Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 nov. 2025 au 21 juil. 2026
Questions
185
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 185 questions évaluables
Réponse directe
81
Réponse partielle
39
Réponse à côté
61
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 185
Question 26Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Pourquoi ?
Réponse partielle
L'État en fait des économies. Je suis bien placé. Non mais attendez, je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis sept mois et dans tous les ministères, on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc, on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. C'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouillent, M. Bardella, qui disent moi, voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants, les dépenses de santé, les retraites où je rappelle qu…
« L'État en fait des économies. Je suis bien placé. Non mais attendez, je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis sept mois et dans tous les ministères, on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc, on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. C'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouillent, M. Bardella, qui disent moi, voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants, les dépenses de santé, les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans. Non, non, mais attendez, c'est facile de dire allez, voilà, on va raser nous, on va raser gratis. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 78 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 23:55
Question 27Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Oui, c'est le ministre du Tourisme qui dit que ce serait une très bonne idée. Aller un peu plus loin dans son plafonnement ?
Réponse directe
Écoutez, Non, pas plus loin, au contraire, on verra le contexte. Ça dépend du prix du baril au moment où on se parle. Là, je sais que le plafonnement qu'il a fait à 2,09 pour le pont en gasoil, bon bah, c'est quand même un plafonnement qui permet de garder quelque chose, je le dis avec beaucoup de précaution, mais qui est quand même plus réduit, le prix quand même plus réduit de ce qu'on peut voir par ailleurs.
« Écoutez, Non, pas plus loin, au contraire, on verra le contexte. Ça dépend du prix du baril au moment où on se parle. Là, je sais que le plafonnement qu'il a fait à 2,09 pour le pont en gasoil, bon bah, c'est quand même un plafonnement qui permet de garder quelque chose, je le dis avec beaucoup de précaution, mais qui est quand même plus réduit, le prix quand même plus réduit de ce qu'on peut voir par ailleurs. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 19:07
Question 28Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
C'est les entreprises ?
Réponse à côté
L'État en fait des économies. Je suis bien placé. Non mais attendez, je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis sept mois et dans tous les ministères, on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc, on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. C'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouillent, M. Bardella, qui disent moi, voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants, les dépenses de santé, les retraites où je rappelle qu…
« L'État en fait des économies. Je suis bien placé. Non mais attendez, je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis sept mois et dans tous les ministères, on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc, on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. C'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouillent, M. Bardella, qui disent moi, voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants, les dépenses de santé, les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans. Non, non, mais attendez, c'est facile de dire allez, voilà, on va raser nous, on va raser gratis. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 23:55
Question 29Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Alors, il y a un autre sujet puisque vous sortez de cette réunion justement, c'est est-ce qu'il faut rouvrir la question des négociations commerciales ?
Réponse directe
Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augment…
« Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole. Donc, on va regarder la possibilité de faire des ajustements. Ces ajustements, ils sont prévus dans les contrats. Ça s'appelle des clauses de revoyure. Oui, absolument. Donc, soit elles peuvent être déclenchées, surtout, voilà. Donc, il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro. Moi, »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 25:27Voir 2 autres passages
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
Question 30Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Est-ce que vous dites à Total Énergie, maintenant, c'est quand même bien, vous avez fait un premier pas avec ce plafonnement, est-ce que vous dites, là, il faut aller plus loin, M. Pouyanné ?
Réponse à côté
Il faudrait durer, déjà. Enfin, dans les aides. Dans le plafonnement.
« Il faudrait durer, déjà. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 18:18Voir 2 autres passages
« Enfin, dans les aides. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 18:23
« Dans le plafonnement. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Question 31Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Et vous n'avez pas entendu parler de ça ?
Réponse directe
On en a parlé. Pour l'instant, il n'y a pas de... Il y a des discussions. C'est normal qu'on discute. Il y a des finances publiques qui sont ce qu'elles sont. Il y a un budget qui est comme ça. Donc, on discute. Mais il n'y a pas de décision prise. Oui, c'est une hypothèse.
« On en a parlé. Pour l'instant, il n'y a pas de... Il y a des discussions. C'est normal qu'on discute. Il y a des finances publiques qui sont ce qu'elles sont. Il y a un budget qui est comme ça. Donc, on discute. Mais il n'y a pas de décision prise. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 21:07
Question 32Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Est-ce que vous avez demandé à l'URSSAF, aux impôts, de mettre un peu la plaie de la dose ?
Réponse à côté
Oui, à partir du moment où ils rentrent dans la coordination dont j'ai parlé, ils peuvent même utiliser des mandataires ad hoc. Il y a tout un dispositif d'accompagnement qui est très utilisé et qui évite beaucoup de défaillances d'entreprises, encore une fois.
