Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 juin 2021 au 19 janv. 2026
Questions
173
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 173 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
52
Réponse à côté
34
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 173
Question 76Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Juste, ça, ça empêche les bateaux d'arriver en Méditerranée ?
Réponse directe
Non, mais ça permettra beaucoup plus efficacement, avec des délais beaucoup plus contraints, de renvoyer, justement, les migrants sans non plus visa consulaire.
« Non, mais ça permettra beaucoup plus efficacement, avec des délais beaucoup plus contraints, de renvoyer, justement, les migrants sans non plus visa consulaire. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 22:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je regarde en tout cas les déclarations des chefs de groupe au Parlement européen et notamment du PPE, de la droite conservatrice, de Manfred Weber, si je regarde l'ensemble des déclarations, à ce stade, aujourd'hui, cet accord est caduque. Et donc si les droits de douane venaient être confirmés et si la menace existe encore au moment où le Parlement européen doit ratifier cet accord, je considère que cet accord est caduque, vu ces déclarations. Et donc il n'y a pas de majorité au Parlement européen pour valider, voter l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne sur les droits de douane. Vous voyez derrière ce qu'entraînent des positions et les conséquences également économiques que peuvent entraîner ces décisions de l'administration Trump. On vit dans un moment où il faut garder la tête froide et je pense que l'Europe doit avoir une voix forte dans ce moment-là pour éviter la catastrophe. Merci beaucoup Stéphane Péjourné, vice-président de la Commission européenne. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Officieusement, vous êtes le candidat tête de liste ?
Réponse partielle
Non, mais en tout cas, je mène les discussions, et je l'assume totalement, je mène les discussions sur les européennes en ce moment avec nos partenaires. Encore une fois, je vous le dis, la campagne démarrera probablement autour de janvier-février. On sera à cinq mois de l'échéance, ce qui est beaucoup. Moi, je souhaite qu'on ait une campagne européenne sur des sujets européens. Vous savez, on parle d'Europe une fois tous les cinq ans. La fois dernière, je m'en rappelle, vos collègues sur les chaînes télé qui organisaient les débats ne voulaient même pas des têtes de liste. Ne voulaient même pas des têtes de liste. Ils invitaient les chefs de parti pour faire les débats européens. Ce qui ve…
« Non, mais en tout cas, je mène les discussions, et je l'assume totalement, je mène les discussions sur les européennes en ce moment avec nos partenaires. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 33:43Voir 1 autre passage
« Mais excusez-moi de vouloir aussi éclairer, et je pense qu'escamoter ce débat n'est pas forcément bon pour la démocratie non plus européenne, pour faire aussi connaître ce qu'on fait, pour faire connaître les choix politiques. Et donc, vous voyez bien qu'on a passé une demi-heure sur l'actualité nationale, elle est chargée, elle est forte, et qu'on aura probablement plus de temps médiatique et politique pour nous au moment des européennes. Et vous le savez très bien, que cette question, au moment du budget, au moment de la loi immigration, n'est pas forcément propice pour nous, pour pouvoir justement avoir ce débat avec les autres formations politiques. On ne peut pas avoir un débat tout seul. Moi, je ne peux pas avoir un débat européen, quand Jordan Bardella fait uniquement des tweets sur le national. Donc, il faut qu'il y ait cette organisation médiatique et politique qui nous permette d'avoir ce débat éclairé. On n'esquémotera pas le débat européen. On aura le temps qu'il faut en janvier pour expliquer notre organisation de campagne, le projet, les candidats, la tête de liste. Et je reviendrai ici pour vous présenter tout ça. Avec plaisir. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 34:48
Question 78Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Stéphane Sejourner, à propos de ces libérations d'otages, est-ce qu'il pourrait ne pas y avoir d'otages français libérés ?
Réponse partielle
Je pense que, au moins, on en parle mieux, c'est dans le contexte, effectivement. Moi, je n'ai pas plus d'informations. C'est vraiment traité par le Quai d'Orsay. Et donc, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que les otages français ont aussi la double nationalité. Et donc, c'est beaucoup plus compliqué que des simples nationalités. Je pense notamment à certaines nationalités qui ont été libérées et qui ont traité, d'ailleurs, les pays n'ont traité directement, des fois, avec l'Iran. Ce n'est pas notre cas. Et donc, je pense que le Quai d'Orsay travaille pour que les huit otages français soient libérés. Moins on en dit, mieux c'est. Mais il y a toujours des discussions et des intermédiaires p…
« Je pense que, au moins, on en parle mieux, c'est dans le contexte, effectivement. Moi, je n'ai pas plus d'informations. C'est vraiment traité par le Quai d'Orsay. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 13:59Voir 1 autre passage
« Et donc, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que les otages français ont aussi la double nationalité. Et donc, c'est beaucoup plus compliqué que des simples nationalités. Je pense notamment à certaines nationalités qui ont été libérées et qui ont traité, d'ailleurs, les pays n'ont traité directement, des fois, avec l'Iran. Ce n'est pas notre cas. Et donc, je pense que le Quai d'Orsay travaille pour que les huit otages français soient libérés. Moins on en dit, mieux c'est. Mais il y a toujours des discussions et des intermédiaires pour cela. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 14:07
Question 79Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Il y a Nathalie Saint-Cricq qui nous fait une petite crise de déterdûment, mais tout va bien. C'est l'arrivée du général hiver. Bonjour Stéphane Séjourné. Bonjour, bonjour à vous trois. N'ayez pas peur. Merci d'avoir accepté notre invitation à mes côtés. Donc on en a déjà parlé pour vous interviewer. Nathalie Saint-Cricq de France Télévisions. Bonjour Nathalie. Bonjour Karine, bonjour à tous. Tout va bien se passer avec votre nez. Et Françoise Fressos, bonjour Françoise. Bonjour à toutes et tous. Du journal Le Monde. Je voudrais qu'on revienne pour commencer sur la disparition de Gérard Collomb, compagnon de route d'Emmanuel Macron, bien sûr. Probablement macroniste avant même que le macronisme ait existé. Quelle image est-ce que vous avez envie de garder de cet homme ?
Réponse partielle
Vous l'avez dit, compagnon de route d'abord, puis maire bâtisseur à Lyon. Je pense que Gérard Collomb lui doit beaucoup de l'aventure d'Emmanuel Macron. Il a été je crois un des premiers responsables politiques, le premier des maires à plaider pour la candidature d'Emmanuel Macron. Je me rappelle qu'il avait été le voir en lui disant il faut que tu ailles, tu y ailles, il faut que tu te lances. Il a cru avec François Bayrou, avec Richard Ferrand à la construction d'un pôle central. Ces trois personnalités, moi je leur dois beaucoup, y compris pour moi-même. Et je pense que le président leur doit beaucoup aussi.
« Vous l'avez dit, compagnon de route d'abord, puis maire bâtisseur à Lyon. Je pense que Gérard Collomb lui doit beaucoup de l'aventure d'Emmanuel Macron. Il a été je crois un des premiers responsables politiques, le premier des maires à plaider pour la candidature d'Emmanuel Macron. Je me rappelle qu'il avait été le voir en lui disant il faut que tu ailles, tu y ailles, il faut que tu te lances. Il a cru avec François Bayrou, avec Richard Ferrand à la construction d'un pôle central. Ces trois personnalités, moi je leur dois beaucoup, y compris pour moi-même. Et je pense que le président leur doit beaucoup aussi. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 1:48
Question 80Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Et il faut organiser une cérémonie d'hommage aux otages ?
