gaz et le pétrole. Donc, on va travailler avec des plans sectoriels. »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 21:37Voir 2 autres passages
« D'abord, on a un problème qui est lié à l'ensemble des industries européennes. C'est-à-dire qu'on a les surcapacités chinoises, des véhicules chinois qui sont sursubventionnés, qui arrivent sur le marché européen. Il y a eu une réponse européenne. On a mis là des droits de douane pour éviter que ces véhicules arrivent sursubventionnés sur le marché, en concurrence avec nos véhicules. Et puis, on a un problème de prix de l'énergie, qui est aussi le problème de beaucoup d'industries un peu partout en Europe. Moi, je ne peux pas garantir à toutes ces industries les mêmes conditions de pouvoir d'achat, en tout cas de subvention chinoise. Il y a un tas de subvention chinoise, de la main d'œuvre jusqu'au foncier, jusqu'au prix de l'énergie. Et je ne peux pas garantir non plus à ces industries le même prix de l'électricité que les Américains qui produisent sur leur territoire le gaz et le pétrole. Donc, on va travailler avec des plans sectoriels. »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 21:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez d'autres choses, notamment le commerce extérieur, les droits de droit, les services financiers, mais le numérique n'est pas dans mon portefeuille. La commissaire en question a élargi l'enquête ce week-end pour justement avoir une base légale pour aller devant le juge. On est dans un état de droit, on a des règles et effectivement la commission donne un rapport d'expertise au juge qui décide des sanctions. »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 12:22Voir 2 autres passages
« Alors, qu'est-ce qu'il a dit ? Il y a plusieurs choses. D'abord, il dit beaucoup de choses. Et dans cet entretien, qui a d'abord été présenté de manière pas forcément très honnête, en tout cas pas complète, par le journal Politico, qui est un journal anglophone, et puis de manière plus complète dans les échos. Et c'est la version de référence, c'est elle qu'il faut lire. Dans cet entretien, il dit beaucoup de choses. Il ne parle pas simplement de la Chine et de Taïwan. Il parle même davantage de l'Europe. Et il essaie de convaincre son lectorat, avec de vrais arguments à mon sens, que finalement, cette fameuse autonomie stratégique de l'Europe, elle est en train de se construire patiemment. Nous diversifions nos approvisionnements énergétiques. Nous passons des textes, nous faisons adopter des textes à Bruxelles sur les semi-conducteurs, sur les matériaux critiques, etc. Et donc, lui, il dit ça avant. Donc, il y a pas mal de choses qui sont... »
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 6:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le commerce est à double sens. Ils ont besoin de nous autant que nous avons besoin d'eux. C'est quand même une règle de base qu'il ne faut pas oublier dans les relations internationales. Souvent, les besoins sont mutuels. Là où on se trompe, parfois, c'est quand on dit « je vais aller expliquer aux Chinois, j'ai besoin des Chinois parce qu'il faut les persuader que la lutte contre le changement climatique est une priorité pour eux. Donc j'ai besoin d'eux. » Mais la Chine n'agit qu'en fonction de son propre intérêt. Ce n'est pas la force de persuasion d'Emmanuel Macron qui va réussir à faire bouger les lignes, que ce soit sur l'Ukraine ou sur le changement climatique. Effectivement, on essaie de trouver une voie un peu différente. Mais j'allais dire qu'on peut aussi mettre les Américains devant leurs propres contradictions. Emmanuel Macron a beau jeu de dire « si vous voulez que nous soyons plus solidaires sur les grands dossiers internationaux, alors traitez vos alliés un peu mieux. » Parce que quand Joe Biden fait l'IRA, l'Inflation Reduction Act, quand il nous vend son gaz au prix du marché, tout simplement, il fait du protectionnisme, il fait du « America first » et on ne peut pas lui reprocher. En France, j'espère bien qu'Emmanuel Macron fait du « France first ». La question, c'est de savoir comment est-ce qu'avec une Europe aussi divisée, on peut trouver un rapport de force que jamais on ne pourra trouver seul. Même puissance nucléaire, même membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, même deuxième ou troisième puissance exportatrice d'armement au monde. »
