Donc, ça veut dire que vous pourriez monter le montant de cette prime ?
Réponse à côtéÇa existe. Je ne sais pas. En tous les cas, ça existe.
« Ça existe. Je ne sais pas. En tous les cas, ça existe. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 185 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Ça existe. Je ne sais pas. En tous les cas, ça existe.
« Ça existe. Je ne sais pas. En tous les cas, ça existe. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
Non. Et au contraire, on a des choses, pour répondre en tant que ministre du Tourisme, qui vont plutôt dans le bon sens pour cet été.
« Non. »
Oui, parce que, par exemple, les réservations, au niveau, parce qu'il y a la controverse sur les billets d'avion. Donc, la billetterie des avions fonctionne bien. Les réservations vont bon train. Donc, on attend, on est prêt à avoir, à accueillir des touristes. Pas de problème sur le kérosène. Voilà. Vous êtes d'accord ? Écoutez, si on dézoome un peu, ce qu'on est en train de vivre, c'est une espèce de bifurcation. En fait, on est dans un vécu et il faut qu'on passe dans un souhaité. Entre les deux, il y a une transition. Le vécu, c'est le thermique. C'est la fin d'un modèle. Il faut qu'on s'affranchisse de ses dépendances. Le souhaité, c'est l'électrique. Entre les deux, il faut qu'on vive…
« Oui, parce que, par exemple, les réservations, au niveau, parce qu'il y a la controverse sur les billets d'avion. Donc, la billetterie des avions fonctionne bien. Les réservations vont bon train. Donc, on attend, on est prêt à avoir, à accueillir des touristes. »
« Pas de problème sur le kérosène. »
« Voilà. »
Le paquet d'aides pour le mois de juin sera annoncé la semaine prochaine. Donc, voilà, c'est des discussions avec le Premier ministre, avec les parties prenantes, avec les autres ministres. On est en cellule de crise permanente en ce moment.
« Le paquet d'aides pour le mois de juin sera annoncé la semaine prochaine. Donc, voilà, c'est des discussions avec le Premier ministre, avec les parties prenantes, avec les autres ministres. On est en cellule de crise permanente en ce moment. »
Il y a beaucoup de demandes. Je crois qu'il y a 3 000 dossiers en demande. Et il y en a pas mal d'activés par la BPI. Et c'est beaucoup des entreprises de transport qui ont des transitions. Parce que le transport, ils peuvent refacturer en pied de facture. Mais le temps que ça se mette en place, donc là, pour faire des passerelles de trésorerie, parce que c'est la trésorerie qui compte, pour faire des passerelles de trésorerie, la BPI a mis en place ces prêts flash et qui seront sans doute aussi ouverts à d'autres au fur et à mesure.
« Il y a beaucoup de demandes. Je crois qu'il y a 3 000 dossiers en demande. Et il y en a pas mal d'activés par la BPI. Et c'est beaucoup des entreprises de transport qui ont des transitions. Parce que le transport, ils peuvent refacturer en pied de facture. Mais le temps que ça se mette en place, donc là, pour faire des passerelles de trésorerie, parce que c'est la trésorerie qui compte, pour faire des passerelles de trésorerie, la BPI a mis en place ces prêts flash et qui seront sans doute aussi ouverts à d'autres au fur et à mesure. »
Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augment…
« Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole. Donc, on va regarder la possibilité de faire des ajustements. Ces ajustements, ils sont prévus dans les contrats. Ça s'appelle des clauses de revoyure. Oui, absolument. Donc, soit elles peuvent être déclenchées, surtout, voilà. Donc, il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro. Moi, »
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
