Selma Labib — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 mai 2024 au 3 juil. 2026
Questions
28
Entretiens
4
Sources
4
Heures analysées
2,9 h
Répartition sur 28 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse partielle
7
Réponse à côté
10
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 28 sur 28
Question 26Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Quelle relation souhaitez-vous, Selma Labib, entre l'Union Européenne et les pays du Maghreb ?
Réponse partielle
Comme avec les travailleurs de tous les pays, j'aimerais qu'on unisse nos forces et qu'on puisse coopérer librement, sans domination, sans exploitation. Mais ça, c'est un peu difficile aujourd'hui. Mais nous, on est pour que les travailleurs, de chaque côté des frontières, ils se rendent compte qu'ils ont des intérêts communs par-delà les frontières, et on ne laisse pas de division entre nous. Et voilà, de fait, on est déjà mélangé sur nos lieux de travail, par exemple, et tant mieux, donc il ne faut pas qu'on se laisse diviser.
« Comme avec les travailleurs de tous les pays, j'aimerais qu'on unisse nos forces et qu'on puisse coopérer librement, sans domination, sans exploitation. Mais ça, c'est un peu difficile aujourd'hui. Mais nous, on est pour que les travailleurs, de chaque côté des frontières, ils se rendent compte qu'ils ont des intérêts communs par-delà les frontières, et on ne laisse pas de division entre nous. Et voilà, de fait, on est déjà mélangé sur nos lieux de travail, par exemple, et tant mieux, donc il ne faut pas qu'on se laisse diviser. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2024 au 3 juil. 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des pouvoirs peut-être que peut-être qu'on vit dans un monde parallèle mais c'est pour ça qu'on est attaché tu vois intervenir et à travailler avec au sein de la lutte des classes tu vois je dire on n'a pas une condition qui soit différente de celle de la majorité de la population donc on vit cette condition ouvrière donc oui on évidemment a fait les choix de vie militant parce que au travers de cette condition ouvrière et bien on se dit qu'il n'ya pas d'autre option que celle de se regrouper de s'organiser politiquement et de défendre une société libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression donc non on pense qu'en fait on va juste pouvoir au travers des élections va se déployer parce que ça demande un effort militant important et puis c'est aussi le reflet d'une société totalement anti démocratique pourquoi c'est le seul moment où en fait on peut accéder aux médias aux grands médias pourquoi ces élections au delà de tu vois comme l'a dit selma au tout début au delà des moments d'explosion sociale fort où ça s'impose en fait aux médias mais sinon c'est le seul moment où on fait la parole d'organisation qui milite qui ont un poids dans les entreprises qui ont un ploi dans la jeunesse et bien peut accéder aux grands médias donc oui ça va nous permettre évidemment de pouvoir nous adresser à des millions de personnes de par l'accès à ces médias mais tu vois quand tu disais nous en fait vraiment on insiste d'abord on culpabilise personne et on considère que l'élément qui est central c'est que les travailleurs et les travailleuses des jeunes se dotent d'outils pour pouvoir se battre voilà et pouvoir exprimer ce qu'ils souhaitent et très souvent c'est pas forcément au travers d'organisations c'est au travers d'assemblée générale de grève des comités de grève et c'est ce qui se coordonne de cette manière là mais par contre tu vois on pense aussi surtout qu'il manque de militants et de militantes qui est un peu cette perspective chevillée au corps quoi on manque pas de lutte en fait on manque d'endroits dans lequel même dans des concentrations de travail petite eh bien il ya des exaspérations il ya des volontés qui sont exprimés de plein de manières et donc aujourd'hui on veut aussi redonner confiance sur l'enjeu d'abord exprimer l'urgence qui a à s'organiser à militer à sa compter à faire face aux conséquences du capitalisme et aussi l'enjeu que ça représente et bien de participer à l'action collective et militante tu vois j'ai plus qui disait tout à l'heure des milliers de votes enfin je veux dire aujourd'hui la gauche révolutionnaire ça se compte en centaine ou en milliers de militantes et militants sur l'ensemble de la gauche révolutionnaire mais gilère canta comme en 2002 près de 3 millions de votants et votantes pour l'extrême à oups je prends »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Question 27ÊTRE R&VOLUTIONNAIRE EN 2024 ? Entretien avec le NPA R&volutionnaires
Historiquement, du coup, avant qu'il y ait cette fameuse scission, donc pourquoi le NPA s'est constitué ?
