Selma Labib — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 mai 2024 au 6 sept. 2026
Questions
36
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 36 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse partielle
9
Réponse à côté
16
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 36
Question 1Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
C'est un peu ça la discussion, c'est-à-dire que c'est ce qui fait que nous sommes effectivement des révolutionnaires au sens large, communistes, avec aussi toute une série de bilans qu'on peut tirer. Qu'est-ce qui fait qu'on se reconnaît, quelles que soient les divergences qu'on puisse avoir avec des courants libertaires, anarchistes, révolutionnaires ?
Réponse à côté
Selma, vous voulez ? Bien sûr. fait, la question un peu, peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une de penser que dans le cadre du système capitaliste, peu importe la façon dont il est aménagé depuis des systèmes les plus pseudo-démocratiques, où on demanderait la vie aux travailleurs, aux travailleuses, aux jeunes, à ce que vous appelez les citoyens. Mais moi, je n'utilise pas trop ce terme, parce que je trouve que Bernard Arnault est un citoyen au même titre que j'en suis une, et je n pas très envie de me senti…
« peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités29 mai 2024 au 6 sept. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a été mis dans la Constitution récemment. Du fait, et pourquoi ça a été mis dans la Constitution »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 59:43
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
30 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
« C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:23
« de penser que dans le cadre du système capitaliste, peu importe la façon dont il est aménagé depuis des systèmes les plus pseudo-démocratiques, où on demanderait la vie aux travailleurs, aux travailleuses, aux jeunes, à ce que vous appelez les citoyens. Mais moi, je n'utilise pas trop ce terme, parce que je trouve que Bernard Arnault est un citoyen au même titre que j'en suis une, et je n »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:28
Question 2Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
Tu fais ?
Réponse à côté
'est pour pas que je commence à chaque fois, mais c comme tu veux.
« 'est pour pas que je commence à chaque fois, mais c »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 56:34Voir 1 autre passage
« comme tu veux. »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 56:36
Question 3Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
une forme de représentation ?
Réponse à côté
un exemple. La retraite a, allez, 55 ans, parce que même 60 ans, franchement, c'est un peu vieux. Prenons l'exemple. Allez, la retraite à 60 ans. On fait un référendum. La grande majorité de la population vote pour. Mais, on l'impose Enfin, je veux dire, c'est vraiment, comment derrière, on l'impose jusqu'au bout C'est ça, le problème. Alors, on pourrait faire un référendum, mais ça ne suffirait pas. Derrière, il faudrait se battre pour que ce soit vraiment appliqué. On se bat tous les jours. Je veux dire, encore aujourd'hui, on se bat pour que, je ne sais pas, le droit à l'avortement soit réel et accessible à toutes. Et pourtant, a été mis dans la Constitution récemment. Du fait, et pourqu…
« un exemple. La retraite a, allez, 55 ans, parce que même 60 ans, franchement, c'est un peu vieux. Prenons l'exemple. Allez, la retraite à 60 ans. On fait un référendum. La grande majorité de la population vote pour. Mais, »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 59:03Voir 2 autres passages
« on l'impose »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 59:19
« Enfin, je veux dire, c'est vraiment, comment derrière, on l'impose jusqu'au bout »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 59:20
Question 4Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
Une vie heureuse tout en maintenant une logique d'exploitation salariée et de logique de profit ?
Réponse partielle
Selma, vous voulez ? Bien sûr. fait, la question un peu, peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une de penser que dans le cadre du système capitaliste, peu importe la façon dont il est aménagé depuis des systèmes les plus pseudo-démocratiques, où on demanderait la vie aux travailleurs, aux travailleuses, aux jeunes, à ce que vous appelez les citoyens. Mais moi, je n'utilise pas trop ce terme, parce que je trouve que Bernard Arnault est un citoyen au même titre que j'en suis une, et je n pas très envie de me senti…
« peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:13Voir 2 autres passages
« C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:23
« de penser que dans le cadre du système capitaliste, peu importe la façon dont il est aménagé depuis des systèmes les plus pseudo-démocratiques, où on demanderait la vie aux travailleurs, aux travailleuses, aux jeunes, à ce que vous appelez les citoyens. Mais moi, je n'utilise pas trop ce terme, parce que je trouve que Bernard Arnault est un citoyen au même titre que j'en suis une, et je n »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
Question 5Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
dis, c'est le mot que j'ai fait ?
Réponse à côté
'est pour pas que je commence à chaque fois, mais c comme tu veux.
« 'est pour pas que je commence à chaque fois, mais c »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 56:34Voir 1 autre passage
« comme tu veux. »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 56:36
Question 6Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
Elle est entre les mains de qui ?
Réponse à côté
Selma, vous voulez ? Bien sûr. fait, la question un peu, peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une de penser que dans le cadre du système capitaliste, peu importe la façon dont il est aménagé depuis des systèmes les plus pseudo-démocratiques, où on demanderait la vie aux travailleurs, aux travailleuses, aux jeunes, à ce que vous appelez les citoyens. Mais moi, je n'utilise pas trop ce terme, parce que je trouve que Bernard Arnault est un citoyen au même titre que j'en suis une, et je n pas très envie de me senti…
« Selma, vous voulez ? »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:06Voir 2 autres passages
« Bien sûr. »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:08
« fait, la question un peu, »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:10
Question 7Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
Est-ce que ça veut dire qu'on considère qu'en fait, on pourrait avoir des jours heureux ?
Réponse à côté
Selma, vous voulez ? Bien sûr. fait, la question un peu, peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une de penser que dans le cadre du système capitaliste, peu importe la façon dont il est aménagé depuis des systèmes les plus pseudo-démocratiques, où on demanderait la vie aux travailleurs, aux travailleuses, aux jeunes, à ce que vous appelez les citoyens. Mais moi, je n'utilise pas trop ce terme, parce que je trouve que Bernard Arnault est un citoyen au même titre que j'en suis une, et je n pas très envie de me senti…
« peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:13Voir 2 autres passages
« C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:23
« voyez, est-ce qu'on pense qu'on peut aménager le système capitaliste ? Est-ce qu'on pense qu'il peut y avoir une forme de démocratie, où on ait vraiment la parole et on soit vraiment entendu ? Et je pense que nous, et les seuls moments où on est entendu, c'est quand on se mobilise et qu »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:56
Question 8Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratie
Non, mais évidemment que nous, tout ce qui va dans le sens du progrès et de l'inversion des normes, c'est-à-dire que l'immense majorité de la population décide, en fin de tout, ça nous va. Le problème, c'est qu'on aurait envie de vous poser la question de, est-ce que ça, ça veut dire qu'on cohabite avec la propriété privée ou pas ?
Réponse partielle
Selma, vous voulez ? Bien sûr. fait, la question un peu, peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une de penser que dans le cadre du système capitaliste, peu importe la façon dont il est aménagé depuis des systèmes les plus pseudo-démocratiques, où on demanderait la vie aux travailleurs, aux travailleuses, aux jeunes, à ce que vous appelez les citoyens. Mais moi, je n'utilise pas trop ce terme, parce que je trouve que Bernard Arnault est un citoyen au même titre que j'en suis une, et je n pas très envie de me senti…
« peut-être la discussion, c'est est-ce qu'on pense que dans ce cadre-là, dans le cadre du système capitaliste, il pourrait y avoir une vraie démocratie »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:13Voir 2 autres passages
« C'est ça, le débat. Et nous, on pense que ça n'existe pas, que c'est une »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:23
« voyez, est-ce qu'on pense qu'on peut aménager le système capitaliste ? Est-ce qu'on pense qu'il peut y avoir une forme de démocratie, où on ait vraiment la parole et on soit vraiment entendu ? Et je pense que nous, et les seuls moments où on est entendu, c'est quand on se mobilise et qu »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 21:56
Question 9Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoir
Salut bah écoute ça va super et toi ?