Écoutez, on le voit, ce qui compte, c'est notre souveraineté et notre indépendance. Donc, je pense que l'État, à la fois est sur une stratégie d'aide, donc, telle que j'ai définie, et en même temps, sur une stratégie d'investissement. Et l'investissement, c'est sûr que ça va plutôt aller sur la partie électrification. C'est pour ça, par exemple, qu'on a maintenu surtout les C2E, puisque c'est ce qui finance l'électrification. Oui, et les artisans, vous allez avoir le représentant de l'UDEP qui va venir tout à l'heure. Vous allez expliquer que les artisans, ils sont l'arme au pied en attendant que le guichet de ma prime Rénov' s'ouvre. Vous allez expliquer qu'on ne peut pas changer les pompe…
« Écoutez, on le voit, ce qui compte, c'est notre souveraineté et notre indépendance. Donc, je pense que l'État, à la fois est sur une stratégie d'aide, donc, telle que j'ai définie, et en même temps, sur une stratégie d'investissement. Et l'investissement, c'est sûr que ça va plutôt aller sur la partie électrification. C'est pour ça, par exemple, qu'on a maintenu surtout les C2E, puisque c'est ce qui finance l'électrification. »
« Oui, et les artisans, vous allez avoir le représentant de l'UDEP qui va venir tout à l'heure. Vous allez expliquer que les artisans, ils sont l'arme au pied en attendant que le guichet de ma prime Rénov' s'ouvre. Vous allez expliquer qu'on ne peut pas changer les pompes à chaleur, etc. Il faut savoir ce qu'on veut. Il n'en est toujours pas question. Non, mais il faut savoir ce qu'on veut. On a une stratégie d'aller vers l'électrification pour aller vers notre indépendance, pour aller vers notre souveraineté, ne plus dépendre. C'est quand même le plus important. »
Écoutez, on le voit, ce qui compte, c'est notre souveraineté et notre indépendance. Donc, je pense que l'État, à la fois est sur une stratégie d'aide, donc, telle que j'ai définie, et en même temps, sur une stratégie d'investissement. Et l'investissement, c'est sûr que ça va plutôt aller sur la partie électrification. C'est pour ça, par exemple, qu'on a maintenu surtout les C2E, puisque c'est ce qui finance l'électrification. Oui, et les artisans, vous allez avoir le représentant de l'UDEP qui va venir tout à l'heure. Vous allez expliquer que les artisans, ils sont l'arme au pied en attendant que le guichet de ma prime Rénov' s'ouvre. Vous allez expliquer qu'on ne peut pas changer les pompe…
« Écoutez, on le voit, ce qui compte, c'est notre souveraineté et notre indépendance. Donc, je pense que l'État, à la fois est sur une stratégie d'aide, donc, telle que j'ai définie, et en même temps, sur une stratégie d'investissement. Et l'investissement, c'est sûr que ça va plutôt aller sur la partie électrification. C'est pour ça, par exemple, qu'on a maintenu surtout les C2E, puisque c'est ce qui finance l'électrification. »
Il y a beaucoup de demandes. Je crois qu'il y a 3 000 dossiers en demande. Il y en a pas mal d'activés par la BPI. Et c'est beaucoup des entreprises de transport qui ont des transitions. Parce que le transport, ils peuvent refacturer en pied de facture. mais le temps que ça se mette en place, donc, là, pour faire des passerelles de trésorerie, parce que c'est la trésorerie qui compte, eh bien, pour faire des passerelles de trésorerie, la BPI a mis en place ces prêts flash et qui seront sans doute aussi ouverts à d'autres au fur et à mesure aussi.
« Il y a beaucoup de demandes. Je crois qu'il y a 3 000 dossiers en demande. Il y en a pas mal d'activés par la BPI. Et c'est beaucoup des entreprises de transport qui ont des transitions. Parce que le transport, ils peuvent refacturer en pied de facture. mais le temps que ça se mette en place, donc, là, pour faire des passerelles de trésorerie, parce que c'est la trésorerie qui compte, eh bien, pour faire des passerelles de trésorerie, la BPI a mis en place ces prêts flash et qui seront sans doute aussi ouverts à d'autres au fur et à mesure aussi. »
Oui, parce que par exemple les réservations, il y a la controverse sur les billets d'avion, donc la billetterie des avions fonctionne bien, les réservations vont bon train, donc on attend, on est prêt à accueillir des touristes. Pas de problème sur le kérosène.