Réponse directe
Oui, alors, tout le temps, on n'y était pas, mais on va raconter un peu peut-être ce qu'on nous a raconté, ce qu'on a pu lire et tout. Mais je pense qu'il y avait cette idée d'aller... En fait, il y avait eu des élections présidentielles où l'extrême-gauche avait quand même eu des très bons résultats. Et en partant de là, on s'était dit... Enfin, je pense que les camarades à l'époque s'étaient dit au niveau... Donc, c'était la LCR. On s'était dit, vas-y, on va proposer quelque chose qui soit un peu plus large que ce qui existe. Et donc, bon, avec seulement, on fait partie de ce courant qui est issu du tour hier, l'étincelle. Et puis, en fait, je pense que ça a interrogé pas mal de gens auto…
« Oui, alors, tout le temps, on n'y était pas, mais on va raconter un peu peut-être ce qu'on nous a raconté, ce qu'on a pu lire et tout. Mais je pense qu'il y avait cette idée d'aller... En fait, il y avait eu des élections présidentielles où l'extrême-gauche avait quand même eu des très bons résultats. Et en partant de là, on s'était dit... Enfin, je pense que les camarades à l'époque s'étaient dit au niveau... Donc, c'était la LCR. On s'était dit, vas-y, on va proposer quelque chose qui soit un peu plus large que ce qui existe. Et donc, bon, avec seulement, on fait partie de ce courant qui est issu du tour hier, l'étincelle. Et puis, en fait, je pense que ça a interrogé pas mal de gens autour de se dire, c'est vrai qu'on pourrait essayer enfin de dépasser un petit peu ce morcellement de l'extrême-gauche et de se retrouver dans quelque chose qui soit plus large. Alors, il y en a qui sont allés voir, il y en a qui sont investis. Il y a eu un peu différentes manières d'aborder le truc. Et on se retrouve avec des débats qui ont continué, je pense, pendant tous ces 15 ans-là, depuis que ça existait, où on a fait plein d'expériences en commun, tout ça. Et avec toujours un débat central sur lequel on est revenu, donc, il y a deux ans, suite aux élections, de qu'est-ce qu'on cherche à construire ? Est-ce qu'on veut un pôle des révolutionnaires où on puisse mettre à l'intérieur des gens qui ont des traditions différentes, des manières de militer différentes, mais qui toutes pensent qu'il faut renverser la société... Bon, on y reviendra dans la discussion, mais renverser la société par la prise du pouvoir des travailleurs ou est-ce qu'on pense qu'il faut quand même garder un pied dans un lien, alors militant, c'est sûr, mais aussi électoral avec des forces réformistes comme la France Insoumise, et voilà. Et la moitié de l'organisation n'a pas fait ce choix-là il y a un an et demi, quoi. »
youtube.com · ÊTRE R&VOLUTIONNAIRE EN 2024 ? Entretien avec le NPA R&volutionnairesVérifier à 1:55
Question 28Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Pluriel avec Selma Labib, porte-parole du nouveau parti anticapitaliste, tête de liste du NPA pour les élections européennes. Bonjour. Bonjour. Alors Selma Labib, pour commencer, c'est votre première élection. Pouvez-vous nous parler de votre parcours personnel et politique ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Déjà, c'était déjà porte-parole jeune pendant la campagne des présidentielles de Philippe Poutou. Mais c'était bien sûr Philippe Poutou le candidat. Donc moi, je m'appelle Selma Labib. Je suis conductrice de bus. J'ai 28 ans. Je suis née en France de parents immigrés qui sont venus du Maroc. Voilà. Moi, j'ai toujours été révoltée par les inégalités, les injustices, les oppressions. Et puis, en fait, à force de manifestations, de combats, je me suis rejoint. Voilà. Le combat des révolutionnaires parce que, en fait, c'est toute cette société capitaliste qui est une impasse. Et c'est celle-là qu'il faut renverser pour répondre à tous nos besoins.