« Oui, à partir du moment où ils rentrent dans la coordination dont j'ai parlé, ils peuvent même utiliser des mandataires ad hoc. Il y a tout un dispositif d'accompagnement qui est très utilisé et qui évite beaucoup de défaillances d'entreprises, encore une fois. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 16:14
Question 33Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Qu'est-ce qui pourrait empêcher que ça ne soit pas sur la table ?
Réponse partielle
Non, mais c'est en discussion. C'est en discussion. On parle du mois de juin. Je vais laisser le Premier ministre s'exprimer sur ce sujet-là. Puis moi, il y a quelque chose. Il y a les entreprises aussi qui peuvent peut-être prendre des initiatives et faire des choses. Vous savez qu'il existe, ça ne se sait pas. Il existe une prime carburant qui est défiscalisée de l'ordre de 300 euros. Ça existe, ça. Donc, les entreprises qui ont des grands rouleurs dans leurs salariés et qui peuvent dire, quand il y a 15-20 kilomètres pour venir au travail, c'est quelque chose qui peut être activé aussi.
« Non, mais c'est en discussion. C'est en discussion. On parle du mois de juin. Je vais laisser le Premier ministre s'exprimer sur ce sujet-là. Puis moi, il y a quelque chose. Il y a les entreprises aussi qui peuvent peut-être prendre des initiatives et faire des choses. Vous savez qu'il existe, ça ne se sait pas. Il existe une prime carburant qui est défiscalisée de l'ordre de 300 euros. Ça existe, ça. Donc, les entreprises qui ont des grands rouleurs dans leurs salariés et qui peuvent dire, quand il y a 15-20 kilomètres pour venir au travail, c'est quelque chose qui peut être activé aussi. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 11:21
Question 34Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Alors, il y a plusieurs scénarios sur la table, vous allez me dire oui, non, je sais que je vous vois sourire en me disant je ne peux pas répondre avec le Premier ministre, mais enfin quand même, on va essayer d'aller un peu plus loin. Est-ce que c'est vrai qu'il y aura moins d'allégements de cotisations sociales pour les entreprises ?
Réponse partielle
Ça pourrait être un milliard et demi. Il n'est pas question de faire disparaître les allégements. Non. Moi, je n'ai pas... Non, moins de. Oui, les allégements, il y a une hausse du SMIC qui est prévue, 2%. 2%. Oui. Ce qui, au passage, va apporter 400 euros à peu près de plus par an. Ce n'est pas rien quand même. Je le dis en plus parce qu'on a un dispositif social. Vous savez que ça existe dans aucun autre pays du monde. On a les primes d'activité, 600 euros de plus par an. On a le chèque énergie. Donc, on a des dispositifs qu'aucun autre pays n'a comme nous. Moi, je le dis parce que c'est quand même des choses qui soutiennent le pouvoir d'achat. Moi, je ne vais pas défendre. Arrêtez de fai…
« Ça pourrait être un milliard et demi. Il n'est pas question de faire disparaître les allégements. Non. Moi, je n'ai pas... Non, moins de. Oui, les allégements, il y a une hausse du SMIC qui est prévue, 2%. 2%. Oui. Ce qui, au passage, va apporter 400 euros à peu près de plus par an. Ce n'est pas rien quand même. Je le dis en plus parce qu'on a un dispositif social. Vous savez que ça existe dans aucun autre pays du monde. On a les primes d'activité, 600 euros de plus par an. On a le chèque énergie. Donc, on a des dispositifs qu'aucun autre pays n'a comme nous. Moi, je le dis parce que c'est quand même des choses qui soutiennent le pouvoir d'achat. Moi, je ne vais pas défendre. Arrêtez de faire. Non, je ne dis pas ça, mais ça existe. Moi, je n'ai pas d'écho concernant les allégements. J'ai entendu, je vois, je n'ai pas, voilà. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 20:04
Question 35Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Mais c'est en discussion. Est-ce que c'est sur la table pour reprendre votre expression ?
Réponse directe
Et là, pour le coup, ça dépend de vous. Non, mais je profite de ma venue chez vous pour le dire aux chefs d'entreprise qui nous écoutent. Parce que parfois, ils se disent, tiens, nous, on pourrait faire aussi quelque chose. Ce dispositif-là, il n'est pas connu. Mais cette prime carburant, elle existe. Elle est de 300 euros aujourd'hui. Est-ce qu'elle pourrait être déplafonnée ? C'est un autre sujet. D'accord. Mais est-ce que c'est une discussion ? C'est une discussion.
« Et là, pour le coup, ça dépend de vous. Non, mais je profite de ma venue chez vous pour le dire aux chefs d'entreprise qui nous écoutent. Parce que parfois, ils se disent, tiens, nous, on pourrait faire aussi quelque chose. Ce dispositif-là, il n'est pas connu. Mais cette prime carburant, elle existe. Elle est de 300 euros aujourd'hui. Est-ce qu'elle pourrait être déplafonnée ? C'est un autre sujet. D'accord. Mais est-ce que c'est une discussion ? C'est une discussion. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 12:11
Question 36Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Parce qu'au début, vous avez l'air de dire j'en ai entendu parler mais sans plus. Donc là, vous allez un peu plus loin quand même. Vous nous dites oui, c'est sûr. On étudie la question.