Réponse à côté
si ça n'a pas bougé depuis la dernière fois et ben je suis toujours en fait tu sais cette situation inédite licencié en recours à la cour européenne des droits de l'homme donc en bagarre pour ma réintégration mais toujours avec les possibilités de d'exercer un mandat syndical voilà ce qui avait été obtenu après 15 mois de grève voilà donc je me bats toujours pour ma réintégration mais surtout je me bats toujours aux côtés de mes collègues postiers postières dans les hautes scènes et si je n'ai pas oublié depuis la dernière fois tu es toujours un tout à fait tout à fait mais justement nos collègues de malakoff qu'ils sont maintenant en fait rattachés au site de montrouge il ya à mon avis sur…
« si ça n'a pas bougé depuis la dernière fois et ben je suis toujours en fait tu sais cette situation inédite licencié en recours à la cour européenne des droits de l'homme donc en bagarre pour ma réintégration mais toujours avec les possibilités de d'exercer un mandat syndical voilà ce qui avait été obtenu après 15 mois de grève voilà donc je me bats toujours pour ma réintégration mais surtout je me bats toujours aux côtés de mes collègues postiers postières dans les hautes scènes et si je n'ai pas oublié depuis la dernière fois tu es toujours un »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« tout à fait tout à fait mais justement nos collègues de malakoff qu'ils sont maintenant en fait rattachés au site de montrouge il ya à mon avis sur le département des hautes seines mais un peu au delà cette logique de concentration une fermeture de bureaux d'être de plus en plus éloigné en fait des usagers et des usagères c'est quelque chose qui devrait être pris en main un de manière ma commune entre les travailleurs et les travailleuses des villes concernées et puis aussi les usagers les usagères voilà l'ensemble des organisations syndicales politiques et associatives devrait se battre pour maintenir des services publics de proximité mais je te laisse lancer ton émission mais sur malakoff »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 1:17
« tu as compris quand même oui non mais maintenant j'ai compris maintenant c'est limpide non j'ai même »
Question 10Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoir
petite question c'est qu'est ce que vous répondez à ceux qui sont en souffrance au travail mais qui n'arrivent pas à passer le cap de la syndicalisation parce qu'ils sont peut-être dans une boîte où il ya cinq six employés mais qui appartient à un groupe où il ya des milliers des dizaines de milliers de personnes et que ça va qui n'arrivent pas à passer le cap qu'est ce que vous leur répondez mais d'abord
Réponse directe
des pouvoirs peut-être que peut-être qu'on vit dans un monde parallèle mais c'est pour ça qu'on est attaché tu vois intervenir et à travailler avec au sein de la lutte des classes tu vois je dire on n'a pas une condition qui soit différente de celle de la majorité de la population donc on vit cette condition ouvrière donc oui on évidemment a fait les choix de vie militant parce que au travers de cette condition ouvrière et bien on se dit qu'il n'ya pas d'autre option que celle de se regrouper de s'organiser politiquement et de défendre une société libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression donc non on pense qu'en fait on va juste pouvoir au travers des élections va se déployer pa…
« des pouvoirs peut-être que peut-être qu'on vit dans un monde parallèle mais c'est pour ça qu'on est attaché tu vois intervenir et à travailler avec au sein de la lutte des classes tu vois je dire on n'a pas une condition qui soit différente de celle de la majorité de la population donc on vit cette condition ouvrière donc oui on évidemment a fait les choix de vie militant parce que au travers de cette condition ouvrière et bien on se dit qu'il n'ya pas d'autre option que celle de se regrouper de s'organiser politiquement et de défendre une société libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression donc non on pense qu'en fait on va juste pouvoir au travers des élections va se déployer parce que ça demande un effort militant important et puis c'est aussi le reflet d'une société totalement anti démocratique pourquoi c'est le seul moment où en fait on peut accéder aux médias aux grands médias pourquoi ces élections au delà de tu vois comme l'a dit selma au tout début au delà des moments d'explosion sociale fort où ça s'impose en fait aux médias mais sinon c'est le seul moment où on fait la parole d'organisation qui milite qui ont un poids dans les entreprises qui ont un ploi dans la jeunesse et bien peut accéder aux grands médias donc oui ça va nous permettre évidemment de pouvoir nous adresser à des millions de personnes de par l'accès à ces médias mais tu vois quand tu disais nous en fait vraiment on insiste d'abord on culpabilise personne et on considère que l'élément qui est central c'est que les travailleurs et les travailleuses des jeunes se dotent d'outils pour pouvoir se battre voilà et pouvoir exprimer ce qu'ils souhaitent et très souvent c'est pas forcément au travers d'organisations c'est au travers d'assemblée générale de grève des comités de grève et c'est ce qui se coordonne de cette manière là mais par contre tu vois on pense aussi surtout qu'il manque de militants et de militantes qui est un peu cette perspective chevillée au corps quoi on manque pas de lutte en fait on manque d'endroits dans lequel même dans des concentrations de travail petite eh bien il ya des exaspérations il ya des volontés qui sont exprimés de plein de manières et donc aujourd'hui on veut aussi redonner confiance sur l'enjeu d'abord exprimer l'urgence qui a à s'organiser à militer à sa compter à faire face aux conséquences du capitalisme et aussi l'enjeu que ça représente et bien de participer à l'action collective et militante tu vois j'ai plus qui disait tout à l'heure des milliers de votes enfin je veux dire aujourd'hui la gauche révolutionnaire ça se compte en centaine ou en milliers de militantes et militants sur l'ensemble de la gauche révolutionnaire mais gilère canta comme en 2002 près de 3 millions de votants et votantes pour l'extrême à oups je prends »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 44:08
Question 11Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05
66% des sondages, ça vous surprend ?
Réponse à côté
Je vais vous présenter Pierre Nipatron, que je présente moi, Selma Labib, 28 ans, qui suis conductrice de bus, et Gaëlle Quirante, mon colistier, qui est syndicaliste postier. Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150…
« Je vais vous présenter Pierre Nipatron, que je présente moi, Selma Labib, 28 ans, qui suis conductrice de bus, et Gaëlle Quirante, mon colistier, qui est syndicaliste postier. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 0:53Voir 1 autre passage
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
Question 12Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05
Il nous reste quelques minutes, j'aimerais qu'on aborde dans cette dernière partie d'émission la campagne officielle qui a débuté pour les européennes. Et on a une candidate avec nous en direct qui est Selma Labib. Bonjour. Vous êtes tête de liste NPA révolutionnaire, donc nouveau parti anticapitaliste révolutionnaire. Votre devise pour ces élections, c'est pour un monde, je mets entre guillemets, pour un monde sans frontières, ni patron, urgence, révolution. Bonjour, merci de nous avoir rejoints pour commencer. Alors sans patron, ça va être un peu difficile, à moins de tout nationaliser, mais vous allez peut-être nous en dire un mot. Sans frontières. Alors justement, je vais commencer par cette question. Que pensez-vous, vous avez peut-être vu sur notre antenne, de ce sondage sur Schengen ?
Réponse à côté
Je vais vous présenter Pierre Nipatron, que je présente moi, Selma Labib, 28 ans, qui suis conductrice de bus, et Gaëlle Quirante, mon colistier, qui est syndicaliste postier. Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150…
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
Question 13Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05
Comment vous allez faire pour lutter contre ça ?
Réponse partielle
Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide,…
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10
Question 14Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05
Donc en fait, si je vous comprends bien, vous êtes pour un monde où les frontières seraient abolies, où il n'y aurait plus vraiment d'identité ou de nationalité française, et où tout le monde serait au même niveau ?
Réponse partielle
Nous, on est plus, oui, travailleurs de tous les pays unis sous nous, prolétaires de tous les pays unis sous nous. Comme le disait déjà Karl Marx, c'est ça qu'on porte comme perspective. On pense que, oui, nous, on a bien plus en commun, les travailleurs, avec les travailleurs en Bulgarie, au Maroc, en Tunisie, n'importe où dans le monde, que vis-à-vis de patrons, comme Bolloré, par exemple, qui a fait sa fortune sur la France-Afrique, sur le pillage de l'Afrique, sur l'exploitation des travailleurs. D'accord. Mais dites-moi, j'espère que dans votre programme, vous avez quand même d'autres choses. De l'autre côté de la frontière.
« Nous, on est plus, oui, travailleurs de tous les pays unis sous nous, prolétaires de tous les pays unis sous nous. Comme le disait déjà Karl Marx, c'est ça qu'on porte comme perspective. On pense que, oui, nous, on a bien plus en commun, les travailleurs, avec les travailleurs en Bulgarie, au Maroc, en Tunisie, n'importe où dans le monde, que vis-à-vis de patrons, comme Bolloré, par exemple, qui a fait sa fortune sur la France-Afrique, sur le pillage de l'Afrique, sur l'exploitation des travailleurs. D'accord. Mais dites-moi, j'espère que dans votre programme, vous avez quand même d'autres choses. De l'autre côté de la frontière. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 2:03
Question 15Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05
Est-ce que ça vous choque ?
Réponse à côté
Je vais vous présenter Pierre Nipatron, que je présente moi, Selma Labib, 28 ans, qui suis conductrice de bus, et Gaëlle Quirante, mon colistier, qui est syndicaliste postier. Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150…
« Je vais vous présenter Pierre Nipatron, que je présente moi, Selma Labib, 28 ans, qui suis conductrice de bus, et Gaëlle Quirante, mon colistier, qui est syndicaliste postier. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 0:53Voir 1 autre passage
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
Question 16Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05
Parce que socialement, par exemple, en termes de formation, il faut les aider à avoir une formation, sinon c'est complètement vain de venir. On en voit hélas beaucoup trop en déshérence dans les rues. Alors comment on fait concrètement pour faire tenir aussi notre système social et qu'ils puissent bénéficier à tous ?