« Oui, bien sûr. Déjà, c'était déjà porte-parole jeune pendant la campagne des présidentielles de Philippe Poutou. Mais c'était bien sûr Philippe Poutou le candidat. Donc moi, je m'appelle Selma Labib. Je suis conductrice de bus. J'ai 28 ans. Je suis née en France de parents immigrés qui sont venus du Maroc. Voilà. Moi, j'ai toujours été révoltée par les inégalités, les injustices, les oppressions. Et puis, en fait, à force de manifestations, de combats, je me suis rejoint. Voilà. Le combat des révolutionnaires parce que, en fait, c'est toute cette société capitaliste qui est une impasse. Et c'est celle-là qu'il faut renverser pour répondre à tous nos besoins. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 0:34
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 44:08
Voir 2 autres passages
« Mais juste sur la question de conscientiser, je vais quand même vous répondre. Parce que quand on fait sa fortune comme ça, et qu'ensuite on s'enterre pour répandre des idées racistes, nationalistes, sur des scènes comme telles qu'elles... On vous invite, on vous invite pour parler de votre programme, et vous m'invitez. Vous nous parlez de notre groupe ? Mais je suis en train de vote. Oui, oui, mais je continue, mais c'est comme ça que vous allez convaincre les gens de voter pour vous. Notre programme, c'est aussi sans patron, oui, sans patron, parce que c'est nous qui travaillons, c'est à nous de décider, c'est nous qui produisons tout. Et on pense qu'il faut qu'on se batte pour 400 euros, en plus sur tous les salaires, pour pas un revenu en dessous de 2000 euros, pour l'interdiction des licenciements. En ce moment, les plans de licenciements, ils pleuvent, alors que les grands groupes français et pas français, ils sont gavés d'argent public. Ils font des profits records chaque année, et la réponse, c'est des plans de licenciements. Aujourd'hui, à Emma France, à Monoprix, à Sanofi, il y a des grèves, il y a des travailleurs qui se battent contre ces plans de licenciements. Et la plupart, ce n'est pas des délocalisations, la plupart, c'est ce qu'ils appellent des gains de productivité, c'est-à-dire on intensifie le travail et on fait plus produire avec moins de bras. Donc, on est pour l'interdiction des licenciements et le partage du temps de travail pour répondre aux problèmes du chômage. Voilà, nous, on pense que ce qui se passe en ce moment, la loi de Attal, l'énième réforme d'Attal, c'est sur le chômage, c'est une attaque contre les chômeurs et pas contre le chômage. Et ça aussi, on s'y oppose. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 3:17
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2024 au 3 juil. 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en fait on est pour travailler le moins possible et pour partager le plus possible le travail mais en fait tu vois c'est toujours un peu cette logique de quels sont les les revendications comporte c'est comme la question de lia nous on est pour dire aujourd'hui en fait une société basée sur le profit sur l'exploitation c'est une société qui marche à l'envers et donc on a envie de questionner en fait cette logique là ce truc de donner l'impression que ça serait réaliste 32 plus que 30 plus que 28 plus que 24 tu vois ça peut donner l'impression qu'en fait évidemment que quand on est dans nos boîtes et en tant que syndicalistes on défend des revendications immédiates c'est pas le problème et le fait que les révolutionnaires défendent des revendications immédiates c'est au moins une garantie de pouvoir aller au bout de ces revendications immédiates et pas lâcher au milieu du guet parce qu'en fait nous notre objectif c'est la question de qui c'est qui décide et qui a le pouvoir est ce que c'est ceux qui font tout tourner ou c'est cette petite minorité de parasites qui nous pompe le sang bon mais la discussion qu'on avait posé simple et c'est celle de dire en fait non une société basée sur l'exploitation les guerres pour le profit d'une petite minorité c'est pas logique c'est pas légitime et ça on a envie de le poser très largement on aimerait qu'on nous dise en fait en face pourquoi c'est normal en fait pourquoi c'est normal que l'immense majorité de la population soit obligée de se faire exploiter pour une petite minorité qu'est ce qui est dans l'organisation sociale le détermine je vois tout à l'heure on a été coupé je viens de penser en fait à ce que je voulais dans la continuité dire mais il ya tous les changements tous les bons en avant pour l'humanité sont faits au travers de révolutions de bouleversements radicaux et les révolutions c'est pas une petite minorité qui est organisée en commando enfin ça c'est gérer c'est pour les films avec bruce willis quoi tu vois ce que dire ça n'existe pas les révolutions c'est à un moment donné ceux d'envoi la majorité de la population qui n'en peut plus et n'accepte plus d'être dirigé par ceux d'eau qui ne peuvent plus maintenir leur domination et oui dans ces moments là il ya un enjeu à ce qui est des organisations révolutionnaires des militantes et des militants révolutionnaires qui se donne comme objectif comme stratégie de d'atteindre l'objectif d'en fuir avec une société qui est totalement qui illégitime parce qu'on parle de ce qui est légal mais fâche dire si tu pars sur ce qui est légal la grève il ya un temps c'était pas légal le travail des enfants c'était légal les inégalités entre les hommes et les