Réponse directe
Probablement, oui. Pour ne pas les oublier ? Mais il faudra probablement faire attention à ne pas trop anticiper. Je pense qu'on est dans une période de discussion, de négociation. Si on peut sauver des vies, c'est tant mieux. Et donc, il faudra faire probablement une cérémonie. Mais après...
« Probablement, oui. Pour ne pas les oublier ? Mais il faudra probablement faire attention à ne pas trop anticiper. Je pense qu'on est dans une période de discussion, de négociation. Si on peut sauver des vies, c'est tant mieux. Et donc, il faudra faire probablement une cérémonie. Mais après... »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 14:43
Question 81Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
L'AME, c'est une ligne rouge ou pas ?
Réponse partielle
Oui, mais je pense que ça peut participer à, justement, diviser la majorité. Et je pense que si on divise la majorité alors qu'on cherche déjà une majorité au parlement qu'on n'a pas, on est mal parti. Donc, pour moi... Non, je dis à partir du moment où les parlementaires expliquent que c'est une ligne rouge, il faut que le gouvernement en tienne compte. Et donc, si...
« Oui, mais je pense que ça peut participer à, justement, diviser la majorité. Et je pense que si on divise la majorité alors qu'on cherche déjà une majorité au parlement qu'on n'a pas, on est mal parti. Donc, pour moi... »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 28:11Voir 1 autre passage
« Non, je dis à partir du moment où les parlementaires expliquent que c'est une ligne rouge, il faut que le gouvernement en tienne compte. Et donc, si... »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 28:36
Question 82Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Est-ce que vous avez été surpris par le résultat ?
Réponse directe
Oui, c'était une surprise pour nous, mais également une surprise pour Marc Routteux, le Premier ministre sortant néerlandais. Moi, j'étais présent avec le président de la République quand Marc Routteux nous a dit le contexte dans lequel il était. Il a proposé une loi sur l'immigration, une partie de sa coalition, donc ses partenaires de coalition n'en voulaient pas. Cette loi a été jugée trop sévère, trop stricte. Ça vous rappelle quelque chose ? Voilà, je vais y venir. Et donc a provoqué des élections législatives anticipées pour revenir plus fort et pour passer cette loi. Forme de dissolution sur l'immigration. C'est raté, évidemment. Et puis les Néerlandais ont privilégié probablement l'…
« Oui, c'était une surprise pour nous, mais également une surprise pour Marc Routteux, le Premier ministre sortant néerlandais. Moi, j'étais présent avec le président de la République quand Marc Routteux nous a dit le contexte dans lequel il était. Il a proposé une loi sur l'immigration, une partie de sa coalition, donc ses partenaires de coalition n'en voulaient pas. Cette loi a été jugée trop sévère, trop stricte. Ça vous rappelle quelque chose ? Voilà, je vais y venir. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 19:11
Question 83Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Alors, y aura un macroniste après Macron ou pas ?
Réponse partielle
Oui, oui. Moi, je crois beaucoup à l'héritage politique au sens pas incarné, mais presque idéologique. C'est-à-dire que je pense qu'il y aura un héritage de Macron le jour où, dans 10-15 ans, un candidat à la présidentielle au deuxième tour de l'élection appellera comme héritage le discours de la Sorbonne et les réformes qui ont été faites, le courage politique. Bref, ça, c'est le vrai héritage. Le reste, ce sont des gens, ils passent et des parties, ils se transforment.
« Oui, oui. Moi, je crois beaucoup à l'héritage politique au sens pas incarné, mais presque idéologique. C'est-à-dire que je pense qu'il y aura un héritage de Macron le jour où, dans 10-15 ans, un candidat à la présidentielle au deuxième tour de l'élection appellera comme héritage le discours de la Sorbonne et les réformes qui ont été faites, le courage politique. Bref, ça, c'est le vrai héritage. Le reste, ce sont des gens, ils passent et des parties, ils se transforment. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 52:46
Question 84Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Est-ce que vous serez candidat, tête de liste, renaissance aux élections européennes du mois de juin prochain ?
Réponse directe
Ça ne vous a pas échappé que je suis secrétaire général du parti du président, président de groupe au Parlement européen, et que, évidemment, je le disais à vos confrères d'ailleurs de Politico cette semaine à Bruxelles, évidemment que je mènerais la bataille des européennes. Maintenant, on a fixé un calendrier pour désigner officiellement la tête de liste en janvier. Pourquoi je l'ai fixé en janvier ? Parce que je veux construire une coalition de partis politiques pro-européens pendant cette période. J'ai des discussions avec l'UDI, avec les radicaux, avec Horizon, avec le MoDem, avec François Bayrou, avec Édouard Philippe. Et moi, je souhaite, y compris que ces discussions puissent abouti…
« Ça ne vous a pas échappé que je suis secrétaire général du parti du président, président de groupe au Parlement européen, et que, évidemment, je le disais à vos confrères d'ailleurs de Politico cette semaine à Bruxelles, évidemment que je mènerais la bataille des européennes. Maintenant, on a fixé un calendrier pour désigner officiellement la tête de liste en janvier. Pourquoi je l'ai fixé en janvier ? Parce que je veux construire une coalition de partis politiques pro-européens pendant cette période. J'ai des discussions avec l'UDI, avec les radicaux, avec Horizon, avec le MoDem, avec François Bayrou, avec Édouard Philippe. Et moi, je souhaite, y compris que ces discussions puissent aboutir vers... »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 32:42Voir 1 autre passage
« Non, mais je suis président de groupe et chef de parti. J'ai la légitimité pour discuter des questions européennes sans avoir officiellement le statut de candidat tête de liste. Maintenant... »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 33:25
Question 85Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Qu'est-ce que vous avez sélectionné ?
Réponse directe
Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. Il a été élu la semaine dernière. Il sera investi la semaine prochaine. Alors je n'ai pas choisi cette image pour vous dire le mal que je pense de son programme, mais plutôt le mécanisme qui a conduit à arriver à l'avènement, à l'élection de ce personnage. D'abord parce que je connais très bien ce pays. J'ai grandi en Argentine. J'ai eu la chance de grandir dans ce pays magnifique. J'ai vécu également la crise économique de 2001, qui était une crise terrible, où des collègues et des compagno…
« Alors ça va peut-être vous surprendre, mais moi j'ai choisi l'image pour commencer du nouveau président argentin. Alors on le voit sur cette image avec une tronçonneuse à la main dans une manifestation. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 9:48
Question 86Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Et donc ?
Réponse partielle
Et le président de la République siège au Conseil européen et prend des décisions avec les 27. Donc j'ai besoin de résultats et on y travaille sur tous ces volets-là.
« Et le président de la République siège au Conseil européen et prend des décisions avec les 27. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 32:23
Question 87Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Non, mais attendez, vous êtes le patron du parti. C'est oui ou c'est non ?