Réponse directe
Je n'ai pas dit sans plus. Je n'ai pas dit sans plus. J'ai dit j'en ai entendu parler, bien sûr, parce que j'en ai discuté. Bien sûr. Mais voilà, il n'y a pas de décision de prise. D'accord. Et j'entends. J'entends. Et c'est tout à fait normal. Non mais, il faudrait... J'adorerais moi que M. Bardella nous dise quelle idée il a dans la tête pour baisser le coût du travail. Ça va être un vrai sujet pour les présidentielles. Non mais, le budget de la sécurité sociale au global, c'est plus de 600 milliards d'euros qui sont payés sur les salaires. Alors, il y a un vrai sujet. Si on veut baisser le coût du travail, je vous rappelle que ça finance les retraites, ça finance la sécurité sociale. Don…
« Je n'ai pas dit sans plus. Je n'ai pas dit sans plus. J'ai dit j'en ai entendu parler, bien sûr, parce que j'en ai discuté. Bien sûr. Mais voilà, il n'y a pas de décision de prise. D'accord. Et j'entends. J'entends. Et c'est tout à fait normal. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 22:49
Question 37Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Vous avez des indicateurs ?
Réponse partielle
Oui, parce que, par exemple, les réservations, au niveau, parce qu'il y a la controverse sur les billets d'avion. Donc, la billetterie des avions fonctionne bien. Les réservations vont bon train. Donc, on attend, on est prêt à avoir, à accueillir des touristes. Pas de problème sur le kérosène. Voilà. Vous êtes d'accord ? Écoutez, si on dézoome un peu, ce qu'on est en train de vivre, c'est une espèce de bifurcation. En fait, on est dans un vécu et il faut qu'on passe dans un souhaité. Entre les deux, il y a une transition. Le vécu, c'est le thermique. C'est la fin d'un modèle. Il faut qu'on s'affranchisse de ses dépendances. Le souhaité, c'est l'électrique. Entre les deux, il faut qu'on vive…
« Oui, parce que, par exemple, les réservations, au niveau, parce qu'il y a la controverse sur les billets d'avion. Donc, la billetterie des avions fonctionne bien. Les réservations vont bon train. Donc, on attend, on est prêt à avoir, à accueillir des touristes. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 7:03Voir 1 autre passage
« Pas de problème sur le kérosène. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 7:20
Question 38Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
L'État peut faire faire des économies ?
Réponse directe
L'État en fait des économies. Je suis bien placé. Non mais attendez, je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis sept mois et dans tous les ministères, on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc, on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. C'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouillent, M. Bardella, qui disent moi, voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants, les dépenses de santé, les retraites où je rappelle qu…
« L'État en fait des économies. Je suis bien placé. Non mais attendez, je suis bien placé pour le savoir, je suis ministre depuis sept mois et dans tous les ministères, on a des dépenses qui sont beaucoup moins importantes que l'année dernière. Donc, on fait des économies à tous les étages au niveau de l'État. Mais là, c'est beaucoup plus qu'il faut trouver. Ça n'a rien à voir. C'est changer complètement l'organisation de la structure du budget qui se mouillent, M. Bardella, qui disent moi, voilà comment je vois pour financer la sécurité sociale où il y a une population vieillissante et des budgets de sécurité sociale qui sont importants, les dépenses de santé, les retraites où je rappelle qu'il disait à un moment on est pour la retraite à 60 ans. Non, non, mais attendez, c'est facile de dire allez, voilà, on va raser nous, on va raser gratis. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 23:55
Question 39Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Au moins jusqu'à l'été ?
Réponse à côté
Je ne me permettrais pas. Ah bah si, vous êtes ministre après tout. Non mais, si M. Pouyanné avec Total, par compensation, puisque c'est une grande major qui produit du pétrole, qui le raffine, qui l'importe, qui le vend, et donc, on l'a vu, ils ont tant mieux, ils ont des bons résultats, s'ils pouvaient, évidemment, continuer le plafonnement, moi j'en serais ravi. Voilà. Ça, ça serait très bien.
« Je ne me permettrais pas. Ah bah si, vous êtes ministre après tout. Non mais, si M. Pouyanné avec Total, »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 18:30Voir 2 autres passages
« par compensation, puisque c'est une grande major qui produit du pétrole, qui le raffine, qui l'importe, qui le vend, et donc, on l'a vu, ils ont tant mieux, ils ont des bons résultats, s'ils pouvaient, évidemment, continuer le plafonnement, moi j'en serais ravi. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 18:38
« Voilà. Ça, ça serait très bien. »
Question 40Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
D'accord. Sur les déplafonnements. Et tout ça, ça sera au mois de juin ?