Réponse à côté
Mais juste sur la question de conscientiser, je vais quand même vous répondre. Parce que quand on fait sa fortune comme ça, et qu'ensuite on s'enterre pour répandre des idées racistes, nationalistes, sur des scènes comme telles qu'elles... On vous invite, on vous invite pour parler de votre programme, et vous m'invitez. Vous nous parlez de notre groupe ? Mais je suis en train de vote. Oui, oui, mais je continue, mais c'est comme ça que vous allez convaincre les gens de voter pour vous. Notre programme, c'est aussi sans patron, oui, sans patron, parce que c'est nous qui travaillons, c'est à nous de décider, c'est nous qui produisons tout. Et on pense qu'il faut qu'on se batte pour 400 euros,…
« Mais juste sur la question de conscientiser, je vais quand même vous répondre. Parce que quand on fait sa fortune comme ça, et qu'ensuite on s'enterre pour répandre des idées racistes, nationalistes, sur des scènes comme telles qu'elles... On vous invite, on vous invite pour parler de votre programme, et vous m'invitez. Vous nous parlez de notre groupe ? Mais je suis en train de vote. Oui, oui, mais je continue, mais c'est comme ça que vous allez convaincre les gens de voter pour vous. Notre programme, c'est aussi sans patron, oui, sans patron, parce que c'est nous qui travaillons, c'est à nous de décider, c'est nous qui produisons tout. Et on pense qu'il faut qu'on se batte pour 400 euros, en plus sur tous les salaires, pour pas un revenu en dessous de 2000 euros, pour l'interdiction des licenciements. En ce moment, les plans de licenciements, ils pleuvent, alors que les grands groupes français et pas français, ils sont gavés d'argent public. Ils font des profits records chaque année, et la réponse, c'est des plans de licenciements. Aujourd'hui, à Emma France, à Monoprix, à Sanofi, il y a des grèves, il y a des travailleurs qui se battent contre ces plans de licenciements. Et la plupart, ce n'est pas des délocalisations, la plupart, c'est ce qu'ils appellent des gains de productivité, c'est-à-dire on intensifie le travail et on fait plus produire avec moins de bras. Donc, on est pour l'interdiction des licenciements et le partage du temps de travail pour répondre aux problèmes du chômage. Voilà, nous, on pense que ce qui se passe en ce moment, la loi de Attal, l'énième réforme d'Attal, c'est sur le chômage, c'est une attaque contre les chômeurs et pas contre le chômage. Et ça aussi, on s'y oppose. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 3:17
Question 17Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
L'Union européenne pourrait-elle améliorer la vie, notamment des habitants des quartiers populaires ?
Réponse à côté
Moi, j'habite à l'île juive, donc dans un quartier populaire. En fait, ce que c'est un quartier populaire, c'est un quartier ouvrier où il y a essentiellement des familles de travailleurs et de travailleuses. Les vieux, ils sont retraités, les jeunes, ils sont en formation ou alors privés d'emploi à cause des licenciements dont je vous parlais. Et améliorer la vie dans ces quartiers, c'est avant tout améliorer nos salaires et nos conditions de travail. Donc, pour ça, il faut lutter pour ça. Mais ce n'est pas que ça, c'est aussi tous les services publics sur lesquels le gouvernement fait des économies. L'éducation, la culture, la santé, le logement aussi, c'est quelque chose d'hyper importan…
« Moi, j'habite à l'île juive, donc dans un quartier populaire. En fait, ce que c'est un quartier populaire, c'est un quartier ouvrier où il y a essentiellement des familles de travailleurs et de travailleuses. Les vieux, ils sont retraités, les jeunes, ils sont en formation ou alors privés d'emploi à cause des licenciements dont je vous parlais. Et améliorer la vie dans ces quartiers, c'est avant tout améliorer nos salaires et nos conditions de travail. Donc, pour ça, il faut lutter pour ça. Mais ce n'est pas que ça, c'est aussi tous les services publics sur lesquels le gouvernement fait des économies. L'éducation, la culture, la santé, le logement aussi, c'est quelque chose d'hyper important. Et c'est la loi des propriétaires et de la spéculation immobilière, quoi. Il y a 3 millions, il me semble, de logements vides, si je ne dis pas de bêtises. Ces logements-là, il faut les réquisitionner et il faut que l'argent, il serve pour ces services publics-là, parce qu'on en a besoin pour vivre plutôt que des 400 milliards de budget pour l'armée. »
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Question 18Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Alors votre liste s'appelle « Pour un monde sans frontières ni patrons ». Concrètement, comment cela pourrait-il se traduire au niveau européen ?
Réponse directe
D'abord, nous, on est internationalistes, donc on pense que ce n'est pas à l'échelle européenne, mais bien à l'échelle du monde entier, qu'on pense changer les choses. On est pour la fin des frontières à l'intérieur de l'Europe, mais on est pour la fin des frontières à l'extérieur aussi. Il y a eu 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée, donc les frontières, elles tuent. La loi de Darmanin sur l'immigration, qui a d'ailleurs aussi été votée par Le Pen, elle vient renforcer ça. Et le pacte « Asile et immigration », qui a été voté à l'échelle européenne, elle a eu les suffrages de l'extrême droite, jusqu'à même des sociodémocrates, comme en Allemagne, par exemple. Donc voilà, nous, on pense qu…
« D'abord, nous, on est internationalistes, donc on pense que ce n'est pas à l'échelle européenne, mais bien à l'échelle du monde entier, qu'on pense changer les choses. On est pour la fin des frontières à l'intérieur de l'Europe, mais on est pour la fin des frontières à l'extérieur aussi. Il y a eu 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée, donc les frontières, elles tuent. La loi de Darmanin sur l'immigration, qui a d'ailleurs aussi été votée par Le Pen, elle vient renforcer ça. Et le pacte « Asile et immigration », qui a été voté à l'échelle européenne, elle a eu les suffrages de l'extrême droite, jusqu'à même des sociodémocrates, comme en Allemagne, par exemple. Donc voilà, nous, on pense que cette politique, elle est criminelle et elle est faite pour rendre les migrants plus fragiles, plus fréquaires. Et en fait, par extension, tous les immigrés, même les enfants d'immigrés comme moi, par des lois racistes, par un climat raciste, et ça, ça profite au patronat, en fait, qui impose ces conditions. Donc l'Europe forteresse, c'est une entreprise criminelle de division des travailleurs pour tirer l'ensemble des salaires vers le bas, même les nôtres. Et quand on dit qu'on est pour un monde sans frontières, c'est pour un monde d'égalité des droits, on ne pourra plus jouer de cette concurrence, en fait, entre les uns et les autres. Voilà. »
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Question 19Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Alors, vous êtes très bas dans les sondages. Cette campagne vise-t-elle à faire élire des députés ou bien est-ce avant tout une tribune politique pour vous pour exprimer vos idées, notamment dans les médias ?
Réponse directe
On n'est pas là pour témoigner. Sinon, on ne se présente pas pour de vrai. Là, il y aura des professions de foi dans toutes les boîtes aux lettres, des bulletins de vote dans tous les bureaux de vote. On n'est pas là pour témoigner. Ce qu'on veut, c'est, oui, dire que voter pour nous, c'est un réel avertissement pour dire que c'est à nous de faire changer les choses et que ça ne viendra pas par ailleurs. Ce n'est pas qu'une tribune. C'est vraiment une campagne qu'on fait pour défendre nos perspectives, pour ne pas seulement résister, mais repousser l'offensive patronale et pour dire que le pouvoir des travailleurs, c'est la seule façon de sortir de l'impasse dans laquelle on est.
« On n'est pas là pour témoigner. Sinon, on ne se présente pas pour de vrai. Là, il y aura des professions de foi dans toutes les boîtes aux lettres, des bulletins de vote dans tous les bureaux de vote. On n'est pas là pour témoigner. Ce qu'on veut, c'est, oui, dire que voter pour nous, c'est un réel avertissement pour dire que c'est à nous de faire changer les choses et que ça ne viendra pas par ailleurs. Ce n'est pas qu'une tribune. C'est vraiment une campagne qu'on fait pour défendre nos perspectives, pour ne pas seulement résister, mais repousser l'offensive patronale et pour dire que le pouvoir des travailleurs, c'est la seule façon de sortir de l'impasse dans laquelle on est. »
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Question 20Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Alors, le NPA s'est scindé en deux groupes. Un groupe ne présente pas de candidats en France et souhaite un rapprochement avec la France insoumise. Et l'autre groupe auquel vous appartenez refuse tout accord avec des partis considérés comme réformistes. Pourquoi avoir fait le choix d'une liste autonome ?