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 42:10Voir 2 autres passages
« Le problème, c'est qu'il dit, un, ça ne nous intéresse pas, deux, dissuader Taïwan, ça ne sert à rien, ce n'est pas possible. Alors que s'il y a une chance de dissuader Pékin, de s'en prendre à Taïpé, c'est justement par une dissuasion économique commune, américaine et européenne. Sans l'économie américaine, sans la menace de sanctions européennes, la menace de sanctions américaines ne pèserait pas. Donc il a tort pour les raisons que mentionne Philippe de Certine. Il a tort parce que, oui ? »
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 24:06
« Et c'est bien ça le problème. Puisque vous me parlez de la posture néo-gaullienne ou néo-gaulliste d'Emmanuel Macron, je dirais que c'est du gaullisme à contre-temps. Et à contre-temps, elle est mal placée à contre-temps parce que la France de 2023 n'est plus la France de 1963. Elle pèse moins ? Elle pèse moins. Et la Chine n'est plus du tout la Chine de Mao Zedong. À l'époque, lorsque la France reconnaît la République populaire de Chine, c'est un acte fort avec un État qui n'a pas du tout le rayonnement et la puissance qu'il a aujourd'hui. Et puis le problème, c'est que la manière dont il pose les termes du débat est très mauvaise. S'il avait dit qu'il faut que l'Europe se détermine librement dans cette affaire, elle doit déterminer où sont ses intérêts dans la rivalité sino-américaine, elle doit déterminer si la question de Taïwan l'intéresse ou pas. Et en fonction de cela, nous prendrons librement, nous Européens, nos décisions et nos orientations. Il n'y aurait rien eu à redire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est des cas très différents, mais vous m'entendrez toujours au niveau national, remettre aussi dans le contexte, la prise de risque qu'on prend sur un certain nombre de réformes qui sont impopulaires, mais qui sont nécessaires. La question de l'efficacité de nos politiques publiques, aujourd'hui quand on dit que le chômage est à son plus bas niveau depuis 40 ans, il faut aussi pouvoir le dire, et donc peut-être que ça vous paraît rébarbatif, que les responsables de la majorité répètent et répètent les bons messages politiques sur le contexte économique et social, mais je pense que c'est important. Et voilà, donc cette image est aussi révélatrice de ça. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 12:05
« C'est des cas très différents, mais vous m'entendrez toujours au niveau national, remettre aussi dans le contexte, la prise de risque qu'on prend sur un certain nombre de réformes qui sont impopulaires, mais qui sont nécessaires. La question de l'efficacité de nos politiques publiques, aujourd'hui quand on dit que le chômage est à son plus bas niveau depuis 40 ans, il faut aussi pouvoir le dire, et donc peut-être que ça vous paraît rébarbatif, que les responsables de la majorité répètent et répètent les bons messages politiques sur le contexte économique et social, mais je pense que c'est important. Et voilà, donc cette image est aussi révélatrice de ça. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 12:05
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 4:25
« Oui, j'ai le sentiment surtout que si nous n'affirmons pas cela, c'est la course, et je ne sais pas où s'arrêtera ce désir de puissance et d'annexion du Groenland. Donc nous devons affirmer un certain nombre de principes, et donc nous devons l'affirmer de manière cohérente entre nous, mais surtout de manière unitaire. Affirmer des principes et répondre. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:02
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 7:06
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 2:18
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44