femmes c'était légal ainsi tu parles de la légalité c'est en fonction de l'ordre des dominants voilà donc nous on dit aujourd'hui qu'est ce qui est légitime on a envie de porter cette discussion là le moindre mal les politiques du moindre mal elles n'ont donné que en fait des illusions et quand tu dis un chatteur fou qui nous a dit mais les travailleurs ils se tournent vers l'extrême maintenant c'est faux ça ça c'est de la propagande de la bourgeoisie la majorité des travailleurs et des travailleuses ne vote pas aujourd'hui c'est comme en fait dire nous on a envie de faire voter tu sais là on s'est présenté aux municipales c'est un effort énorme constituer des listes aux municipales là sur une trentaine de villes faut pas penser que tout c'était ou npa révolutionnaire c'est très souvent des travailleurs et les travailleuses des jeunes qui en fait ne croient plus à la logique institutionnelle vote pour moi un jour un jour on est tous des potes c'est l'union qui le lendemain c'est les pires merde et puis on utilise des arguments un jour pour voter pour un tel et puis le lendemain l'inverse pour tailler un tel je veux dire plus jamais ps c'est sympa pour tailler aujourd'hui françois ruffin enfin les mêmes qui aujourd'hui essaie d'utiliser cet argument pour tailler françois ruffin ils nous ils ont appelé à voter pour le parti socialiste pour hollande et ils ont mis en scène tout le monde donc nous on dit à un moment donné tu vois le dégoût aussi la majorité aujourd'hui elle s'abstient des travailleurs et des travailleuses vote pas pour l'extrême droite n'a pas des idées racistes et en fait quand il ya des mobilisations de masse quand il ya une éruption de la classe ouvrière et de la jeunesse sur le terrain qui est celui de la lutte des classes les idées »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 54:40Voir 2 autres passages
« françois ce thèse il propose surtout une loi sur l'internationalisme des travailleurs et des travailleuses au niveau de l'ensemble de la planète parce que en fait le problème essentiel aujourd'hui c'est que il il accompagne quelque chose qui est très très grave qui est soi disant une conception du nationalisme progressiste soit tu m'entends ou pas oui oui moi je t'entends je t'entends pourquoi non qu'il nationalisme progressiste soit derrière en fait nos patrons tu vois avec toujours à apporter le problème de la chimie quoi nous on dit aujourd'hui qu'en fait le problème fondamental ça reste la logique du profit et qu'on se rangera pas derrière les capitalistes français contre les capitalistes chinois et que ce qu'il faut c'est unifié les travailleurs et les travailleuses de l'ensemble de la planète alors une fois qu'on a dit ça c'est une perspective ça veut dire quoi concrètement ça veut dire que quand en fait il ya des boîtes qui ferment quand on pose la question mais comment tu vas financer mais c'est comme toujours en fait on va financer parce qu'en fait ça nous appartient si tu regardes le nombre de subventions publiques ont été donnés à toute une série de boîtes pour qu'elle ferme pas elles sont déjà quasiment rachetés en fait ces boîtes là et puis après il ya cette légitimité excuse moi de revenir sur la légitimité mais pourquoi ceux qui font tourner ces boîtes ces boîtes ne leur appartiennent pas en fait pourquoi il n'y a pas une logique d'expropriation mais comment on obtient tout ça les amis les camarades et les collègues mais on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses voilà on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses on l'obtient pas au travers d'un programme électoral c'est pas t'arrives et tu vas voir le patron et qu'il y ait toc toc patron en fait tu sais c'est pas bien ce que tu fais exploite on va t'exproprier t'es d'accord regarde on a fait signer une pétoche on est une majorité qui est contre tu regardes on a un référendum l'initiative travailleur des travailleurs qui disent que majoritairement il faut que tu dégages parce que ceux qui font tout tourner et donc c'est à eux de décider bon maintenant tu es d'accord tu pars non ça se passe pas comme ça ça s'impose en fait très souvent dans l'histoire les patrons quand ils ont lâché les acquis sociaux pour les travailleurs et les travailleuses parce qu'ils craignaient perdre le pouvoir de leur entreprise voilà quand 68 il lâche des acquis c'est parce qu'il ya 8 millions de travailleurs ou 9 millions de travailleurs qui sont en grève et qui bloque voilà si jupé est obligé de retourner en arrière tous ces projets réactionnaires c'est parce que tu as des blocages est allé les cheminots et la sncf qui en grève en lien avec la jeunesse donc en fait nous on a envie de réhabiliter sa bordel c'est à dire c'est enfin on fait on apprend l'histoire pourquoi en fait on apprend des luttes ouvrières pourquoi en fait à toutes les transformations profondes elles se sont pas faites au travers d'accord au sein du cadre du capitalisme et donc on a envie de le dire de l'assainé mais aussi de surtout regrouper tous ceux et toutes celles qui ont envie de porter cette perspective et c'est pour ça comme on a envie que cette perspective ce soit pas que du témoignage regardez comme on est mignon comme on est gentil comme on dit des choses sympas on veut que ça représente en fait un danger pour les capitalistes et ben on défend la perspective du pôle des révolutionnaires et là je vais dire un truc on a proposé ce qui n'avait