Réponse directe
Le paquet d'aides pour le mois de juin sera annoncé la semaine prochaine. Donc, voilà, c'est des discussions avec le Premier ministre, avec les parties prenantes, avec les autres ministres. On est en cellule de crise permanente en ce moment.
« Le paquet d'aides pour le mois de juin sera annoncé la semaine prochaine. Donc, voilà, c'est des discussions avec le Premier ministre, avec les parties prenantes, avec les autres ministres. On est en cellule de crise permanente en ce moment. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 12:38
Question 41Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Donc, ça veut dire que vous pourriez monter le montant de cette prime ?
Réponse à côté
Ça existe. Je ne sais pas. En tous les cas, ça existe.
« Ça existe. Je ne sais pas. En tous les cas, ça existe. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 12:04
Question 42Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Est-ce que vous nous dites là, ce soir, Serge Papin, vous nous dites mais vous avez en entendu parler mais sans plus. Ce n'est pas la même chose. Je n'ai pas en entendu. C'est sur la table.
Refus explicite
Je suis conscient qu'il y a cette demande. Je ne vais pas vous répondre là sur quelque chose. Ce n'est pas moi qui vais prendre la décision. Voilà. Pas moi qui vais prendre la décision. Il faut qu'on... Écoutez, il y a les comptes publics. Il faut qu'on s'en occupe. Il y a d'autres possibilités que celle-ci. Mais ça en fait partie. Donc ça en fait partie. Ça fait partie d'une boîte à outils.
« qu'il y a cette demande. Je ne vais pas vous répondre là sur quelque chose. Ce n'est pas moi qui vais prendre la décision. Voilà. Pas moi qui vais prendre la décision. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 22:20
Question 43Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Alors, c'est un serpent de mer mais là, le serpent de mer, il a quand même des choses importantes à manger, j'ai envie de dire, c'est l'inflation. Pour l'instant, on voit que ce n'est pas encore en les coupes et en plus qu'on voit en magasin, c'est ce qui a été négocié avant. Mais l'inflation, elle va rentrer dans le dur à partir du mois de juin. Donc, est-ce qu'il faut rouvrir les négociations commerciales ?
Réponse directe
Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augment…
« Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole. Donc, on va regarder la possibilité de faire des ajustements. Ces ajustements, ils sont prévus dans les contrats. Ça s'appelle des clauses de revoyure. Oui, absolument. Donc, soit elles peuvent être déclenchées, surtout, voilà. Donc, il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro. Moi, »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 25:27Voir 2 autres passages
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
Question 44Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Alors, il y a la question du financement, on va y venir. Mais est-ce qu'il y a d'autres professions liées à les infirmières libérales qui ont été reçues ?
Réponse à côté
Et les infirmières libérales, les grands rouleurs. Je tiens à dire deux choses. Il y a l'aide, là, qui a démarré au mois de mai. Il y a aussi de réserver 50 000 véhicules électriques en location, en leasing social. Donc, qui permet, pour 100 ou 200 euros par mois, d'avoir accès à un véhicule électrique. Voilà, ça, c'est opérationnel.
« Et les infirmières libérales, les grands rouleurs. Je tiens à dire deux choses. Il y a l'aide, là, qui a démarré au mois de mai. Il y a aussi de réserver 50 000 véhicules électriques en location, en leasing social. Donc, qui permet, pour 100 ou 200 euros par mois, d'avoir accès à un véhicule électrique. Voilà, ça, c'est opérationnel. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 13:05
Question 45Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Vous demandez un engagement sur combien de temps ?
Réponse à côté
Je ne me permettrais pas. Ah bah si, vous êtes ministre après tout. Non mais, si M. Pouyanné avec Total, par compensation, puisque c'est une grande major qui produit du pétrole, qui le raffine, qui l'importe, qui le vend, et donc, on l'a vu, ils ont tant mieux, ils ont des bons résultats, s'ils pouvaient, évidemment, continuer le plafonnement, moi j'en serais ravi. Voilà. Ça, ça serait très bien.
« Je ne me permettrais pas. Ah bah si, vous êtes ministre après tout. Non mais, si M. Pouyanné avec Total, »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 18:30Voir 2 autres passages
« par compensation, puisque c'est une grande major qui produit du pétrole, qui le raffine, qui l'importe, qui le vend, et donc, on l'a vu, ils ont tant mieux, ils ont des bons résultats, s'ils pouvaient, évidemment, continuer le plafonnement, moi j'en serais ravi. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 18:38
« Voilà. Ça, ça serait très bien. »
Question 46Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
D'accord, ok. Donc, pour l'instant, vous dites pas d'alerte ?
Réponse directe
Non. Et au contraire, on a des choses, pour répondre en tant que ministre du Tourisme, qui vont plutôt dans le bon sens pour cet été.
« Non. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 6:49
Question 47Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
D'autres économies ?