« Oui, parce que par exemple les réservations, il y a la controverse sur les billets d'avion, donc la billetterie des avions fonctionne bien, les réservations vont bon train, donc on attend, on est prêt à accueillir des touristes. »
Ça pourrait être un milliard et demi, grossoir. Il n'est pas question de faire disparaître les allégements. Non. Moi, je n'ai pas assez bien. Non, non, moins de. Oui, les allégements, il y a une hausse du SMIC qui est prévue, 2%. Ce qui au passage va apporter 400 euros à peu près de plus par an, ce n'est pas rien quand même. Je le dis en plus parce qu'on a un dispositif social. Vous savez que ça existe dans aucun autre pays du monde. On a les primes d'activité, 600 euros de plus par an. On a le chèque énergie. Donc, on a des dispositifs qu'aucun autre pays n'a comme nous. Moi, je le dis parce que c'est quand même des choses qui soutiennent le pouvoir d'achat. Donc, arrêtez de vous perdre. N…
« Ça pourrait être un milliard et demi, grossoir. Il n'est pas question de faire disparaître les allégements. Non. Moi, je n'ai pas assez bien. Non, non, moins de. Oui, les allégements, il y a une hausse du SMIC qui est prévue, 2%. Ce qui au passage va apporter 400 euros à peu près de plus par an, ce n'est pas rien quand même. Je le dis en plus parce qu'on a un dispositif social. Vous savez que ça existe dans aucun autre pays du monde. On a les primes d'activité, 600 euros de plus par an. On a le chèque énergie. Donc, on a des dispositifs qu'aucun autre pays n'a comme nous. Moi, je le dis parce que c'est quand même des choses qui soutiennent le pouvoir d'achat. Donc, arrêtez de vous perdre. Non, je ne dis pas ça, mais ça existe. Moi, je n'ai pas d'écho concernant les allégements. J'ai entendu, je vois, je ne sais pas, voilà. »
Ça ne jouera pas. Écoutez, le tourisme se porte bien, et le tourisme a de bonnes perspectives. On a beaucoup de visiteurs qui sont attendus cet été en France, parce que la France est un pays sûr, est un pays qui a plein de pépites, et donc je suis très confiant pour ça. Pour ce qui concerne la crise de l'antavirus, elle est actuellement prise avec sérieux, en toute transparence, pour ça qu'on est au courant, il y a une réunion d'ailleurs en ce moment, sur cette question-là à Matignon, les cas, vous avez vu, sont isolés, donc voilà, moi je n'ai pas d'inquiétude, la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, en parle avec les ministres pour tenir au courant, et donc la situation est prise avec sé…
« Ça ne jouera pas. Écoutez, le tourisme se porte bien, et le tourisme a de bonnes perspectives. On a beaucoup de visiteurs qui sont attendus cet été en France, parce que la France est un pays sûr, est un pays qui a plein de pépites, et donc je suis très confiant pour ça. Pour ce qui concerne la crise de l'antavirus, elle est actuellement prise avec sérieux, en toute transparence, pour ça qu'on est au courant, il y a une réunion d'ailleurs en ce moment, sur cette question-là à Matignon, les cas, vous avez vu, sont isolés, donc voilà, moi je n'ai pas d'inquiétude, la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, en parle avec les ministres pour tenir au courant, et donc la situation est prise avec sérieux. »
en fait des économies. Je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis 7 mois et dans tous les ministères on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. c'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouille M. Bardella qui disent voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants les dépenses de santé les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans mais a…
« en fait des économies. Je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis 7 mois et dans tous les ministères on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. c'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouille M. Bardella qui disent voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants les dépenses de santé les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans mais attendez c'est facile de dire allez on va raser nous on va raser gratis »
« elle ne demande pas ça d'abord l'inflation alimentaire pour l'instant zéro d'accord il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation en ce moment je le précise en ce moment on vient je sors de Réunion bon ce qu'on a vu c'est qu'ils sont conscients le secteur agroalimentaire que voilà les gens arbitrent ils n'ont pas envie de non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent alors ce qui est demandé ce sont des ajustements ce n'est pas l'ouverture des négo ce sont des ajustements on a pris date avec des arguments bien sûr pour pouvoir compte tenu d'une logistique qui peut augmenter compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole donc on va regarder la possibilité de faire des ajustements ces ajustements ils sont prévus dans les contrats ça s'appelle des clauses de revoyure soit elles peuvent être déclenchées surtout voilà donc il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro »
Je ne me permettrais pas. Ah bah si, vous êtes ministre après tout. Non mais, si M. Pouyanné avec Total, par compensation, puisque c'est une grande major qui produit du pétrole, qu'il le raffine, qu'il l'importe, qu'il le vend, et donc, on l'a vu, ils ont tant mieux, ils ont des bons résultats. S'ils pouvaient, évidemment, continuer le plafonnement, moi, j'en serais ravi. Voilà. Ça, ça serait très bien.