Réponse partielle
Oui, mais je pense que ça peut participer à, justement, diviser la majorité. Et je pense que si on divise la majorité alors qu'on cherche déjà une majorité au parlement qu'on n'a pas, on est mal parti. Donc, pour moi... Non, je dis à partir du moment où les parlementaires expliquent que c'est une ligne rouge, il faut que le gouvernement en tienne compte. Et donc, si...
« Oui, mais je pense que ça peut participer à, justement, diviser la majorité. Et je pense que si on divise la majorité alors qu'on cherche déjà une majorité au parlement qu'on n'a pas, on est mal parti. Donc, pour moi... »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 28:11Voir 1 autre passage
« Non, je dis à partir du moment où les parlementaires expliquent que c'est une ligne rouge, il faut que le gouvernement en tienne compte. Et donc, si... »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 28:36
Question 88Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
On parle de ce qui se passait le week-end dernier. Donc par rapport à cette situation-là, est-ce qu'effectivement, il a un peu raison ou pas ?
Réponse directe
Moi, je pense qu'il y a un risque. Effectivement, on en parlera peut-être dans cette émission avec la montée des tensions communautaires. Et on voit bien que ça ne touche pas uniquement Cléville, mais aussi maintenant les campagnes. On l'a vu avec Crépaule. Je ne veux pas amalgamer les deux sujets parce que je pense que Gérard Collomb ne parlait pas de ce sujet-là en particulier. Mais il parlait notamment des tensions communautaires, du risque de l'islamisme radical dans notre pays. Et y compris que les gens, aujourd'hui, ne se parlent plus. Et on n'arrive même plus en politique à débattre. Mais on ne fait que se combattre. Et donc c'est ça aussi le risque de notre société. Et là, il avait…
« Moi, je pense qu'il y a un risque. Effectivement, on en parlera peut-être dans cette émission avec la montée des tensions communautaires. Et on voit bien que ça ne touche pas uniquement Cléville, mais aussi maintenant les campagnes. On l'a vu avec Crépaule. Je ne veux pas amalgamer les deux sujets parce que je pense que Gérard Collomb ne parlait pas de ce sujet-là en particulier. Mais il parlait notamment des tensions communautaires, du risque de l'islamisme radical dans notre pays. Et y compris que les gens, aujourd'hui, ne se parlent plus. Et on n'arrive même plus en politique à débattre. Mais on ne fait que se combattre. Et donc c'est ça aussi le risque de notre société. Et là, il avait raison. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 4:58
Question 89Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Il lui faut combien d'années ?
Réponse partielle
On a des trilogues et on a des négociations entre nous à partir du mois de décembre, janvier, j'espère qu'au mois de février-mars, on adoptera cette réglementation. Qui change réellement les choses. En réalité, l'efficacité de l'action politique, elle doit se démontrer. Et donc, évidemment, dans le débat néerlandais, on n'a même pas fait référence à la réglementation qui était en construction au niveau européen, qui était une réponse politique des pro-européens.
« On a des trilogues et on a des négociations entre nous à partir du mois de décembre, janvier, j'espère qu'au mois de février-mars, on adoptera cette réglementation. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 21:55
Question 90Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Alors, une des petites phrases à laquelle vous faisiez allusion, quand il a quitté le ministère de l'Intérieur, il a dit donc cette phrase très forte au sujet des quartiers sensibles de notre pays. Je le cite. « Aujourd'hui, on vit côte à côte. Je crains que demain, on vive face à face. Est-ce qu'il avait raison ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas sûr qu'on y est. D'ailleurs, la question n'est pas celle-là. Moi, je suis déjà assez indigné de voir l'extrême droite, qui l'a d'ailleurs combattu toute sa vie, reprendre à son compte ses propos. Voilà, une espèce d'instrumentalisation. Face à face, évidemment, c'est le projet du Rassemblement national. Ça a été le projet de l'extrême droite pendant longtemps pour justement être tout seul contre les autres. Et c'est d'ailleurs ça qu'il a combattu pendant toute sa vie. Donc oui, il avait raison parce qu'il avait senti la société bouger. Je pense qu'on est aujourd'hui aux responsabilités. Oui, évidemment. Et ça participait à ce que je disais d'ailleurs sur le fait qu'il n'…
« Voilà, une espèce d'instrumentalisation. Face à face, évidemment, c'est le projet du Rassemblement national. Ça a été le projet de l'extrême droite pendant longtemps pour justement être tout seul contre les autres. Et c'est d'ailleurs ça qu'il a combattu pendant toute sa vie. Donc oui, il avait raison parce qu'il avait senti la société bouger. Je pense qu'on est aujourd'hui aux responsabilités. Oui, évidemment. Et ça participait à ce que je disais d'ailleurs sur le fait qu'il n'avait pas sa langue dans sa poche. Il disait les choses. Il était convaincu. Et en étant convaincu, il était souvent convaincant. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 3:36
Question 91Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Est-ce que, malgré tout, pour être affûté pour ces élections européennes qui sont presque là, 7 mois, ça va aller très vite, est-ce qu'il faut redonner du souffle au gouvernement ?
Réponse partielle
Alors ça, c'est encore une question nationale. En réalité, je pense que c'est très distancié de la campagne des européennes. Ah bon ? Et je pense que la campagne des européennes est en elle-même presque autoportée. On a un bilan, ce que je vous disais. On aura une équipe. On aura un projet. Et donc, évidemment, ce qui se passera à l'Assemblée nationale aura un impact sur le contexte politique. Ce qui se passera dans l'actualité nationale également.
« En réalité, je pense que c'est très distancié de la campagne des européennes. Ah bon ? Et je pense que la campagne des européennes est en elle-même presque autoportée. On a un bilan, ce que je vous disais. On aura une équipe. On aura un projet. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 40:02Voir 1 autre passage
« Et donc, évidemment, ce qui se passera à l'Assemblée nationale aura un impact sur le contexte politique. Ce qui se passera dans l'actualité nationale également. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 40:21
Question 92Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Les entreprises, elles sont d'accord pour les recruter, ces seniors ?
Réponse partielle
Oui. Et donc, c'est pour ça que c'est tout le débat qu'on avait eu sur les retraites. Et donc, moi, tout ce qui puisse participer justement à ce que les seniors restent dans l'emploi et continuent à justement alimenter notre richesse nationale est à mon avis une bonne chose. Il faut voir les conséquences et surtout avoir, je pense, être pragmatique dans cette proposition, regarder les conséquences de cette proposition sur l'économie. En tout cas, je ne suis pas du tout défavorable. Non, je pense qu'il ne faut pas utiliser ce mot-là. La question est de savoir remettre dans le droit commun les plus de 55 ans. Moi, je trouve que c'est une bonne chose.
« Oui. Et donc, c'est pour ça que c'est tout le débat qu'on avait eu sur les retraites. Et donc, moi, tout ce qui puisse participer justement à ce que les seniors restent dans l'emploi et continuent à justement alimenter notre richesse nationale est à mon avis une bonne chose. Il faut voir les conséquences et surtout avoir, je pense, être pragmatique dans cette proposition, regarder les conséquences de cette proposition sur l'économie. En tout cas, je ne suis pas du tout défavorable. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 41:57Voir 1 autre passage
« Non, je pense qu'il ne faut pas utiliser ce mot-là. La question est de savoir remettre dans le droit commun les plus de 55 ans. Moi, je trouve que c'est une bonne chose. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 42:27
Question 93Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
J'en profite pour me retourner vers notre invité, Stéphane Séjourné. Ça vous inspire quoi tout ça en fait ?