Réponse directe
Effectivement, ce sont des arbitrages qu'il faut faire sur le budget de l'État. Si on veut tenir nos 5% de la dette du PIB par rapport au PIB, on s'est engagé là-dessus, il faut qu'on tienne la baraque là-dessus. Bien sûr, on va trouver des économies supplémentaires. Les frais de fonctionnement font partie, je vous ai parlé des ministères tout à l'heure, les ministères au plan national font un gros effort. Je tiens à le dire, j'en suis témoin. Moi, je le vois, moi qui avais un peu la dent dure quand j'étais de l'autre côté de la barrière. Maintenant, je vois, je peux vous dire, on fait très, très attention.
« Effectivement, ce sont des arbitrages qu'il faut faire sur le budget de l'État. Si on veut tenir nos 5% de la dette du PIB par rapport au PIB, on s'est engagé là-dessus, il faut qu'on tienne la baraque là-dessus. Bien sûr, on va trouver des économies supplémentaires. Les frais de fonctionnement font partie, je vous ai parlé des ministères tout à l'heure, les ministères au plan national font un gros effort. Je tiens à le dire, j'en suis témoin. Moi, je le vois, moi qui avais un peu la dent dure quand j'étais de l'autre côté de la barrière. Maintenant, je vois, je peux vous dire, on fait très, très attention. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 31:46
Question 48Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Oui, mais c'est une hypothèse sérieuse. Ce n'est pas une certitude. Où est-ce que vous allez trouver ?
Refus explicite
je ne sais pas. Je n'ai pas eu de discussion avec le ministre des Comptes Publics sur cette question. J'ai entendu qu'il en a été question à ce qu'on appelle un conseil de suivi avec les entreprises. On discute de tout. On se voit tous les mois. On discute de tout. Cette question, naturellement, elle est venue sur la table. Voilà. D'où, c'est normal que notre boulot, c'est de tenir la baraque.
« je ne sais pas. Je n'ai pas eu de discussion avec le ministre des Comptes Publics sur cette question. J'ai entendu qu'il en a été question à ce qu'on appelle un conseil de suivi avec les entreprises. On discute de tout. On se voit tous les mois. On discute de tout. Cette question, naturellement, elle est venue sur la table. Voilà. D'où, c'est normal que notre boulot, c'est de tenir la baraque. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 21:42
Question 49Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Des indicateurs ?
Réponse à côté
Oui, parce que, par exemple, les réservations, au niveau, parce qu'il y a la controverse sur les billets d'avion. Donc, la billetterie des avions fonctionne bien. Les réservations vont bon train. Donc, on attend, on est prêt à avoir, à accueillir des touristes. Pas de problème sur le kérosène. Voilà. Vous êtes d'accord ? Écoutez, si on dézoome un peu, ce qu'on est en train de vivre, c'est une espèce de bifurcation. En fait, on est dans un vécu et il faut qu'on passe dans un souhaité. Entre les deux, il y a une transition. Le vécu, c'est le thermique. C'est la fin d'un modèle. Il faut qu'on s'affranchisse de ses dépendances. Le souhaité, c'est l'électrique. Entre les deux, il faut qu'on vive…
« Oui, parce que, par exemple, les réservations, au niveau, parce qu'il y a la controverse sur les billets d'avion. Donc, la billetterie des avions fonctionne bien. Les réservations vont bon train. Donc, on attend, on est prêt à avoir, à accueillir des touristes. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Pas de problème sur le kérosène. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 7:20
« Voilà. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Question 50Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05
Ça vous m'étonne ?
Réponse à côté
On en a parlé. Pour l'instant, il n'y a pas de... Il y a des discussions. C'est normal qu'on discute. Il y a des finances publiques qui sont ce qu'elles sont. Il y a un budget qui est comme ça. Donc, on discute. Mais il n'y a pas de décision prise. Oui, c'est une hypothèse.