pas été fait depuis 2002 de défendre une candidature commune derrière la candidature de nathalie harteau mais on va proposer malgré les élections présidentielles des initiatives unitaires au niveau de la gauche révolutionnaire tu paris de couloir mais c'est pas parce qu'on se présente et qu'on défend des perspectives différenciées les uns les unes et les autres qu'on va pas proposer des choses communes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2024 au 3 juil. 2026 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des pouvoirs peut-être que peut-être qu'on vit dans un monde parallèle mais c'est pour ça qu'on est attaché tu vois intervenir et à travailler avec au sein de la lutte des classes tu vois je dire on n'a pas une condition qui soit différente de celle de la majorité de la population donc on vit cette condition ouvrière donc oui on évidemment a fait les choix de vie militant parce que au travers de cette condition ouvrière et bien on se dit qu'il n'ya pas d'autre option que celle de se regrouper de s'organiser politiquement et de défendre une société libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression donc non on pense qu'en fait on va juste pouvoir au travers des élections va se déployer parce que ça demande un effort militant important et puis c'est aussi le reflet d'une société totalement anti démocratique pourquoi c'est le seul moment où en fait on peut accéder aux médias aux grands médias pourquoi ces élections au delà de tu vois comme l'a dit selma au tout début au delà des moments d'explosion sociale fort où ça s'impose en fait aux médias mais sinon c'est le seul moment où on fait la parole d'organisation qui milite qui ont un poids dans les entreprises qui ont un ploi dans la jeunesse et bien peut accéder aux grands médias donc oui ça va nous permettre évidemment de pouvoir nous adresser à des millions de personnes de par l'accès à ces médias mais tu vois quand tu disais nous en fait vraiment on insiste d'abord on culpabilise personne et on considère que l'élément qui est central c'est que les travailleurs et les travailleuses des jeunes se dotent d'outils pour pouvoir se battre voilà et pouvoir exprimer ce qu'ils souhaitent et très souvent c'est pas forcément au travers d'organisations c'est au travers d'assemblée générale de grève des comités de grève et c'est ce qui se coordonne de cette manière là mais par contre tu vois on pense aussi surtout qu'il manque de militants et de militantes qui est un peu cette perspective chevillée au corps quoi on manque pas de lutte en fait on manque d'endroits dans lequel même dans des concentrations de travail petite eh bien il ya des exaspérations il ya des volontés qui sont exprimés de plein de manières et donc aujourd'hui on veut aussi redonner confiance sur l'enjeu d'abord exprimer l'urgence qui a à s'organiser à militer à sa compter à faire face aux conséquences du capitalisme et aussi l'enjeu que ça représente et bien de participer à l'action collective et militante tu vois j'ai plus qui disait tout à l'heure des milliers de votes enfin je veux dire aujourd'hui la gauche révolutionnaire ça se compte en centaine ou en milliers de militantes et militants sur l'ensemble de la gauche révolutionnaire mais gilère canta comme en 2002 près de 3 millions de votants et votantes pour l'extrême à oups je prends »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 44:08Voir 2 autres passages
« en fait on est pour travailler le moins possible et pour partager le plus possible le travail mais en fait tu vois c'est toujours un peu cette logique de quels sont les les revendications comporte c'est comme la question de lia nous on est pour dire aujourd'hui en fait une société basée sur le profit sur l'exploitation c'est une société qui marche à l'envers et donc on a envie de questionner en fait cette logique là ce truc de donner l'impression que ça serait réaliste 32 plus que 30 plus que 28 plus que 24 tu vois ça peut donner l'impression qu'en fait évidemment que quand on est dans nos boîtes et en tant que syndicalistes on défend des revendications immédiates c'est pas le problème et le fait que les révolutionnaires défendent des revendications immédiates c'est au moins une garantie de pouvoir aller au bout de ces revendications immédiates et pas lâcher au milieu du guet parce qu'en fait nous notre objectif c'est la question de qui c'est qui décide et qui a le pouvoir est ce que c'est ceux qui font tout tourner ou c'est cette petite minorité de parasites qui nous pompe le sang bon mais la discussion qu'on avait posé simple et c'est celle de dire en fait non une société basée sur l'exploitation les guerres pour le profit d'une petite minorité c'est pas logique c'est pas légitime et ça on a envie de le poser très largement on aimerait qu'on nous dise en fait en face pourquoi c'est normal en fait pourquoi c'est normal que l'immense majorité de la population soit obligée de se faire exploiter pour une petite minorité qu'est ce qui est dans l'organisation sociale le détermine je vois tout à l'heure on a été coupé je viens de penser en fait à ce que je voulais dans la continuité dire mais il ya tous les changements tous les bons en avant pour l'humanité sont faits au travers de révolutions de bouleversements radicaux et les révolutions c'est pas une petite minorité qui est organisée en commando enfin ça c'est gérer c'est pour les films avec bruce willis quoi