« Je ne me permettrais pas. Ah bah si, vous êtes ministre après tout. Non mais, si M. Pouyanné avec Total, »
« par compensation, puisque c'est une grande major qui produit du pétrole, qu'il le raffine, qu'il l'importe, qu'il le vend, et donc, on l'a vu, ils ont tant mieux, ils ont des bons résultats. S'ils pouvaient, évidemment, continuer le plafonnement, moi, j'en serais ravi. »
Je n'ai pas dit sans plus. Je n'ai pas dit sans plus. J'ai dit que j'en ai entendu parler, bien sûr, parce que j'en ai discuté. Bien sûr. Mais voilà, il n'y a pas de décision de prise. D'accord. Et j'entends. J'entends et c'est tout à fait normal. Non, mais il faudrait... J'adorerais moi que M. Bardella nous dise quelle idée il a dans la tête pour baisser le coût du travail. Ça va être un vrai sujet pour les présidentielles. Non, mais le budget de la sécurité sociale au global c'est plus de 600 milliards d'euros qui sont payés sur les salaires. Alors, il y a un vrai sujet. Si on veut baisser le coût du travail, je vous rappelle que ça finance les retraites, ça finance la sécurité sociale. D…
« Je n'ai pas dit sans plus. Je n'ai pas dit sans plus. J'ai dit que j'en ai entendu parler, bien sûr, parce que j'en ai discuté. Bien sûr. Mais voilà, il n'y a pas de décision de prise. D'accord. Et j'entends. J'entends et c'est tout à fait normal. »
Écoutez... Non, pas plus loin. Au contraire, on verra le contexte. Ça dépend du prix du baril au moment où on se parle. Là, je sais que le plafonnement qu'il a fait à 2,09 pour le pont en gasoil, bon bah, c'est quand même un plafonnement qui permet de garder quelque chose, je le dis avec beaucoup de précaution, mais qui est quand même plus réduit, le prix quand même plus réduit de ce qu'on peut voir par ailleurs.
« Écoutez... Non, pas plus loin. Au contraire, on verra le contexte. Ça dépend du prix du baril au moment où on se parle. Là, je sais que le plafonnement qu'il a fait à 2,09 pour le pont en gasoil, bon bah, c'est quand même un plafonnement qui permet de garder quelque chose, je le dis avec beaucoup de précaution, mais qui est quand même plus réduit, le prix quand même plus réduit de ce qu'on peut voir par ailleurs. »
Ça fait partie aussi. Voilà, évidemment, 50 euros, c'est de l'ordre de 20 centimes. C'est calculé sur 15 kilomètres par jour. Non, mais c'est pareil, c'est des discussions qui ont lieu aussi, parce qu'on est en échange permanent sur les enjeux d'accompagnement.
« Ça fait partie aussi. Voilà, évidemment, 50 euros, c'est de l'ordre de 20 centimes. C'est calculé sur 15 kilomètres par jour. »
« Non, mais c'est pareil, c'est des discussions qui ont lieu aussi, parce qu'on est en échange permanent sur les enjeux d'accompagnement. »
Non, mais c'est en discussion. C'est en discussion. On parle du mois de juin. Je vais laisser le Premier ministre s'exprimer sur ce sujet-là. Il y a les entreprises aussi qui peuvent peut-être prendre des initiatives et faire des choses. Vous savez qu'il existe, ça ne se sait pas. Il existe une prime carburant qui est défiscalisée de l'ordre de 300 euros. Ça existe. Donc, les entreprises qui ont des grands rouleurs dans leurs salariés et qui peuvent dire quand il y a 15-20 kilomètres pour venir au travail, c'est quelque chose qui peut être activé aussi.