Réponse directe
Nous, avec la gauche, avec la France insoumise, avec le Parti communiste, on est ensemble dans les luttes, on est pour une unité d'action. Mais dans le cadre des élections, on ne défend pas les mêmes choses. Nous, on n'est pas pour simplement taxer les riches ou taxer les surprofits, on est pour exproprier le patronat. On n'est pas pour réguler l'immigration, on est pour ouvrir les frontières, on est pour la régularisation de tous les sans-papiers, on est pour la liberté de circulation et d'installation. Et ces choses-là, on ne peut pas les défendre ensemble dans les élections parce que ce n'est pas les mêmes perspectives. Nous, on est pour aller jusqu'au bout des choses et on pense qu'il y…
« Nous, avec la gauche, avec la France insoumise, avec le Parti communiste, on est ensemble dans les luttes, on est pour une unité d'action. Mais dans le cadre des élections, on ne défend pas les mêmes choses. Nous, on n'est pas pour simplement taxer les riches ou taxer les surprofits, on est pour exproprier le patronat. On n'est pas pour réguler l'immigration, on est pour ouvrir les frontières, on est pour la régularisation de tous les sans-papiers, on est pour la liberté de circulation et d'installation. Et ces choses-là, on ne peut pas les défendre ensemble dans les élections parce que ce n'est pas les mêmes perspectives. Nous, on est pour aller jusqu'au bout des choses et on pense qu'il y a une réelle importance à défendre ça sous nos couleurs des révolutionnaires parce qu'on pense qu'il n'y a pas d'avenir dans cette société capitaliste et que ce qu'il faut, c'est la renverser. Et ça, on ne peut pas le défendre aux côtés des organisations de gauche qui, elles, postulent au gouvernement et postulent à gérer les affaires de la bourgeoisie. »
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Question 21Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Cette scission entre les deux NPA, est-elle définitive ou bien allez-vous vous retrouver après les élections européennes ?
Réponse à côté
Écoutez, nous, on est pour un pôle des révolutionnaires, on le défend. On a même proposé à Lutte Ouvrière de faire une campagne ensemble. Ils ont refusé mais on continue de défendre ce pôle des révolutionnaires et avec tous ceux qui savent l'importance de faire exister ce courant d'idées en toute indépendance de la gauche de gouvernement. Donc, comme je vous dis, on est pour l'unité dans l'action. Mais voilà, il faut bien qu'on mette en garde contre ces gouvernements de gauche qui nous ont trahis et qu'on doit compter sur nos propres forces.
« Écoutez, nous, on est pour un pôle des révolutionnaires, on le défend. On a même proposé à Lutte Ouvrière de faire une campagne ensemble. Ils ont refusé mais on continue de défendre ce pôle des révolutionnaires et avec tous ceux qui savent l'importance de faire exister ce courant d'idées en toute indépendance de la gauche de gouvernement. Donc, comme je vous dis, on est pour l'unité dans l'action. Mais voilà, il faut bien qu'on mette en garde contre ces gouvernements de gauche qui nous ont trahis et qu'on doit compter sur nos propres forces. »
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Question 22Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Alors, Selma Labib, vous êtes tête de liste pour les élections européennes. Quel est pour vous l'enjeu de l'élection du 9 juin ?
Réponse partielle
D'abord, oui, on se présente avec notre liste sans frontières ni patron, urgence révolution. Une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes pour imposer nos préoccupations. Et en fait, cette liste, c'est un programme en tant que tel déjà. Et c'est un échantillon de ceux qui produisent tout, ceux et celles qui produisent tout dans cette société. Conductrices de bise comme moi, postiers, salariés de l'automobile, ouvriers de l'automobile, soignants, éducateurs, éducatrices spécialisées, enseignants, des jeunes aussi, des étudiants. Parce que c'est nous qui produisons tout dans cette société, mais on décide jamais de rien. Et on veut s'exprimer par nous-mêmes et on présente un programme p…
« D'abord, oui, on se présente avec notre liste sans frontières ni patron, urgence révolution. Une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes pour imposer nos préoccupations. Et en fait, cette liste, c'est un programme en tant que tel déjà. Et c'est un échantillon de ceux qui produisent tout, ceux et celles qui produisent tout dans cette société. Conductrices de bise comme moi, postiers, salariés de l'automobile, ouvriers de l'automobile, soignants, éducateurs, éducatrices spécialisées, enseignants, des jeunes aussi, des étudiants. Parce que c'est nous qui produisons tout dans cette société, mais on décide jamais de rien. Et on veut s'exprimer par nous-mêmes et on présente un programme pour les luttes. On ne fait pas des grandes promesses. Voilà, on dit que voter pour nous, c'est un avertissement. Un avertissement pour dire que c'est eux, là-haut, les patrons, le gouvernement qui ont les milliards. Mais c'est nous qui sommes des millions et c'est un message pour dire qu'il faut qu'on reprenne confiance en nous, en notre capacité collective d'aller chercher ce dont on a besoin. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 2:08
Question 23Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Trois États européens viennent de reconnaître l'État de Palestine. La France doit-elle reconnaître, elle aussi, cet État ?
Réponse à côté
La France, d'abord, elle est complice du génocide qui est en cours à Gaza. L'État d'Israël, c'est un État d'assassin, c'est un État colonialiste et d'apartheid. Macron, il est aussi responsable aux côtés de Biden et de Chos. Donc, nous, on est du côté du peuple palestinien. On est bien sûr pour son droit à l'existence et à l'autodétermination politique. Mais ce genre de droit, il s'arrache par la lutte face à un État colonial. Et ça, les Kanaks, ils en savent quelque chose, parce que la France aussi, c'est un État colonial. Donc, si vous voulez, nous, on ne demande pas à Macron, parce qu'il ne fait rien pour arrêter Netanyahou, mais en plus, il le soutient militairement, politiquement, dipl…
« La France, d'abord, elle est complice du génocide qui est en cours à Gaza. L'État d'Israël, c'est un État d'assassin, c'est un État colonialiste et d'apartheid. Macron, il est aussi responsable aux côtés de Biden et de Chos. Donc, nous, on est du côté du peuple palestinien. On est bien sûr pour son droit à l'existence et à l'autodétermination politique. Mais ce genre de droit, il s'arrache par la lutte face à un État colonial. Et ça, les Kanaks, ils en savent quelque chose, parce que la France aussi, c'est un État colonial. Donc, si vous voulez, nous, on ne demande pas à Macron, parce qu'il ne fait rien pour arrêter Netanyahou, mais en plus, il le soutient militairement, politiquement, diplomatiquement. Et nous, on pense que ça viendra par en bas. Voilà, on est de toutes les manifestations depuis le début de la reprise, je dirais, de cette guerre, de l'offensive de l'État d'Israël. On est dans les universités, aux côtés des étudiants qui occupent un soutien à la Palestine. On dénonce, bien sûr, ce pouvoir qui nous traite d'antisémite, parce que ça, c'est vraiment une diffamation, c'est un mensonge. Ça sert seulement à nous faire taire, non seulement sur la Palestine, mais sur tout le reste. C'est des amalgames qui sont racistes. Je ne confonds pas l'État d'Israël avec les Juifs du monde entier, de la même manière que je ne confonds pas le Hamas avec les Palestiniens. Donc, nous, on pense que c'est les mobilisations qui vont exercer une pression sur Netanyahou, et que la force, en tant que travailleur, on l'a, et on aurait même les moyens de bloquer tous les envois d'armes, par exemple, vers Israël. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 10:01
Question 24Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Selma Labib, quel bilan faites-vous de l'action du Parlement européen sortant ?