Réponse directe
Oui, clairement. On a plusieurs dimensions aujourd'hui, maintenant de manière contemporaine presque. qu'aujourd'hui on regarde plus les ingérences, notamment russes, étrangères, et donc la rumeur, le complot qui est envoyé, qui distille et qui sert notamment à briser les sociétés, à les écarteler, à créer des tensions communautaires. Et puis il y a une autre dimension de la rumeur qu'on ne voit pas, mais qui est du quotidien aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, avec les utilisateurs qui se sont totalement démocratisés. C'est les gosses, c'est le harcèlement, et c'est la rumeur insidieuse dans les écoles, dans les lycées, qui est envoyée par des gens malhonnêtes ou des gens qui veulent du…
« Oui, clairement. On a plusieurs dimensions aujourd'hui, maintenant de manière contemporaine presque. qu'aujourd'hui on regarde plus les ingérences, notamment russes, étrangères, et donc la rumeur, le complot qui est envoyé, qui distille et qui sert notamment à briser les sociétés, à les écarteler, à créer des tensions communautaires. Et puis il y a une autre dimension de la rumeur qu'on ne voit pas, mais qui est du quotidien aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, avec les utilisateurs qui se sont totalement démocratisés. C'est les gosses, c'est le harcèlement, et c'est la rumeur insidieuse dans les écoles, dans les lycées, qui est envoyée par des gens malhonnêtes ou des gens qui veulent du mal à une personne. Et donc il y a cette dimension politique, peut-être presque un peu paillette, etc. Et puis il y a des conséquences, comme vous le dites, politiques très fortes sur les choix. Mais il y a le quotidien de pas mal de gens. Donc il faut aussi le voir sur le volet contemporain et peut-être quotidien. C'est pour ça aussi qu'on lutte contre le harcèlement, on lutte contre l'effet gnoze. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 50:10
Question 94Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Mais comment est-ce que vous analysez ce résultat ?
Réponse directe
Non, mon analyse c'est qu'à partir du moment où on pose les bases qui sont tronquées du fait que nous avons totalement perdu le contrôle sur la question migratoire et qu'on ne fait rien, puisque c'était ça le débat aux Pays-Bas, évidemment il y a une prime à l'extrême droite qui s'installe. Le même phénomène que j'évoquais sur les réseaux sociaux, sur la montée des tensions, l'exercervation, et les parties d'extrême droite sont devenues des spécialistes là-dedans en termes de communication, pour créer la tension, la peur. Tout ça a beaucoup animé la campagne et les Néerlandais se sont réfugiés vers un vote plus radical. Alors aujourd'hui le pays est soumis à une complexité, c'est qu'il n'y…
« Non, mon analyse c'est qu'à partir du moment où on pose les bases qui sont tronquées du fait que nous avons totalement perdu le contrôle sur la question migratoire et qu'on ne fait rien, puisque c'était ça le débat aux Pays-Bas, évidemment il y a une prime à l'extrême droite qui s'installe. Le même phénomène que j'évoquais sur les réseaux sociaux, sur la montée des tensions, l'exercervation, et les parties d'extrême droite sont devenues des spécialistes là-dedans en termes de communication, pour créer la tension, la peur. Tout ça a beaucoup animé la campagne et les Néerlandais se sont réfugiés vers un vote plus radical. Alors aujourd'hui le pays est soumis à une complexité, c'est qu'il n'y a pas de gouvernement aujourd'hui possible, puisque nos amis du VVD ne veulent pas former un gouvernement avec l'extrême droite. Il y aurait probablement un gouvernement alternatif qui pourrait sortir, mais qui serait très à gauche pour le coup, et donc pas du tout dans la logique du résultat de l'élection. Donc voilà, on est dans une incertitude, il y a des discussions qui sont menées, mais effectivement, moi les enseignements politiques que j'en tire, c'est qu'à partir du moment où vous voulez faire de la politique politicienne avec la question migratoire, c'est toujours l'extrême droite qui l'emporte. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 19:58
Question 95Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
D'accord. Et alors du coup, si ce n'est pas votre sujet, il y a quand même un sujet économique qui se repose avec Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, qui nous explique qu'il va falloir remettre plus vite les seniors au travail qui vont être possiblement moins indemnisés, plus rapidement remis au travail de 27 mois aujourd'hui, 18 mois seulement d'indemnité chômage. Est-ce que vous êtes d'accord ou pas avec cette prise de position ?
Réponse directe
Oui. Alors moi, je ne suis pas en défaveur d'avoir ce débat-là. Parce que je pense que ça participe justement de ne pas remettre vers l'emploi les seniors et qu'à partir de 55 ans, je suis désolé, mais on est encore employables. On a probablement de l'expérience que moi, je n'ai pas à moins de 40 ans. Et pour le pays, pour l'économie, je trouve qu'on se satisfait beaucoup d'un régime dérogatoire qui nécessiterait pour le coup d'avoir, de pouvoir exploiter ses compétences et cette expérience tout au long de l'année jusqu'à la retraite.
« Oui. Alors moi, je ne suis pas en défaveur d'avoir ce débat-là. Parce que je pense que ça participe justement de ne pas remettre vers l'emploi les seniors et qu'à partir de 55 ans, je suis désolé, mais on est encore employables. On a probablement de l'expérience que moi, je n'ai pas à moins de 40 ans. Et pour le pays, pour l'économie, je trouve qu'on se satisfait beaucoup d'un régime dérogatoire qui nécessiterait pour le coup d'avoir, de pouvoir exploiter ses compétences et cette expérience tout au long de l'année jusqu'à la retraite. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 41:17
Question 96Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Qu'est-ce qu'il vous a apporté humainement, politiquement ?
Réponse partielle
Je pense qu'il était à la fois conscient des enjeux de notre société. Je vois d'ailleurs qu'il y a des phrases qui sont reprises de sa part, mais qui voulaient dire quelque chose aussi de ce qu'il était. Il n'avait pas sa langue dans sa poche. Il était capable de dire les choses, y compris à ses amis politiques, ce qui est souvent rare en politique, et notamment au président. Et je pense que pour ça, en tout cas, on lui doit énormément. Voilà, moi je suis assez triste de le voir disparaître parce que ça fait partie des personnalités politiques qu'on voit depuis longtemps, qui aussi rassurent en quelque sorte, même s'il était retiré aussi de la vie politique.
« Je pense qu'il était à la fois conscient des enjeux de notre société. Je vois d'ailleurs qu'il y a des phrases qui sont reprises de sa part, mais qui voulaient dire quelque chose aussi de ce qu'il était. Il n'avait pas sa langue dans sa poche. Il était capable de dire les choses, y compris à ses amis politiques, ce qui est souvent rare en politique, et notamment au président. Et je pense que pour ça, en tout cas, on lui doit énormément. Voilà, moi je suis assez triste de le voir disparaître parce que ça fait partie des personnalités politiques qu'on voit depuis longtemps, qui aussi rassurent en quelque sorte, même s'il était retiré aussi de la vie politique. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 2:26
Question 97Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
Allez, une dernière question sur l'Europe. Vous avez prévu de vous rendre cette semaine, je crois, mardi et mercredi à Kiev, la capitale ukrainienne, pour rencontrer le président du pays, Volodymyr Zelensky, qui est d'ailleurs proche de votre parti européen Renew. Stéphane, ces journées, est-ce qu'il faut parler d'élargissement de l'Union européenne pour faire aimer l'Europe ?