« Non, mais c'est en discussion. C'est en discussion. On parle du mois de juin. Je vais laisser le Premier ministre s'exprimer sur ce sujet-là. Il y a les entreprises aussi qui peuvent peut-être prendre des initiatives et faire des choses. Vous savez qu'il existe, ça ne se sait pas. Il existe une prime carburant qui est défiscalisée de l'ordre de 300 euros. Ça existe. Donc, les entreprises qui ont des grands rouleurs dans leurs salariés et qui peuvent dire quand il y a 15-20 kilomètres pour venir au travail, c'est quelque chose qui peut être activé aussi. »
Le paquet d'aides pour le mois de juin sera annoncé la semaine prochaine. Donc, voilà, c'est des discussions avec le Premier ministre, avec les parties prenantes, avec les autres ministres. On se voit, on est en cellule de crise permanente pour ce moment.
« Le paquet d'aides pour le mois de juin sera annoncé la semaine prochaine. Donc, voilà, c'est des discussions avec le Premier ministre, avec les parties prenantes, avec les autres ministres. On se voit, on est en cellule de crise permanente pour ce moment. »
Il y a beaucoup de demandes. Je crois qu'il y a 3 000 dossiers en demande. Il y en a pas mal d'activés par la BPI. Et c'est beaucoup des entreprises de transport qui ont des transitions. Parce que le transport, ils peuvent refacturer en pied de facture. mais le temps que ça se mette en place, donc, là, pour faire des passerelles de trésorerie, parce que c'est la trésorerie qui compte, eh bien, pour faire des passerelles de trésorerie, la BPI a mis en place ces prêts flash et qui seront sans doute aussi ouverts à d'autres au fur et à mesure aussi.
« Il y a beaucoup de demandes. Je crois qu'il y a 3 000 dossiers en demande. Il y en a pas mal d'activés par la BPI. Et c'est beaucoup des entreprises de transport qui ont des transitions. Parce que le transport, ils peuvent refacturer en pied de facture. mais le temps que ça se mette en place, donc, là, pour faire des passerelles de trésorerie, parce que c'est la trésorerie qui compte, eh bien, pour faire des passerelles de trésorerie, la BPI a mis en place ces prêts flash et qui seront sans doute aussi ouverts à d'autres au fur et à mesure aussi. »
Je suis conscient qu'il y a cette demande. Je ne vais pas vous répondre là sur quelque chose. Ce n'est pas moi qui vais prendre la décision. Voilà. Pas moi qui vais prendre la décision. Il faut qu'on... Écoutez, il y a les comptes publics. Il faut qu'on s'en occupe. Il y a d'autres possibilités que celle-ci. Oui. Mais ça en fait partie. Donc, ça en fait partie. Ça fait partie d'une boîte à outils.
« Je suis conscient qu'il y a cette demande. Je ne vais pas vous répondre là sur quelque chose. Ce n'est pas moi qui vais prendre la décision. Voilà. Pas moi qui vais prendre la décision. »
en fait des économies. Je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis 7 mois et dans tous les ministères on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. c'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouille M. Bardella qui disent voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants les dépenses de santé les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans mais a…
« en fait des économies. Je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis 7 mois et dans tous les ministères on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. c'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouille M. Bardella qui disent voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants les dépenses de santé les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans mais attendez c'est facile de dire allez on va raser nous on va raser gratis »
C'est une discussion.