« On en a parlé. Pour l'instant, il n'y a pas de... Il y a des discussions. C'est normal qu'on discute. Il y a des finances publiques qui sont ce qu'elles sont. Il y a un budget qui est comme ça. Donc, on discute. Mais il n'y a pas de décision prise. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 21:07Voir 1 autre passage
« Oui, c'est une hypothèse. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 21:36
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03
Voir 2 autres passages
« Des augmentations logiques, mais honnêtement, en moyenne, encore une fois, on est à plus 0,6%, donc l'alimentation est bien sous contrôle et je pense que moi, je suis assez content qu'on n'ait pas fait n'importe quoi au niveau de l'ouverture de la réouverture des négociations. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 10:59
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 27 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« Ils ont envie surtout de reprendre de l'activité. il pourrait y avoir une antinomie entre des augmentations des prix et une augmentation d'activité. Non, je pense que là, maintenant, on est en train de tourner la page. Il y avait des menaces d'augmentation sur certains prix de matériaux, par exemple. On va voir comment ça va se passer. – Ça s'est écarté. – Il n'y a plus de raison, il n'y a plus de raison aujourd'hui. C'est ça qui est intéressant. C'est pour ça que, de nouveau, il faut qu'on ait confiance. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »Vérifier à 9:38
« Il faudrait durer, déjà. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 50 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« – Le monde va jouer le jeu. – Je suis confiant. Les services de la DGCCRF, qui dépendent de mon ministère, vont être très attentifs. Donc, moi, je suis très confiant là-dessus. Les prix vont baisser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »Vérifier à 3:57
« – Alors, la concurrence joue. Je vais vous dire, le meilleur instrument, c'est ce que je disais tout à l'heure pour la surveillance des prix, et que les consommateurs puissent regarder les stations qui sont les moins chères. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, bien sûr. Les opérations prix coûtant pendant ces périodes de déplacement, bien sûr. Et puis aussi maintenir le plafonnement, oui, évidemment, qui fasse le travail d'accompagnement qu'ils ont fait dans les périodes qui étaient un peu plus difficiles, bien sûr. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 5:32Voir 2 autres passages
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 1:35Voir 2 autres passages
« Alors, il y a deux points qui sont très intéressants dans ce texte pour les négociations commerciales et pour les PME, singulièrement, dont je suis le ministre. D'abord, la date butoir de fin des négociations pour les PME, qui sera au 15 janvier. Donc ça, c'est quand même un élément important pour que les négociations durent moins longtemps pour ces PME qui ont moins de force pour s'organiser et qui ont besoin que ça dure moins longtemps, cette partie-là de leurs engagements pour les référencements de produits. Deuxièmement, on a remonté le seuil de la catégorie des PME. Ce qui veut dire que ça va être beaucoup plus large puisque le seuil est remonté de 50 millions de chiffre d'affaires à 350 millions. Donc ça concerne un périmètre de PME beaucoup plus large. Donc vous voyez, dans ce PJL agricole, il y a pour cette partie, cette catégorie-là, il y a des choses qui sont intéressantes et qui avancent dans le bon sens pour les négociations commerciales des PME. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 60 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ce vote, il est indispensable et attendu pour les agriculteurs. C'est ça d'abord qu'il faut voir globalement. Après, concernant l'acétamipride, le gouvernement a été loyal par rapport à ça, et notamment par rapport aux pétitions qui ont été portées contre la loi Duplomb. Il ne souhaitait pas introduire l'acétamipride dans le projet de loi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Maintenant, ça a été voté par le Parlement. Il est toujours, je tiens à le dire, il est toujours interdit. Et simplement, par dérogation, dérogation qui sera donnée par l'ANSES. Il faudra l'autorisation de l'ANSES. Et il pourra, dans ces conditions, et uniquement dans ces conditions, à ce moment-là, être donné, notamment pour... Ça concerne 300 producteurs de noisettes, je crois. Donc, il faut aussi regarder l'encadrement qui a été fait. Mais voilà, le gouvernement n'était pas pour sa réintroduction, je tiens à le dire. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:51
« Écoutez, sur l'inflation des prix, il y a ce qu'on maîtrise et ce qu'on ne maîtrise pas. Ce qu'on ne maîtrise pas, c'est en effet la crise géopolitique qui malheureusement a l'air de repartir. Alors, le gouvernement a mis en place des aides ciblées et qui vont continuer puisqu'elles durent jusqu'à la rentrée. Donc, toutes les catégories d'activités qui sont concernées vont toujours être aidées. Donc, ça, voilà. On va retrouver un tout petit peu ce qui s'était passé avant. On espère que tous les travaux aussi qui sont faits pour réouvrir le détroit d'Ormuz et toutes les initiatives qui sont prises par la France vont porter leurs fruits. Voilà, mais ça, on ne le maîtrise pas. Mais encore une fois, les aides sont là pour franchir l'été avec cet accompagnement. Après, puisque vous parlez d'inflation, il y a ce que l'on maîtrise. Et vous savez, on a une inflation en France qui est de l'ordre de 1,8% en juin. Et donc, on est la plus petite inflation des pays européens. Et dans cette inflation, les produits alimentaires notamment sont bien sous contrôle puisque les prix sont maintenus. L'inflation n'est que de 0,6%. Donc, on a là aussi, au niveau du pouvoir d'achat, des choses qui vont plutôt dans le bon sens pour l'alimentation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 mars 2026 au 21 juil. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, d'abord, ce vote, il est indispensable et attendu pour les agriculteurs. C'est ça d'abord qu'il faut voir globalement. Après, concernant l'acétamipride, le gouvernement a été loyal par rapport à ça, et notamment par rapport aux pétitions qui ont été portées contre la loi Duplomb. Il ne souhaitait pas introduire l'acétamipride dans le projet de loi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Maintenant, ça a été voté par le Parlement. Il est toujours, je tiens à le dire, il est toujours interdit. Et simplement, par dérogation, dérogation qui sera donnée par l'ANSES. Il faudra l'autorisation de l'ANSES. Et il pourra, dans ces conditions, et uniquement dans ces conditions, à ce moment-là, être donné, notamment pour... Ça concerne 300 producteurs de noisettes, je crois. Donc, il faut aussi regarder l'encadrement qui a été fait. Mais voilà, le gouvernement n'était pas pour sa réintroduction, je tiens à le dire. »
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 0:51
« On a des outils dont ce décret et dont surtout la DGCCRF qui fait son travail quotidiennement. Puis on fait des réunions. Écoutez, on va avoir avec les distributeurs deux réunions cette semaine. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 mars 2026 au 18 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, bien sûr qu'on va le surveiller. De la même manière, bien sûr, on est très attentifs. S'il pouvait y avoir des effets d'aubaine de certains, bien sûr qu'on le surveillerait. – Avec des sanctions éventuelles ? – Avec des sanctions éventuelles, bien sûr. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »Vérifier à 10:09Voir 2 autres passages
« Effectivement, ce sont des arbitrages qu'il faut faire sur le budget de l'État. Si on veut tenir nos 5% de la dette du PIB par rapport au PIB, on s'est engagé là-dessus, il faut qu'on tienne la baraque là-dessus. Bien sûr, on va trouver des économies supplémentaires. Les frais de fonctionnement font partie, je vous ai parlé des ministères tout à l'heure, les ministères au plan national font un gros effort. Je tiens à le dire, j'en suis témoin. Moi, je le vois, moi qui avais un peu la dent dure quand j'étais de l'autre côté de la barrière. Maintenant, je vois, je peux vous dire, on fait très, très attention. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 31:46
« Il faudrait durer, déjà. »
BFM Business — La grande interview · Serge Papin, ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat – 11/05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 mars 2026 au 11 mai 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous êtes d'accord ? Écoutez, si on dézoome un peu, ce qu'on est en train de vivre, c'est une espèce de bifurcation. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« En fait, on est dans un vécu et il faut qu'on passe dans un souhaité. Entre les deux, il y a une transition. Le vécu, c'est le thermique. C'est la fin d'un modèle. Il faut qu'on s'affranchisse de ses dépendances. Le souhaité, c'est l'électrique. Entre les deux, il faut qu'on vive cette transition. Et là, on est, s'il y a une urgence, en effet, c'est d'aller vers l'électrification. On est un des seuls pays d'Europe à pouvoir le faire de cette façon-là. Parce qu'on a une production électrique. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 8:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 mars 2026 au 11 mai 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle ne demande pas ça. D'abord, l'inflation alimentaire pour l'instant, zéro, d'accord ? Il n'y a pas d'augmentation des prix au niveau de l'alimentation. En ce moment, oui. Je le précise, en ce moment. Ce qu'on vient, je sors de Réunion. Bon, ce qu'on a vu, c'est qu'ils sont conscients, le secteur agroalimentaire, que, voilà, les gens arbitrent, ils n'ont pas envie non plus que les ventes au motif de l'inflation baissent. Alors, ce qui est demandé, ce sont des ajustements. Ce n'est pas l'ouverture des négociations, ce sont des ajustements. On a pris date avec des arguments, bien sûr, pour pouvoir, compte tenu d'une logistique qui peut augmenter, compte tenu des emballages qui peut augmenter de certains intrants pour le milieu agricole. Donc, on va regarder la possibilité de faire des ajustements. Ces ajustements, ils sont prévus dans les contrats. Ça s'appelle des clauses de revoyure. Oui, absolument. Donc, soit elles peuvent être déclenchées, surtout, voilà. Donc, il y a des discussions qui ont commencé à avoir lieu entre les distributeurs et le secteur agro. Moi, »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 25:27Voir 2 autres passages
« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 mars 2026 au 23 avr. 2026 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Bien sûr, c'est lui qui exagère. Lui, il est dans la défense de ses intérêts. Moi, je suis dans la défense des intérêts des Français. Et je suis dans mon rôle quand je contrôle s'il y a bien la répercussion des prix. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 23/04Vérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« Non, mais bloquer les prix, soit vous les bloquez par le haut, ça peut les augmenter. Si vous les bloquez par le bas, qui paye ? On pourrait même ne plus être livré. Si vous bloquez les prix, on pourrait même avoir une pénurie de carburant. C'est toujours pareil, c'est le guichet. »