Réponse directe
Alors que les choses soient claires, je le disais sur le volet institutionnel, il n'y aura pas d'élargissement en tant que tel, sans une réflexion, évidemment, sur les questions institutionnelles. Et notre organisation collective, au-delà de 27, on voit bien qu'à 27, vous formulez des critiques sur le fait que c'est long et ça dure. Mais alors à 35, c'est clairement impossible. Donc moi, je pense que le projet politique, qui consiste à unifier et finir l'unification du continent européen sur les valeurs de démocratie, suffrage universel, indépendance de la presse et pluralité de la presse, indépendance de la justice, au moment où les blocs et les logiques de blocs reviennent dans le monde,…
« Alors que les choses soient claires, je le disais sur le volet institutionnel, il n'y aura pas d'élargissement en tant que tel, sans une réflexion, évidemment, sur les questions institutionnelles. Et notre organisation collective, au-delà de 27, on voit bien qu'à 27, vous formulez des critiques sur le fait que c'est long et ça dure. Mais alors à 35, c'est clairement impossible. Donc moi, je pense que le projet politique, qui consiste à unifier et finir l'unification du continent européen sur les valeurs de démocratie, suffrage universel, indépendance de la presse et pluralité de la presse, indépendance de la justice, »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 43:02Voir 2 autres passages
« au moment où les blocs et les logiques de blocs reviennent dans le monde, je pense qu'on a tout intérêt à ce que les pays qui se tournent vers nous soient accueillis d'une manière ou d'une autre. Ça peut passer par une Europe à deux vitesses. C'était une des propositions d'ailleurs du président de la République. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 43:44
« Oui, mais je pense qu'il n'y a pas... D'abord, ça se fait dans le temps. Deuxièmement, et ça ne se fera pas tout de suite. Deuxièmement, ça se fera avec une réforme institutionnelle. Et troisièmement, on le fera sur la base de nos valeurs. Et donc, il y a un effort à faire de ces pays sur la question de la corruption et de la remise aux normes sur l'état de droit, parce que c'est ça qui nous tient ensemble au niveau européen. »
Question 98Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
— Toutes les formations politiques ?
Réponse partielle
— En tout cas, l'extrême-droite et l'extrême-gauche. Parce qu'aujourd'hui, on a eu un meurtre. On a eu des voyous. On peut qualifier les choses comme on le veut. La famille demande à pas d'instrumentalisation politique. Mais néanmoins, toute la classe politique se vôtre dans la récupération politique sur cet événement. — Avant même qu'on sache très précisément ce qui s'est passé. — Avant même qu'on ait... Il y a une enquête qui est en cours avec une instruction. Avant même qu'on ait exactement les faits. Et de l'autre côté, vous allez voir, il n'y aura aucune indignation à ces mouvements d'extrême-droite qui sont baladés dans la rue, qui ont cassé. Alors on va me dire qu'il n'y a pas eu de.…
« — En tout cas, l'extrême-droite et l'extrême-gauche. Parce qu'aujourd'hui, on a eu un meurtre. On a eu des voyous. On peut qualifier les choses comme on le veut. La famille demande à pas d'instrumentalisation politique. Mais néanmoins, toute la classe politique se vôtre dans la récupération politique sur cet événement. — Avant même qu'on sache très précisément ce qui s'est passé. — Avant même qu'on ait... Il y a une enquête qui est en cours avec une instruction. Avant même qu'on ait exactement les faits. Et de l'autre côté, vous allez voir, il n'y aura aucune indignation à ces mouvements d'extrême-droite qui sont baladés dans la rue, qui ont cassé. Alors on va me dire qu'il n'y a pas eu de... Il n'y a pas eu de mort. Mais il y aurait pu y avoir des morts. Il y a eu de la casse, effectivement. Mais il y aurait pu y avoir des blessés. Donc tout ça est quand même assez révélateur de l'instrumentalisation politique sur les événements. C'est pas nouveau en politique. On l'a vu, Papy-Voise, pendant les élections présidentielles, pour ceux qui ont de la mémoire de 2002. Tout ça est alimenté aujourd'hui encore plus par les réseaux sociaux. Il faut qu'on soit responsable pour tout le monde. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 6:10
Question 99Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"
C'est juste de la récupération politique ou c'est plus grave que ça ?
Réponse partielle
— D'abord, moi, je suis quand même assez... Également indigné d'espèce d'indignation sélective que peuvent avoir les formations politiques sur ce sujet-là.
« — D'abord, moi, je suis quand même assez... Également indigné d'espèce d'indignation sélective que peuvent avoir les formations politiques sur ce sujet-là. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 5:57
Question 100Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"
Toutes les formations politiques ?
Réponse partielle
En tout cas, l'extrême droite et l'extrême gauche, parce qu'aujourd'hui, on a eu un meurtre, on a eu des voyous, on peut qualifier les choses comme on le veut. La famille demande à pas d'instrumentalisation politique, mais néanmoins, toute la classe politique se vautre dans la récupération politique sur cet événement. Il y a une enquête qui est en cours avec une instruction avant même qu'on ait exactement les faits. Et de l'autre côté, vous allez voir, il n'y aura aucune indignation à ces mouvements d'extrême droite qui sont baladés dans la rue, qui ont cassé. Alors on va me dire qu'il n'y a pas eu de mort, mais il y aurait pu y avoir des morts. Il y a eu de la casse, effectivement, mais il…
« En tout cas, l'extrême droite et l'extrême gauche, parce qu'aujourd'hui, on a eu un meurtre, on a eu des voyous, on peut qualifier les choses comme on le veut. La famille demande à pas d'instrumentalisation politique, mais néanmoins, toute la classe politique se vautre dans la récupération politique sur cet événement. Il y a une enquête qui est en cours avec une instruction avant même qu'on ait exactement les faits. Et de l'autre côté, vous allez voir, il n'y aura aucune indignation à ces mouvements d'extrême droite qui sont baladés dans la rue, qui ont cassé. Alors on va me dire qu'il n'y a pas eu de mort, mais il y aurait pu y avoir des morts. Il y a eu de la casse, effectivement, mais il y aurait pu y avoir des blessés. Donc tout ça est quand même assez révélateur de l'instrumentalisation politique sur les événements. Ce n'est pas nouveau en politique. On l'a vu, Papy Voise, pendant les élections présidentielles, pour ceux qui ont de la mémoire de 2002. Tout ça est alimenté aujourd'hui encore plus par les réseaux sociaux. Il faut qu'on soit responsable pour tout le monde. »
France Inter — Questions politiques · Européennes : Séjourné dit qu'il "mènera la bataille", la tête de liste Renaissance désignée "en janvier"Vérifier à 6:12
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 8:40
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« En tout cas, on aura besoin d'unité. D'unité de patriotisme européen. Et pour avoir vécu la négociation sur les droits de douane de la première partie du mandat de Donald Trump, évidemment que notamment dans le secteur privé et dans certains nombres de capitales, l'unité nous a fait défaut. Et donc on a beau critiquer le résultat de l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne, mais nous avions un mandat à la Commission et c'est probablement le manque d'unité qui nous aurait, si l'unité était plus forte, si nous avions pu parler tous le même langage de la force, permet d'avoir des meilleurs résultats de cet accord. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 6:54