Réponse à côté
Le Parlement européen, en tant que tel, il n'a pas beaucoup de pouvoir. C'est quand même un théâtre avec des acteurs. Il se faut offrir quelques pourboires par des lobbies. J'ai vu qu'il y avait à peu près 60 lobbyistes pour chaque député européen. Bon, nous, on pense que le vrai pouvoir, il faut plutôt aller voir du côté de ceux qui font l'appui et le beau temps dans l'économie, c'est-à-dire les grands groupes capitalistes comme Total, comme la DNT, comme Carrefour. Voilà, c'est eux qui imposent en fait leur dictature à toute la société. Et c'est pour défendre ces intérêts-là que les parlements et le gouvernement, ils nous attaquent, toute la pluie d'attaques contre nous, contre les droits…
« Le Parlement européen, en tant que tel, il n'a pas beaucoup de pouvoir. C'est quand même un théâtre avec des acteurs. Il se faut offrir quelques pourboires par des lobbies. J'ai vu qu'il y avait à peu près 60 lobbyistes pour chaque député européen. Bon, nous, on pense que le vrai pouvoir, il faut plutôt aller voir du côté de ceux qui font l'appui et le beau temps dans l'économie, c'est-à-dire les grands groupes capitalistes comme Total, comme la DNT, comme Carrefour. Voilà, c'est eux qui imposent en fait leur dictature à toute la société. Et c'est pour défendre ces intérêts-là que les parlements et le gouvernement, ils nous attaquent, toute la pluie d'attaques contre nous, contre les droits des travailleurs. Voilà, donc c'est pour défendre ces intérêts-là aussi, je le dis quand même, qu'ils cherchent à contrôler des régions du monde, comme on le voit avec ce qui se passe en ce moment en Nouvelle-Calédonie, à Nouméa, pour notamment le nickel ou les espaces maritimes, par exemple. Donc voilà, nous, notre liste, c'est aussi pour dénoncer ça et en profiter pour montrer que nous, on est du côté des travailleurs là-dedans. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 3:21
Question 25Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio Orient
Vous avez manifesté très jeune. Quelles étaient les causes qui vous ont fait descendre dans la rue ?
Réponse directe
Déjà, le féminisme contre le racisme. Et puis après, il y a eu cette loi travail sous un gouvernement socialiste de François Hollande. Bon, si on avait encore quelques illusions sur ce qu'était le PS, on en a quand même eu une bonne preuve de ce que c'était. Donc, j'ai vu des travailleurs se mettre en grève. J'ai vu la force qu'on pouvait avoir dans les manifestations, les étudiants qui se mobilisaient. Les réponses du gouvernement avec une répression qui a été quand même énorme à ce moment-là. Ce gouvernement a quand même couvé dans l'œuf le petit Macron. Donc, tout ça, ça politise quand même et ça fait se rendre compte de pas mal de choses.
« Déjà, le féminisme contre le racisme. Et puis après, il y a eu cette loi travail sous un gouvernement socialiste de François Hollande. Bon, si on avait encore quelques illusions sur ce qu'était le PS, on en a quand même eu une bonne preuve de ce que c'était. Donc, j'ai vu des travailleurs se mettre en grève. J'ai vu la force qu'on pouvait avoir dans les manifestations, les étudiants qui se mobilisaient. Les réponses du gouvernement avec une répression qui a été quand même énorme à ce moment-là. Ce gouvernement a quand même couvé dans l'œuf le petit Macron. Donc, tout ça, ça politise quand même et ça fait se rendre compte de pas mal de choses. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 1:21
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« a été mis dans la Constitution parce que les femmes, et pas que, sont sorties dans la rue massivement, ont dénoncé avec le mouvement MeToo parce qu'aujourd'hui, ces sujets-là, ils sont portés par des militantes, par des militants, par des militantes tous les jours et qui organisent des manifestations, des mobilisations, des sensibilisations. Tout ça, ça fait que c'est porté comme un sujet politique au devant de l'actualité et ça, ça les contraint. Même ça, ça les contraint un peu. Donc, »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 59:49
« a été porté et pour autant, il y a des plannings familiaux qui ferment et pour autant, je veux dire, même si ça a été mis dans la Constitution et que, bon, voilà, c'est un droit, l'avortement, c'est un droit, il est menacé tous les jours par le fait que l'État ne donne aucun moyen à la santé. Le fait que dans les villes ou dans les campagnes, dans les zones rurales, il n »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 1:00:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 mai 2024 au 6 sept. 2026 · 24 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a été mis dans la Constitution parce que les femmes, et pas que, sont sorties dans la rue massivement, ont dénoncé avec le mouvement MeToo parce qu'aujourd'hui, ces sujets-là, ils sont portés par des militantes, par des militants, par des militantes tous les jours et qui organisent des manifestations, des mobilisations, des sensibilisations. Tout ça, ça fait que c'est porté comme un sujet politique au devant de l'actualité et ça, ça les contraint. Même ça, ça les contraint un peu. Donc, »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 59:49Voir 2 autres passages
« a été porté et pour autant, il y a des plannings familiaux qui ferment et pour autant, je veux dire, même si ça a été mis dans la Constitution et que, bon, voilà, c'est un droit, l'avortement, c'est un droit, il est menacé tous les jours par le fait que l'État ne donne aucun moyen à la santé. Le fait que dans les villes ou dans les campagnes, dans les zones rurales, il n »
Solution Démocratique · Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Selma Labib sur la démocratieVérifier à 1:00:23
« des pouvoirs peut-être que peut-être qu'on vit dans un monde parallèle mais c'est pour ça qu'on est attaché tu vois intervenir et à travailler avec au sein de la lutte des classes tu vois je dire on n'a pas une condition qui soit différente de celle de la majorité de la population donc on vit cette condition ouvrière donc oui on évidemment a fait les choix de vie militant parce que au travers de cette condition ouvrière et bien on se dit qu'il n'ya pas d'autre option que celle de se regrouper de s'organiser politiquement et de défendre une société libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression donc non on pense qu'en fait on va juste pouvoir au travers des élections va se déployer parce que ça demande un effort militant important et puis c'est aussi le reflet d'une société totalement anti démocratique pourquoi c'est le seul moment où en fait on peut accéder aux médias aux grands médias pourquoi ces élections au delà de tu vois comme l'a dit selma au tout début au delà des moments d'explosion sociale fort où ça s'impose en fait aux médias mais sinon c'est le seul moment où on fait la parole d'organisation qui milite qui ont un poids dans les entreprises qui ont un ploi dans la jeunesse et bien peut accéder aux grands médias donc oui ça va nous permettre évidemment de pouvoir nous adresser à des millions de personnes de par l'accès à ces médias mais tu vois quand tu disais nous en fait vraiment on insiste d'abord on culpabilise personne et on considère que l'élément qui est central c'est que les travailleurs et les travailleuses des jeunes se dotent d'outils pour pouvoir se battre voilà et pouvoir exprimer ce qu'ils souhaitent et très souvent c'est pas forcément au travers d'organisations c'est au travers d'assemblée générale de grève des comités de grève et c'est ce qui se coordonne de cette manière là mais par contre tu vois on pense aussi surtout qu'il manque de militants et de militantes qui est un peu cette perspective chevillée au corps quoi on manque pas de lutte en fait on manque d'endroits dans lequel même dans des concentrations de travail petite eh bien il ya des exaspérations il ya des volontés qui sont exprimés de plein de manières et donc aujourd'hui on veut aussi redonner confiance sur l'enjeu d'abord exprimer l'urgence qui a à s'organiser à militer à sa compter à faire face aux conséquences du capitalisme et aussi l'enjeu que ça représente et bien de participer à l'action collective et militante tu vois j'ai plus qui disait tout à l'heure des milliers de votes enfin je veux dire aujourd'hui la gauche révolutionnaire ça se compte en centaine ou en milliers de militantes et militants sur l'ensemble de la gauche révolutionnaire mais gilère canta comme en 2002 près de 3 millions de votants et votantes pour l'extrême à oups je prends »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2024 au 3 juil. 2026 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des pouvoirs peut-être que peut-être qu'on vit dans un monde parallèle mais c'est pour ça qu'on est attaché tu vois intervenir et à travailler avec au sein de la lutte des classes tu vois je dire on n'a pas une condition qui soit différente de celle de la majorité de la population donc on vit cette condition ouvrière donc oui on évidemment a fait les choix de vie militant parce que au travers de cette condition ouvrière et bien on se dit qu'il n'ya pas d'autre option que celle de se regrouper de s'organiser politiquement et de défendre une société libérée de toute forme d'exploitation et d'oppression donc non on pense qu'en fait on va juste pouvoir au travers des élections va se déployer parce que ça demande un effort militant important et puis c'est aussi le reflet d'une société totalement anti démocratique pourquoi c'est le seul moment où en fait on peut accéder aux médias aux grands médias pourquoi ces élections au delà de tu vois comme l'a dit selma au tout début au delà des moments d'explosion