« C'est une discussion. »
Oui, écoutez, si on dézoome un peu, ce qu'on est en train de vivre, c'est une espèce de bifurcation. En fait, on est dans un vécu et il faut qu'on passe dans un souhaité. Entre les deux, il y a une transition. Le vécu, c'est le thermique, c'est la fin d'un modèle. Il faut qu'on s'affranchisse de ses dépendances. Le souhaité, c'est l'électrique. Entre les deux, il faut qu'on vive cette transition. Et là, on est, s'il y a une urgence, en effet, c'est d'aller vers l'électrification. On est un des seuls pays d'Europe à pouvoir le faire de cette façon-là. Parce qu'on a une production électrique. On peut, là on va beaucoup plus vite regarder, je prends un exemple, les véhicules automobiles électr…
« On oscille entre le court terme, je vais vous répondre, et puis un peu plus le moyen terme. Mais c'est important parce que c'est vraiment un changement d'époque. Alors, les aides, nous on a fait le choix stratégique, puisque cette crise, comme vous l'indiquez, elle va malheureusement durer, probablement durer. Elle s'enquiste un peu, voilà. Même si tout s'arrêtait, comme le dit le patron d'Aremco, bon ben, il faudra sans doute un petit peu de temps, il y aura de la traîne, comme ça. Donc, ça veut dire que nous, on a fait le choix de soutenir les activités, de soutenir les travailleurs. Et on raisonne au mois. Donc là, il y a eu, en avril, un paquet d'aides, transporteurs, agriculteurs, pêcheurs, c'est reconduit. Et puis, on a élargi aux grands rouleurs et aux BTP. C'est important, le BTP, les entreprises du BTP, les artisans de moins de 20 salariés, hier. Le décret, je l'ai publié, je l'ai publié, hier. Et donc, 20 centimes pour le BTP de moins de 20 salariés. Et puis, ce qu'on appelle les grands rouleurs. Donc, les grands rouleurs, c'est les aides familiales, les aides soignantes, les infirmières libérales. Et puis, le Premier ministre va s'exprimer la semaine prochaine. On regarde, pour le mois de juin, comment les choses peuvent aussi évoluer avec d'autres. Mais voyez que, on n'est pas... Ce n'est pas parce qu'il y a une crise qu'on est figé. On n'est pas les deux pieds dans le même sabot. On est en mouvement, on accompagne. Et cette stratégie-là, c'est un cap. Et soutenir l'activité, c'est vraiment ce que l'on fait. »
en fait des économies. Je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis 7 mois et dans tous les ministères on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. c'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouille M. Bardella qui disent voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants les dépenses de santé les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans mais a…
« en fait des économies. Je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis 7 mois et dans tous les ministères on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. c'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouille M. Bardella qui disent voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants les dépenses de santé les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans mais attendez c'est facile de dire allez on va raser nous on va raser gratis »
« elle ne demande pas ça d'abord l'inflation alimentaire pour l'instant zéro d'accord il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation en ce moment je le précise en ce moment on vient je sors de Réunion bon ce qu'on a vu c'est qu'ils sont conscients le secteur agroalimentaire que voilà les gens arbitrent ils n'ont pas envie de non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent alors ce qui est demandé ce sont des ajustements ce n'est pas l'ouverture des négo ce sont des ajustements on a pris date avec des arguments bien sûr pour pouvoir compte tenu d'une logistique qui peut augmenter compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole donc on va regarder la possibilité de faire des ajustements ces ajustements ils sont prévus dans les contrats ça s'appelle des clauses de revoyure soit elles peuvent être déclenchées surtout voilà donc il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro »
« Des augmentations logiques, mais honnêtement, en moyenne, encore une fois, on est à plus 0,6%, donc l'alimentation est bien sous contrôle et je pense que moi, je suis assez content qu'on n'ait pas fait n'importe quoi au niveau de l'ouverture de la réouverture des négociations. »
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
« Ils ont envie surtout de reprendre de l'activité. il pourrait y avoir une antinomie entre des augmentations des prix et une augmentation d'activité. Non, je pense que là, maintenant, on est en train de tourner la page. Il y avait des menaces d'augmentation sur certains prix de matériaux, par exemple. On va voir comment ça va se passer. – Ça s'est écarté. – Il n'y a plus de raison, il n'y a plus de raison aujourd'hui. C'est ça qui est intéressant. C'est pour ça que, de nouveau, il faut qu'on ait confiance. »