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 nov. 2023 au 19 janv. 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je regarde en tout cas les déclarations des chefs de groupe au Parlement européen et notamment du PPE, de la droite conservatrice, de Manfred Weber, si je regarde l'ensemble des déclarations, à ce stade, aujourd'hui, cet accord est caduque. Et donc si les droits de douane venaient être confirmés et si la menace existe encore au moment où le Parlement européen doit ratifier cet accord, je considère que cet accord est caduque, vu ces déclarations. Et donc il n'y a pas de majorité au Parlement européen pour valider, voter l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne sur les droits de douane. Vous voyez derrière ce qu'entraînent des positions et les conséquences également économiques que peuvent entraîner ces décisions de l'administration Trump. On vit dans un moment où il faut garder la tête froide et je pense que l'Europe doit avoir une voix forte dans ce moment-là pour éviter la catastrophe. Merci beaucoup Stéphane Péjourné, vice-président de la Commission européenne. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je regarde en tout cas les déclarations des chefs de groupe au Parlement européen et notamment du PPE, de la droite conservatrice, de Manfred Weber, si je regarde l'ensemble des déclarations, à ce stade, aujourd'hui, cet accord est caduque. Et donc si les droits de douane venaient être confirmés et si la menace existe encore au moment où le Parlement européen doit ratifier cet accord, je considère que cet accord est caduque, vu ces déclarations. Et donc il n'y a pas de majorité au Parlement européen pour valider, voter l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne sur les droits de douane. Vous voyez derrière ce qu'entraînent des positions et les conséquences également économiques que peuvent entraîner ces décisions de l'administration Trump. On vit dans un moment où il faut garder la tête froide et je pense que l'Europe doit avoir une voix forte dans ce moment-là pour éviter la catastrophe. Merci beaucoup Stéphane Péjourné, vice-président de la Commission européenne. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« et de commencer justement ces discussions avec aussi un langage de la force. C'est l'objectif que nous nous donnons également au niveau européen. C'est pour ça que je suis là ce matin et que j'ai ces paroles fortes sur ce sujet. Il faut tenir compte de ce qui nous a manqué la dernière fois dans cette négociation pour aujourd'hui avoir des résultats plus probants et surtout éviter de rentrer dans cette escalade des droits commerciaux. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 7:56
« Oui, les contacts sont en cours déjà aujourd'hui avec l'administration américaine. On aura un certain nombre de discussions et d'aller-retour sur les conséquences économiques de ce que nous envisageons. Et donc ça veut dire faire aussi tourner les ordinateurs du côté américain et du côté européen pour voir les conséquences économiques. qu'on puisse avoir des éléments qui soient aussi dissuasifs dans cette discussion. On les a, je vous les ai évoqués, j'en ai évoqué quelques-uns. L'intérêt pour nous, c'est évidemment de limiter l'impact économique, encore une fois. Et donc tout ce qui peut permettre de renforcer le rapport de force européen, l'unité européenne, nos outils anti-coercition, la réponse sur les tarifs sont des éléments qui nous permettent en tout cas d'avoir la main dans cette négociation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous sommes en discussion, et la représaille d'ailleurs, nous sommes au stade de la menace du côté américain, nous devons être au stade également de la menace au niveau européen. Et l'outil anti-coercition est en quelque sorte une arme de dissuasion. Une arme de dissuasion qui doit permettre le dialogue, et surtout d'éviter l'application des droits de douane. Et donc c'est ça aussi l'objectif que nous donnons, avoir une discussion, mais mettre aussi l'ensemble des outils sur la table. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« je crois aujourd'hui être clair ce matin, et puis après ce sont les États membres qui doivent décider aussi, et de trouver des majorités pour pouvoir l'utiliser. L'outil anti-coercition, c'est une arme de dissuasion, et un certain nombre de mesures que nous pouvons paramétrer. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:00
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, on aura besoin d'unité. D'unité de patriotisme européen. Et pour avoir vécu la négociation sur les droits de douane de la première partie du mandat de Donald Trump, évidemment que notamment dans le secteur privé et dans certains nombres de capitales, l'unité nous a fait défaut. Et donc on a beau critiquer le résultat de l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne, mais nous avions un mandat à la Commission et c'est probablement le manque d'unité qui nous aurait, si l'unité était plus forte, si nous avions pu parler tous le même langage de la force, permet d'avoir des meilleurs résultats de cet accord. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Pour que vos éditeurs comprennent bien, nous avions gelé ce dispositif. Et donc, la représailles européenne, c'était 93 milliards de droits de douane supplémentaires sur l'économie américaine si nous n'avions pas d'accord avec les Américains. Nous avons eu un accord avec les Américains et donc les Européens se sont engagés à suspendre ces droits de douane. Ces droits de douane, ils ont été votés par le Conseil et les co-législateurs. Et donc, évidemment, c'est un des dispositifs que nous avons sous la main pour pouvoir aussi riposter en cas de droits de douane américains supplémentaires. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 5:51
« Vous avez deux leviers dans la riposte. D'abord, le tarifaire, la réciprocité absolue. Donc, ils nous collent 20%, on leur colle 20%. On met 20%. Cette liste de réciprocité sera déjà en œuvre dès cette semaine, puisque les premiers droits tarifiaires qui ont été annoncés par Donald Trump, notamment sur l'acier et l'aluminium, seront en réciprocité et seront annoncés dans les jours qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33Voir 2 autres passages
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 nov. 2023 au 19 janv. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44
« Ce que nous sommes en train de vivre est un cas d'école de coercition. C'est la première étape, peut-être, pour la Commission européenne, c'est de constater qu'un outil commercial, en l'occurrence les droits de douane, nous est soumis en termes de chantage pour nous contraindre à, en l'occurrence, céder le Groenland. Donc c'est un cas d'école aujourd'hui, et la définition est très claire dans les textes européens de ce qu'est la coercition, et c'est un cas d'école de coercition. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, non. Nous allons évidemment riposter. Il y a une riposte qui est en préparation et je voulais être très clair ce matin, y compris sur la doctrine que nous allons travailler, la méthode que nous allons employer, y compris dans le travail et l'unité européenne. Notre riposte aura trois mots d'ordre. D'abord, la proportionnalité, puisqu'il y aura des impacts économiques sur notre économie et sur l'économie européenne. Il faut pouvoir en tenir compte. Notre économie est très imbriquée avec celle des Etats-Unis. Il y a 60% des investissements étrangers aux Etats-Unis qui sont des investissements européens. 