tu vois ce que dire ça n'existe pas les révolutions c'est à un moment donné ceux d'envoi la majorité de la population qui n'en peut plus et n'accepte plus d'être dirigé par ceux d'eau qui ne peuvent plus maintenir leur domination et oui dans ces moments là il ya un enjeu à ce qui est des organisations révolutionnaires des militantes et des militants révolutionnaires qui se donne comme objectif comme stratégie de d'atteindre l'objectif d'en fuir avec une société qui est totalement qui illégitime parce qu'on parle de ce qui est légal mais fâche dire si tu pars sur ce qui est légal la grève il ya un temps c'était pas légal le travail des enfants c'était légal les inégalités entre les hommes et les femmes c'était légal ainsi tu parles de la légalité c'est en fonction de l'ordre des dominants voilà donc nous on dit aujourd'hui qu'est ce qui est légitime on a envie de porter cette discussion là le moindre mal les politiques du moindre mal elles n'ont donné que en fait des illusions et quand tu dis un chatteur fou qui nous a dit mais les travailleurs ils se tournent vers l'extrême maintenant c'est faux ça ça c'est de la propagande de la bourgeoisie la majorité des travailleurs et des travailleuses ne vote pas aujourd'hui c'est comme en fait dire nous on a envie de faire voter tu sais là on s'est présenté aux municipales c'est un effort énorme constituer des listes aux municipales là sur une trentaine de villes faut pas penser que tout c'était ou npa révolutionnaire c'est très souvent des travailleurs et les travailleuses des jeunes qui en fait ne croient plus à la logique institutionnelle vote pour moi un jour un jour on est tous des potes c'est l'union qui le lendemain c'est les pires merde et puis on utilise des arguments un jour pour voter pour un tel et puis le lendemain l'inverse pour tailler un tel je veux dire plus jamais ps c'est sympa pour tailler aujourd'hui françois ruffin enfin les mêmes qui aujourd'hui essaie d'utiliser cet argument pour tailler françois ruffin ils nous ils ont appelé à voter pour le parti socialiste pour hollande et ils ont mis en scène tout le monde donc nous on dit à un moment donné tu vois le dégoût aussi la majorité aujourd'hui elle s'abstient des travailleurs et des travailleuses vote pas pour l'extrême droite n'a pas des idées racistes et en fait quand il ya des mobilisations de masse quand il ya une éruption de la classe ouvrière et de la jeunesse sur le terrain qui est celui de la lutte des classes les idées »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2024 au 30 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
« D'abord, oui, on se présente avec notre liste sans frontières ni patron, urgence révolution. Une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes pour imposer nos préoccupations. Et en fait, cette liste, c'est un programme en tant que tel déjà. Et c'est un échantillon de ceux qui produisent tout, ceux et celles qui produisent tout dans cette société. Conductrices de bise comme moi, postiers, salariés de l'automobile, ouvriers de l'automobile, soignants, éducateurs, éducatrices spécialisées, enseignants, des jeunes aussi, des étudiants. Parce que c'est nous qui produisons tout dans cette société, mais on décide jamais de rien. Et on veut s'exprimer par nous-mêmes et on présente un programme pour les luttes. On ne fait pas des grandes promesses. Voilà, on dit que voter pour nous, c'est un avertissement. Un avertissement pour dire que c'est eux, là-haut, les patrons, le gouvernement qui ont les milliards. Mais c'est nous qui sommes des millions et c'est un message pour dire qu'il faut qu'on reprenne confiance en nous, en notre capacité collective d'aller chercher ce dont on a besoin. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 mai 2024 au 30 mai 2024 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10Voir 2 autres passages
« Mais juste sur la question de conscientiser, je vais quand même vous répondre. Parce que quand on fait sa fortune comme ça, et qu'ensuite on s'enterre pour répandre des idées racistes, nationalistes, sur des scènes comme telles qu'elles... On vous invite, on vous invite pour parler de votre programme, et vous m'invitez. Vous nous parlez de notre groupe ? Mais je suis en train de vote. Oui, oui, mais je continue, mais c'est comme ça que vous allez convaincre les gens de voter pour vous. Notre programme, c'est aussi sans patron, oui, sans patron, parce que c'est nous qui travaillons, c'est à nous de décider, c'est nous qui produisons tout. Et on pense qu'il faut qu'on se batte pour 400 euros, en plus sur tous les salaires, pour pas un revenu en dessous de 2000 euros, pour l'interdiction des licenciements. En ce moment, les plans de licenciements, ils pleuvent, alors que les grands groupes français et pas français, ils sont gavés d'argent public. Ils font des profits records chaque année, et la réponse, c'est des plans de licenciements. Aujourd'hui, à Emma France, à Monoprix, à Sanofi, il y a des grèves, il y a des travailleurs qui se battent contre ces plans de licenciements. Et la plupart, ce n'est pas des délocalisations, la plupart, c'est ce qu'ils appellent des gains de productivité, c'est-à-dire on intensifie le travail et on fait plus produire avec moins de bras. Donc, on est pour l'interdiction des licenciements et le partage du temps de travail pour répondre aux problèmes du chômage. Voilà, nous, on pense que ce qui se passe en ce moment, la loi de Attal, l'énième réforme d'Attal, c'est sur le chômage, c'est une attaque contre les chômeurs et pas contre le chômage. Et ça aussi, on s'y oppose. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 mai 2024 au 2 juin 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10Voir 2 autres passages
