Stéphane Ravier, né le 4 août 1969 à Gap (Hautes-Alpes), est un fonctionnaire et homme politique français d'extrême droite.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 18 oct. 2026.
Stéphane Ravier, né le 4 août 1969 à Gap (Hautes-Alpes), est un fonctionnaire et homme politique français d'extrême droite.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Prône l'expulsion des étrangers ennemis de la France et l'empêchement de leur retour s'ils ont participé au djihad.
Prône un durcissement de la lutte contre le terrorisme islamiste, incluant des frappes militaires ciblées en Syrie et en Irak, ainsi qu'un renforcement des moyens des armées.
Dénonce l'utilisation de dispositifs coûteux et inefficaces comme les points d'appel d'urgence, jugés inutiles face à l'absence de patrouilles policières réactives.
“Je voudrais lui présenter à lui, à sa famille, à ses proches, mes plus sincères condoléances.”
Stéphane Ravier est sénateur depuis au moins 2014, sans affiliation partisane connue dans le dossier. Ses prises de position publiques, principalement entre 2014 et 2015, portent sur des thèmes comme l'immigration, la sécurité, les institutions et l'économie, avec un discours critique envers les politiques gouvernementales de l'époque. Ses interventions récentes au Sénat (2026) montrent une absence de vote sur plusieurs textes majeurs, notamment en matière de logement, de justice ou de sport professionnel.
Critique de l'immigration massive et incontrôlée, associée à des problèmes sociaux et économiques, notamment à Marseille. Mentionne Schengen comme facteur aggravant pour la France.
« Je rappelais donc en septembre 2013 que Marseille était la capitale européenne de la culture du cannabis, de la kalachnikov, des vols à la roulotte, mais aussi des embouteillages, de la pollution, de la magouille politique, du surendettement, du chômage de masse et bien sûr de l'immigration massive et incontrôlée. »
Dénonce une délinquance juvénile violente et une impunité perçue, avec des propositions pour renforcer les moyens des forces de l'ordre et la protection des citoyens.
« La délinquance a changé. Elle est de plus en plus jeune, hyper-violente, décomplexée et arrogante, persuadée de pouvoir agir en toute impunité, et les faits tendent à lui donner raison. »
Critique les promesses non tenues des élus, notamment socialistes, et questionne la capacité de la France à préserver son identité nationale face aux réformes économiques et sociales.
« Car l'enjeu, mesdames et messieurs, l'enjeu désormais n'est pas de savoir si nous allons pouvoir conserver 35 heures, d'obtenir ou pas un point de plus de croissance ou une nouvelle ligne de métro. L'enjeu est de savoir si nous allons pouvoir rester Français en France. »
Prône un rôle social de la finance, critique des opérations court-termistes et plaide pour une économie stable au service des entreprises et des ménages.
« Notre économie a d'abord besoin de stabilité et il est grand temps que le monde de la finance joue pleinement son rôle social et sociétal, c'est-à-dire de financer les entreprises grandes ou petites, les artisans et les ménages, et non de se perdre en opérations court-termistes comme celles que nous proposons de taxer. »
Interpelle sur le rôle ambigu de certains pays alliés dans la lutte contre l'État islamique, notamment la Turquie, et demande une clarification de leur position.
« Qui a défilé dimanche dernier à Paris aux côtés de représentants des pays du Golfe qui abritent les sponsors du djihad mondial ou encore la Turquie de Recep Erdogan, alliés objectifs de l'État islamique par peur de l'autonomisme kurde ? C'est encore vous ! »
Maillage documentaire
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Prône l'expulsion des étrangers ennemis de la France et l'empêchement de leur retour s'ils ont participé au djihad.
Prône un durcissement de la lutte contre le terrorisme islamiste, incluant des frappes militaires ciblées en Syrie et en Irak, ainsi qu'un renforcement des moyens des armées.
Dénonce l'utilisation de dispositifs coûteux et inefficaces comme les points d'appel d'urgence, jugés inutiles face à l'absence de patrouilles policières réactives.
Soutient les comités d'intérêt de quartier (CIQ) dans leur opposition à la sortie Jean-Cayot, menaçant d'actions en justice pour irrégularités.
Estime que le projet de la ligne L2 est déséquilibré, avec des investissements insuffisants dans les quartiers nord par rapport à l'est.
Critique vivement la contribution financière de la France au budget de l'UE, jugée excessive et non légitime démocratiquement, et dénonce un « racket » des citoyens français au profit de la Commission européenne.
Propose de réduire le budget alloué à l'asile et à l'immigration, estimant que les priorités doivent être la résorption de la misère des Français.
Rejette la légitimité des institutions européennes, les accusant de nier les nations et les peuples, et plaide pour une souveraineté budgétaire française retrouvée.
Critique l'inefficacité des politiques publiques dans les quartiers sensibles et exige une lutte renforcée contre les trafics et l'insécurité.
Dénonce l'échec des politiques de la ville et leur coût excessif, pointant une aggravation du chômage et de la violence dans les quartiers sensibles.
S'oppose à la réforme du droit d'asile, qu'il considère comme une filière d'immigration massive, et souligne son coût élevé pour l'État.
Soutient la déchéance de nationalité pour les ennemis de la France, y compris pour les binationaux.