« Il faudrait durer, déjà. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
« – Le monde va jouer le jeu. – Je suis confiant. Les services de la DGCCRF, qui dépendent de mon ministère, vont être très attentifs. Donc, moi, je suis très confiant là-dessus. Les prix vont baisser. »
« – Alors, la concurrence joue. Je vais vous dire, le meilleur instrument, c'est ce que je disais tout à l'heure pour la surveillance des prix, et que les consommateurs puissent regarder les stations qui sont les moins chères. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, bien sûr. Les opérations prix coûtant pendant ces périodes de déplacement, bien sûr. Et puis aussi maintenir le plafonnement, oui, évidemment, qui fasse le travail d'accompagnement qu'ils ont fait dans les périodes qui étaient un peu plus difficiles, bien sûr. »
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ce vote, il est indispensable et attendu pour les agriculteurs. C'est ça d'abord qu'il faut voir globalement. Après, concernant l'acétamipride, le gouvernement a été loyal par rapport à ça, et notamment par rapport aux pétitions qui ont été portées contre la loi Duplomb. Il ne souhaitait pas introduire l'acétamipride dans le projet de loi. »
« Maintenant, ça a été voté par le Parlement. Il est toujours, je tiens à le dire, il est toujours interdit. Et simplement, par dérogation, dérogation qui sera donnée par l'ANSES. Il faudra l'autorisation de l'ANSES. Et il pourra, dans ces conditions, et uniquement dans ces conditions, à ce moment-là, être donné, notamment pour... Ça concerne 300 producteurs de noisettes, je crois. Donc, il faut aussi regarder l'encadrement qui a été fait. Mais voilà, le gouvernement n'était pas pour sa réintroduction, je tiens à le dire. »
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ce vote, il est indispensable et attendu pour les agriculteurs. C'est ça d'abord qu'il faut voir globalement. Après, concernant l'acétamipride, le gouvernement a été loyal par rapport à ça, et notamment par rapport aux pétitions qui ont été portées contre la loi Duplomb. Il ne souhaitait pas introduire l'acétamipride dans le projet de loi. »
« Maintenant, ça a été voté par le Parlement. Il est toujours, je tiens à le dire, il est toujours interdit. Et simplement, par dérogation, dérogation qui sera donnée par l'ANSES. Il faudra l'autorisation de l'ANSES. Et il pourra, dans ces conditions, et uniquement dans ces conditions, à ce moment-là, être donné, notamment pour... Ça concerne 300 producteurs de noisettes, je crois. Donc, il faut aussi regarder l'encadrement qui a été fait. Mais voilà, le gouvernement n'était pas pour sa réintroduction, je tiens à le dire. »
« On a des outils dont ce décret et dont surtout la DGCCRF qui fait son travail quotidiennement. Puis on fait des réunions. Écoutez, on va avoir avec les distributeurs deux réunions cette semaine. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, bien sûr qu'on va le surveiller. De la même manière, bien sûr, on est très attentifs. S'il pouvait y avoir des effets d'aubaine de certains, bien sûr qu'on le surveillerait. – Avec des sanctions éventuelles ? – Avec des sanctions éventuelles, bien sûr. »
« Effectivement, ce sont des arbitrages qu'il faut faire sur le budget de l'État. Si on veut tenir nos 5% de la dette du PIB par rapport au PIB, on s'est engagé là-dessus, il faut qu'on tienne la baraque là-dessus. Bien sûr, on va trouver des économies supplémentaires. Les frais de fonctionnement font partie, je vous ai parlé des ministères tout à l'heure, les ministères au plan national font un gros effort. Je tiens à le dire, j'en suis témoin. Moi, je le vois, moi qui avais un peu la dent dure quand j'étais de l'autre côté de la barrière. Maintenant, je vois, je peux vous dire, on fait très, très attention. »
« Il faudrait durer, déjà. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous êtes d'accord ? Écoutez, si on dézoome un peu, ce qu'on est en train de vivre, c'est une espèce de bifurcation. »
« En fait, on est dans un vécu et il faut qu'on passe dans un souhaité. Entre les deux, il y a une transition. Le vécu, c'est le thermique. C'est la fin d'un modèle. Il faut qu'on s'affranchisse de ses dépendances. Le souhaité, c'est l'électrique. Entre les deux, il faut qu'on vive cette transition. Et là, on est, s'il y a une urgence, en effet, c'est d'aller vers l'électrification. On est un des seuls pays d'Europe à pouvoir le faire de cette façon-là. Parce qu'on a une production électrique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole. Donc, on va regarder la possibilité de faire des ajustements. Ces ajustements, ils sont prévus dans les contrats. Ça s'appelle des clauses de revoyure. Oui, absolument. Donc, soit elles peuvent être déclenchées, surtout, voilà. Donc, il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro. Moi, »