sociale fort où ça s'impose en fait aux médias mais sinon c'est le seul moment où on fait la parole d'organisation qui milite qui ont un poids dans les entreprises qui ont un ploi dans la jeunesse et bien peut accéder aux grands médias donc oui ça va nous permettre évidemment de pouvoir nous adresser à des millions de personnes de par l'accès à ces médias mais tu vois quand tu disais nous en fait vraiment on insiste d'abord on culpabilise personne et on considère que l'élément qui est central c'est que les travailleurs et les travailleuses des jeunes se dotent d'outils pour pouvoir se battre voilà et pouvoir exprimer ce qu'ils souhaitent et très souvent c'est pas forcément au travers d'organisations c'est au travers d'assemblée générale de grève des comités de grève et c'est ce qui se coordonne de cette manière là mais par contre tu vois on pense aussi surtout qu'il manque de militants et de militantes qui est un peu cette perspective chevillée au corps quoi on manque pas de lutte en fait on manque d'endroits dans lequel même dans des concentrations de travail petite eh bien il ya des exaspérations il ya des volontés qui sont exprimés de plein de manières et donc aujourd'hui on veut aussi redonner confiance sur l'enjeu d'abord exprimer l'urgence qui a à s'organiser à militer à sa compter à faire face aux conséquences du capitalisme et aussi l'enjeu que ça représente et bien de participer à l'action collective et militante tu vois j'ai plus qui disait tout à l'heure des milliers de votes enfin je veux dire aujourd'hui la gauche révolutionnaire ça se compte en centaine ou en milliers de militantes et militants sur l'ensemble de la gauche révolutionnaire mais gilère canta comme en 2002 près de 3 millions de votants et votantes pour l'extrême à oups je prends »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 44:08Voir 2 autres passages
« en fait on est pour travailler le moins possible et pour partager le plus possible le travail mais en fait tu vois c'est toujours un peu cette logique de quels sont les les revendications comporte c'est comme la question de lia nous on est pour dire aujourd'hui en fait une société basée sur le profit sur l'exploitation c'est une société qui marche à l'envers et donc on a envie de questionner en fait cette logique là ce truc de donner l'impression que ça serait réaliste 32 plus que 30 plus que 28 plus que 24 tu vois ça peut donner l'impression qu'en fait évidemment que quand on est dans nos boîtes et en tant que syndicalistes on défend des revendications immédiates c'est pas le problème et le fait que les révolutionnaires défendent des revendications immédiates c'est au moins une garantie de pouvoir aller au bout de ces revendications immédiates et pas lâcher au milieu du guet parce qu'en fait nous notre objectif c'est la question de qui c'est qui décide et qui a le pouvoir est ce que c'est ceux qui font tout tourner ou c'est cette petite minorité de parasites qui nous pompe le sang bon mais la discussion qu'on avait posé simple et c'est celle de dire en fait non une société basée sur l'exploitation les guerres pour le profit d'une petite minorité c'est pas logique c'est pas légitime et ça on a envie de le poser très largement on aimerait qu'on nous dise en fait en face pourquoi c'est normal en fait pourquoi c'est normal que l'immense majorité de la population soit obligée de se faire exploiter pour une petite minorité qu'est ce qui est dans l'organisation sociale le détermine je vois tout à l'heure on a été coupé je viens de penser en fait à ce que je voulais dans la continuité dire mais il ya tous les changements tous les bons en avant pour l'humanité sont faits au travers de révolutions de bouleversements radicaux et les révolutions c'est pas une petite minorité qui est organisée en commando enfin ça c'est gérer c'est pour les films avec bruce willis quoi tu vois ce que dire ça n'existe pas les révolutions c'est à un moment donné ceux d'envoi la majorité de la population qui n'en peut plus et n'accepte plus d'être dirigé par ceux d'eau qui ne peuvent plus maintenir leur domination et oui dans ces moments là il ya un enjeu à ce qui est des organisations révolutionnaires des militantes et des militants révolutionnaires qui se donne comme objectif comme stratégie de d'atteindre l'objectif d'en fuir avec une société qui est totalement qui illégitime parce qu'on parle de ce qui est légal mais fâche dire si tu pars sur ce qui est légal la grève il ya un temps c'était pas légal le travail des enfants c'était légal les inégalités entre les hommes et les femmes c'était légal ainsi tu parles de la légalité c'est en fonction de l'ordre des dominants voilà donc nous on dit aujourd'hui qu'est ce qui est légitime on a envie de porter cette discussion là le moindre mal les politiques du moindre mal elles n'ont donné que en fait des illusions et quand tu dis un chatteur fou qui nous a dit mais les travailleurs ils se tournent vers l'extrême maintenant c'est faux ça ça c'est de la propagande de la bourgeoisie la majorité des travailleurs et des travailleuses ne vote pas aujourd'hui c'est comme en fait dire nous on a envie de faire voter tu sais là on s'est présenté aux municipales c'est un effort énorme constituer des listes aux municipales là sur une trentaine de villes faut pas penser que tout c'était ou npa révolutionnaire c'est très souvent des travailleurs et les travailleuses des jeunes qui en fait ne croient plus à la logique institutionnelle vote pour moi un jour un jour on est tous des potes c'est l'union qui le lendemain c'est les pires merde et puis on utilise des arguments un jour pour voter pour un tel et puis le lendemain l'inverse pour tailler un tel je veux dire plus jamais ps c'est sympa pour tailler aujourd'hui françois ruffin enfin les mêmes qui aujourd'hui essaie d'utiliser cet argument pour tailler françois ruffin ils nous ils ont appelé à voter pour le parti socialiste pour hollande et ils ont mis en scène tout le monde donc nous on dit à un moment donné tu vois le dégoût aussi la majorité aujourd'hui elle s'abstient des travailleurs et des travailleuses vote pas pour l'extrême droite n'a pas des idées racistes et en fait quand il ya des mobilisations de masse quand il ya une éruption de la classe ouvrière et de la jeunesse sur le terrain qui est celui de la lutte des classes les idées »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2024 au 3 juil. 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en fait on est pour travailler le moins possible et pour partager le plus possible le travail mais en fait tu vois c'est toujours un peu cette logique de quels sont les les revendications comporte c'est comme la question de lia nous on est pour dire aujourd'hui en fait une société basée sur le profit sur l'exploitation c'est une société qui marche à l'envers et donc on a envie de questionner en fait cette logique là ce truc de donner l'impression que ça serait réaliste 32 plus que 30 plus que 28 plus que 24 tu vois ça peut donner l'impression qu'en fait évidemment que quand on est dans nos boîtes et en tant que syndicalistes on défend des revendications immédiates c'est pas le problème et le fait que les révolutionnaires défendent des revendications immédiates c'est au moins une garantie de pouvoir aller au bout de ces revendications immédiates et pas lâcher au milieu du guet parce qu'en fait nous notre objectif c'est la question de qui c'est qui décide et qui a le pouvoir est ce que c'est ceux qui font tout tourner ou c'est cette petite minorité de parasites qui nous pompe le sang bon mais la discussion qu'on avait posé simple et c'est celle de dire en fait non une société basée sur l'exploitation les guerres pour le profit d'une petite minorité c'est pas logique c'est pas légitime et ça on a envie de le poser très largement on aimerait qu'on nous dise en fait en face pourquoi c'est normal en fait pourquoi c'est normal que l'immense majorité de la population soit obligée de se faire exploiter pour une petite minorité qu'est ce qui est dans l'organisation sociale le détermine je vois tout à l'heure on a été coupé je viens de penser en fait à ce que je voulais dans la continuité dire mais il ya tous les changements tous les bons en avant pour l'humanité sont faits au travers de révolutions de bouleversements radicaux et les révolutions c'est pas une petite minorité qui est organisée en commando enfin ça c'est gérer c'est pour les films avec bruce willis quoi tu vois ce que dire ça n'existe pas les révolutions c'est à un moment donné ceux d'envoi la majorité de la population qui n'en peut plus et n'accepte plus d'être dirigé par ceux d'eau qui ne peuvent plus maintenir leur domination et oui dans ces moments là il ya un enjeu à ce qui est des organisations révolutionnaires des militantes et des militants révolutionnaires qui se donne comme objectif comme stratégie de d'atteindre l'objectif d'en fuir avec une société qui est totalement qui illégitime parce qu'on parle de ce qui est légal mais fâche dire si tu pars sur ce qui est légal la grève il ya un temps c'était pas légal le travail des enfants c'était légal les inégalités entre les hommes et les femmes c'était légal ainsi tu parles de la légalité c'est en fonction de l'ordre des dominants voilà donc nous on dit aujourd'hui qu'est ce qui est légitime on a envie de porter cette discussion là le moindre mal les politiques du moindre mal elles n'ont donné que en fait des illusions et quand tu dis un chatteur fou qui nous a dit mais les travailleurs ils se tournent vers l'extrême maintenant c'est faux ça ça c'est de la propagande de la bourgeoisie la majorité des travailleurs et des travailleuses ne vote pas aujourd'hui c'est comme en fait dire nous on a envie de faire voter tu sais là on s'est présenté aux municipales c'est un effort énorme constituer des listes aux municipales là sur une trentaine de villes faut pas penser que tout c'était ou npa révolutionnaire c'est très souvent des travailleurs et les travailleuses des jeunes qui en fait ne croient plus à la logique institutionnelle vote pour moi un jour un jour on est tous des potes c'est l'union qui le lendemain c'est les pires merde et puis on utilise des arguments un jour pour voter pour un tel et puis le lendemain l'inverse pour tailler un tel je veux dire plus jamais ps c'est sympa pour tailler aujourd'hui françois ruffin enfin les mêmes qui aujourd'hui essaie d'utiliser cet argument pour tailler françois ruffin ils nous ils ont appelé à voter pour le parti socialiste pour hollande et ils ont mis en scène tout le monde donc nous on dit à un moment donné tu vois le dégoût aussi la majorité aujourd'hui elle s'abstient des travailleurs et des travailleuses vote pas pour l'extrême droite n'a pas des idées racistes et en fait quand il ya des mobilisations de masse quand il ya une éruption de la classe ouvrière et de la jeunesse sur le terrain qui est celui de la lutte des classes les idées »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 54:40Voir 2 autres passages