40% des investissements étrangers en Europe sont des investissements américains. Et donc, on voit bien dans cette dynamique comment des droits de douane et des tarifs peuvent impacter à la fois les entreprises américaines et à la fois les entreprises européennes. Et puis, il y a l'unité européenne à construire, puisque nous sommes forts à 450 millions de consommateurs. Et donc, il faut continuer à négocier ensemble. À 27, pour l'instant, ça a tenu. Et pour avoir cette négociation à 27... »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« D'abord, non. Nous allons évidemment riposter. Il y a une riposte qui est en préparation et je voulais être très clair ce matin, y compris sur la doctrine que nous allons travailler, la méthode que nous allons employer, y compris dans le travail et l'unité européenne. Notre riposte aura trois mots d'ordre. D'abord, la proportionnalité, puisqu'il y aura des impacts économiques sur notre économie et sur l'économie européenne. Il faut pouvoir en tenir compte. Notre économie est très imbriquée avec celle des Etats-Unis. Il y a 60% des investissements étrangers aux Etats-Unis qui sont des investissements européens. 40% des investissements étrangers en Europe sont des investissements américains. Et donc, on voit bien dans cette dynamique comment des droits de douane et des tarifs peuvent impacter à la fois les entreprises américaines et à la fois les entreprises européennes. Et puis, il y a l'unité européenne à construire, puisque nous sommes forts à 450 millions de consommateurs. Et donc, il faut continuer à négocier ensemble. À 27, pour l'instant, ça a tenu. Et pour avoir cette négociation à 27... »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, on a un problème qui est lié à l'ensemble des industries européennes. C'est-à-dire qu'on a les surcapacités chinoises, des véhicules chinois qui sont sursubventionnés, qui arrivent sur le marché européen. Il y a eu une réponse européenne. On a mis là des droits de douane pour éviter que ces véhicules arrivent sursubventionnés sur le marché, en concurrence avec nos véhicules. Et puis, on a un problème de prix de l'énergie, qui est aussi le problème de beaucoup d'industries un peu partout en Europe. Moi, je ne peux pas garantir à toutes ces industries les mêmes conditions de pouvoir d'achat, en tout cas de subvention chinoise. Il y a un tas de subvention chinoise, de la main d'œuvre jusqu'au foncier, jusqu'au prix de l'énergie. Et je ne peux pas garantir non plus à ces industries le même prix de l'électricité que les Américains qui produisent sur leur territoire le gaz et le pétrole. Donc, on va travailler avec des plans sectoriels. »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 21:37Voir 2 autres passages
« D'abord, on a un problème qui est lié à l'ensemble des industries européennes. C'est-à-dire qu'on a les surcapacités chinoises, des véhicules chinois qui sont sursubventionnés, qui arrivent sur le marché européen. Il y a eu une réponse européenne. On a mis là des droits de douane pour éviter que ces véhicules arrivent sursubventionnés sur le marché, en concurrence avec nos véhicules. Et puis, on a un problème de prix de l'énergie, qui est aussi le problème de beaucoup d'industries un peu partout en Europe. Moi, je ne peux pas garantir à toutes ces industries les mêmes conditions de pouvoir d'achat, en tout cas de subvention chinoise. Il y a un tas de subvention chinoise, de la main d'œuvre jusqu'au foncier, jusqu'au prix de l'énergie. Et je ne peux pas garantir non plus à ces industries le même prix de l'électricité que les Américains qui produisent sur leur territoire le gaz et le pétrole. Donc, on va travailler avec des plans sectoriels. »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 21:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez d'autres choses, notamment le commerce extérieur, les droits de droit, les services financiers, mais le numérique n'est pas dans mon portefeuille. La commissaire en question a élargi l'enquête ce week-end pour justement avoir une base légale pour aller devant le juge. On est dans un état de droit, on a des règles et effectivement la commission donne un rapport d'expertise au juge qui décide des sanctions. »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 12:22Voir 2 autres passages
« Alors, qu'est-ce qu'il a dit ? Il y a plusieurs choses. D'abord, il dit beaucoup de choses. Et dans cet entretien, qui a d'abord été présenté de manière pas forcément très honnête, en tout cas pas complète, par le journal Politico, qui est un journal anglophone, et puis de manière plus complète dans les échos. Et c'est la version de référence, c'est elle qu'il faut lire. Dans cet entretien, il dit beaucoup de choses. Il ne parle pas simplement de la Chine et de Taïwan. Il parle même davantage de l'Europe. Et il essaie de convaincre son lectorat, avec de vrais arguments à mon sens, que finalement, cette fameuse autonomie stratégique de l'Europe, elle est en train de se construire patiemment. Nous diversifions nos approvisionnements énergétiques. Nous passons des textes, nous faisons adopter des textes à Bruxelles sur les semi-conducteurs, sur les matériaux critiques, etc. Et donc, lui, il dit ça avant. Donc, il y a pas mal de choses qui sont... »
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 6:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le commerce est à double sens. Ils ont besoin de nous autant que nous avons besoin d'eux. C'est quand même une règle de base qu'il ne faut pas oublier dans les relations internationales. Souvent, les besoins sont mutuels. Là où on se trompe, parfois, c'est quand on dit « je vais aller expliquer aux Chinois, j'ai besoin des Chinois parce qu'il faut les persuader que la lutte contre le changement climatique est une priorité pour eux. Donc j'ai besoin d'eux. » Mais la Chine n'agit qu'en fonction de son propre intérêt. Ce n'est pas la force de persuasion d'Emmanuel Macron qui va réussir à faire bouger les lignes, que ce soit sur l'Ukraine ou sur le changement climatique. Effectivement, on essaie de trouver une voie un peu différente. Mais j'allais dire qu'on peut aussi mettre les Américains devant leurs propres contradictions. Emmanuel Macron a beau jeu de dire « si vous voulez que nous soyons plus solidaires sur les grands dossiers internationaux, alors traitez vos alliés un peu mieux. » Parce que quand Joe Biden fait l'IRA, l'Inflation Reduction Act, quand il nous vend son gaz au prix du marché, tout simplement, il fait du protectionnisme, il fait du « America first » et on ne peut pas lui reprocher. En France, j'espère bien qu'Emmanuel Macron fait du « France first ». La question, c'est de savoir comment est-ce qu'avec une Europe aussi divisée, on peut trouver un rapport de force que jamais on ne pourra trouver seul. Même puissance nucléaire, même membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, même deuxième ou troisième puissance exportatrice d'armement au monde. »
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 42:10Voir 2 autres passages
« Le problème, c'est qu'il dit, un, ça ne nous intéresse pas, deux, dissuader Taïwan, ça ne sert à rien, ce n'est pas possible. Alors que s'il y a une chance de dissuader Pékin, de s'en prendre à Taïpé, c'est justement par une dissuasion économique commune, américaine et européenne. Sans l'économie américaine, sans la menace de sanctions européennes, la menace de sanctions américaines ne pèserait pas. Donc il a tort pour les raisons que mentionne Philippe de Certine. Il a tort parce que, oui ? »
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 24:06