« Non, mais regardons combien de temps cette crise va durer. Et encore une fois, tous ceux qui demandent à ce qu'il y ait des aides et qu'on tape dans la caisse, ça va faire quoi ? Ça va augmenter notre dette ? Si on augmente notre dette, on sera encore moins bien noté. Donc le service de la tête va coûter plus cher. C'est ce qui est en train de se passer en Italie. Et in fine, c'est les mêmes personnes qui vont payer, c'est le contribuable. Donc moi, je ne comprends pas qu'à chaque fois, cette idée du guichet, c'est la France du guichet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« L'Agnat a demandé exactement la même chose. Ce qu'ils demandent, c'est qu'ils ne veulent pas non plus qu'il y ait une ouverture des négaux comme avant le 1er mars. Ça, non, mais par contre, il y a des discussions pour ajuster le tir, c'est ce qu'a dit le président de l'Agnat, ce qu'a dit le président de l'ILEC, et tous ceux qui étaient autour de notre table tout à l'heure. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 27:35
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 18:59
« L'Agnat a demandé exactement la même chose. Ce qu'ils demandent, c'est qu'ils ne veulent pas non plus qu'il y ait une ouverture des négaux comme avant le 1er mars. Ça, non, mais par contre, il y a des discussions pour ajuster le tir, c'est ce qu'a dit le président de l'Agnat, ce qu'a dit le président de l'ILEC, et tous ceux qui étaient autour de notre table tout à l'heure. »
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« écoutez, moi, ce que je suis en train de dire, c'est qu'il faut qu'on trouve un compromis entre, on ne va pas ouvrir les négo, parce que là, on rouvre des choses, on n'est pas du tout dans la configuration de 2022, où il y avait une grosse dynamique, il y avait une inflation à deux chiffres. En revanche, qu'il y ait des ajustements, ça paraît logique. Alors, on verra, j'ai prévu qu'on en fasse un point d'ici un mois, avant l'été, on verra. D'ici là, il y a des discussions, la FCD a été représentée ce soir, elle a dit, bien sûr, il faut qu'il y ait des arguments, et c'est normal que les distributeurs reçoivent les industriels qui le demandent pour voir si ces ajustements sont argumentés. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 26:37
« On a vu Marco Rubio se lever littéralement, partir, alors je ne sais pas s'il était déjà imprimé ou imprimé le MOU, le memorandum, revenir, on a nettoyé les assiettes et le président des... Emmanuel Macron était au courant ou pas ? Moi je pense que le président Trump l'avait informé juste avant puisqu'ils sont arrivés ensemble, mais en tout cas pour nous, ministre du gouvernement français, c'était une surprise, un accord de paix, ce que vous dites. Satisfaisant ? Moi ce qui me satisfait je suis ministre de l'Économie et des Finances, c'est qu'on va réouvrir le détroit d'Hormous. C'était le nœud économique de ce conflit et de manière très concrète, ça veut dire qu'aujourd'hui le diesel à la pompe il est à 2 euros, il était à 2,40 il y a trois semaines. Donc c'est évidemment très important y compris pour vos auditeurs. Derrière, la levée des sanctions elle est conditionnée donc elle va se faire progressivement au gré des discussions. Il y a encore 60 jours de discussions, donc tout ça n'est pas terminé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du jeudi 18 juin 2026Vérifier à 1:05:49
RTL — L'invité de 7h40 · Prix des carburants : les aides ciblées maintenues jusqu'à la rentrée pour "franchir l'été", Serge Papin demande sur RTL à maintenir le prix coûtantVérifier à 3:03
RMC — Face à Face · Face à Face : Serge Papin - 23/04Vérifier à 6:18
« Alors, il y a un dispositif que j'ai vraiment poussé, c'est l'accompagnement des entreprises. On a créé ce qu'on appelle une charte de confiance qui permet, à la demande des entreprises, quand il y a un sujet de difficulté, de différer les charges salariales, de différer aussi le paiement de la fiscalité, etc. Donc, ce dispositif, il est coordonné par la Direction Générale des Finances ou par le médiateur des crédits ou le médiateur des entreprises. Et on coordonne les commissaires aux comptes, les experts comptables, l'État. Et à chaque fois qu'on met ça en place, c'est 70% des entreprises. On évite la défaillance à 7 entreprises sur 10. Donc ça, c'est opérationnel. »
BFM Business — La grande interview · Hantavirus : alerte pour le tourisme ? – 11/05Vérifier à 14:14
« Ça ne jouera pas. Écoutez, le tourisme se porte bien, et le tourisme a de bonnes perspectives. On a beaucoup de visiteurs qui sont attendus cet été en France, parce que la France est un pays sûr, est un pays qui a plein de pépites, et donc je suis très confiant pour ça. Pour ce qui concerne la crise de l'antavirus, elle est actuellement prise avec sérieux, en toute transparence, pour ça qu'on est au courant, il y a une réunion d'ailleurs en ce moment, sur cette question-là à Matignon, les cas, vous avez vu, sont isolés, donc voilà, moi je n'ai pas d'inquiétude, la ministre de la Santé, Stéphanie Riste, en parle avec les ministres pour tenir au courant, et donc la situation est prise avec sérieux. »
BFM Business — La grande interview · Serge Papin, ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat – 11/05Vérifier à 1:04