« Il y a deux stratégies possibles. Je pense que la réalité est un peu entre les deux, comme souvent. Mais on a instruit tous nos services, et donc l'administration européenne, depuis maintenant plusieurs semaines, pour avoir des éléments offensifs et défensifs. Offensifs, puisqu'on peut avoir une réplique sur les droits de douane également. Mais attention, c'est exactement le même débat que nous avons eu sur les sanctions russes. C'est-à-dire que tous les droits de douane que nous mettrons aux Américains, une partie, les Européens, le paieront. Si nous mettons 25% sur l'aéronautique, si c'est le cas de l'autre côté, les pièces détachées des Boeing, des compagnies européennes seront plus chères. C'est l'inflation sur les prix des billets, etc. Et c'est partout dans tous les secteurs. Donc il faut une approche plutôt stratégique. On vous sent réticent à augmenter les droits de douane si eux le font ? Je pense qu'il faudra une approche stratégique. On l'a fait sur les Harley-Davidson pendant un temps qui ont eu beaucoup d'effets, par exemple, à la fois symboliques. Il faudra de manière stratégique regarder ce qui fait mal en réalité économiquement, plutôt que ce qui est du domaine du symbole ou de l'homothésie et de la réciprocité avec les États-Unis. En tout cas, il faut protéger le pouvoir d'achat des Européens. C'est notre mission, tout en évitant la guerre commerciale. Et puis, il y a une approche défensive qui consiste à réaiguiller un certain nombre d'achats dans le monde. Faut-il diversifier l'achat de GNL ? Plutôt suspendre les approvisionnements de l'Azerbaïdjan pour acheter plus aux Américains dans cette période de transition écologique où on essaye de réduire notre empreinte carbone. On a encore un certain nombre de pays européens qui utilisent le gaz pour créer de l'énergie et qui sont en transition. Bon, ça c'est une autre approche. Je pense que la vérité se situe à peu près au milieu. Mais vous pensez qu'il va comprendre ? »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 16:14
« Il y a deux stratégies possibles. Je pense que la réalité est un peu entre les deux, comme souvent. Mais on a instruit tous nos services, et donc l'administration européenne, depuis maintenant plusieurs semaines, pour avoir des éléments offensifs et défensifs. Offensifs, puisqu'on peut avoir une réplique sur les droits de douane également. Mais attention, c'est exactement le même débat que nous avons eu sur les sanctions russes. C'est-à-dire que tous les droits de douane que nous mettrons aux Américains, une partie, les Européens, le paieront. Si nous mettons 25% sur l'aéronautique, si c'est le cas de l'autre côté, les pièces détachées des Boeing, des compagnies européennes seront plus chères. C'est l'inflation sur les prix des billets, etc. Et c'est partout dans tous les secteurs. Donc il faut une approche plutôt stratégique. On vous sent réticent à augmenter les droits de douane si eux le font ? Je pense qu'il faudra une approche stratégique. On l'a fait sur les Harley-Davidson pendant un temps qui ont eu beaucoup d'effets, par exemple, à la fois symboliques. Il faudra de manière stratégique regarder ce qui fait mal en réalité économiquement, plutôt que ce qui est du domaine du symbole ou de l'homothésie et de la réciprocité avec les États-Unis. En tout cas, il faut protéger le pouvoir d'achat des Européens. C'est notre mission, tout en évitant la guerre commerciale. Et puis, il y a une approche défensive qui consiste à réaiguiller un certain nombre d'achats dans le monde. Faut-il diversifier l'achat de GNL ? Plutôt suspendre les approvisionnements de l'Azerbaïdjan pour acheter plus aux Américains dans cette période de transition écologique où on essaye de réduire notre empreinte carbone. On a encore un certain nombre de pays européens qui utilisent le gaz pour créer de l'énergie et qui sont en transition. Bon, ça c'est une autre approche. Je pense que la vérité se situe à peu près au milieu. Mais vous pensez qu'il va comprendre ? »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 16:14
« Encore une fois, je vous le dis, la campagne démarrera probablement autour de janvier-février. On sera à cinq mois de l'échéance, ce qui est beaucoup. Moi, je souhaite qu'on ait une campagne européenne sur des sujets européens. Vous savez, on parle d'Europe une fois tous les cinq ans. La fois dernière, je m'en rappelle, vos collègues sur les chaînes télé qui organisaient les débats ne voulaient même pas des têtes de liste. Ne voulaient même pas des têtes de liste. Ils invitaient les chefs de parti pour faire les débats européens. Ce qui veut dire quelque chose, la manière dont on traite l'Europe dans ce pays d'un point de vue médiatique. Donc là, je veux un vrai débat sur l'avenir de l'Europe, où on va, quelles sont les propositions les uns des autres. Et je ne veux pas que ce soit uniquement pour un parti ou l'autre, un tremplin vers 2027. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 33:51
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 23:12