
Stéphane Ravier : Citations
Sénateur(trice)

« Je voudrais lui présenter à lui, à sa famille, à ses proches, mes plus sincères condoléances. »
« Notre pays est en guerre. Son ennemi a un nom, le terrorisme islamiste, qui est l'instrument du djihad. »
« Il y a moins d'une semaine, le terrorisme islamiste a frappé notre pays en plein cœur. »
« Les terroristes ont clairement revendiqué leur filiation avec Al-Qaïda et l'État islamique, qui contrôle de vastes territoires à cheval sur la Syrie et l'Irak. »
« Plus que jamais, aujourd'hui, la peur doit changer de camp, et pour cela, nous devons, à notre tour, aller frapper au cœur de l'épicentre de la terreur. »
« Parler de notre intervention en Irak, c'est parler de la France, car nul ne peut plus nier que la menace soit devenue intérieure et que cette menace ait la même origine ici et là-bas. »
« En effet, qui a laissé notre pays devenir une place forte des djihadistes en abdiquant tout contrôle sérieux de nos frontières et en laissant les imams les plus radicaux fomenter la haine dans nos quartiers ? C'est vous ! »
« Qui a défilé dimanche dernier à Paris aux côtés de représentants des pays du Golfe qui abritent les sponsors du djihad mondial ou encore la Turquie de Recep Erdogan, alliés objectifs de l'État islamique par peur de l'autonomisme kurde ? C'est encore vous ! »
« Qui a fait le lit de l'islamisme le plus violent en déstabilisant tout le Proche-Orient au nom de faux prophètes médiatiques, les chevaux au vent et de leur idéologie mondialiste à l'opposé de toutes les réalités locales ? C'est encore vous ! »
« Nous seuls avions prédit avec Marine Le Pen que la stratégie atlantiste des changements de régime que vous avez appelé « printemps arabes » déboucheraient inévitablement sur des hivers islamistes. »
« Ces financeurs du djihad ont largement contribué à plonger la Syrie et l'Irak dans la situation actuelle. »
« Ce génocide, mes chers confrères, mes chers collègues, vous ne pourrez pas dire que vous ne le saviez pas et que vous ne le connaissiez pas. »
« Face à cela, qu'aurions-nous fait aux yeux de l'histoire ? »
« Nous intervenons en appui des forces irakiennes et kurdes au moyen d'une quinzaine d'avions de combat et de deux bâtiments de la Marine nationale. »
« Le porte-avions Charles de Gaulle doit quitter Toulon cette semaine et vous avez annoncé le 17 décembre dernier devant la Commission des affaires étrangères des forces armées du Sénat l'envoi de 120 soldats français aux côtés des forces de sécurité irakiennes et kurdes. »
« Cela fait de nous le deuxième contributeur à la coalition devant les Britanniques, ces mêmes Britanniques qui, en intervenant en 2003 aux côtés des États-Unis, portent une lourde responsabilité dans la déstabilisation de cette région. »
« Toutefois, le poids militaire de cette coalition reste relativement mesuré et ses forces n'arrivent toujours pas à stopper l'armée djihadiste de Daesh. »
« Nous voterons donc pour la prolongation de notre intervention, mais nous pensons qu'il faut aller plus loin si nous voulons non seulement honorer notre rôle multiséculaire de protecteur des chrétiens d'Orient, mais aussi tout simplement protéger les Français en France. »
« La priorité pour notre pays est d'éliminer ce cancer de l'islamisme armé et ces métastases qui s'étendent jusque sur notre sol et de permettre ainsi aux populations déplacées de revenir chez elles vivre en paix. »
« M. le Président, si vous me le permettez, avant d'entamer mon propos, je voudrais saluer la mémoire d'un jeune lycéen de 16 ans, Michael, à Saturian, qui a été sauvagement et mortellement poignardé à Marseille alors qu'il sortait de son lycée. »