« Et c'est bien ça le problème. Puisque vous me parlez de la posture néo-gaullienne ou néo-gaulliste d'Emmanuel Macron, je dirais que c'est du gaullisme à contre-temps. Et à contre-temps, elle est mal placée à contre-temps parce que la France de 2023 n'est plus la France de 1963. Elle pèse moins ? Elle pèse moins. Et la Chine n'est plus du tout la Chine de Mao Zedong. À l'époque, lorsque la France reconnaît la République populaire de Chine, c'est un acte fort avec un État qui n'a pas du tout le rayonnement et la puissance qu'il a aujourd'hui. Et puis le problème, c'est que la manière dont il pose les termes du débat est très mauvaise. S'il avait dit qu'il faut que l'Europe se détermine librement dans cette affaire, elle doit déterminer où sont ses intérêts dans la rivalité sino-américaine, elle doit déterminer si la question de Taïwan l'intéresse ou pas. Et en fonction de cela, nous prendrons librement, nous Européens, nos décisions et nos orientations. Il n'y aurait rien eu à redire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 43:59
« Oui, j'ai le sentiment surtout que si nous n'affirmons pas cela, c'est la course, et je ne sais pas où s'arrêtera ce désir de puissance et d'annexion du Groenland. Donc nous devons affirmer un certain nombre de principes, et donc nous devons l'affirmer de manière cohérente entre nous, mais surtout de manière unitaire. Affirmer des principes et répondre. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:02
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 7:06
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44
France Inter · Stéphane Séjourné : "Nous avons les cartes et les outils pour faire plier les Américains"Vérifier à 2:18
« Alors, il y aura une discussion mercredi au Collège des Commissaires, il y aura une discussion également, a priori, dans un Conseil européen extraordinaire avec les chefs d'État et de gouvernement, et ces mesures, ces dispositifs seront expliqués, peut-être approuvés, peut-être que nous aurons un mandat au niveau de la Commission pour pouvoir expertiser un certain nombre de mesures, mais oui, nous avons un certain nombre d'éléments graduels. Mais est-ce que vous pouvez nous donner un exemple concret ? Ça va de l'interdiction de la part des entreprises américaines de prétendre à des marchés publics européens, par exemple, et puis un certain nombre de fermetures du marché européen. Tout ça, encore une fois, ce sont des hypothèses. Nous sommes, au moment de cette menace, dans l'évaluation et surtout dans notre capacité à pouvoir répondre par des outils. Nous avons les outils à nos dispositions et on doit s'en servir si nécessaire. Et si ces droits de douane étaient confirmés. »
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 4:33
France Inter · Stéphane Séjourné : "Le Groenland ne sera jamais américain, il faut que le chantage cesse"Vérifier à 2:44
« Il y a deux stratégies possibles. Je pense que la réalité est un peu entre les deux, comme souvent. Mais on a instruit tous nos services, et donc l'administration européenne, depuis maintenant plusieurs semaines, pour avoir des éléments offensifs et défensifs. Offensifs, puisqu'on peut avoir une réplique sur les droits de douane également. Mais attention, c'est exactement le même débat que nous avons eu sur les sanctions russes. C'est-à-dire que tous les droits de douane que nous mettrons aux Américains, une partie, les Européens, le paieront. Si nous mettons 25% sur l'aéronautique, si c'est le cas de l'autre côté, les pièces détachées des Boeing, des compagnies européennes seront plus chères. C'est l'inflation sur les prix des billets, etc. Et c'est partout dans tous les secteurs. Donc il faut une approche plutôt stratégique. On vous sent réticent à augmenter les droits de douane si eux le font ? Je pense qu'il faudra une approche stratégique. On l'a fait sur les Harley-Davidson pendant un temps qui ont eu beaucoup d'effets, par exemple, à la fois symboliques. Il faudra de manière stratégique regarder ce qui fait mal en réalité économiquement, plutôt que ce qui est du domaine du symbole ou de l'homothésie et de la réciprocité avec les États-Unis. En tout cas, il faut protéger le pouvoir d'achat des Européens. C'est notre mission, tout en évitant la guerre commerciale. Et puis, il y a une approche défensive qui consiste à réaiguiller un certain nombre d'achats dans le monde. Faut-il diversifier l'achat de GNL ? Plutôt suspendre les approvisionnements de l'Azerbaïdjan pour acheter plus aux Américains dans cette période de transition écologique où on essaye de réduire notre empreinte carbone. On a encore un certain nombre de pays européens qui utilisent le gaz pour créer de l'énergie et qui sont en transition. Bon, ça c'est une autre approche. Je pense que la vérité se situe à peu près au milieu. Mais vous pensez qu'il va comprendre ? »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 16:14
« Il y a deux stratégies possibles. Je pense que la réalité est un peu entre les deux, comme souvent. Mais on a instruit tous nos services, et donc l'administration européenne, depuis maintenant plusieurs semaines, pour avoir des éléments offensifs et défensifs. Offensifs, puisqu'on peut avoir une réplique sur les droits de douane également. Mais attention, c'est exactement le même débat que nous avons eu sur les sanctions russes. C'est-à-dire que tous les droits de douane que nous mettrons aux Américains, une partie, les Européens, le paieront. Si nous mettons 25% sur l'aéronautique, si c'est le cas de l'autre côté, les pièces détachées des Boeing, des compagnies européennes seront plus chères. C'est l'inflation sur les prix des billets, etc. Et c'est partout dans tous les secteurs. Donc il faut une approche plutôt stratégique. On vous sent réticent à augmenter les droits de douane si eux le font ? Je pense qu'il faudra une approche stratégique. On l'a fait sur les Harley-Davidson pendant un temps qui ont eu beaucoup d'effets, par exemple, à la fois symboliques. Il faudra de manière stratégique regarder ce qui fait mal en réalité économiquement, plutôt que ce qui est du domaine du symbole ou de l'homothésie et de la réciprocité avec les États-Unis. En tout cas, il faut protéger le pouvoir d'achat des Européens. C'est notre mission, tout en évitant la guerre commerciale. Et puis, il y a une approche défensive qui consiste à réaiguiller un certain nombre d'achats dans le monde. Faut-il diversifier l'achat de GNL ? Plutôt suspendre les approvisionnements de l'Azerbaïdjan pour acheter plus aux Américains dans cette période de transition écologique où on essaye de réduire notre empreinte carbone. On a encore un certain nombre de pays européens qui utilisent le gaz pour créer de l'énergie et qui sont en transition. Bon, ça c'est une autre approche. Je pense que la vérité se situe à peu près au milieu. Mais vous pensez qu'il va comprendre ? »
France Inter · Face à Trump, "les Européens doivent rester unis", martèle Stéphane SéjournéVérifier à 16:14
« Encore une fois, je vous le dis, la campagne démarrera probablement autour de janvier-février. On sera à cinq mois de l'échéance, ce qui est beaucoup. Moi, je souhaite qu'on ait une campagne européenne sur des sujets européens. Vous savez, on parle d'Europe une fois tous les cinq ans. La fois dernière, je m'en rappelle, vos collègues sur les chaînes télé qui organisaient les débats ne voulaient même pas des têtes de liste. Ne voulaient même pas des têtes de liste. Ils invitaient les chefs de parti pour faire les débats européens. Ce qui veut dire quelque chose, la manière dont on traite l'Europe dans ce pays d'un point de vue médiatique. Donc là, je veux un vrai débat sur l'avenir de l'Europe, où on va, quelles sont les propositions les uns des autres. Et je ne veux pas que ce soit uniquement pour un parti ou l'autre, un tremplin vers 2027. »
France Inter · Européennes : Stéphane Séjourné assure qu'il "mènera la bataille"Vérifier à 33:51
C dans l'air · Macron déclenche un tollé diplomatique ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 23:12