« françois ce thèse il propose surtout une loi sur l'internationalisme des travailleurs et des travailleuses au niveau de l'ensemble de la planète parce que en fait le problème essentiel aujourd'hui c'est que il il accompagne quelque chose qui est très très grave qui est soi disant une conception du nationalisme progressiste soit tu m'entends ou pas oui oui moi je t'entends je t'entends pourquoi non qu'il nationalisme progressiste soit derrière en fait nos patrons tu vois avec toujours à apporter le problème de la chimie quoi nous on dit aujourd'hui qu'en fait le problème fondamental ça reste la logique du profit et qu'on se rangera pas derrière les capitalistes français contre les capitalistes chinois et que ce qu'il faut c'est unifié les travailleurs et les travailleuses de l'ensemble de la planète alors une fois qu'on a dit ça c'est une perspective ça veut dire quoi concrètement ça veut dire que quand en fait il ya des boîtes qui ferment quand on pose la question mais comment tu vas financer mais c'est comme toujours en fait on va financer parce qu'en fait ça nous appartient si tu regardes le nombre de subventions publiques ont été donnés à toute une série de boîtes pour qu'elle ferme pas elles sont déjà quasiment rachetés en fait ces boîtes là et puis après il ya cette légitimité excuse moi de revenir sur la légitimité mais pourquoi ceux qui font tourner ces boîtes ces boîtes ne leur appartiennent pas en fait pourquoi il n'y a pas une logique d'expropriation mais comment on obtient tout ça les amis les camarades et les collègues mais on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses voilà on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses on l'obtient pas au travers d'un programme électoral c'est pas t'arrives et tu vas voir le patron et qu'il y ait toc toc patron en fait tu sais c'est pas bien ce que tu fais exploite on va t'exproprier t'es d'accord regarde on a fait signer une pétoche on est une majorité qui est contre tu regardes on a un référendum l'initiative travailleur des travailleurs qui disent que majoritairement il faut que tu dégages parce que ceux qui font tout tourner et donc c'est à eux de décider bon maintenant tu es d'accord tu pars non ça se passe pas comme ça ça s'impose en fait très souvent dans l'histoire les patrons quand ils ont lâché les acquis sociaux pour les travailleurs et les travailleuses parce qu'ils craignaient perdre le pouvoir de leur entreprise voilà quand 68 il lâche des acquis c'est parce qu'il ya 8 millions de travailleurs ou 9 millions de travailleurs qui sont en grève et qui bloque voilà si jupé est obligé de retourner en arrière tous ces projets réactionnaires c'est parce que tu as des blocages est allé les cheminots et la sncf qui en grève en lien avec la jeunesse donc en fait nous on a envie de réhabiliter sa bordel c'est à dire c'est enfin on fait on apprend l'histoire pourquoi en fait on apprend des luttes ouvrières pourquoi en fait à toutes les transformations profondes elles se sont pas faites au travers d'accord au sein du cadre du capitalisme et donc on a envie de le dire de l'assainé mais aussi de surtout regrouper tous ceux et toutes celles qui ont envie de porter cette perspective et c'est pour ça comme on a envie que cette perspective ce soit pas que du témoignage regardez comme on est mignon comme on est gentil comme on dit des choses sympas on veut que ça représente en fait un danger pour les capitalistes et ben on défend la perspective du pôle des révolutionnaires et là je vais dire un truc on a proposé ce qui n'avait pas été fait depuis 2002 de défendre une candidature commune derrière la candidature de nathalie harteau mais on va proposer malgré les élections présidentielles des initiatives unitaires au niveau de la gauche révolutionnaire tu paris de couloir mais c'est pas parce qu'on se présente et qu'on défend des perspectives différenciées les uns les unes et les autres qu'on va pas proposer des choses communes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités29 mai 2024 au 30 mai 2024 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10Voir 2 autres passages
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2024 au 30 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
« D'abord, oui, on se présente avec notre liste sans frontières ni patron, urgence révolution. Une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes pour imposer nos préoccupations. Et en fait, cette liste, c'est un programme en tant que tel déjà. Et c'est un échantillon de ceux qui produisent tout, ceux et celles qui produisent tout dans cette société. Conductrices de bise comme moi, postiers, salariés de l'automobile, ouvriers de l'automobile, soignants, éducateurs, éducatrices spécialisées, enseignants, des jeunes aussi, des étudiants. Parce que c'est nous qui produisons tout dans cette société, mais on décide jamais de rien. Et on veut s'exprimer par nous-mêmes et on présente un programme pour les luttes. On ne fait pas des grandes promesses. Voilà, on dit que voter pour nous, c'est un avertissement. Un avertissement pour dire que c'est eux, là-haut, les patrons, le gouvernement qui ont les milliards. Mais c'est nous qui sommes des millions et c'est un message pour dire qu'il faut qu'on reprenne confiance en nous, en notre capacité collective d'aller chercher ce dont on a besoin. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2024 au 2 juin 2024 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
« Les frontières et sans patron, on l'assume complètement ouvertement, avec une liste de 81 travailleurs, travailleuses, jeunes. Et si vous me posez directement la question sur les frontières, je vous réponds directement, mais les frontières, elles tuent. Voilà, c'est 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée. On est pour l'ouverture des frontières, la régularisation des sans-papiers, la liberté de circulation et d'installation. Et il y a largement de quoi accueillir tout le monde. Quand on voit que le patronat, c'est 150 milliards d'euros de bénéfices pour le CAC 40, voilà, l'argent, il est là. Et c'est tout à fait possible d'ouvrir les frontières. Et nous, on défend ces perspectives-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 mai 2024 au 2 juin 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Le pacte asile et immigration, la loi d'Armanin Le Pen, c'est des choses dont on était dans la rue contre il n'y a pas si longtemps. Alors non, on ne pense pas que les choses, on va les changer par les institutions, que ce soit le Parlement européen, que ce soit l'Assemblée nationale. On pense que les choses, on va les changer par la rue. Et voter NPA révolutionnaire, c'est envoyer ce message-là, c'est envoyer un message à tous les travailleurs et à toute la jeunesse, de dire que c'est par nos luttes qu'on obtiendra ce dont on a besoin. Tout ce que je viens de dire avant, c'est par ça qu'il faut qu'on y arrive. Et je le dis aussi, y compris pour dénoncer et bloquer l'aide, la complicité de Macron par rapport au génocide qui se passe actuellement en Palestine. On ne pense pas que ce soit par les institutions et par les déclarations de l'ONU. On pense que ça, ça ne suffira pas. Et qu'il faut, comme il se passe là, tous les drapeaux palestiniens, ils sont partout dans les rues. Il y a des milliers de personnes tous les soirs dans les rues contre ce génocide. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 5:10Voir 2 autres passages