« D'abord, nous, on est internationalistes, donc on pense que ce n'est pas à l'échelle européenne, mais bien à l'échelle du monde entier, qu'on pense changer les choses. On est pour la fin des frontières à l'intérieur de l'Europe, mais on est pour la fin des frontières à l'extérieur aussi. Il y a eu 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée, donc les frontières, elles tuent. La loi de Darmanin sur l'immigration, qui a d'ailleurs aussi été votée par Le Pen, elle vient renforcer ça. Et le pacte « Asile et immigration », qui a été voté à l'échelle européenne, elle a eu les suffrages de l'extrême droite, jusqu'à même des sociodémocrates, comme en Allemagne, par exemple. Donc voilà, nous, on pense que cette politique, elle est criminelle et elle est faite pour rendre les migrants plus fragiles, plus fréquaires. Et en fait, par extension, tous les immigrés, même les enfants d'immigrés comme moi, par des lois racistes, par un climat raciste, et ça, ça profite au patronat, en fait, qui impose ces conditions. Donc l'Europe forteresse, c'est une entreprise criminelle de division des travailleurs pour tirer l'ensemble des salaires vers le bas, même les nôtres. Et quand on dit qu'on est pour un monde sans frontières, c'est pour un monde d'égalité des droits, on ne pourra plus jouer de cette concurrence, en fait, entre les uns et les autres. Voilà. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 4:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités29 mai 2024 au 30 mai 2024 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10Voir 2 autres passages
« Nous, on est plus, oui, travailleurs de tous les pays unis sous nous, prolétaires de tous les pays unis sous nous. Comme le disait déjà Karl Marx, c'est ça qu'on porte comme perspective. On pense que, oui, nous, on a bien plus en commun, les travailleurs, avec les travailleurs en Bulgarie, au Maroc, en Tunisie, n'importe où dans le monde, que vis-à-vis de patrons, comme Bolloré, par exemple, qui a fait sa fortune sur la France-Afrique, sur le pillage de l'Afrique, sur l'exploitation des travailleurs. D'accord. Mais dites-moi, j'espère que dans votre programme, vous avez quand même d'autres choses. De l'autre côté de la frontière. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 2:03
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2024 au 2 juin 2024 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2024 au 29 mai 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, avec la gauche, avec la France insoumise, avec le Parti communiste, on est ensemble dans les luttes, on est pour une unité d'action. Mais dans le cadre des élections, on ne défend pas les mêmes choses. Nous, on n'est pas pour simplement taxer les riches ou taxer les surprofits, on est pour exproprier le patronat. On n'est pas pour réguler l'immigration, on est pour ouvrir les frontières, on est pour la régularisation de tous les sans-papiers, on est pour la liberté de circulation et d'installation. Et ces choses-là, on ne peut pas les défendre ensemble dans les élections parce que ce n'est pas les mêmes perspectives. Nous, on est pour aller jusqu'au bout des choses et on pense qu'il y a une réelle importance à défendre ça sous nos couleurs des révolutionnaires parce qu'on pense qu'il n'y a pas d'avenir dans cette société capitaliste et que ce qu'il faut, c'est la renverser. Et ça, on ne peut pas le défendre aux côtés des organisations de gauche qui, elles, postulent au gouvernement et postulent à gérer les affaires de la bourgeoisie. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 12:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 1:04:28
« D'abord, nous, on est internationalistes, donc on pense que ce n'est pas à l'échelle européenne, mais bien à l'échelle du monde entier, qu'on pense changer les choses. On est pour la fin des frontières à l'intérieur de l'Europe, mais on est pour la fin des frontières à l'extérieur aussi. Il y a eu 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée, donc les frontières, elles tuent. La loi de Darmanin sur l'immigration, qui a d'ailleurs aussi été votée par Le Pen, elle vient renforcer ça. Et le pacte « Asile et immigration », qui a été voté à l'échelle européenne, elle a eu les suffrages de l'extrême droite, jusqu'à même des sociodémocrates, comme en Allemagne, par exemple. Donc voilà, nous, on pense que cette politique, elle est criminelle et elle est faite pour rendre les migrants plus fragiles, plus fréquaires. Et en fait, par extension, tous les immigrés, même les enfants d'immigrés comme moi, par des lois racistes, par un climat raciste, et ça, ça profite au patronat, en fait, qui impose ces conditions. Donc l'Europe forteresse, c'est une entreprise criminelle de division des travailleurs pour tirer l'ensemble des salaires vers le bas, même les nôtres. Et quand on dit qu'on est pour un monde sans frontières, c'est pour un monde d'égalité des droits, on ne pourra plus jouer de cette concurrence, en fait, entre les uns et les autres. Voilà. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 4:35