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Bien sûr, c'est lui qui exagère. Lui, il est dans la défense de ses intérêts. Moi, je suis dans la défense des intérêts des Français. Et je suis dans mon rôle quand je contrôle s'il y a bien la répercussion des prix. »
« Non, mais bloquer les prix, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil, c'est le guichet. »
« Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette ? Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui est en train de se passer en Italie. Et in fine, c'est les mêmes personnes qui vont payer, c'est le contribuable. Donc moi, je ne comprends pas qu'à chaque fois, cette idée du guichet, c'est la France du guichet. »
« L'Agnat a demandé exactement la même chose. Ce qu'ils demandent, c'est qu'ils ne veulent pas non plus qu'il y ait une ouverture des négaux comme avant le 1er mars. Ça, non, mais par contre, il y a des discussions pour ajuster le tir, c'est ce qu'a dit le président de l'Agnat, ce qu'a dit le président de l'ILEC, et tous ceux qui étaient autour de notre table tout à l'heure. »
« On fait les deux. On aide et on va vers notre indépendance. »
« non non mais écoutez moi ce que je suis en train de dire c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre on ne va pas ouvrir les négo parce que là on rouvre des choses et on n'est pas du tout dans la configuration de 2022 où il y avait une grosse dynamique il y avait une inflation à deux chiffres en revanche qu'il y ait des ajustements ça paraît logique alors on verra j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici d'ici un mois avant l'été on verra d'ici là il y a des discussions l'AFCD était représenté ce soir il a dit bien sûr il faut qu'il y ait des arguments et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés »
« Voilà. Ça, ça serait très bien. »
« non non mais écoutez moi ce que je suis en train de dire c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre on ne va pas ouvrir les négo parce que là on rouvre des choses et on n'est pas du tout dans la configuration de 2022 où il y avait une grosse dynamique il y avait une inflation à deux chiffres en revanche qu'il y ait des ajustements ça paraît logique alors on verra j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici d'ici un mois avant l'été on verra d'ici là il y a des discussions l'AFCD était représenté ce soir il a dit bien sûr il faut qu'il y ait des arguments et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés »
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
« On a vu Marco Rubio se lever littéralement, partir, alors je ne sais pas s'il était déjà imprimé ou imprimé le MOU, le memorandum, revenir, on a nettoyé les assiettes et le président des... Emmanuel Macron était au courant ou pas ? Moi je pense que le président Trump l'avait informé juste avant puisqu'ils sont arrivés ensemble, mais en tout cas pour nous, ministre du gouvernement français, c'était une surprise, un accord de paix, ce que vous dites. Satisfaisant ? Moi ce qui me satisfait je suis ministre de l'Économie et des Finances, c'est qu'on va réouvrir le détroit d'Hormous. C'était le nœud économique de ce conflit et de manière très concrète, ça veut dire qu'aujourd'hui le diesel à la pompe il est à 2 euros, il était à 2,40 il y a trois semaines. Donc c'est évidemment très important y compris pour vos auditeurs. Derrière, la levée des sanctions elle est conditionnée donc elle va se faire progressivement au gré des discussions. Il y a encore 60 jours de discussions, donc tout ça n'est pas terminé. »
« Alors, il y a un dispositif que j'ai vraiment poussé, c'est l'accompagnement des entreprises. On a créé ce qu'on appelle une charte de confiance qui permet, à la demande des entreprises, quand il y a un sujet de difficulté, de différer les charges salariales, de différer aussi le paiement de la fiscalité, etc. Donc, ce dispositif, il est coordonné par la Direction Générale des Finances ou par le médiateur des crédits ou le médiateur des entreprises. Et on coordonne les commissaires aux comptes, les experts comptables, l'État. Et à chaque fois qu'on met ça en place, c'est 70% des entreprises. On évite la défaillance à 7 entreprises sur 10. Donc ça, c'est opérationnel. »
« Ça ne jouera pas. Écoutez, le tourisme se porte bien, et le tourisme a de bonnes perspectives. On a beaucoup de visiteurs qui sont attendus cet été en France, parce que la France est un pays sûr, est un pays qui a plein de pépites, et donc je suis très confiant pour ça. Pour ce qui concerne la crise de l'antavirus, elle est actuellement prise avec sérieux, en toute transparence, pour ça qu'on est au courant, il y a une réunion d'ailleurs en ce moment, sur cette question-là à Matignon, les cas, vous avez vu, sont isolés, donc voilà, moi je n'ai pas d'inquiétude, la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, en parle avec les ministres pour tenir au courant, et donc la situation est prise avec sérieux. »