« D'abord, nous, on est internationalistes, donc on pense que ce n'est pas à l'échelle européenne, mais bien à l'échelle du monde entier, qu'on pense changer les choses. On est pour la fin des frontières à l'intérieur de l'Europe, mais on est pour la fin des frontières à l'extérieur aussi. Il y a eu 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée, donc les frontières, elles tuent. La loi de Darmanin sur l'immigration, qui a d'ailleurs aussi été votée par Le Pen, elle vient renforcer ça. Et le pacte « Asile et immigration », qui a été voté à l'échelle européenne, elle a eu les suffrages de l'extrême droite, jusqu'à même des sociodémocrates, comme en Allemagne, par exemple. Donc voilà, nous, on pense que cette politique, elle est criminelle et elle est faite pour rendre les migrants plus fragiles, plus fréquaires. Et en fait, par extension, tous les immigrés, même les enfants d'immigrés comme moi, par des lois racistes, par un climat raciste, et ça, ça profite au patronat, en fait, qui impose ces conditions. Donc l'Europe forteresse, c'est une entreprise criminelle de division des travailleurs pour tirer l'ensemble des salaires vers le bas, même les nôtres. Et quand on dit qu'on est pour un monde sans frontières, c'est pour un monde d'égalité des droits, on ne pourra plus jouer de cette concurrence, en fait, entre les uns et les autres. Voilà. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 4:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2024 au 29 mai 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, avec la gauche, avec la France insoumise, avec le Parti communiste, on est ensemble dans les luttes, on est pour une unité d'action. Mais dans le cadre des élections, on ne défend pas les mêmes choses. Nous, on n'est pas pour simplement taxer les riches ou taxer les surprofits, on est pour exproprier le patronat. On n'est pas pour réguler l'immigration, on est pour ouvrir les frontières, on est pour la régularisation de tous les sans-papiers, on est pour la liberté de circulation et d'installation. Et ces choses-là, on ne peut pas les défendre ensemble dans les élections parce que ce n'est pas les mêmes perspectives. Nous, on est pour aller jusqu'au bout des choses et on pense qu'il y a une réelle importance à défendre ça sous nos couleurs des révolutionnaires parce qu'on pense qu'il n'y a pas d'avenir dans cette société capitaliste et que ce qu'il faut, c'est la renverser. Et ça, on ne peut pas le défendre aux côtés des organisations de gauche qui, elles, postulent au gouvernement et postulent à gérer les affaires de la bourgeoisie. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 12:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 4:27
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 44:08
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 54:40
« françois ce thèse il propose surtout une loi sur l'internationalisme des travailleurs et des travailleuses au niveau de l'ensemble de la planète parce que en fait le problème essentiel aujourd'hui c'est que il il accompagne quelque chose qui est très très grave qui est soi disant une conception du nationalisme progressiste soit tu m'entends ou pas oui oui moi je t'entends je t'entends pourquoi non qu'il nationalisme progressiste soit derrière en fait nos patrons tu vois avec toujours à apporter le problème de la chimie quoi nous on dit aujourd'hui qu'en fait le problème fondamental ça reste la logique du profit et qu'on se rangera pas derrière les capitalistes français contre les capitalistes chinois et que ce qu'il faut c'est unifié les travailleurs et les travailleuses de l'ensemble de la planète alors une fois qu'on a dit ça c'est une perspective ça veut dire quoi concrètement ça veut dire que quand en fait il ya des boîtes qui ferment quand on pose la question mais comment tu vas financer mais c'est comme toujours en fait on va financer parce qu'en fait ça nous appartient si tu regardes le nombre de subventions publiques ont été donnés à toute une série de boîtes pour qu'elle ferme pas elles sont déjà quasiment rachetés en fait ces boîtes là et puis après il ya cette légitimité excuse moi de revenir sur la légitimité mais pourquoi ceux qui font tourner ces boîtes ces boîtes ne leur appartiennent pas en fait pourquoi il n'y a pas une logique d'expropriation mais comment on obtient tout ça les amis les camarades et les collègues mais on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses voilà on l'obtient au travers des luttes des travailleurs et des travailleuses on l'obtient pas au travers d'un programme électoral c'est pas t'arrives et tu vas voir le patron et qu'il y ait toc toc patron en fait tu sais c'est pas bien ce que tu fais exploite on va t'exproprier t'es d'accord regarde on a fait signer une pétoche on est une majorité qui est contre tu regardes on a un référendum l'initiative travailleur des travailleurs qui disent que majoritairement il faut que tu dégages parce que ceux qui font tout tourner et donc c'est à eux de décider bon maintenant tu es d'accord tu pars non ça se passe pas comme ça ça s'impose en fait très souvent dans l'histoire les patrons quand ils ont lâché les acquis sociaux pour les travailleurs et les travailleuses parce qu'ils craignaient perdre le pouvoir de leur entreprise voilà quand 68 il lâche des acquis c'est parce qu'il ya 8 millions de travailleurs ou 9 millions de travailleurs qui sont en grève et qui bloque voilà si jupé est obligé de retourner en arrière tous ces projets réactionnaires c'est parce que tu as des blocages est allé les cheminots et la sncf qui en grève en lien avec la jeunesse donc en fait nous on a envie de réhabiliter sa bordel c'est à dire c'est enfin on fait on apprend l'histoire pourquoi en fait on apprend des luttes ouvrières pourquoi en fait à toutes les transformations profondes elles se sont pas faites au travers d'accord au sein du cadre du capitalisme et donc on a envie de le dire de l'assainé mais aussi de surtout regrouper tous ceux et toutes celles qui ont envie de porter cette perspective et c'est pour ça comme on a envie que cette perspective ce soit pas que du témoignage regardez comme on est mignon comme on est gentil comme on dit des choses sympas on veut que ça représente en fait un danger pour les capitalistes et ben on défend la perspective du pôle des révolutionnaires et là je vais dire un truc on a proposé ce qui n'avait pas été fait depuis 2002 de défendre une candidature commune derrière la candidature de nathalie harteau mais on va proposer malgré les élections présidentielles des initiatives unitaires au niveau de la gauche révolutionnaire tu paris de couloir mais c'est pas parce qu'on se présente et qu'on défend des perspectives différenciées les uns les unes et les autres qu'on va pas proposer des choses communes »
youtube.com · Interview sur twitch de Selma Labib et Gael Quirante par @HugoauPerchoirVérifier à 1:04:28
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« D'abord, nous, on est internationalistes, donc on pense que ce n'est pas à l'échelle européenne, mais bien à l'échelle du monde entier, qu'on pense changer les choses. On est pour la fin des frontières à l'intérieur de l'Europe, mais on est pour la fin des frontières à l'extérieur aussi. Il y a eu 25 000 morts en 20 ans en Méditerranée, donc les frontières, elles tuent. La loi de Darmanin sur l'immigration, qui a d'ailleurs aussi été votée par Le Pen, elle vient renforcer ça. Et le pacte « Asile et immigration », qui a été voté à l'échelle européenne, elle a eu les suffrages de l'extrême droite, jusqu'à même des sociodémocrates, comme en Allemagne, par exemple. Donc voilà, nous, on pense que cette politique, elle est criminelle et elle est faite pour rendre les migrants plus fragiles, plus fréquaires. Et en fait, par extension, tous les immigrés, même les enfants d'immigrés comme moi, par des lois racistes, par un climat raciste, et ça, ça profite au patronat, en fait, qui impose ces conditions. Donc l'Europe forteresse, c'est une entreprise criminelle de division des travailleurs pour tirer l'ensemble des salaires vers le bas, même les nôtres. Et quand on dit qu'on est pour un monde sans frontières, c'est pour un monde d'égalité des droits, on ne pourra plus jouer de cette concurrence, en fait, entre les uns et les autres. Voilà. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 4:35
« Nous, on est plus, oui, travailleurs de tous les pays unis sous nous, prolétaires de tous les pays unis sous nous. Comme le disait déjà Karl Marx, c'est ça qu'on porte comme perspective. On pense que, oui, nous, on a bien plus en commun, les travailleurs, avec les travailleurs en Bulgarie, au Maroc, en Tunisie, n'importe où dans le monde, que vis-à-vis de patrons, comme Bolloré, par exemple, qui a fait sa fortune sur la France-Afrique, sur le pillage de l'Afrique, sur l'exploitation des travailleurs. D'accord. Mais dites-moi, j'espère que dans votre programme, vous avez quand même d'autres choses. De l'autre côté de la frontière. »
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 2:03
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 2:08
youtube.com · Interview de Selma Labib, Pour un monde sans frontières ni patrons, urgence révolution - CNEWS 30/05Vérifier à 1:11
« Ceux qu'ils font par conviction raciste, déjà, ils nous trouveront sur leur chemin et on ne les laissera pas faire. Et ceux qui pensent que voter pour le Rassemblement national, c'est mettre une claque à Macron, en fait, il faut bien qu'ils aient conscience que le RN, c'est l'adversaire que Macron a toujours rêvé. Ils mettent en scène un duel en ce moment, mais c'est un réel duo qui est sous nos yeux. Et à ceux qui se disent que le PN, on n'a jamais essayé, donc peut-être qu'il faudrait essayer, en fait, il suffit de regarder les pays où l'extrême droite, leurs amis, est déjà au pouvoir. En Italie, par exemple, où sa politique, c'est de couper les allocations chômage, c'est de précariser les travailleurs, c'est de baisser les salaires. Donc, le RN et l'extrême droite, ce n'est pas du tout l'ami des travailleurs. Et au contraire, c'est l'ami des patrons. Donc, on a déjà essayé le PN à d'autres endroits. C'est du Macron tout craché. Ici, la politique de l'extrême droite, elle est déjà au pouvoir avec Macron, Attal, Darmanin et tous les autres. Donc, il n'y a aucune solution dans cette extrême droite. »
youtube.com · Interview de Selma Labib porte parole du NPA R et co-tête de liste aux européennes pour Radio OrientVérifier à 15:12