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 54:40
« françois ce thèse il propose surtout une loi sur l'internationalisme des travailleurs et des travailleuses au niveau de l'ensemble de la planète parce que en fait le problème essentiel aujourd'hui c'est que il il accompagne quelque chose qui est très très grave qui est soi disant une conception du nationalisme progressiste soit tu m'entends ou pas oui oui moi je t'entends je t'entends pourquoi non qu'il nationalisme progressiste soit derrière en fait nos patrons tu vois avec toujours à apporter le problème de la chimie quoi nous on dit aujourd'hui qu'en fait le problème fondamental ça reste la logique du profit et qu'on se rangera pas derrière les capitalistes français contre les capitalistes chinois et que ce qu'il faut c'est unifié les travailleurs et les travailleuses de l'ensemble de la planète alors une fois qu'on a dit ça c'est une perspective ça veut dire quoi concrètement ça veut dire que quand en fait il ya des boîtes qui ferment quand on pose la question mais comment tu vas financer mais c'est comme toujours en fait on va financer parce qu'en fait ça nous appartient si tu regardes le nombre de subventions publiques ont été donnés à toute une série de boîtes pour qu'elle ferme pas elles sont déjà quasiment rachetés en fait ces boîtes là et puis après il ya cette légitimité excuse moi de revenir sur la légitimité mais pourquoi ceux qui font tourner ces boîtes ces boîtes ne leur appartiennent pas en fait pourquoi il n'y a pas une logique d'expropriation mais comment on obtient tout ça les amis les camarades et les collègues mais on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses voilà on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses on l'obtient pas au travers d'un programme électoral c'est pas t'arrives et tu vas voir le patron et qu'il y ait toc toc patron en fait tu sais c'est pas bien ce que tu fais exploite on va t'exproprier t'es d'accord regarde on a fait signer une pétoche on est une majorité qui est contre tu regardes on a un référendum l'initiative travailleur des travailleurs qui disent que majoritairement il faut que tu dégages parce que ceux qui font tout tourner et donc c'est à eux de décider bon maintenant tu es d'accord tu pars non ça se passe pas comme ça ça s'impose en fait très souvent dans l'histoire les patrons quand ils ont lâché les acquis sociaux pour les travailleurs et les travailleuses parce qu'ils craignaient perdre le pouvoir de leur entreprise voilà quand 68 il lâche des acquis c'est parce qu'il ya 8 millions de travailleurs ou 9 millions de travailleurs qui sont en grève et qui bloque voilà si jupé est obligé de retourner en arrière tous ces projets réactionnaires c'est parce que tu as des blocages est allé les cheminots et la sncf qui en grève en lien avec la jeunesse donc en fait nous on a envie de réhabiliter sa bordel c'est à dire c'est enfin on fait on apprend l'histoire pourquoi en fait on apprend des luttes ouvrières pourquoi en fait à toutes les transformations profondes elles se sont pas faites au travers d'accord au sein du cadre du capitalisme et donc on a envie de le dire de l'assainé mais aussi de surtout regrouper tous ceux et toutes celles qui ont envie de porter cette perspective et c'est pour ça comme on a envie que cette perspective ce soit pas que du témoignage regardez comme on est mignon comme on est gentil comme on dit des choses sympas on veut que ça représente en fait un danger pour les capitalistes et ben on défend la perspective du pôle des révolutionnaires et là je vais dire un truc on a proposé ce qui n'avait pas été fait depuis 2002 de défendre une candidature commune derrière la candidature de nathalie harteau mais on va proposer malgré les élections présidentielles des initiatives unitaires au niveau de la gauche révolutionnaire tu paris de couloir mais c'est pas parce qu'on se présente et qu'on défend des perspectives différenciées les uns les unes et les autres qu'on va pas proposer des choses communes »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 1:04:28
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 2:08
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10
« Ceux qu'ils font par conviction raciste, déjà, ils nous trouveront sur leur chemin et on ne les laissera pas faire. Et ceux qui pensent que voter pour le Rassemblement national, c'est mettre une claque à Macron, en fait, il faut bien qu'ils aient conscience que le RN, c'est l'adversaire que Macron a toujours rêvé. Ils mettent en scène un duel en ce moment, mais c'est un réel duo qui est sous nos yeux. Et à ceux qui se disent que le PN, on n'a jamais essayé, donc peut-être qu'il faudrait essayer, en fait, il suffit de regarder les pays où l'extrême droite, leurs amis, est déjà au pouvoir. En Italie, par exemple, où sa politique, c'est de couper les allocations chômage, c'est de précariser les travailleurs, c'est de baisser les salaires. Donc, le RN et l'extrême droite, ce n'est pas du tout l'ami des travailleurs. Et au contraire, c'est l'ami des patrons. Donc, on a déjà essayé le PN à d'autres endroits. C'est du Macron tout craché. Ici, la politique de l'extrême droite, elle est déjà au pouvoir avec Macron, Attal, Darmanin et tous les autres. Donc, il n'y a aucune solution dans cette extrême droite. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 15:12
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11